‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 363 sur 956 · hab · texte numérisé non relu

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Brizham, ville et port d'Angleterre (comté de Devon), sur la Manche; 7.000 hab. Evêché. Pêche ; construction de navires: fabriques de couleurs et de cordages. Guillaume d'Orange y débar-

Brizambodro, comm. de la Charente-Inférieure, arrond. et â 14 kil. de Saint-Jean-d'Angely ; 1.186 hab. Commerce de vins et d'eaux-de-vie ; tuileries.

BRIZE (du gr. bri:a, sorte de céréale) n. f. Genre de graminées, tribu des festucacées. comprenant une trentaine d'espèces de l'Europe, de l'Inde, de l'Afrique occidentale et de l'Amérique boréale et méridionale. Briie (»

C'est la 6n'ro merfio, qui croît aiLx environs de Paris et dans l'Europe méridionale, qu'on nomme amourette à cause de son port gracieux.

BRIZEtnc (Julien-Augnste-Pélage), poète français, né en 1S06 à Lorient suivant les uns, à Scaêr dans la vallée du Scorff suivant les autres, mort à Montpellier en 1858. Il se rendit à Paris vers 1825, et se fit aussitôt connaître des lettrés par le poème de Marie, éelogues d'un tour naturel, d'une couleur sobre et d'un sentiment exquis. Après un voyage en Italie, fait en compagnie d'Auguste Barbier, ie célèbre auteur des Jambes, Brizenx publia un second recueil, intitulé d'abord les Ternaires, titre obscur qu il rem-

BRIZOMANCIE

BROCHAGE

1 poète breton ;

des Bretons, que l'Académie couronna, toirea poétiques, parues en 185 "

Brizeux est exclusivement que son pays natal,

La terre de granit recouverte de chênes : mais, si peu considérable que soit son œuvre, elle n'( pas moins remarquable par la fraicheur et la smcérite de l'inspiration, par une poésie sobre et discrète, idéale et point nuageuse, bella avec simplicité, et toute pénétrée de rôdeur des genêts et des bruyères.

BRIZOMANCIE [si - du gr. ôï-isd, je dors, et manteia

par l'inspiration de Brizo déesse du sommeil, et qui consiste à deviner les cbo ses futures ou cachées par les songes naturels. On la désigne plutôt sous le nom de

BRIZOPYRE (du gr. briza, /

sorte de graminée, et puros, Brizeux

blé) n. m. Genre de graminées, tribu dos festucées, renfermant des herbes de l'Afrique australe, de la région méditerranéenne, du Pérou, du Mexique et de l'Australie.

Broadwood (John), chef d'une célèbre famille de facteurs de pianos, né en Ecosse en 1740. C'est à lui qu'on doit la découverte du mécanisme du grand piano-forte, appelé méca- ^^

BROC [bi-

De toilett«.

les dents font saillie, à cause du bec du broc) n. m. Vase portatif en étain, en bois cercle de fer ou de cuivre, etc., ayant une anse et un bec évasé, et dont on se sert communément pour tirer, transvaser, porter le vin ou d'autres liquides :

Bonne chère, grand feu : que la cave enfoncée Nuus fournisse ii pleins brocs une liqueur aira^e!

Il Contenu du même vase : Boire un broc de vin.

— Métrol. Mesure de capacité de valeur variable selon les localités, et qui, à Paris, valait 2 pintes, c'est-à-dire 1 lit. 86. Il Mesure de capacité usitée en Suisse, principalement dans le pays de Vaud, où elle vaut 13 lit. 5.

— De bric et ae broc (prononc. brik' et brok') , loc. adv. De çà et de là, d'une manière et d'une autre.

— HiST. LITTÉR. :

Ma grand'mère était pinte ; Refrain d'une chanson composée au xv» siècle pour ridiculiser le mariage de Guillaume de Montmorency avec Anne Pot, nièce de Philippe Pot, conseiller intime de Louis XI.

BROC {brok') n. m. Ancienne forme du mot broche, usitée encore dans la locution De broc en bouche, Au sortir de la broche : Manger un gigot de broc en bouche.

BrOCA (Paul), chirurgien français, né à Sainte-Foyla-Grande (Gironde) en 1824, mort à Paris en 1880, professeur de pathologie chirurgicale à la faculté de médecine do Paris et professeur au laboratoire d anthropologie des hautes études, puis à 1 Institut anthropologique fondé en 1876, a été l'un des chefs de 1 école anthropologique moderne. Le sujet de prédilection de Broca, dans les der nières années de sa vie était le cerveau ; il travaillait à un ouvrage complet sur la morphologie de cet organe

