‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 429 sur 956 · V. POINT D'ORliOB · texte numérisé non relu

V. POINT D'ORliOB

CadEO, ville d'Italie (Emilie [prov.

de Plaisance]) ; 3.300 hab. Céréales, vins, huiles.

Cadereita ou CaDERE'VTA, ville »

du Mexique (départ, do gueretaro), à 115 kilom. de Mexico; 1-1.800 hab. Aux env d'argent et carrières de beau porphyre. — Pop. du district du môme nom : 23.500 hab.

Cadereita -xiMENES ou Cadebeyta-jimenes, ville du Mexique (prov. do Nuevo-Leon), sur un affluent du Rio-Grande del Norte; 9.400 hab.

CaderouSSE, comm. do Vaucluse, arrond. et à G kil. d'Orange, sur un bras du RliOnc ; 2. Rio bab. Culture du mûrier, do céréales; fabriqnf-; <\:^ irilrii- ■ rnrnmerce de grains et do vins. C'est |"ui i- ■ n \ nutale. Viaà-vis de Caderousse est I il,' !■ ■■. renommée

a l'extrémité Rite, dans le )n dos Israéps pendant leui • d'Egy.-- "- > espions dans ites c' ■ ■ I fois dans la terre promise, lorsqu'ils en furent repoussés par les Amalécites et les Chananéens. Moïse y Ht jaillir l'eau du rocher et y fut condamné, ainsi qu'Aaron, pour son manque de foi, à ne pas entrer dans la terre promise. On identifie Cadès-Barnô avec une localité du même nom située à onze jours de marche du .Sina'ï.) — Ancienne villo de la Palestine (tribu de Nephtali), qui était la capitale d'un petit royaume chananéen. Josué l'emporta d assaut. Elle devint ensuite une ville de lévites. Un pauvre village arabe occupe maintenant l'emplacement magnifique de Cadès, qu'on appelait aussi Cadés de Nephtali, pour la distinguer de Cadès-Barnô. Cette ville, aux environs de laquelle se trouvaient les Cinéens et la tente de Jahel, fut prise par Téglathphalasar et ioua un rôle important au temps des guerres des Macchabées; Jonathan remporta une victoire dans ses environs.

CADET, ETTE (d^, di't' — du gascon capdet, dérivé du bas lai ^... ''/-;, 1-1 ..|iroment le petit chef, le second chef ili- : i I : (I caput, tête) adj. Qui est né le

second li' , M a un seul frère aîné ou une seule

sœurain i ,., ' I :■ son fils aîné et sa fille CMiK^iz,

a encorr m. ,,/.-;- , n,„ est né après un ou plusieurs autres de ses frcrcs ou de ses sœurs : Avoir trois frères CADETS. Il Qui est né après tous ses frères, ou après toutes ses sœurs, ou après les uns et les autres : Cest le frère CADET de mes garçons, la saur cadette de mes filles.

— Branche cadette, Descendance d'un fils cadet d'une famille : Les Bourbons de la branche cadette.

^ Substantiv. Enfant ne après l'ainé ou après un ou plusieurs des enfants, ou après tous les enfants de la famille : Sn France, les aînés ne sont plus avantagés au détriment des cadets.

— Par ext. Personne moins âgée qu'une autre ou que d'autres personnes : Vous êtes mon cadet de trois ans.

il Personne moins ancienne que d'autres, venue après d'autres : // ç.!( mon cadet dans le doctorat.

Fain. liaillard, homme hardi, délibéré : Quel cadet! ("rsf un ( Ai.iu 'jiti nc SB luissc pas marcher sur le pied.

l'ar 'il [iilt. .^o dit d'un homme ou à un homme que supériorité méprisante :

f gentilhomme qui servait d'abord comme insuite comme bas officier, pourapprenarmes : Entrer dans les cadets, ii Cadets

écolo, (

I 1783 aux fils vice. Il Corps des cadets, . famille.

I ' ■' 1 1. -I -1 .-. lale pour les fils — llDrliç. Nom d'une variété de poire.

— Loc. PROV. : C'est le cadet de mes soucis. C'est la moindre de mes inquiétudes, ii C'est un cadet de haut appétit. Se dit d'un homme qui fait de grosses dépenses.

II C'est un cadet qui ne boude pas. Se dit d'un homme résolu et que rien n'intimide.

