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pcndance.
BUNODONTES (du gr. boimos, colline, et orfoM, odonlos, dent) n. m. pi. Groupe do mammifères artiodactyles, qui présentent des dents molaires munies do tubercules, comme les porcs. — i/n ni-Nni. . . 1 1: - . ini.l.ne aussi adjectivement : jl/ammi/'êre m s- /' l'I'ONTK.)
— Encvcl. La dilférence . a 1 . , ileux groupes des ongulés, qui existe il. ,1 ..!.. I : s les plus
anciennes connues, réside dau; la .^i: . le la eou-
ronne dos molaires; elle nous pormei .1. rl.^j.i-
cins sous le nom de bunodontes (dénis ,. i
les ruminants sous le nom Aq solénutl'x , ,ii-
lies en forme de croissant). Cette divisina ..|iii, i. , i |,, s de mammifères artiodactyles existe des I epuquo leiuaue, dans Téocène supérieur.
BoSoL, ville d'Espagne (Valence [prov. de Valence]), sur la petite rivière do fluSo/; 4.500 bah. Distilleries, briqueteries, tuileries, moulins à. huile. Source sulfureuse froide.
BuNOLA, bourg du royaume d'Espagno (Baléares [ilo Majorque]); 2.150 hab. Tuileries.
BuNOS, roi légendaire de Corinthe, fils d'Hermès et d'Alcidamie.
Bunsen (Chrétien-Charlcs-Josias, chevalier de), antiquaire et diplomate allemand, né à Korbach (principauté do Waldeck) en 1791, mort à Bonn en 1860. Après d'excellentes études, surtout théologiques, il trouva un protecteur dans Niebuhr. Après avoir visité le Danemark et la Hollande, Bunsen se rendit en France et étudia l'arabe et le persan à Paris, sous la direction de Silvestre de Sacy. Etant allé à Rome, en 1818, il y retrouva Niebuhr, qui le Ht nommer secrétaire de l'ambassade prussienne. En 1822, le roi Frédéric-Guillaume III passa à Rome; le jeune secrétaire d'ambassade, aimable et spirituel, lui fut sympathique; aussi, après la retraite de Niebuhr, Bunsen lui succéda comme ministre résident, et se lia à Rome avec les théologiens Rothe et Toluk, et surtout avec ChampoUion, qui lui inspira le goût des antiquités égyptiennes.
Pendant un séjour de vingt ans à Rome, Buns " ' l'Institut arelién!.w.N|nn de la r;ra„,'.. '. ,. . ,■•..,..
Costa, el |. I
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Bunsen (Robert-Guillaume), chimiste et physicien, né à Gœttingue en 1811, mort à Heidelberg en 1899. Bunsen fit à Gœttingue des études qu'il compléta ensuite à Paris, à Berlin et à Vienne. En 1836, il succéda à Wœhler comme professeur de chimie à l'institut polytechnique de Cassel, et fut nommé à l'université de Heidelberg en 1852. Bunsen n'a pas cessé do publier un grand nombre de tra vaux, parmi lesquels nous signa lorons surtout les applications do l'électricité aux décomposi tiens chimiques, la construction do la pile qui porte son nom les recherches sur la série cacodyli([ue, qui lui coûtèrent un œil les travaux très remarquables qu'il publia après un voyage en Islande sur la constitution géo logique de ce pays, la magni fique découverte dont KirchliolT et lui dotèrent la science, lana lyse spectrale (v. spectrosco- 's i
pik), etc. Bunsen.
Les principaux ouvrages do Bunsen sont : Enumeratio ac descriptio hi/grometrorum (1830); Sur l'allophane dans la formation de l'arpile plastique (1834) ; Examen des cyanures doubles (1835) ; VIfydrate de fer, contrepoison de l'acide arsénieux, avec Berthold (1837) ; Analyse des gaz de hauts fourneaux et
roches volcaniques en Islande (1851) ; Préparation du magnésium par la voie électrolytique (l»52); /lecltereliei sur l'affinité chimique (1853) ; Préparation du chrome par la vote galvanique (1854); Préparation électrolytique des métaux alcalins et alealino-terreux (1854); Sur l'aluminium (1854); Absorption des gaz (1855); Préparation du lithium; Composition de l'iodide nitrique; Sur la préparation de* combinaisons du céricium et sur les oxydes de lithium : en
I ; Méthodes gazoméiriqucs (Brunswick, 1857), traduit en français par Schneider; Introduction à l'analyse des cendres et des eaux minérales (Hoidclborg, 1874). Bunsen a été élu, en 1853, membre correspondant do l'Iostilut do Franco et associé en 1882.
BUNSÉNINE (6oun'— do Bunsen, n. pr.) n. f. Tellurure d'argent et d'or. Syn. do krennébitb.