luid

On

les ouvrages suivants De l'étranglement dans les bet nies abdominales, thèse da grégation (1853); Des ané vrismes et de leur traitement (1836); Eludessurles animaux ressuscitants (1860); liecher ches sur l'kybridité animale en général et sur l'kubridité hu particulier (1860) générales pour les anthropologiques (1865); Traité des tumeurs (1863-1869); Mémoires sur les caractères physiques de l'homme préhistorique et sur les ossements des er/zies (1869); l'Ordre des primates (li-iQ) ; Mémoires d'anthropologie (1871-1875); Sur l'origine et la répartition de la langue basque (1875) ; Instructions craninlogiques et craniométriques (1875). Broca a, en outre, collaboré au grand Atlas d'anatomie descriptive du corps humain de Beau et Bonamy. Ses mémoires sur l'anthropologie ont été réunis sous le titre de Mémoires d'anthropologie (1871-1883), et il a fondé, en 1872, la Itevue d'anthropologie. Elu sénateur inamovible le 5 février 1880, il siégeait à la gauche. C'est au Sénat qu'il succomba à la rupture d'un anévrisme. En 1887, une statue, œuvre du sculpteur sourd-muet Choppin, a été élevée au D' Broca, près de l'Ecole de médecine. — Son fils, Auguste Broca, né ù Paris en 1859, chirurgien des hôpitaux, a publié des études et des mémoires.

— BiBLiOGR. : D' Pozzi, agrégé de la faculté, une biographie de Broca (1880).

Broca (CIRCCNVOLCTION DE), la troisième circonvolution frontale gauche du cerveau, où l'on place la localisation du langage articulé.

BROCAGE n. m., ou BROCAILLE {llmW.} [altérât, de BLOCAYE et Bi.ocAiLLE] n. f. Ensemble des débris de fonte qui forment les résidus du moulage et qui étaient utilisés autrefois dans les fours à affiner. (On les rejette actuellement au haut fourneau.) il Nom générique des petits pavés de rebut servant à garnir les chemins.

BROCANTAGE n. f. Action de brocanter, commerce de la personne qui brocante : ta oit le commerce arrive, le bro- CANTAGE succombe. (A. Achard.)

BROCANTE (de brocanter) n. f. Pop. Ouvrage de peu de valeur fait par les ouvriers pour leur propre compte, et en dehors de leurs heures de travail : Ouvrier qui double la valeur de ses journées avec ses brocantes. Il Commerce, industrie du brocanteur : Faire la brocante.

BROCANTER (origine inconnue) v. n. Acheter, i ' s marchandises de hasard.

Revendre ce qu'on a acheté, le livrer ai Brocanter ses bijoux.

troq

BROCANTEUR, EBSE n. Celui, celle qui achète ou qui échange des objets d'occasion, des marchandises de hasard pour les revendre ou les échanger.

— Encycl. La profession de brocanteur est libre; mais, dans l'intérêt de l'ordre public, notamment à cause des facilités qu'elle oflTre pour receler les produits des vols, oeito profession est soumise à des règles, particulières. Ces règles ont été formulées par une loi du is février 1898. Cette loi a reproduit les principales dispositions d'une déclaration du 29 mars 1778 et d une ordonnance de police du 15 juin 1831 qui, antérieurement, régissait la matière.

Aux termes de la loi de 1898, • tout brocanteur, revendeur de vieux meubles, linges, hardes, bijoux, livres, vaisselles, armes, métaux, ferraille et autres objets et marchandises de hasard, ou qui achète les mêmes marchandises neuves de personnes autres que celles qui les fabriquent eu en font le commerce », est tenu de se faire préalablement inscrire sur les registres ouverts à cet effet à la préfecture de police de Paris et dans les préfectures des départements. Les brocanteurs doivent, en outre, avoir un registre dûment coté et parafé, et y inscrire, jour par jour, sans blanc ni rature, les noms et demeures de ceux avec qui ils contractent, ainsi que les marchandises faisantl'objet des négociations. Il est défendu aux brocanteurs d'acheter aucun objet aux enfants mineurs, à moins du consentement exprès et écrit des pères, mères ou tuteurs, ni à toute personne dont le nom et la demeure ne leur seraient pas connus, à moins que l'identité de cette personne ne soit certifiée par deux témoins connus. Le brocanteur n'ayant pas boutique doit porter ostensiblement la médaille numérotée qui lui est délivrée par l'administration. Les prescriptions de la loi de 1898 ont pour sanction, suivant les cas, l'amende et l'emprisonnement, ou l'une de ces deux peines seulement.

BROCARD (kar' — bas lat. brocardus, du nom, altéré, de Burchard, évêque de Worms, qui, au xi" s., avait publié un recueil de sentences) n. m. Dr. Règle de droit exprimée en une forme énergique et concise, facile à retenir, et que, pour ces motifs, on cite volontiers parce qu'elle précise bien la pensée.

— Encycl. Les jurisconsultes modernes sont sobres de brocards; autrefois, on en abusait. Quelques-uns, cependant, méritent d'être conservés. Ainsi, beaucoup de règles exprimées au titre du Digeste De diversis regulisjuris antiqui sont restées dans les habitudes du langage et du style juridiques. Parmi les brocards tirés du droit romain, on peutciter : Non bis in idem; Res judicata pro veritate accipitur; Prior tempore, potiorjure; Malitiis non est indulgendum; Summum JUS, summa injuria; etc. Un grand nombre de règles de droit écrites en français sont contenues dans les Institutes coutumiéres de Loysel. Beaucoup d'entre elles ont une tournure fort pittoresque, comme : En mariage, trompe qui peut; Qui vend le pot, dit le mot. Il existe aussi quelques vieux brocards qui sont plutôt des dictons railleurs que l'expression d'une règle juridique, comme ce brocard allemand : Nouveau juge, nouvelle potence.

