le front
aploio pour clouer los étoffes d'amou-
■Ubis CABOCHON.
décorées, quo 1 on ei blement, etc.
— Adjoctiv. : Un CABOCLE n. m. Phosphate hydraté naturel d'alumine.
Variété d'évansite.
Cabo-FRIO, municipo du Brésil (Etat de Rio de Janeiro), sur la baie do son nom ; 20.000 hab.
CABOHBA ou GABOMBE n. m. Genre de nymphéacées, tribu des cabombées, renfermant des plantes aquatiques herbacées, à tiges minces, recouvertes d'un enduit mucilagineux, qui croissent dans les parties chaudes de l'Amérique : Le cabomba a le port de la renoncule aquatique. (A. Richard.)
CABOMBACÉES ou CABOM- BÉES {rad. cabomba) n. f. pi.
Groupe de plantes, de la famille des nymphéacéos, et qui comprend les genres cahomba et brassénie. — Une cabombacée (ou cabombék).
CABO-NÉGRO n. m. Matière textile, produite par un palmier des Philippines et servant à faire des cordages.
GABORONE (qn mil.) n, m.
Nom vulg. du chabot de rivière.
Cabo-ROJO, ville des Antilles espagnoles (ile de Porto- Rico); 16.850 hab.
CABOSSE (rad. bosse — autre forme do caboche) n. f. Pop.
une cabosse en tombant.
— En T. de bot.. Nom du fruit du cacaoyoi CABOSSER (rad. cabosse) v. a. Pop. Co
trir : Cabosser la télé de quelqu de l'arfjenterie.
Bosseler : Cabosser
bosseler.
CABOT (6( abrév. de
Cabot {mugit cephalus).
botin) n. m. Pop. Acteur. (Ne .se dit qu'ei les CABOTS ambulants.
mauv. part) :
— Argot. Chion. il Cabot du quart-dœi
, Secrétaire du
commissaire de police.
— Argot milit. Caporal.
CABOT ./'"' r !,>i..l \..r,i vi.k-airf
l'un ,.„iss„„ .\n
genromiiL'^' . . ; . ;,|,|,,-|,'. au^,,. SeCetto: .. i . ■ . .1 ..,.M, . \,„„
vulgaire .lu:, ,..,., , ...uo aMi.r
— Blas. Figure de poisson à 'grosso
tête ot à corps en pointe, posé on pal.
- Vitic. Nom que l'on donne, dans lo
Médoc, aux crossettos ou boutures do
W&îiWs/
Cabot (Jean), navigateur du xV siè- j,- .„ u-, le, uo vers 1451, mort on Angleterre dar-eot. près Uiis, et dont la vie est encore °
jrt mal connue. Peut-être était-il d'origine génoise : on ait qu'il so dt naturaliser à Venise ; niais ses relations ommerciales l'ayant dxé, avec sa famille, à Bristol, il dopta l'An^lcforre pour patrie. Peut-être eut-il de bonne .■Mce, .-.iniTne Cil.imb, l'idée d'atteindre le Cathay par une . !;i ■ iiiiLii; un , il est cert-ain, dans tous les cas, que ce .plie, ce navigateur expérimenté, pro- , i ,. Colomb pour proposera Henri VII de
riii. I lin li, ae |.,ir le N.-O., afin d'aller au Cathay. Co nuiei lui ijiural.loment accueilli par le roi, qui, dès lo
niars USG, l'autorisa, lui et ses trois fils, Louis, SébasioD et Sanctius, à prendre cinq vaisseaux de la m-irino oyalo, à faire des découvertes à leurs propres frai
utes les contrées
qu'ils dé-
t que le cinquièm
3 dos pro-
1 imp.is,int comme
obl.gation
|M,rl do Bristol. C
st l'année
ii'iari|ua pour son
voyage do
utineat américain
en U97, ù
une terre qu'il appela Prima vista (Promièro vue), puis revint à Bristol au mois d'août, ayant en réalité exploré une très petite partie du nouveau monde, probablement dans los parages du Labrador. Bien accueilli par Henri VU à son retour, il partit, l'année suivante, pour une autre expédition, au cours de laquelle il explora une partii
Cabot (Sébastien), navigateur du xvi» siècle, second llls du précédent, né à Venise vers H70, mort après 1555. Si l'on s'en rapporte à la légende, Sébastien Canot serait un dos idiis grands navigateurs du xvi« siècle, qui aurait
dirigé, lin 1 i.iT, In In'itiinents emmenés par son père,
puis aiii 1 1 I II l'i:; et on 1517, été à la tête d'ex-
pédition Il ,1 nhcrchor lo détroit conduisant
Cliinc. |i;ii 1- iiiin lî m 1 ,1 bot a diri^,'é ri-x|iiilii m.i.
seulement pilote-major en Espagne C'est on cette qualité que Sébastien Cabot fut mis, en 153G, à la tète d'une ex pédition qui fut un véritable désastre, et, au lieu do gagner les Moluques en tra vorsantl'océan Paciflquedo puis le détroit de Magellan,
Sébastien Caljot.