— Encycl. Dr. féod. Pour les fiefs de la couronne et les grandes seigneuries, l'aîné, seul investi des droits sur le hef, devait laisser à ses cadets un apanage. Dans les autres

elle variait, selon les provinces.

féodal, tantôt les cadets devenaient les vassaux directs du

suzerain, tantôt ils prêtaient hommage i"! l'ainé et n'i-iaiont

pour le suzerain quo des arrière-vassan , T-n ,,,";. ..w-

tême était la tcnure en pnrflc/e; le sn.- i

cas, pour vassal une personne colle, -n', i , , m

fait par l'aîné (chef parageur) qui ren i.i

dauxpourle fief entier. Par exception, iin : i', ^ . > :i'ii[,i,-s

avaient admis, au lieu du droit d'aînesse, le droit exclusif

du cadet. (V. jdveignerie.) Les cadets occupaient souvent

des situations dans l'armée et dans l'Eglise.

— Dr. mod. Le cadet n'est chef que delà branche cadette. Mais si, au temps de la succession, le premier-né des mâles est mort, s'il renonce, ou est incapable, le cadet recueille les prérogatives de l'aînesse, quoiqu'il n'ait pas l'avantage de la primogéniture. Lo mot « cadet a design

les puînés

soit le plus jeune de tous les entants, soit tous les pu indistinctement. On employait plus généralement le piiiii^ pour désigner tous les enfants nés après l'aîné.

— Ilist. et art milit. .Vux cadets nui, dans leur part d'héritage, n'avaientque la légitime, faible fraction, il ne restait

pour carrière quo l'état eccléaiasliqae ot l'état militaire. Oo forma au xvii* siècle dos compaffnies do cadets, et, pour leur éducation, on établit dos écoles militaires. Mais elles furent supprimées on 1692. Louis XV on rétablit six : i Cambrai, Metz, .Strasbourg, Perpignan, Bayonne et Caeo, en 1720. J^os vicissitudes en furent diverses, durant lo xviii* siècle. Los cadets eurent, sous l'ancion régime, leur renommée de bravoure, d'éclat et d'étourderio.

Cadet (M""), femme peintre française, morte en 1801. Fille do Joly, socrétairo do la maison de Condé, elle épousa le chirurgien Cadet, surnommé le Saigneur, acquit un remarquable talent dans la peinture en miniature et sur méail, et reçut, en 1787, le brevet de • peintre de la reine ■ . On cite, parmi ses meilleurs portraits, celui de Necker.

Cadet (Félix), économiste, né â Paris en 1827, mort en 1888. Il s'est adonné i renseignement, est devenu professeur de philosophie, puis il a été nommé inspecteur des écoles primaires du département do la Seine, inspecteur général de l'Université. On lui doit : Examen du Traité des devoirs de Cicéron (1805) ; Cour* d'économie politigue (1868j ; Histoire de r économie politique (18C9-1871) ; l'ierre de Boisguilbert, sa vie, tes frauaux (1871) ; Turgot (1873) ; etc.

Cadet Buteux, personnage Actif, d'humeur joviale, doué d'une verve populaire et gouailleuse, imaginé par Désaugiers pour les besoins de sa critique. Le chansonnier a fait de lui le héros de plusieurs pots-pourris, parodies en couplets des opéras, comédies ou tragédies, en vogue de son temps. Le triomphe de Cadet Buteux semble avoir été lo compte rendu de la Vestale, opéra de Jouy et Spontini, joué en décembre 1807.

Cadet de GasSICODRT (Louis-Claude), pharmacien et chimiste, né à Paris en 1731, mort en 1799. Il étudia la pharmacie sous le célèbre Geoffroi, devint successivement pharmacien en chef des Invalides, pharmacien en chef

utiles et de procédés nouveaux. Il prit part aux beaux travaux chimiques de Macquer, Darcet et Lavoisier, et indiqua des procédés économiques pour préparer l'élher sultuD I II II i :i I.!, Liaiid nombre d excellents mémoires, on a ili' 11! i 'lu, ligue des eaux minérales de Passif

(1757 '' la préparation de Céther (\~,lh).

Cadet de Gassicourt (Charles-Louis), littérateur et pharmacien français, his du précédent, né à Paris en 1769. mort en 1821. Il entra au barreau et adhéra aux principes de la Révolution; mais, sous le coup d'une accusation capitale, il dut se cacher jusqu'en 1801. A cette époque, il rouvrit la pharmacie de son père. En 1809, il fit la campagne d'Autriche, en qualité de premier pharmacien de l'empereur. Sous la Restauration, il fut compromis dans plusieurs procès politiques. II était membre de la Société de pharmacie, de l'Académie de médecine. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages littéraires et scientifiques, parmi lesquels nous citerons : Formulaire magistrat et Mémorial pharmaceutique (1812) ; Pharmacie domestique d'urgence et de charité (1815); Dissertation sur le jalap (1817); Mémoire sur les teintures pharmaceutiques, avec J. Deslauriers(18n); etc.