BROCARD {kar' — du norm. et du picard broquer, pour biochei , du bas lat. brocardus, aphorisme de droit) n. m. Moquerie, raillerie piquante : Lancer des brocarbs à ou contie quelqu'un.

— %\N. Brocard, lardon. Les brocards sont des traits de raillerie piquante qui peuvent être dirigés contre une classe tout entière de personnes, ou contre un homme en place à l'occasion même de ses fonctions, de sa dignité. Les lai dons ont quelque chose de plus personnel, et, de plus ce dernier mot est beaucoup plus familier que l'autre.

BROCARD {kar' — rad. broche) n. m. Véner. Nom que porte le chevreuil mâle, n On écrit aussi brocart, et mieux

BROCQUARD.

— Métall. Dans les hauts fourneaux, on appelle ainsi 1 endroit où l'on procède au broyage du minerai.

Brocard, Borchard ou Burchard (lat. Brocardus de Monte Sion), dominicain et voyageur allemand du XIII* siècle, né à Barby (Saxe) dans la première moitié au xiii* siècle, mort probablement à la fin du même siècle ou au début du xiv. Ce moine, qui séjourna d'abord dans une des maisons dominicaines établies dans une des provinces allemandes des bords du Rhin, puis passa en Palestine et demeura une dizaine d'années au couvent du Mont-Sion, à Jérusalem, et revint mourir en Europe, a -j j;j y^g ^çj p[„5 importantes descriptions qui existent ■ - ' ' Syrie au moyen âge. D'un intelligent^ Bro-

vu, et le décrit bien ;

état des pays qu'il vi- '" Pt'o

Terrx sanctx) a-t-elle été utilisée bien des fois, publiée et traduite souvent. Les meilleures éditions en sont celle nui parut à Lubeck en 1475 dans la Catena Temporum, de 1 imprimeur Lucas Brandis, et celle du D' J.-C.-M. Laurent, dans ses Peregrinationes medio êevo in Terra saneta (actie quatuor (Leipzig, 1864). On a confondu à tort avec Brocard de Mont-Sion un vidame de Strasbourg appelé Burchard, voyageur de la fin du xii" siècle, et Bonaventure Brochard ou Burchard, frère mineur qui visitait l'Orient en l'année 1333.

Brocard. Biogr. v. BfRCHARn.

, Terre !

esprit critique et observatcu card ne décrit guère que ce c

Brocard (Suzanne, dame de Longp

É). 'V. LONGPRÊ

BROCARDER (rad. brocard) v. a paroles railleuses et ironiques : L'c le 7>ouveau. (X. Saintine.)

Se brocarder, v. pr. Se railler mutuellement.

BBOCARDEUR, EUSE n. Celui, celle qui brocarde : Nos farceurs et brocardeurs françois... (Brantôme.)

Brocario (Armand-Guillaume), typographe espagnol, vivait dans la première moitié du xvi' siècle. Il imprima, dans l'université d'Alcala de Henarès, la fameuse Bible polyglotte, dite de Ximénès, dont un exemplaire sur vélin a été acheté 11.200 francs par Maccanhy, à la vente de Pinelli (1789).

BROCART {kar' — altérât, du vx franc, brocat, emprunté de l'ital. broccato, étoffe brochée) n. m. Techn. Etoffe de soie brochée d'or ou d'argent, et enrichie de fleurs et de figures.

— Véner. Syn. de brocard, ou hrocquard.

■ — Encycl. Le brocart est un Tiche tissu de soie, d'origine orientale, broché d'or ou d'argent, et appartenant à la catégorie des draps dits . de Damas». On disait u ' ^'

anciennement bricato, •puis brocquart, et on appelait brochins les fils d'or qui formaient indifféremment le fond r ou les sujets figurés. r Tous les auteurs sont "'j, d'accord pour reconnaître que les brocarts primitifs étaient tissés ; complètement d'or ou d'argent, et c'est par ^ corruption du terme qu'à la fin du moyen -' âge on a étendu cette dénomination aux étof- . , fes de soie travaillées '.

à arabesques et sou- ^ vent dépourvues de fils t , métalliques. Les bro- L carts se différenciaient des brocatelles en ce ils étaient à grands

indis que ces de

im. des Landes, arrond. et à 17 kilom. de Mont-de-Marsan, sur l'Estrigon, affluent de la Midouze ; 1.294 hab. Usine à fer, moulins.

BROCATELLE {téV — du vx franc, brocadel, dimin. de brocart\ n. f. Etoffe de soie brochée à riches ornements, le plus souvent polychromes. (A l'origine, les brocatelles étaient des brocarts à petits dessins, brochés, ou non, d'or et d'argent. Au xvi' siècle, on entendait déjà sous ce nom une étoffe de soie à ornements tissés sans métal, et, à la fin du xvir, on fabriquait des brocatelles de coton et aussi de laine, comme celles de Flandre.)

— Entom. Brocatelle d'or, Brocatelle d'argent, Brocatelle brune, Espèces de lépidoptères nocturnes, du genre larentie.