Edo
ardVU
ordai
vie 11 des marchands aventuriers. Sébasti Cabot mérite-t-il la réputation dont-il jouit? C'est un po qu'on discute. On l'accuse d'avoir fait preuve de peu
couragedan: '
nautiques
de 1526, d'avoir émis des théories fondement, de n'avoir pas fait la moindre découverte magnétique, de s'être trompé de 60 degrés dans l'observation de la longitude. On lui enlève même le mérite d'avoir influé sur les découvertes maritimes anglaises. Bref, c'est un procès en règle contre sa mémoire.
— BiBLioGK. : H. Harrisse, John et Sébastien Cabot (Paris, 1882).
Cabot (Vincent), jurisconsulte français, né à Toulouse, mort vers 1621. II professa le droit civil et le droit canon à Orléans, et retourna à Toulouse, où il enseigna pendant vingt-deux ans. Son principal ouvrage, publié après sa mort par son ami Léonard Campistron, a pour titre: les Politiques de Vmcenl Cabot, etc. {l&za).
CABOTAGE (rad. caboter) n. m. Navigation des navires do commerce, consistant à s'écarter peu des côtes. (Se dit par opposition à long cours.)
— Par ext. Connaissances nécessaires pour obtenir le brevet de capitaine au cabotage ou maître au cabotage.
— Douane. Petit cabotage. Navigation de port à port en France, dans l'Océan ou dans la Méditerranée, il Grand cabotage. Navigation entre la Méditerranée et l'Océan, et, inversement, de port à port français, Algérie comprise.
— Dr. marit. Petit cabotage, Navigation entre les ports français de l'Océan ou de la Méditerranée et les pays avoisinants. il Grand cabotage, Navigation s'étendant sur une superficie beaucoup plus grande, nettement délimitée.
— Enctcl. Dr. marit. Le cabotage est la navigation maritime qui se fait entre les ports d'un même pays ou dans une zone peu éloignée du pays d'origine. On oppose au cabotage le voyage au long cours. Le gouvernement donnant des primes à. la navigation, il a fallu préciser ce qu'étaient le grand et le petit cabotage. On en est arrivé aux conclusions suivantes : le petit cabotage s'entend des ports français de l'Océan aux ports de Belgique, Hollande, Angleterre, Ecosse et Irlande; des ports français de la Méditerranée à Malaga, Naples, la Sardaigne, les Baléares ; lo grand cabotage, dans l'Océan, en ajoutant à l'énumération précédente le Danemark, l'Espagne et le Portugal; dans la Méditerranée, en complétant par l'Algérie, les ports de l'Océan et les autres ports de la Méditerranée. Le commerce de cabotage est faible.
Dans l'ancien droit, on distinguait le petit et le grand cabotage. L'ordonnance du 18 octobre 1740 fixait les limites du petit cabotage; elles furent étendues par l'arrêté du 14 ventôse an XI et par l'ordonnance du 12 février
Au delà de ces points, la navigation
L'article 377 du Code de commerc
limites pour la navigation
du cabotage, qui ne se trouva pli
défin
t do long ouserva les mêmes
législateur de 1807 i cabotage ; cependant, i
raison de ce texte, it plus reconnu qu'une espèce de distinguait encore les maîtres au grand et au petit cabotage, qui furent réunis seulement par l'ordonnance du 25 novembre 1827.
La loi du 14 juin 1854, modifiant l'arlicle 377 du Code de commerce, a substitué aux limites géographiques ascignées aux voyages au long cours, et par suite au cabotage, des limites mathématiques (longitude et latitude).
Les capitaines de navire naviguant au cabotage prennent le titre de maîtres au cabotage. Les conditions à remplir et le mode d'examen d'admission pour ce titre, sont réglés aujourd'hui par les décrets du 2 octobre 1880, du 21 avril 1882 et du 10 décembre 1885. Il faut être Français, âgé de vingt-quatre ans, justifier de soixante mois de navigation sous pavillon français, ot satisfaire à un examen théorique et pratique.
En matière de douane, on entend n port des marchandises d'un port de I port de France, par navires do toute cabotage est, à ce point de vue, la navigation d'un "port à un autre situé dans la même mer, ot le grand cabotage, celui qui a lieu do la Méditerranée à l'Océan, et l'ice versa. Lo cabotage, étant une voie do commerce intérieur, ne donne pas lieu à l'application des tarifs do douane.
Kn général, les nations maritimes se réservent le droit
• cabotage lo tran
CABOCHON — CABOUS
exclusif au cabotage sur leurs c6tes. En France, lo cabotage était primitivement libre pour tous les pavillons; Henri IV, puis Colbort, frappèrent de taxes les navires étrangers. Lo cabotage leur fut interdit sur les côtes française» par le décret du 9 août 1791, et ce principe a toujours été rigoureusement maintenu. La loi du 22 août 1791, puis celles du 21 juin 1836, du 2 juillet 1839 et da 0 mai 1841, ont réglé los formalités auxquelles est soumis lo cabotage. Les marchandises expédiées par cabotage doivent faire l'objet, au bureau de douane ou port d'embarquement, d'une déclaration énonçant leur espèce ot leur valeur. Cette déclaration sert, suivant le cas, soit de passavant, soit d'acquit-à-caution, sauf en ce qui concerne lo sol, pour lequel on emploie un acquitrà-cautioD d'une formule spéciale. La douane procède, tant au départ qu'à l'arrivée, aux visites qu'elle juge nécessaires. Des changements do destination pour les marchandises arrivées par cabotage peuvent être autorisés, soit quo la réexpédition sur un autre port doive être faite par le même navire, soit qu'elle ait lieu par transbordement.