BUNSÉNITE {boun — do Bunsen, n. pr.) n. f. Protoxjdo
taux octaédriques, translucides ot d'un beau vert.)
Bunyan (John), écrivain ot sectaire anglai.s, né à Elstow, près Bcdford, on 1628, mort en 1688. Il reçut ano instruction élémentaire, eut uno jeunesse dissipée, puis so convertit et entra dans la sccto des anabaptistes (1653), dont il devint un des prédicateurs les plus éloquents. Peu après la restauration de Charles II (1660>, ses sermons furent jugés séditieux, et il fut emprisonné à Bcdford, pendant douze ans. Rendu à la liberté (1672), il continua avec le même succès ses prédications. Ce fut pendant son emprisonnement qu'il composa des ouvrages do piété qui ont rendu son nom populaire. Le plus célèbre est Ptttjrim's proqress, qui a eu un nombre énorme d'éditions et a été traduit en français sous le titro do Voyage du chrétien (1716). Cette allégorie mystique sur la lutte do l'hommo contre le péché est aussi remarquable par l'cncrgio do la pensée que par la vigueur du style.
BCNZLAD, ville d'Allemagne (Prusse [prov. de Silésie]), sur le Bober ; 12.900 hab. Alinotcries, fonderie. Patrie du poète allemand Martin Opilz. — Pop. du cercle de Bun- :lau : 61.000 hab.
BUOL-SCHAUENSTEIN (Charles-Ferdinand, comte de), diplomate autrichien, né en 1797, mort à Vienne en 1865. Fils d'un diplomate, Jean-Rodolphe, il fut ministre à Carlsruhe, Stuttgard, Turin et Saint-Pétersbourg, puis il prit part aux conférences de Dresde, et fut ambassadeur à Londres en 1851. Kn 1852, il devint ministre des affaires étrangères et président du conseil. Il dirigea la politiquo de l'Autriche pendant la guerre d'Orient, ot fut un des signataires du traité de 1856. Il sortit du ministère en 1859.
BuONABITACOLO, bourg d'Italie (Campanio [prov. do Salerne]); 3.000 hab.
;ous le surnom do CalUmaque, homme de lettres italien, né en 1437 à San- Gominiano (Toscane), mort à Cracovio en 1496. Il avait fondé à Rome une académio où il avait pris lo surnom do " Callimaquo «.Alasui te d'une affaire mystérieuse do complot contre le pape Paul II, il dut s'enfuir à Constantinoplo, puis en Pologne, où il obtint une très grande situation auprès du roi Casimir Jagellon III, puis do son fils Jean- Albert, dont il avait été le précepteur et à qui il chercha à inspirer ses sentiments absolutistes. On a de lui de nombreux ouvrages, notamment : Historia de rege Yladislao seu clade Varnensi; Attila; Libellus de his qux a Venetis Ifitlata sui't, Persis ac Tartaris contra Turcos movendis.
BuONAFEDE i^Appiano), philosophe et publicisto ita-
la.chio en 1716, mort à Rome en 1793, fut
m et professeur de théologie à Napics. Ses
lia.. I ,1 I .. ,i\ ratées sont; Histoire critique de la philoso-
jiftic lin sutcuit; ii761) ; les Conquêtes célèores examinées au
pvuU de vue du droit des gens (1763).
BuONALBERGO, bourg d'Italie (Campanie [prov. do Bonévcnt]); 3.225 hab.
BUONAMICI (Castruccio), historien italien du xviii' siècle, né et mort à Lucques (1710-1761). D'abord dans les ordres, il entra ensuite dans la garde du roi do Napics, Charles do Bourbon, plus tard roi d^spagne, et devii
riographo. Sa renommée fut prodigieuse. Son De rébus i Velitras gestis commenlarius (1749), récit do la guerre c Velletri en 1744, entre l'Autriche ot Napics, lui valut I
)mmissaire extraordinaire d'artillerie ■ et une pension. Son second": Commentarii de bello italico (1740-1751) fut réimprimé à Naples, en Hollande, en Angleterre, traduit en anglais et en français, et lui valut du duc de Parmo lo titre de > comte > , des présents de la république do Gènes et une pension de l'ordre do Mallo. Louis XV le demanda vainement au roi de Naples pour qu'il écrivît l'histoire do la conquête do Minorquo.
BUONANNI (Philippe), naturaliste, antiquaire et jésuito italien, né à Rome en 1638, mort en 1725. Il fut chargé, en 1698, de mettre on ordre lo cabinet du célèbre Kirchor. Ses principaux ouvrages sont : ffistoria Ecclesix
Muséum collegii romani Kircherianum (1709) ; etc.
BuONAPARTE. Biogr. ot hist. V. Bonaparte.