— Géol. Nom que l'on donne à plusieurs variétés de marbres plus ou moins bréchoïdes et recherchés pour leur beauté : brocatelle de Tortose, d'Espagne, de Sienne, de Boulogne, de Moulins, etc.

BroCCHI (Jean-Baptiste), naturaliste et géologue italien, né à Bassano en 1772, mort à Khartoum dans le Sennaar, en 1826. Il fut professeur de botanique à Brescia, inspecteur des mines du Milanais (1809), et devint ingénieur du vice-roi d'Egypte en 1822. Parmi les ouvrage '

1808); Conchyliologia fossilis subapennina {MilsLa, 1814); De l'état physique du sol de Rome (1820).

BROCCHIE (de Brocchi, natur. ital.) n. f. Bot. Section du genre tanaisie {tanacetum). ii Syn. de cotule. il Syn. de

SIMMONDSIE.

BROCCHINIE (de Brocchi, natur. ital.) n. f. Genre de broméliacées, comprenant une seule espèce, plante herbacée, qui croît au Brésil.

Brocéliande ou mieux Brecheliant (forêt DE^. Cette forêt mystérieuse, si célèbre dans les romans de chevalerie, n'est autre que la forêt de Paimpont, située sur la route de Rennes à Brest.

Le souvenir le plus poétique qui s'y rattache est celui de l'enchanteur Merlin et de la fée Viviane. C'est là aussi que se trouve la fontaine de Baranton, dont les eaux étaient douées de propriétés merveilleuses et qui, maintenant encore, passent pour annoncer un orage prochain par leur sourd mugissement. Enfin, la forêt de Brocéliande fut, au xii« siècle, le séjour du fameux ermite Eon de l'Etoile, qui se faisait passer pour le Messie.

— Bibliogr. : F. Bellamy, la Forêt de Brecheliant (Rennes, 1896).

BROCÉREUX (reii), EUSE adj. Plein de broussailles : Pays BROCÉREUX. Il Noueux : Bois brocéreux. (Vieux.)

BROCERON ou BROCHERON n. m. S'entendait, au moyen âge, de tout vase à bec et du bec lui-même, que ce fîit un bec de lampe, ou même un robinet, ii On disait une fontaine à broceron, une lampe à quatre brocerons, etc.

BroCH (Ole Jacob), mathématicien et homme politique norvégien, né à Frederîkstadt en 1818. mort à Christiania en 1889. Il enseigna les mathématiques et devint, en 1855, directeur général des chemins de fernorvégiens, et en 1859, codirecteur de la Banque de crédit. Elu député au Storthing, en 1862, il fut ministre de la marine et des postes de 1869 à 1872. Outre de nombreux mémoires, on lui doit, entres autres ouvrages : Manuel de trigonométrie (1831); un remarquable Traité de mécanique (1830-1854); Géométrie plane (1854); Leçons sur les mathématiques supérieures (1861) ; Annuaire de statistique du royaume de Norvège (1S67-1871), etc. Il fut élu, en 1875, correspondant de l'Académie des sciences de France.

BROCHAGE n. m. Action de brocher des livres ; résultat de cette action. Il Procédé de tissage spécial à certaines étoffes façonnées, qui permet de former des dessins paraissant brodés après coup.

Encyci. i ' /'"'/"'-/ iiproud toutes les opératioiiH

nécossàirrs 1 ., .m i ' mut compact les différentes Icuillcs d iiiii I ' , .M ut former un volume bro-

ch(S. Ces ij|. n.K .II, l.issemblarja {v. ce mot); le

pliaga des am,!..., , u ....au o, liuu, douze, seize pages, etc., suivant le loruiut do louvr^yo A brocher (la garde, feuillet de papier qui doit recevoir la couverture, est alors placée au coniiiieiicemont et à la fin do chaque volume). Au fur et à nnvsiirc du co travail, les volumes plies sont placés en inI ,, . !i .■ m, mi l'i. i,' lio. 11 est procédé

UROCHAiNT

BROGKEN

un tout '

fil.

nommé chu

(|ue les cahii

du dos. {Une foi-

dées

plus (prù njiirrir \t\ vcjluine, ce qui se fait eu t les dos d'une pile do volumes et on y appliquant rturo, intérieurement enduite do colle à l'endroit

les volumes sont soumis à Vélia) ■i,h\ ..t du bas, afin d'enlever les I r ,|iu peuvent exister.) AN in r:id. brocher) adj. Kn T. do

ulle

BtlOCHANTB.

— Brochant sur le ces qui, brochées

passe parétant bro- Une pièce

Se dit dos pii'lutres, passent d'un côté do l'écu i l'autre : Les anciens ducs de Bourbon portaient de France à lu bande de gueules brochant sur lk tout.