Les navires étrangers peuvent débarquer successivement dans divers ports français les marchandises qu'ils
l'oirauger.Ce no sont pas là des opérations de cabotage.
Les navires français qui se rendent dans les colonies ou à l'étranger, et qui doivent faire escale dans un port français, ont la faculté de charger à la fois, au port de départ, des marchandises d'exportation ou de réexportation pour leur destination effective, et des marchandises en cabotage pour le port d'escale. Ils peuvent, en outre, faire escale a l'étranger, y débarquer des marchandises prises en France pour cette destination, et y embarquer pour la France toutes marchandise.i q^ui ne sont pas similaires de celles qui restent à bord. L importance de cette navigation côtière est très grande en France ; plus de deux cents ports y prennent part au mouvement du cabotage.
Lo cabotage, en Algérie, est soumis aux mêmes règles et formalités que le cabotage dans la métropole. La loi du 3 avril 1889 a décidé que la navigation entre la France et l'Algérie ne pourrait plus avoir lieu eue sous pavillon français. Les traités de commerce et de navigation qui établissent la réciprocité pour les navires de deux grands pays laissent généralement le cabotage en dehors de leurs dispositions. Cependant, l'Angleterre, puis quelques autres Etats, ont concédé la faculté du cabotage aux na
De 1
llt-ditcrranec , 3 Des Maldives , 3 Du Tookm.
Mann i
fait le
: CABOTBCB.
L aux acteurs nomades, cabotin : Viei//ir dans le
CABOTEUR ou CABOTIER (,tt-é) n. m.
cabotage, ii Navire qui sert au cabotage.
— Adjectiv. Qui fait le cabotage : Capitair Il Qui sert au cabotage : Bâtiment caboteur.
CABOTIÈRE {ti-èr') a. f. Nom donné à un bateau plat, étroit et long, que l'on emploie en Normandie, sur la Seine.
CABOTIN, INE (rad. probable caboter, parce que les acteurs ambulants voyagent par petites étapes, comme les caboteurs naviguent par escales. (V. Cabotin, n. pr.]) n. Fam. Acteur, actrice nomade, il Par ext. Acteur, actrice sans talent, il En mauv. part. Acteur, actrice en général : S'amouracher d'une cabotine.
Cabotin, opérateur ambulant de la première moitié du xvii" siècle, qui passait pour un fort habile homme, et qui composait en vers les boniments qu'il débitait au public. Il promena ses tréteaux de farceur et de charlatan par toute la France, et c'est lui, selon quelques étynîogistes, qui aurait donné son
CABOTINAGE n. m. Etat < CABOTINAGE. Il Manière d'être propre au cabotin, etparticulièrem.. Manière fausse et ridicule de jouer sur le théâtre : Le cabotinage est déplaisant, u Pièce mal écrite.
Farce ridicule, intrigue sotte et hvpocrite :
^__ ^ -ir dans ee misérable CABOTi-
NAoÉ rfe rojnuW? (G. Sand.) Il Affectation, charlatanisme : Pour arriver, un peu de cabotinage ne nuit pas.
CABOTINER V. n. Fam. Faire du cabotinage, dans les difl'érents sens de co mot.
— Par ext. Fréquenter les cabotins, prendre leurs habi tudes.
CABODDIÈRE n. f. Espèce de tramai] dont se servent les pécheurs de Cette, n On l'appelle aussi cabcsièhe.
CABOum. ou CABOniLLE (bouu' — de l'espagn. cabuya) u. f. Hortic. Nom donné, aux Antilles, à l'agave.
Cabool, ville d'Asie. V. Kaboul.
CABOULOT {lo) u. m. Loge, compartiment dans une étable.
— Pop. Petit café borgne, plus ou moins mal famé. CaboorG {bourX comm. du Calvados, arr. et à 21 kilom
de Cacn, près de 1 embouchure de la Dives, sur la Manche ; 1.365 hab. {Cabourgeois, oises.) Ch. de f. Ouest. Pèche, bains de mer très fréquentés; meubles de pitchpin.
CabOHS ou KabOUS (Shems-el-Maali), mort en 1012 de J.-C., quatrième souverain de la dynastie persane des Zayarides, fils de Vachmeguir. Il succéda à son frère Bisoutoun sur le trône de Djordjan, en 976. U refusa de livrer le prince bouïïde Fakhr-ed-Daulah, et dut s'enfuir chez l'émir samanide Nouh. Fakhr-ed-Daulah parvint à reconquérh- ses Etats et s'empara en même temps de ceux de Cabous. La mort de Fakhr-ed-Daulah lui permit de rentrer dans son rovanine, auquel il ajouta le Tabaristan, le Gbilan et les provinces qui sont au S. de la Caspienne.
CABRA — CABUYAO
Cabous fut forcé d'abdiquer en lOlî, et fut empoisonné par ses sujets révoltas. Ce prince, très lettré, protégea les savants et reçut à sa cour Avicenne.