Cadet de Gassicourt (Charles-Jules-Emcst), médecin français, né à Paris en 1826. Médecin des hôpitaux de Paris de 1864 à 1891, il s'est appliqué surtout à létude des maladies de l'enfance. Membre de l'Académie de médecine. En janvier 1883, Cadet de Gassicourt fonda, avec le docteur de Saint-Germain, la lievue mensuelle des maladies de l'enfance. On doit, en outre, à ce médecin un Traité clinique des maladies de l'enfance (1880-1884).

Cadet de 'Vaux (Antoine-Ale.xis-François), chimiste, né à Paris en 1743, mort en 1828, était frère de Louis- Claude Cadet de Gassicourt. Il exerça d'abord la pharmacie, puis s'occupa exclusivement des applications de la chimie à l'économie rurale et domestique. En 1777, pour propager ses utiles travaux, il fonda le Journal de Paris, qui eut un grand succès. On doit à Cadet de Vaux de nombreuses et excellentes mesures concernant la salubrité publique : l'assainissement des prisons et des hôpitaux, la suppression du cimetière des Innocents, la création d'une école de boulangerie, où il professa publiquement, indiquant les moyens de rendre meilleure la fabrication du pain, etc. En même temps. Cadet de Vaux propageait le système de mouture économique, apprenait aux cultivateurs à prévenir la carie des blés par un bon chaulage, et introduisait en France l'institution des comices agricoles. Citons parmi les principaux traités qu'il a publiés : 06jerca/ionj sur les fosses d'ai.iancesimi); Instruction sur les moyens de prévenir l'insalubrité des habitations qui ont été submergées\lS02) ; De la

(1807); Traité de la culture du tabac {\S10); Des bases alimentaires de la pomme de terre (1813) ; De la gélatine des os et de son bouillon (1818); Traités divers d'économie rurale, alimentaire et domestique {liil); C Art œnologique (1823); etc. Cadet Rousselle, chanson populaire, oii tout marche par trois. Cadet Rousselle a en effet trois cheveux, trois maisons, trois habits, trois chapeaux, trois • beaux yeux • ,

Cadet Rous selle a trois mai^ sotis.Cadel Roussel lea buis wa

. Pui n'ontni poutres ni che

poub'ïsnlch»

-aeUs?Ahlahlah!rua'

C»del Rousselle est bon en&ntl

CADETIE

CADMOS

ginal de ce type burlesque do Cadet Rousselle, qui posa pour ce portrait excentrique. La chanson date do 1792, et elle fut d'abord en vogue parmi les volontaires français. Ou croit quelle est une sorte de parodie d'une chanson de Jean de Xwelle, sortie du Brabant, et que cette parodie est due à quelque loustic de régiment ; mais on ne connaît les noms ni de l'auteur des paroles, ni de l'auteur de la musique. Nous nous contentons de citer, avec la musique, le premier couplet de cette chanson.

CADÉTIE (si — de Cadet, n. pr.) n. f. Genre d'orchidacées-pleurothallées, renfermant de petites herbes épidendres des Moluques et de la Nouvelle-Guinée.

CADETS DE LA CROIX n. m. pi. Hist. V. CAMISARDS.

CADETTE (dW) n. f. Jeux. La moins longue des deux

billards, les billes trop éloignées.

— Techn. Pierre de taille, de faibles dimensions, employée pour le pavage.

CADETTER [di'-té) v. a. Paver avec des cadettes : CADETTiiR un trottoir.