Il Fig. Se dit ironiquement d'un surcroit

Bk.hiivni- hi. Vu i.iKiis irr-Jean-Frauçois-

M;,i'i.' , , i".'i..' '■! iHiiM-, ,,;..■•, .Il-, h- à Paris en nri,

luoiL eu LTi-j. li iuu,u..^e,, .i\Liiuui i-roicsseur de géologie, iuspûctour général des niiues, directeur de la manufacture do glaces do Saint-Gobain et membre de l'Académie des sciences. Son œuvre capitale est la Carte géologique de la France, avec 3 vol. de texte explicatif, ouvrage qui demanda vingt années et (jui fut continué après sa mort par EliedeBoaumontet Dulrcnov, ses élèves et collaborateurs.

BROCHANTITE (do Brochant de Villiers) n. f. Sulfate hydraté naturel do cuivre, résultant de l'union d'un équivalent de sulfate neutre avec trois équivalents d'hydrate.

— Encvcl. La briichantite, dont la formule est H'Cu'SO'", iquo 3,8 à 3,9, et la dureté 3,5 à 4, est une 3USC transparente et d'un vert d'émeraudo. rr, irivululilc dans l'eau, soluble dans l'am-

Mlb^S,

moniaqup .i ■■ . , . i'

■ ;.,: 1. s acides.

Brochm;i>

■ .i!,s-Louis), philosophe franil. (Nord) en 1848. Il fut suc-

cessivemriii i

1 ! 1 1 losophie dans divers lycées

de provins i i

' ■"• lorcet (1879); maître de con-

férencesaM :, :,

' ', \ 'Tirà"rSorbonn^e. lia plw'îé

d'histoirp^-i

ses thèses 1.

il I es : De assensione stoici quid

senserint: Ih '/ , ,

■; i un mémoire couronné en 1884

par l'AcaUeiuie ,(es Sceptiques grecs ^887

eieiiL-es inorales et politiques : les

BROCHE (autref. broque, du baslat. brocca, objet pointu, probablem. dérivé d'un radical celtique brocc) n. f. Tige de fer avec laquelle on enfile les viandes que l'on veut faire rôtir ' vaE

Mettre à la BROCHE un poulet, un gigot, Brociic des perdrix. , , .

— Ayrie. Instrument dont on fait usage pour placer les drains dans le fond des tranchées creusées à cet effet.

— Banq. Billet ou Bordereau do billets de commerce inférieurs à 500 fr., ou même à 1.000 fr. Dans le petit commerce parisien, ou applique ce terme aux billets au-dessous de 50 fr.

— Comm. Drap à double broche. Drap épais et serré que l'on faisait en plaçant deux fils au lieu d'un dans les intervalles des broches.

:ire de coquilles univalves.

uxquellcs les ons fixent les extrémités des cordeaux pour ans 1 alignement et Itpaisseur des muis lui sei t i arruter les lambi is

muni dune grosse épingle, qui

oUet,

1 cliale

hoche Le mettre i \ i 1 1 tige ou

barre de justice sur 1 1 jutlle euulissent les tors i

— Pathol Bi ochts. Nom donné autretois aux hémorroïdes

— Techn Organe d un métier à filer, qui est compose d'une tige de fer recevant la bobine, et sur laquelle le fil, le coton, la laine

ù former le canal du tuyau des pipes, ii Espèce do cliovillo do bois pointue, dont on se sert pour boucher le trou fait ù. un tonneau avec le foret.

— Typogr. Barre do for à laquelle est attachée la manivelle qui sort à faire rouler le train d'une presse à bras.

— 'Véner. Broches, Défenses du sanglier. Il Premiers bois du cerf et du chevreuil.

— Prov. : II ne Jaut pas mettre tout son rôt à une même broche, 11 no faut pas mettre tout ce qu'on a sur une seule chance, placer tout son argent d'une seule manière, il On dit aussi : Il ne faut pas mettre tous sea œuls dans le même panier.

BROCHÉ n. m. Procédé do tissage au moyen duiiuel on forme sur l'étoile des dessins plus ou moins détachés les uns dos autres. Il Etoffe façonnée qui a été tissée par lo procédé du broché. Il Dessins, effets obtenus sur les tissus par le procédé broché.

— Broché crocheté, Genre de broché dans lequel toutes les boucles de trame rpii t.-rmirKv.i un effet sont, à droite et à gauche, crocheir, , .111. i. , i, m. lus des trames qui forment l'effet coiiiiL II /• v, Broché dans lequel lo croisement des ti lin- ..i i i /'ed'J 6roc/ié, Bro-

iho qui foriue (1. -s .11-1. ;<■ i' , hmensions, tels que

|. I : , I. I uns dort;o, oie. Il //racAé /once, Combinai-

I lu lancé. Il Broché damassé. Broché e.xé-

miocHLi; 1 I Art culin. Quantité de viande qu'on fait ruiii .1 une ï,,<j'A,ù on une seule fois.

-- Comni. Quantité de mèches ou de chandelles placée sur une broche.

BROCHER V. a. Techn. Tisser en entremêlant sur lo fond des lils qui y figurent des dessins. H Enfoncer avec le brochoir dans la muraille de la corno les clous qui doivent

bœuf, après l'avoir assommé et tué, afin de souffler la peau. Il Dans la parcheminerie. Tendre les peaux de mouton ou de bœuf à l'aide de chevilles ou brochettes. Il Assembler et plier les feuilles d'un livre, les coudre et les couvrir d'une couverture.