Cabra, ville d'Espagne (Andalousie [prov. de Cordouej), sur la petite rivière de son nom ; 13.400 hab. Eglise du xiv siècle ; sources minérales renommées ; fabriques do draps et de toiles, distilleries, moulins à huile et à farine, tanneries, fours à chaux et à plâtre. Carrières de marbre. Ce fut une des principales cités de la Bétique romaine, que se disputèrent les chrétiens et les Maures aux xiii' et xiv siècles. — Pop. du district: 22.800 hab.
Cabral (Gonsalvo Velho), navigateur portugais du
par
tour, à la recherche d'un archipel qu'avait aperçu l'année d'auparavant, dans l'Atlantique, un navire en détresse, commandé par Joseph Vanderberg de Bruges. Cabral découvrit la première île du groupe oriental de l'archipel des Açores; il lui donna le nom de Sainte-Marie.
Cabral (Pedro Alvarez), navigateur portugais, né dans la seconde moitié du xv* siècle, mort vers 1526. Pour tirer parti des récentes découvertes de Gama et lier amitié avec le zamorin de Calicut, Emmanuel le Grand Ht équiper, en 1500, une flotte considérable, dont il confia le commandement à Pedro Alvarez Cabral. Bartholomé Diaz et Nicolas Coelho s'embarquèrent sur cette escadre, et Cabral, pour n'avoir pas à lutter, auprès de la côte d'Afrique, contre les vents et les courants contraires, entreprit le premier do naviguer en pleine mer, assez loin à l'E. du continent, jusqu'à ce qu'il fût arrivé sous une latitude voisine de colle du cap de Bonne-Espérance; mais les courants le conduisirent, par le IT degré de latitude S., à une terre qu'il crut être une île et qu'il appela Vera-CTuz : c'était le Brésil, dont il prit possession au nom de la couronne de Portugal. Après avoir envoyé un navire en Portugal, afin d'y annoncer sa découverte (que la cour d'Espagne ne contesta pas aux Portugais, bien que des navigateurs espagnols eussent déjà visité une partie du littoral), Cabral '"
lutta
I terribles (
ipête
s, et parmi eux celui qu Bartholomé' Diaz, parvint enhn à doubler le cap de Bon Espérance, et gagna l'Inde. II y fut d'abord bien accue
; mais les maladresses des Poi
nèrent 1
nquante des leurs furent massacrés.
Après avoir tiré vengeance des Maures de Calicut, Cabral continua l'exploration de la côte de Malabar, et, après avoir chargé ses vaisseaux de riches cargaisons, revint en Europe en touchant à Sofala. Il rentra en 1501. Comme Gama, il reçut le titre de dom en récompense de ses services. Depuis lors, l'histoire se tait sur la vie de Cabral, dont on a retrouvé le tombeau à Santarem.
CABRALÉE (de Cabral, a. pr.) n. f. Genre de méliacécs, comprenant des arbres ou des arbustes qui croissent au Brésil et à Caracas.
Cabras, ville du roy. d'Italie (Sardaigne [prov. de Cagliari]), à 6 kilom. N.-O. d'Oristano, sur une lagune qui donne le plus beau poisson de l'île ; 4.200 hab. Pêche.
CABRC (du provenç. cabra, chèvre) n. f. Ancien nom do la chèvre (appareilàéleverdesfardeaux), usité encore dans la marine et dans quelques provinces.
— Appareil analogue à la chèvre, servant à hisser les bennes ou les sceaux employés au creusage d'un puits, au dé- blayement d'un égout , d'im aqueduc, d'une fosse, etc.
— n. f. pi. Partie du métier de tisserand, en forme de chevalet, pour le montage des chaînes.
CABREMENT 1 se cabrer, de se de derrière.
CABRER (du provenç. cabrar, se dresser comme une chèvre) v. a. Faire dresser sur les pieds de derrière : Cabrer son cheval. (Inus.)
— Fig. Choquer, effaroucher : On CABRE un homme de mauvais goût quand on veut le ramener. (Volt.) [Inus.l
— Substantiv. : Le cabrer cle certains chevaux est très élégant.
Cabré, ée part. pass. du v. Cabrer.
— Blas. Cheval cabré. Cheval acculé.
Se cabrer, v. pr. Se dresser sur les pieds de derrière.
(Se dit surtout du cheval) : L'emploi de la martingale suffit souvent pour corriger un cheval qui a l'habitude desECXBRKR.
— Poét. Se dresser, s'élancer en haut :
Ecueils toujours fumants où la vague se cabre. A. Barbier.
— Fig. S'emporter, s'irriter, se révolter, s'effaroucher : Les journaux se gardent bien de dire qu'ils sont les directeurs de l'opinion ; elle se cabrerait contre eux. (Viennet.')
— On supprime souvent le pronom .te, avec le ' faire : Il y a des gens rétifs brer. (Mol.)
Cabrera, petite île espagnole de la Méditerranée (archipel des Baléares [prov. de Majorque]). Le Puerto de Cabrera, situé sur la côte nord-ouest, est un port bien abrité et défendu par un fort qui sert de prisoû. La richesse de l'île consiste dans des troupeaux de chèvres. Les souffrances endurées à Cabrera par les prisonniers français, après la capitulation de Baylen (1S08), ont donné à cette île une triste célébrité.