CADI (de l'arabe qAdhi. juge) n. m. Nom d'un magistrat, chez les musulmans, qui remplit à la fois des fonctions civiles et religieuses. La principale fonction du cadi est de rendre la justice aux particuliers, et sa compétence s'étend à peu près à toutes les causes qui peuvent diviser

— Encycl. Anciennement, le cadi était, dans les empires musulmans d'Egypte et de Syrie, l'un des principaux personnages du gouvernement dont les avis pesaient d'un grand poïds dans les décisions du souverain. Il n'en fut pas ainsi en Perse, ni dans l'empire osmanly, où la décision du cadi peut être brisée par le nntfti, qui décide en dernier ressort. Il y a en Turquie deux magistrats : le Roumeli cadi asker (ou cadi de l'armée pour l'Europe), et VAnatoU cadi asicer (cadi de l'armée pour l'Asie), dont les attributions juridiques sont assez larges. En Egvpte et en Syrie, il y avait une charge de juge suprême (dont le titulaire était appelé cadi-al-Koda, « cadi des cadis «). L'imçortance de

• est bien déchue aujourd liui.

l-Koda, ces officiers de jusiic

Cadi dupé ( i ■ Lo Monnior, .„i; ■

s de Monsigny, pie et d'une ran ntendant Sedaii

1 était 1 un des pr lait d'un véritable

.émoignait d'i fertilité d'imagination . On . Voilà

Le canton ,

Cadiat (Oscar), médecin français, né à Decazeville (Aveyron) en 1844, mort en 188S. Agrégé à la faculté de médecine de Paris en 1876, il a écrit plusieurs ouvrages estimés, entre autres : Cristallin; anatomie et développemejit, rtsages et régénération (1876) : Etude sur Vanatomie normale et les tumeurs du sein chez lu femme (1875); Cours

d'histologie (lilS); î'nn/. <i -, .' :,., nie appliquée à

la médecine {lil9-nil) ,' ' .(1883).

Cadibone (col de) .'li ctiL 11 Ai.i AHE (col de Carcare), dépression la plus Li.-r , in m .ie l'arc alpin du Danube au golfe de Gones. souvent on le considère comme la limite entre les Alpes et l'Apenum, limite qu'il est d'ailleurs difficile de déterminer avec précision. Suivant les auteurs, cette limite varie du col de Tende (1.873 m.) au col de Cadibone (490 m.). On po'urrait même la repousser plus loin dans la direction de l'E., car le terrain primitif qui forme la zone centrale des Alpes se prolonge jusqu'au passe dei Giovi (790 m.) que traverse la route de Gènes à Nuvi et qui se trouve au sommet de l'arc montagneux do la Ligurie. Le col de Cadibone Inrc passige a la route de Savone à Turin II a été le théâtre de plusieurs faits de guerre en 1796 et en 1800 V. Alpes (carte des) et celle d'Italie.

CADICHON (de cadet) n. m. Petit cadet CADIE (nom arabe) n. f. Genre de legumi neuses, tribu des ccsal piniées, renfermant des arbrisseaux à feuilles

fleurs solitaires à 1 aisselle des feuilles, originaires des côtes et de'

cadie variée, dont les fleurs rosées rappel- ' h

lent celles des mauï es,

est un très bel arbrisseau, souvent culii\e dans les serres ) CADIÈRE n. f Nom donné i une belle variété d avelines, que l'on récolte principalement à La Cadiere, près de Toulon, il On dit aussi acaoière, par corruption.

CadièRE (La), comm. du Var, arrond. et à 25 kilom. de Toulon; 1.700 hab. Vin, figues, câpres, noisettes; commerce d'huile et do fruits. Mine de lignite.

CadièRE (Sibylle), Lyonnaise renommée non seulement pour ses grâces et sa beauté, mais encore pour les charmes de son esprit et ses talents agréables. Sibylle Cadiere avait épousé Catherin Stuard, riche marchand de Lyon. — Leur fille, Jacqueline de Stuard, figure, comme sa mère, dans la galerie des Lyonnaises célèbres. CadièRE (Marie-Catherine la). V. Girard (J.-B.). CADIL (rfii' — rad. cade)n. f. Ancienne mesure de capacité usitée autrefois en France, vers 1794, et qui équivalait à un litre du système actuel.

Cadillac, ch.-l. do cant. do la Gironde, arrnnd. et à 30 kilom. de Bordeaux, sur la Garonne ; 2.715 liab. Vins er>tiiués, foriïes, vanneries, pépinières. Ancien château du Xvi« i>ièclo, oâti par le duc d'Epcrnon,

maison de détention pour les femmes.

16 comm. et 12.806 hab.

Cadillac ou Clam Lake, ville des Etats-Unis (Michigan), sur le lac Clam, à la sortie du Maskegon, affluent du lac Michigan; 5.350 hab. Scieries, fabrication de machines.

CADINE (rad. cadi) n. f. Femme du sultan. V. kadin.