— Fig. Exécuter àla hâte, sans soin : Brochkk un travail.

— Agric. Brocher la vigne. Lui donner un léger binage.

— Constr. Bî-ocAer les tuiles. Les passer entre les lattes de la toiture, à portée du couvreur.

— Manèg. Piquer de l'éperon. CVieux.)

— V. n. Se dit d'un jeune arbre qui commence à pousser.

— Fam. Brocher sur le tout. V. brochant.

D'abord magistrat, il occupa ensuite à site de Genève une chaire de droit civil, et fut enfin président de la cour de cassation. Il a publié de nombreux travaux : Etude sur les principes généraux de l'interprétation des lois {iS6î);Ettide sur la légitime et les réserves en matière de succession héréditaire (1868); Zacharix, sa vie et ses œuvres (1870) ; Elude sur la lettre de change dans ses rapports avec le droit international privé (1874); Etude sur les conflits de législation en matière de droit pénal (1875) ; Cours de droit international privé (1882-1885). — Son neveu, Henri Brocher de La Fléchère, publiciste suisse, né à Genève en 1835. Professeur à l'université de Genève, il a publié : De l'enseignement du droit romain (1867); les Principes naturels du droit de la guerre (\i~i); tes Révolutions du droit (1878-1884).

BROCHET {ché — de broche, à cause de la forme pointue du museau du brochet) n. m. Genre de poissons physostoines, famille des ésecidés, dont le nom scientifique est esox.

— Zool. heibrochels ont lo corps alIon"d,snhcvlindriqup.

— Techn. Brocher, on parlant d'une étoffe. (Vieux.) Brocheté, ée part. pas», du v. Brocbetor.

— Pyrotochn. .Serpenteaux brocheté». Serpenteaux percés d'une &mo plus petite que l'&me des fusées, ce qui augmente la vivacité do leur mouvement.

Ouvrier qui brochette.

BROCHETEUR

BROCHETON l

abondants dans le midi de l'Europe ijuc uau^ i,- i.ui,. l.a seule espèce d'Europe, le brochet conmiuu {csux luciu:i,, peut peser jusqu'à 25 kilogrammes ; il fraye en février, mars et avril ; sa chair n'est pas très fine ; en Sibérie, on la sale et on la fume ; en Allemagne, ses œufs servent à faire du caviar. D'autres espèces habitent le nord de l'Asie, les Etats-Unis, où on en compte cinq. Des formes fossiles existent dans le crétacé et le tertiaire. Le brochet de mer est une sphyrène {sphyrœna spet).

— Pôch. Le brochet se pêche avec une ligne volante que l'on amorce d'un petit poisson vivant. Les époques les meilleures pour so livrer à ce genre do pêche sont les mois d'octobre, novembre, décembre, janvier et février. On peut aussi, pendant le même laps de temps, capturer ce poisson en faisant usage d'un instrument particulier appelé cuiller, ou encore d'un poisson d'étain garni d'hameçons. On pêche encore le brochet à la ligne de fond en se servant également comme appât d'un petit poisson.

— Art culin. Brochet à la broche. Ecailler le poisson, le vider, et l'embrocher dans le sens de la longueur; placer devant un feu doux-, en arrosant avec de l'huile mêlée de jus de citron. Quand lo brochet est cuit, omplover la sauce on y mêlant un peu de farine roussie au beurre, sel, poivre, cornichons hachés. Mettre le brochet sur un plat et masquer avec la sauce.

BROCHETAILLE {,11 mil.) n. f. Menu fretin de brochet.

— Art culin. Embrocher, enfiler avec une broche ou une brochette : Brochf.tkr une volaille, ii Fixer sur la broche à l'aide d'une brochette : On brochette les pièces lourdes, jue leur poids ferait tourner autour de la broche.

soit à embrocher de petites pièces de gibier, de petits poissons, des rognons ou autres menus mets ou

Petite broche en or, plusieurs décorations.

* laquelle <

réunit

Par anal. Petite cheville effilée. Il Petit morceau de bois aminci dont on so sert pour donner la becquée aux petits oiseaux que l'on élève, il Fig. Elever quelqu'un à la brochette. L'entourer des soins les plus minutieux.

— Cost. V. la partie encycl.

— Techn. Petite broche servant à tenir le moule des boutons. Il Echelle portant les dimensions et proportions i donner aux clochettes, pour obtenir des sons déterminés, il Chevilles avec lesquelles les parcheminicrs tendent les peaux devant être écharnées, puis séchées. Il Petite broche de bois formée de deux cônes réunis par leurs bases, et que l'on emploie dans les filatures pour les opérations du dévidago et du bobinage.

— Colle de brochettes. Colle fabriquée avec les rognures de peaux.

— Typogr. Fiche qui tient la frisquette accolée au grand tympan.

— Encycl. Cost. On entendait, au moyen âge, par broches ou brochettes à cheveux, de fins stylets d'os ou d'ivoire, soit droits, soit courbes, effilés en pointe mousse, et qui servaient à diviser les cheveux comme les grosses dents des peignes. On se servait en même temps des brochettes et des peignes, etces instruments étaient fabriqués par les mêmes artisans dits peigniers. La plupart des broches à cheveux des collections ont leurs têtes ornées de sculptures, vent fort bien exécutées. Ces petits instruments ^^ étaient surtout destinés à tracer la raie de la coiffure, ce qui s'appelait graver. (Syn. GRAvonÈRE.)