Cabrera (Bernard de), premier ministre de Pierre IV, roi d'Aragon (xiv* s.). Il conquit Majorque pour son souverain, et battit les Génois en 1353, une guerre ayant éclaté entre eux et Pierre IV pour la possession do la Sardaigne. I! se retira dans un couvent pour se soustraire aux cabales des courtisans, mais il en fut rappelé par le roi. .S'étant opposé à la formation d'une ligue contre la Castille, il tomba en disgrâce, fut condamné à mort et exécuté (1364).
que la vérité fait
a longtemps de la Sicile.
crédil
Cabrera (Bernard de), gentilhomme italien du xv siècle. Favori de Martin d'Aragon, dernier roi de Sicile et de la famille d'Aragon, il voulut, en 1410, à la mort de ce prince, obliger sà veuve Blanche à l'épouser. Sur le refus de celle-ci, il la chassa du royaume, et se proclama roi de Sicile. Mais Ferdinand de Castille, devenu héritier de la famille royale d'Aragon, le vainquit, le garda longt^ prisonnier, et le cna; ' ■ ■ ■-■
Cabrera (don Juan Thomas Honriquez de), homme d'Etat espagnol, duc de Médina del Rio-Seco, descendait d'Alphonse XI, roi de Castille. Il joua un rôle important sous Charles II, jouissant de la confiance de la reine, seconde femme du roi. L'hostilité du cardinal Porto-Carrero ruir Il mourut en exil, à Lisbonne, en 1705.
Cabrera (Ramon, comte DE Morella!, partisan espagnol, né en 1810, à Tortose, mort à Wentworth (Angleterre) en 1877. Après la mort de Ferdinand VII, il prit une part active à la guerre civile qui désola l'Espagne, embrassant la cause du parti carliste, et se signalant par sa violence et son fanatisme. Il fut créé par don Carlos n comte de Morella», en récompense de la prise de cette place. Obligé de battre en retraite, par suite de la défection de son lieutenant Maroto, Cabrera se retira dans les montagnes d'Aragon ; mais, atteint et battu par Espartore, il fut forcé de se réfugier en France, où il fut quelque temps enfermé au château de Ham ; puis il passa en Angleterre, après l'abdication de don Carlos (1845). Il retourna en Espagne après 1848, mais fut battu à Pastoral (1849), et quitta de nouveau l'Espagne. Plus tard, il se sépara peu à peu du parti carliste.
CABRÈRE (de Cabrera, n. pr. espagn.) n. f. Bot. Section du genre panicum.
CABRÉRITE (de Cabrera, n. de localité) n. f. Arséniate hydraté de nickel, de cobalt et de magnésie. Variété d'annabergite.
CABRETILLE [Il mil.) n. f. Comm. Sorte de cuir très mince, comme lapeau de chèvre tannée, ii On l'appelle aussi
CANEPIN.
— Mar. Sorte de chèvre volante, formée de deux eu trois mâtereaux attachés par une de leurs extrémités, et dressés ensuite sur leurs pieds.
CABRI (du provenç. cahrit, chevreau) n.m. Chevreau, n Dans les colonies françaises, Nom donné à une variété de chèvres à poils ras et sans cornes, et quelquefois, par ext., à l'espèce elle-même.
Far un chanoine d'Etampes du nom de Déforges ; il en fit essai, mais elle se brisa en tombant, et son inventeur fut blessé mortellement dans sa chute.
— Paupières en capote de cabriolet. Fam. Paupières qui
Un cabri voyageur.
Vient boire aux cav:
joniis alertes, e feuiUes vert.
Leconte de ]
— Loc. fam. Sauter comme un cabri. Sautiller gaiement et vivement, il S'effrayer, S'effaroucher comme un cabri, S'épouvanter beaucoup et sans motif.
— Manuf. Dans les fabriques de soieries, Etabli de bois sur lequel on met l'ensouple pour plier les chaînes.
— Mar. anc. Mâtereau qui soutenait la tente des anciennes galères. (Il y avait vingt-six cabris, treize de chaque bord. Les cabris étaient des mâtereaux de bois de hêtre, amarrés par le pied à l'apostis, avec un cordage qui portait le nom de couét de cabris.) ii On écrit aussi cabrit.
Cabriel, rivière d'Espagne, le plus important affluent gauche du Jucar, arrosant les provinces de Teruel, de Cuenca et de Valence. Cours, 160 kilom. environ.
CabriÈRES-D' Aiguës, comm. de Vaucluse, arrond. et à 35 kilom. d'Apt, sur le versant méridional du Lubéron; 408 hab. Forêt. En 1545, massacre des vaudois de ce village, par ordre du parlement d'Aix. — Il y a plusieurs autres Cabrières dans le midi de la France.
CABRn. n. m. Zool. Syn. de cabri.
CABRILLON {Il mil.) n. m. Nom que l'on donne, dans l'Auvergne, le Limousin et le Rhône, à une sorte de fromage fabriqué avec du lait de chèvre. Il On l'appelle aussi
CHABRILL0, et CHABRILLON.