BUONARROTI (Michel-Ange). Biogr. V. Michel-Asgb.
BUONARROTI (Michol-Angelo), poèto italien, neveu do Michcl-.\nge, n© à Florence en 1568, mort en 1646. Il lit partie de l'académie délia Crusca, et prit une part active à la rédaction do son grand vocabulaire. Ses œuvres principales sont deux comédies originales, autant qu'élé-
fantes et spirituelles, écrites dans la langue des paysans 0 la Toscane, la Tancia et la Fiera (Florence, 1726). Il a été l'éditeur dos sonnets do son oncle.
BUONARROTI (Philippe-Michel), révolutionnaire, né à Pise en 1761, mort à Paris en 1837. U peut être considère comme le tvpe le plus accompli du jacobinis '' —
très rares 'révolutionnaires qui ' —
demeurés jusquà
BUOiNCONVENTO
BURCKIIARDT
rius
for°;
er jour fidèles aux principes de leur jeunesse. 1 patrie par le grana-duc de Toscane, LéopoKl,
Îereur, à cause de ses opinions jacobines, il a révolution en Corse, puis gagna Paris, où ion lui accorda la naturalisation française. Il or- ■évolution à OneiUe, fut arrêté après le 9 thermi- , puis relâché. Il entra dans la conspiration de Babeuf, aont le système social représentait l'aboutissement Hnal de I idée jacobine, et fut condamné à la déportation. Bonaparte, qui l'avait connu en Corse, le tira encore de prison ; mais il refusa inôbranlablement de se rallier à lui et organisa à Grenoble une conspiration que la tentative de Mallet à Paris empêcha d'éclater. Retiré en Suisse, en relations avec tous les révolutionnaires d'Europe, il fut chassé de Genève en 1815, et se réfugia en Belgique, où il écrivit l'histoire de la Conspiration pour l'égalité dite » de fla6eu/'»(Bru.\elles, 1828). Il revint à Paris après la révolution de 1830, et, conspirant toujours, inébranlable dans sa foi révolutionnaire, ne vivant que de ses compositions musicales, il fut obligé de changer de nom pour échapper ! de la police.
en 1313, empois
, dit-on, par un moine dont il avait
BUONOELMONTE ou BuONDELMONTI, gentilhomme florentin du xiii' siècle, célèbre parce qu'il fiit le prétexte du commencement de la guerre entre guelfes et gibelins, à Florence. Quoique sa famille fût très dévouée au parti pontifical et révolutionnaire, il s'était laissé fiancer à une jeune fille de la famille des Amidei, du parti impérial ; puis il eut honte de cette espèce de trahison, et épousa presque secrètement une autre jeune fille de la famille Donati, alliée à sa famille. Les Amidei, l'ayant appris, en
E révinrent les chefs du parti impérial, les Ûberti et Mosca amberti, et demandèrent vengeance. Le jour de Pâques de l'année 1215, Buondelmonte fut attaqué à l'improviste par les nobles impériaux et massacré sans merci sur le vieux pont. Ce fut le signal d'une guerre civile qui ne devait finir qu'avec la liberté de Florence.
BnONFANTI (Maurice, marquis de), explorateur, né en Italie, mort dans le territoire portugais de Mossamédès en 1885. Il se fit naturaliser Américain et acquit une grande notoriété par un voyage dans lequel il traversa l'Afririuc septentrionale du N.-E. au S.-O., par la Tripolivallée du Niger, le Dahomey
'Etat
, architecte et sculp teur italien du milieu du xii' s , dirigea, en 1150, l'édification du campanile de la place Saint Marc, à Venise, haut de de 100 mètres. Il a à Naples le premier Castcl Capuano,
■ : pays, et le Castel dell'Ovo.
BuONTALENTI{Bernardo), surnommé délie Girandole, poète, architecte, sculpteur, graveur sur pierres précieuses, miniaturiste et peintre italien, né à Florence en 1536, mort en 1608, étudia dans les ateliers de Salviati, de Bronzino, de Vasari, de Michel-Ange, et travailla aux Uffigi, au Palazo Reale de Sienne, aux jardins de Boboli, construisit le château de Pratolino, des églises et des palais, donna des plans de fortifications, et acquit une grande réputation, aussi bien dans la mécanique que dans les arts.
BnPHAGE (du gr. bous, bœuf, et phagein, manger) n. m. Genre d'oiseaux, type do la tribu des buphaginés, et dont l'espèce la plus
Buontalenti
renfermant tous Buphage.
les oiseaux vulgairement nommés pique-bœuf, et qui se perchent sur les Ixeufs et les buffles pour dévorer des insectes parasites î leurs poils ou sous leur peau. (Les buphaginés
tdet
mon
:ien monde») Genre
. — Un BUPH.\GINÉ.