BROCHEUR, EUSE n. Celui, celle qui broche des livres. Il Ouvrier, ouvrière, qui broche des étoffes.

— Brocheuse mécanique. Machine pour brocher.

— n. m. Sorte de métier servant à exécuter le brochage des étoffes. Il On dit aussi battant bbocheir.

BROCHOIR {cho-ar') n.

Marteau de maréchal pour

Brochent

lOSiPHON (ko) n.m.

I u ées, renfer-

ispèce qui e

Brochoir.

BROCHURE u. f. Action de brocher des livres : Ton naître la bbocuorb. (On dit aussi brochage.) u Etat do brocheur. Il Totalité des opérations qui constituent le brochage, c'est-à-dire:étendage, satinage.assemblage. pliage, encârti^e, couture, encollage, couvrage et ébarbage.

— Petit ouvrage broché, qui n'est composé que d'un très petit nombre de feuilles, il Ornement, dessin broché au fond d'une étoffe.

BROCHURIER (n'-é), ÈRE n. En mauvaise part, Personne qui écrit des brochures.

BROCHYMÈNB (du gr. brocos, maille, et humên, membrane) n. m. Genre d'insectes hémiptères hétéroptères, tribu des pentatominés , habitant l'Amérique septentrionale.

BbOCK (Thomas), sculpteur anglais, né à 'Worcester en 1847. Ses œuvres principales sont, dans l'ordre chronoloeique : Hercule étrangle Antée, un groupe en marbre dont le sujet est tiré de Uereward, de Kingslcy ; des statues en marbre de Paris et iCEnone ; un groupe de chevaux do dimensions colossales. Outre de nombreux bustes, on loi doit des statues de divers personnages : celles de Bichard Baxter et Rowland Bill, de Robert Baihes, et des statues équestres, entre autres, celle des maharajahs Bahadur et Runoodenp Singh, pour Catmandou, capitale du Ncpanl. Ses dernières œuvres sont la statue colossale en marbre de sirR. Temple, pour Bombay, et le buste do longfelloïc, pour l'abbave de 'Westminster. En 1883, Brock fut élu membre de l'académie royale.

BroCKEN (lat. Bructerus moiw.allem Blocksberg),mont granitique d'Allemagne, dans le Harz (1.142 m.). Sa cime chauve domine les forêts voisines. A la rencontre de cet obstacle, les nuages venus de l'O. s'amassent et se condensent : des torrents rayonnent autour de la montagne, en des vallées pittoresques (Bodethal). Les mines des environs, très anciennes, la solitude, les nuages, l'aspect grandiose du paysage avaient- excité l'imagmation populaire : la nuit de Walpurgis (30 avr.-l" mai), les sorcières d Allemagne se réunissaient au Brocken. C'est la légende introduite par Gœthe dans son Faust. (Ce sommet porto, depuis 1800, une auberge qui accueille do nombreux touristes.) Souvent, du haut de cette montagne, le vovagcur aperçoit dans les nuages son image acrandie à des proportions gigantesques : ce phénomène est désigne sous lo nom oe spectre du Brocken.

BROCKHALS — BRODERIE

, famille de libraires allemands, ongmaire de Westphalie. Frédéric-Arnold, né à Dortmund en 1772, mort à Leipzig en 1823, fonda à Amsterdam une maison de librairie en 1802; mais, inquiété parlapolice napoléonienne, il la transporta, en 1810, d'abord à Altenbourg, ensuite à Leipzig, où elle est devenue une des plus considéraljles do l'Europe. Au nombre de ses publications les plus importantes, il faut citer l'encyclopédie ; Conversations- Lexikon, dont il avait acheté en 1808 et terminé la première édition, et qu'il améliora successivement; Deutschm Blàtter (1813-1816); Urania {depuis 1810); die Zeitgi

(ter Lîtteratur (] — Les successeurs de F. -A. Br'ockhaus furent ses deux fils ; Friedrich, né à Dortmund en 1800, mort à Dresde en 1865, et Heinrioh, né à Amsterdam en 1804, mort à Leipzig en 1874. C'est surtout à Heinrich qu'est dû le développement de la maison qui comprend maintenant toutes les industries se rattachant à la typographie et à la librairie. Il fut élu membre de la seconde Chambre saxonne, où, de 1842 à 1838, il siégea parmi les libéraux. Sous son administration, le Conversations-Lexikon fut suivi de : Conversations-Lexi/eon der neuesten Zeit und Litteratur (1832- 1834) ; Conversations-Lexikon der Gegenwart (1838-1841). Cette librairie continua la grande encyclopédie de Ersch et Gruber : Allgtmeinen Encyklopàdie derwissenschaften und Kunsle, en 167 volumes ; la Bibliothèque allemande et étrangère, et d'autres publications d'une grande importance. — Les chefs de la maison Brockhaus qui ont succédé à Friedrich et Heinrich sont : Heinrich Eduard Brockhaus, fils aîné de Heinrich, né à Leipzig en 1829, membre du Reichstag allemand de 1871 à 1878 ; son fils Albert Eduard, né en 1855, et Heinrich Rudolf Brockhaus, second fils de Heinrich, né en 1838.