CABRIOLE (anciennem. capriole ; de l'ital. capriola, saut de chèvre) n. f. .Saut agile dans lequel on s'enlève très haut, avec beaucoup de mouvement : Les cabrioles d'un clown. Il Bond quelconque fait en s'amusant ; Les cabrioles d'un enfant.
— Par ext. Chute dans laquelle on tourne sur soi-même : Faire la cabriole par-dessus le parapet d'un pont.
— Fig. et fam. Faire la cabriole. Montrer de la souplesse, se plier avec facilité aux circonstances ; descendre même jusqu'à la servilité, il Faire une chute, une perte, dégrineoler : Négociant menacé de faire une cabriole, h Faire l'amour : La petite madame Vigouroux faisait la CABRIOLE du matin au soir dans son charbon. (E. Zola, l'Assommoir.) Il Montrer de la gaieté :
Minerve daus mes cbansons
Fait ta cabriole. Béranqer.
— Chorégr. Nom d'un pas de danse. (Le danseur s'élève en sautant sur une jambe, et sur cette jambe tendue, il fait battre l'autre une ou plusieurs fois avant de reprendre terre. Si la jambe bat une seule fois, la cabriole est si'mp/e; elle devient double ou multiple si le battement se produit deux ou plusieurs {o\s.)\\F7-iser la cabriole. Sauter et agiter les jambes en l'air, n Mauvaise danse, danse qui se compose de sauts exagérés :
On dansait autrefois, on saute maintenant; La cabriole est applaudie.
I^A CUAUSSÉE.
CABRIOLER V. n. Faire des cabrioles.
— Chorégr. Heurter une jambe contre l'autre, en cadence.
— Manèg. Se dit d'un cheval quand il fait un saut, ses quatre pieds quittant en même temps le sol.
CABRIOLET {lé — rad. cabrioler, à cause du mouvement sautillant de ces voitures) n. m. Voiture légère à deux ou quatre roues, et munie généralement d'une capote en cuir.
— Cabriolet milord ou simplem. Milord, Sorte de cabriolet dont l'usage s'introduisit en France vers 1830.
— Cabriolet volant. Machine à l'aide de laquelle on devait s'élever dans les airs. Elle fut inventée en 1772
Cabriolets
font de nombreux plis, sont comme la capote de appelée cabriolet
— Cost Espèce debonnetde femme dt forme t
— Mobil. Sorte de fauteuil de petite taille et très léger.
— Mœurs et coût. Sorte de petite corde à nœuds munie de deux poignées, dont les agents de police se
îr. Caijriolet.
servent pour maintenir par les poignets les personnes arrêtées.
— Techn. Forme de cordonnier, ii Couteau à cabriolet. Couteau dont le manche reçoit diverses lames, n Petit chariot que l'on employait autrefois, dans les fonderies de canons, à transporter les bouches à feu d'un point à
CABRIOLEUR, EUSE n. Celui, celle qui fait, qui se plait à faire des cabrioles.
— adj. Qui fait, qui se plaît à faire des cabrioles : Les cacatois blancs sont mimes et CABRiOLECRS. (D'Orbigny.)
CABRION (provenç. cabrioun, même sens) n. m. A bord des navires. Grosse cale de bois de chêne qu'on met sous les roues des affûts, dans les gros temps, pour empêcher qu'ils ne fatiguent les bragues. ii Madrier que l'on emploie à l'arrimage des caisses à eau.
GabriON, personnage des Mystères de Paris, d'Eugène Sue. C'est un type amusant de rapin moqueur et grand faiseur de farces au gros sel. C'est surtout son portier (que le romancier a illustré sous le nom de Pipelet, devenu nom commun), qui lui sert de plastron.
— n. m. Pop. Gamin méchant et taquin : Jeune cabrion. CABRIOT {bri-o) n. m. Sorte de chariot à vapeur pour le
transport des munitions d'artillerie dans une
ville forte. (Le cabriot circule sur des rails posés
sur le chemin de ronde). Syn. de fardier.
Cabrobo, ville des Etats-Unis du Brésil (Etat de Pernambuco), sur un affluent du rio Sâo Francisco ; 3.000 hab.
CABROLLE
glauque.
CABRON (mot provenç.) — Techn. Outil pour brun CABROnET(è) n.m. Sortedepi
charrette à ploie, dans les colonies, pour nés à sucre destinées aux
CABROUETER v. a. Transporter avec le cabrouet : Ca-
CABROUÉTIER (ti-é) n. m. Conducteur d'un cabrouet.
Cabrus, CapRUS ou Calabrus, divinité grecque adorée à Phasélis, en Lycie. On lui offrait des poissons salés, d'où l'expression proverbiale de sacrifice des Phasélites, pour désigner du poisson salé.
CABUGAO n. m. Variété de citron à peau très épaisse, provenant des îles Philippines.
Cabul ou ChabuL (terre de), ancienne contrée de la Palestine, dépendant de la tribu d'Azer, cédée par Salomon à Hiram, roi de Tyr, en indemnité des dépenses qu'il avait faites en fournissant les bois et les matériaux qui servirent à édifier le temple de Jérusalem.