BOUPHAGOS (gr. bouphagos, man- ■■ (11. gr. Surnom d Héraklès. — Surnom ^ pour leur voracité, comme Milon de III .\rcadien, fils de Japet et de Thorll'hiclès, frère d'Héraclès, et qui plus Hipsd'Artémis. (On donna son nom à
chargé d'égorger les bœufs.
BDPHONIES ou
Fêtes qui se céléb Polieus, et dans lesquelles on immolait un bœuf. (Ces fêtes s'appelaient aussi diipolies.) Elles donnaient lieu à une curieuse procédure : une vieille loi interdisant do tuer un bœuf, on instruisait chaque fois, pour la forme, le procès de toutes les personnes qui avaient pris part au sacrifice, et l'on jetait le couteau à la mer.
BUPHTALME (du gr. bous, bœuf, et ophthalmos, œil) n. m. Genre de composées-inuloidées, comprenant quatre espèces à fleurs jaunes des montagnes de l'Europe moyenne et méridionale, et dont on cultive quelques espèces dans les jardins.
BUPHTALMIE (rad. buphlalme) n. f. Augmentation du volume du globe oculaire ou saillie du globe à l'extérieur, qui rappelle l'aspect de l'œil du bœuf. 'V. hïdrophtai-mie,
EXOPHTALMIE.
BUPHTALMIQUE adj. et n. Qui se rapporte à la buphtalmie ; qui est atteint de buphtalmie.
BUPLÈVRE (du gr. bous, bœuf, et pleura, côte) n. m. Genre d'ombellifères, comprenant des plantes herbacées ou des arbrisseaux qui croissent pour la plupart dans les régions tempérées de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique et de l'Amérique boréale et arctique.
BUPRESTE (pressé' — du gr. bous, bœuf, et prètliein, enflammer) n. m. Insecte coléoptère, de la famille des buprestidés.
— Encycl. Le me
latin buprestis désignait les coléoptères véstcants, comme les mêlées et les mylabres, qui, avalés avec l'herbe broutée, faisaient enfler. Les vieux entomologistes désignaient divers coléoptères, comme les calosomes, sous le nom de buprestes. D'une façon générale, on nomme « buprestes » tous les coléoptères de la famille dos buprestidés, quel que soit leur genre. Plus do douze espèces habitent l'Europe.
BUPRESTIDÉS (press — rad. bupreste) n. m. pi. Famille d'insectes coléoptères serricornes ou sternoxcs, renfermant des formes ordinairement elliptiques ou subcvlindriques, dont les antennes, en scie, se logent dans des rainures sous le thorax. — Un buprestidé.
— Encycl. Les buprestidés sont essentiellement xylophages ou phvtophages ; leurs larves, à premiers anneaux dilatés, font feurs galeries dans le bois, les racines, les tiges de toute espèce de végétaux. Les espèces connues se comptent par milliers, et celles des régions chaudes sont remarquables entre toutes par leur grandeur et leurs admirables teintes métalliques, qui leur ont valu quelquefois le nom de richards. Répandus sur tout le globe, particulièrement sous l'équateur, les buprestidés apparaissent dès l'époque liasique et se montrent très communs dans le tertiaire.
BDQUER (ké — forme dialectale do bûcher) v. n. Heurter, frapper : Buquer à la porte. (Vieux.)
— Argot. Voler dans une boutique en demandant de la monnaie. (On dit aussi voler à la care.) Il Battre très tort, comme avec une bûche.
BUQUET [ké — de buque, pour bûche) n. m. Ancien nom du trebuchet ou petite balance, pour le pesage des monnaies et des objets en métaux précieux.
— En T. de techn.. Instrument employé pour agiter l'indigo dans la cuve.
BUQUETTE {kéf — pour bûchette) n. f. Sorte d'échelle emplo^ee dans la marine pour évaluer les divers diamè-
BuRA, ville do l'ancien Péloponèse, une des douze villes d Achaïe. En 373 av. J.-C, un tremblement de terre la détruisit complètement ; mais une partie des habitants, contraints par une guerre de sortir de Bura, relevèrent cette ville, qui redevint florissante.
BURACH£ n. m. Sorte de panier ou de nasse. Syn. de
BODKACHE.
BURAIL {ratf — altérât, de Lural, sous l'influence de 4i(rel ou bureau) n. m. Ancienne étofl'e très fine de couleur noire, dont la chaîne était de soie et la trame de laine : BCRAiL lisse. BuRAiL croisé. Bcrail d'étoupe. Bcrail o contre-poil. Bcrail de Milan, de Aaples, de Zurich, ii On l'appelait aussi mocayab, et moncahiard.
BURAUSTE [lissf — àebureau) n. m. et f.V. receveur