Brockhaus (Hermann), orientaliste allemand, troisième fils de Frédéric-Arnold Brockhaus, né à Amsterdam en 1806, mort à Leipzig en 1877. Il a fait de profondes études sur la langue et la littérature sanscrites, et il fut professeur à Leipzig. On lui doit un Mémoire sur l'impression des livres sanscrits en caractères latins (1841). Il a donné aussi : des éditions de textes orientaux, notamment le texte sanscrit et la traduction allemande des cinq premiers livres des légendes de Somadeva, recueil intitulé : Kathâ-sarit-sdgaral\S39) ; le te.xte et les scolies indiennes du drame de Krishna Misra, intitulé : Prabodha candrodai/a (1845) ; le texte des Sept maîtres savants du Persan Nachschebi (1845) ; le texte du Vendidad sade, avec Dictionnaire et glossaire de langue zend (1850) ; le texte persan des Chansons de Hafiz, avec le commentaire de Sadi (1854).

BroCKTON, ville des Etats-Unis (Massachusetts), sur ]e Salisbury, affluent du Winnetuxet; 27.300 hab. Industries de la chaussure et de l'ameublement.

BroCKVILLE, ville du Dominion canadien (prov. d'Ontario), sur le Saint-Laurent; 8.800 hab. 'Ville industrielle. Ch.-l. d'un comté du même nom.

BROCOLI (ital. broccolo) n. m. Espèce de chou - fleur originaire d'Italie. Il en existe différentes variétés, parmi lesquelles les plus appréciées sont :

le brocoli blanc et le brocoli violet. Cette plante se cultive comme le chou-fleur ordinaire. Il Petite pousse qui, après l'hiver, vient

itroncd'i

scho

mier caillé.

Brod (la Marsonia des Romainsl, ville de l'Austro- HoDgrie (Slavonie), sur la Save ; 4.950 hab. Place forte ; entrepôt de sel. — Pop. du district de Brod : 39.000 hab.

Brod (BosNICH-), jadis Bouzoud, ville de l'Austro- Hongrie (Bosnie), située en face de Brod (Slavonie), sur la rive droite de la Save; 1.350 hab.

Brod (Henri), hautboïste, né et mort à Paris (1799- 1839). Il a donné de nombreuses fantaisies pour l'instrument dont il était un virtuose, et quelques morceaux de musique d'ensemble. On lui doit encore une Grande Méthode complète pour le hautbois. Enfin, Brod a apporté des perfectionnements importants dans la construction du hautbois et du cor anglais.

Brodarics (Etienne), homme d'Etat et prélat hongrois, mort en 1544. Il fut envoyé par le roi Louis II à Rome, pour y demander des secours contre les Turcs. H assista à la bataille de Moha'cs (1526), et en fit plus tard une relation très exacte. Elle fut publiée dans les Décades de Bonfini (1581) et réimprimée en 1688 à Strasbourg.

BRODE n. f. Broderie. CVieux.) il Cordon uni et serré sur les traces (dentelle à réseau, point d'Alençon).

BRODE n. f. Femme au teint basané. (Vieux.)

Brodeau (Victor), poète français, mort en 1540. Il était valet de chambre et secrétaire de Marguerite de Navarre et de François I". Quelques-unes de ses pièces de vers nous ont été conservées dans les œuvres de Marot et dans celles de Saint-Gelais. On a publié de lui, après sa mort, un petit poème intitulé : les Louanges du saint nom de Jésus, avec la correspondance des figures à ta Vérité, composez par Victor Brodeau : plus une Epistre dung pêcheur à Jésus-Christ, faicte par ledict Brodeau (1543).

Brodeau (Jean), littérateur et érudit français, né en 1500 mort à Tours en 1563. Il devint chanoine de Tours et fut en relation avec les hommes les plus distingués de son temps. On a de lui : Dix lirres de mélanges (1555) ; Epigrammatum grxcorum libri septem (1549), commentaire sur l'anthologie ; Notée in Martialem; Annotationes in Euripidis tragœdias (1561).

Brodeau (Julien), jurisconsulte français, mort à Paris en 1653, s'acquit un grand renom comme avocat, et composa plusieurs ouvrages estimés, notamment : ^Vo*f,s 5'/r tes arrêts de Louet; Commentaires sur la. coutume de Paris (165») ; Vie de Charles Dumoulin (1654).

BRODEQUIN {kin — du néerlandais brosekin. Dans l'anc. franc., brodequin signifiait littéralem. cuir ou une sorte d'étofl'e) n. m. Sorte de chaussure antique qui couvrait le

pied et le bas de la jambe : Les acteurs comiques portaient des brodequins, et les tragédiens des cothurnes, il Chausser te brodequin. Ecrire ou jouer la comédie ; employer le style comique :

Mais quoi î je chausse ici ie cothurne tragique ;

Reprenons au plus tût le brodequin comique.

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