CaburA, fontaine légendaire de Mésopotamie. Héra s'y était baignée, et les eaux en étaient restées, dit-on, toutes parfumées.
GABUS {bu — mot provenç de cap U te) adj m Se dit d'une variété de chou, forme d une tête ronde a feuilles serrées : Chou cabcs (On 1 emplo e jour t reparer ' [On dit
la choucroute souvent pomMéJ. iÏ Auti fois, on désignait cette même appel!
des laitues pommées ; adjectif avait, dans cas, la forme férainii Des laitues cabusses, CABUSIÈRE n. f. S;
CABUSSIÈREn.f. Sorte do filet que l'on tend au dessus de 1 eau dans de ^.rands étangs, et qui sert à capturer les canards sauAages
Cabuyao (autref. Tabuco], ville de l'Océanie espagnole (Philippines [ile de Luçon]), près du grand lac de Bay ; 8.000 hab. Rizières.
CACA (du lat. cacare, so décharger lo vonlro) n. m. Terme onfaiitin pour dire Kxcrômont, matiôro fàcalo . /'afT't'CACA,
— l'ar cxt. Ordure, chose sale.
Caca, llllo do Vulcain et sœur do Cacus. Kilo avertit Ilcrculo du vol commis par son frôro et, on récompense, lut mise au rang des déesses. Elle avait un sanctuaire à Uome.
CACABE (du çr. kakabô, vase culinaire) n. m. Genre do solanacées, renfermant dos herbes annuelles do l'Aïui-riquo tropicale.
CACABER v. n. Crier, on parlant do la perdrix, ii Imiter lo cri de la perdrix.
CACABOSON [zon] (A) loc. adv. Dans l'élat d'une personne accroupie ; Se tenir K cacaboson. il On dit aussi K
GACADE (ilal. cacata, mémo sons) n. f. Décharge do
— Fig. Echec ridicule, reculade honteuse causée par la couardise ou lo manque d'habileté.
CACAHUATE ou CACAHUÈTE n. f. Nom vulgairo, on Espagne et on Algérie, de l'arachide [avachis liypofjxa).
CACAUANTHÈME {lihn — de cacalie, et du gr. anlhémôn, fleuri) n. m. Bot. Section du genre kloinio.
CACALIE (nom d'une plante, chez les Grecs) n. f. Genre de composées, considéré maintenant par la plupart dos auteurs comme une section du genre séneçon, il Syn. de
KLEINIE, do POROPHYLLE, do I^IMILIK, do PSACALLIE, de GYNUKE, de CONOPHORE, do ADÉNOSTYI.K.
CACALIÉES n. f. pi. Bot. Groupe do composées corymbiféros, ayant pour type le genre cacalie ot ronfonnant aussi les genres ériothrice, faujasie, crassoci'iihale, et
CacANES. Elhnol. 'V. Calchaqdis.
CACAO (mot améric.) 'es iles. Il On dit aussi quelqui — Beurre de cacao, Huile g
. Gr
t cacaoyer ; Cacao , du cacao,
grasse qu on et qui a la consistance du beurre.
— Encycl. On distingue dans le commerce plusieurs sortes de cacaos : cacao caraque, celui de qualité supérieure, récolté à Caracas ; cocao du Mexique, de qualité cxcellento ; cacao de Guayaquit, originaire de la république de l'Equateur, ayant un arôme très prononcé ; cacao de la Triniic et de Cuba, bonnes qualités placées commercialement au môme rang; cacao de Para ou de Maragnon, au goût franc et savoureux ; cacao de la Guyane, de qualité moyenne ; cacao des lies, provenant des Antilles et notamment d'Haïti, de la Jamaïque, de la Guadeloupe, de la Martinique, de Sainte-Lucie et de Sainte-Croix. On peut encore citer le cacao Bourbon, d'une saveur vineuse assez peu agréable. La récolte des cacaos cultivés est permanente ; celle du cacao sauvage ne se fait qu'au mois de décembre. Il est essentiel, en tout cas, do ne faire la cueillette que lorsque le fruit est bien mûr.
Le beurre de cacao est exposé à de nombreuses falsifications ; la plus fréquente est celle qui consiste à lo mélanger avec d'autres graisses animales. On reconnaît cette fraude à l'aide de l'éther sulfurique, qui forme avec le beurre de cacao une dissolution limpide, tandis qu'il reste loucho avec les autres graisses. On donne encore, dans le commerce, le nom do « cacao » aux amandes broyées et moulées en gros pains. C'est cette pâte que l'on emploie de préférence pour la fabrication du chocolat.
CacAOPERA, bourg de la république du Salvador (Amérique centrale); 3.950 bab.
CACAOYER [> ' la famille des malvacées, au groupe des storculiées graine du cacaoyer se ne
— Encycl. Le cacaoye.
lequel le d ■ " est theobroma cac dieux «). Il fourn le cacao qui sert la préparation d chocolat. D'autre
Tlï'eol%oma''son\.
aussi cultivées avec succès pour lo même objet.
Le cacaoyer est un arbre, haut do 4 à 10 mètres; ses branches sont couvertes de feuilles alternes, simples.
Les fleurs, très petites et régulières,
léo communément ratosse, de la forme
d'un concombre et do couleur jaune teintée ( contient de 25 à 40 graines, nichées dans une pulpe molle Les graines du cacaoyer, extraites du fruit, sont mise;
brominc, substance tonique qui lui donne son amertume ; du sucre, des albuminoïdes et un corps gras, solide à la température ordinaire, le beurre de cacao. En broyant le cacao avec du sucre et de l'eau, on obtient une pâte qu'on solidifie dans des moules et qui constitue le chocolat.
Le cacaoyer est originaire du Mexique, d'où sa culture s'est étendue à toute l'Amérique équatorialo. Les Espa-
Uno cacaoyéro doit être placé© do préférence sur lo bord d'une rivière ; quand on on a choisi l'emplacement, on l'abrite contre le vent et lo soleil par une haie do citronniers, do bananiers, do bucarcs ou arbres à corail, etc. ; les cacaoyers, semés directement ou repiqués après avoir acquis quoique force, sont disposés on quinconce ; ils fleurissent au bout de deux ou trois ans et fructiflont à partir do quatre ou cinq ans.
— BiDLiOGB. : H. Lecomto et C. Chalot, ta Cacaoyer et sa culture (Paris, 1897).
CACAOITERE (o-i'èr') ou CACAOTIERE {ti-ér') a. f. Plantation de cacaoyers. Il On écrit aussi cacaoïêre.
CaçaPAVA, ville dos Etats-Unis du Brésil (Etat do .Sâo Paulo), dans la vallée du Parahyba; 10.000 hab. Plantation de café et de canne à sucre.
CACARA n. m. Bot. Nom proposé pour lo doliqno bulbeux.
CACARDER V. n. So dit du cri de l'oie : Z.'oie cacarde.
CACASSON (A) loc. adv. Syn. de cacaboson (à).
CACATOÈS (l's'jou mieux CACATOIS ((o-o), ou CACATUA 11. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, famille des psiltacidés,
tribu des plyctolophinés, renformar' '■' '
blancs à. forte huppe étagée, et dont le nom scientifique est cacalua ou plyctolophus.
— Encycl. Les cacatoès sont propres à la région australe-malaise; on les trouve depuis Lombock jusqu'en Australie, en Panouasie, dans les Célèbes, les Philippines et les Moluqucs. Los uns sont tout blancs : cacatua
sont blancs avec la crête rose ou avec la crête jaune, etc. Par leur intelligence remarquable , leur douceur, leur facilité à parler distinctement, les cacatoès sont très recherchés comme oiseaux d'ornement; ils vivent très vieux et supportent bien nos climats. En Nouvelle -Guinée, à Amberbaki notamment, des nuées de cacatoès {cacatua triton) vivent en demi-domesticité dans les villages où ils sont nourris en liberté, et vont se reproduire dans les forêts.
CACATOIRE {to-ar' — lat. cacatorius, même sens ; de cacare, aller à la selle) adj . Ane. méd. Se disait d'une fièvre accompagnée d'abondantes déjections : Fièvre cacatoire.
CACATOIS (to-a) n. m. Voile carrée légère, de petite dimension, qui surmonte les perroquets et que l'on ne met que par très beau temps.
— Encycl. Les manœuvres de cacatois sont : une drisse, deux cargue-points, deux écoutes et deux bras. Ils sont gréés ou volants, c'est-à-dire destinés à rester toujours
Cdcatoea blanc
Le cacaoyer es e chaleur, tlo l'bu ( riche, particuli^
en haut ou à ne so hisser que quand ils doivent grand cacatois se hisse au grand mat, le petit i mât de misaine, le cacatois de perruche au mât d'artimon, exclusivemenut réservé aux ga-
CACATUINES frad. cacatua) n. m. pi. Tribu de la famille des perroquets, dont le genre type est le cacatoès. — Un
CACATUINÉ.
CacauLT (François), diplomate français, né à Nantes en 1742, mort à Clisson en 1805. Professeur de mathématiques à l'Ecole militaire, il fut oblige de quitter la France à la suite d'une afl'aire d'honneur (1769), voyagea en Italie, fut secrétaire d'ambassade, puis chargé d'alTairos à Naples (1785-1791). Il fut ensuite envoyé à Rome, où Basvillo venait d'être assassiné. Ne pouvant K:iLh. r —n poste, il s'arrêta à Florence, où il réussit àd.i.i grand-duc de la coalition, et signa, à Gênes, !.• u :
ot entra au Sénat en 1804.
caca VIE n. f. Nom du micocoulier (eeltis austratis).
Caccamo, ville du roy. d'Italie (Sicile [prov.de Pilermel) ; 8.000 hab. Centre agricole.
CaccaVONE, bourg d'Italie (Moliso [prov. do Campobasso]); 2.500 hab. Vms estimés.
Caccianiga (François), peintre italien, né à Milan en 1700, mort en 1781. Il peignit à l'huile et à fresque un grand nombre de compositions, généralement remarquables par l'harmonie et la fraîcheur du coloris, mais qui manquent de force et de vigueur. Parmi ses meilleures
îintures, on cite celles (' belle fresque du pala rislie, puis lo Mariage de i ■ voit à Ancônc. Il s'adonna l'eau-forte. Devenu vieux et i à la misère que grâce à la ge
I compositions