CADIS (di — mot provenç.) n. m. Tissu de laine du genre des draps et de l'espèce des bureaux, assez épais et qui n'était pas peigné, au moins pour les qualités ordinaires. (Les cadis se fabriquaient surtout en Italie et dans le midi de la France. D'après Gay, les cadis fins rentraient dans la catégorie des flanelles.)

CADISÉ (zé - rad. cadis) adj. m. Se disait d'une sorte de drap ou droguet que l'on fabriquait dans le Poitou : Droijr.et CADISE. (Peu usité.)

— Substantiv. Nom que l'on donnait à la même étoffe ; Un manteau de CADisÉ.

CADISQUE [dissk') ou CADISCUS (skuss— du gr. kadiskos, petit vase) n. m. Genre de composées-hélénio'ides, renfermant une herbe glabre des marais, et qui croit dans l'Afrique australe.

CadisSEN, ÈNE {di-sin, en"), personne née à Cadix, ou qui habite cette ville. — Les Cadis!!Ens.

— Adjectiv. Qui se rapporte à Cadix ou à ses habitants : Population cadissène. ii On dit aussi gaditain, aine ; ga-

DITAN, ANE.

Cadix, en espagn. Cadiz, ville d'Espagne, chef-lieu de la province de ce nom, située sur l'Atlantique, dans l'ile do Léon, en face de l'embouchure du Guadalete : 60.000 hab. {Gaditans, ânes.) Grand port de guerre et de commerce, siège d'un évêché, d'un gouvernement militaire. La place est solidement défendue par de nombreux forts, situés dans la ville même ou sur les deux côtés de la baie de Cadix; entre autres, ceu.\ du Trocadéro, de Puntalès et de Santa-Calalina. Le commerce consiste surtout en denrées coloniales à l'importation ; en vins, huiles el fruits à l'exportation. L'industrie surtout celle de la joaillerie, csi

Cadix, bàn- m -i .., restreint, en-' .

railles, pkn - ■

l'admirable 1 i ■

trémité d'uiif n; 1 m.-i

agréable : elle ne renferme cathédrale du xviii' siècle ; mais ses hautes maisons blanches, avec leurs balcons vitrés (miradores) et leurs belvédères, bordent des rues étroites, propres et animées ; de la haute tour de Vigia ou de Tavira, située au centre de la ville, et des coquettes promenades du Parque Genovès et de l'Alameda de Apodaca, on a un coup d'oeil admirable sur la baie et sur l'Océan.

— Histoire. L'origine de Cadix est fort ancienne : elle remonte aux Phéniciens, qui l'appelaient Gadir et y avaient élevé un temple fameux à Melkart (Hercule). Occupée par les Carthaginois du vi» au m' siècle, elle passa au pouvoir des Romains qui l'appelèrent Gadès et, plus tard, Julia Augusta Gaditana. Sous la domination desGoths, puis des Arabes, elle joua un rôle fort effacé. En 1262, Alphonse le Sage s'en empara, y envoya des colons et lui conféra d'importants privilèges commerciaux. Mais sa fortune ne date véritablement que do la découverte de l'Amérique. Cadix devint alors lo port oïl s'armaiont nt m-i .•iiirrriss.iient les flottes chargées de l'or du nom r . : m , I hpit des attaques réitérées des Barban- iiduits

par Drake (1587), par le coniti i prit et

saccagea la ville, par Guillaum- - : . . Cadix

(tait encore prospère à la fin du wm m<-i h-. ;ù.u^ la perte des colonies espagnoles amena immcdiaiomcnt sa décalence En 1797, Nelson la bombarde. Puis elle devient le «lege de la junte insurrectionnelle et résiste deux ans 1 1810 1812) aux Français, que 'Wellington force à se retirer, r est là que fut élaborée la constitution libérale du 19 mars 1812. C'est à Cadix que Riego se souleva en 1820 et que les Certes se retirèrent devant l'armée française du duc d Angoulême, emmenant avec elles Ferdinand VIL Les Français s'étant emparés du Trocadéro (1823), les Certes rendirent la liberté à Ferdinand, et Cadix fut prise et occupée par Bourmont jusqu'en 1824.

Cadix (province de), division administrative du sudouest de 1 Espagne (Andalousie), peuplée de 429.400 hab., sur une superficie de 7.342 kilom. carr. Capit. Cadix.

Cadmee, citadelle de Thèbes en Béotie, ainsi nommée de Cadmos, son fondateur.

CADMEEN, ENNE lin, en') adj. Qui appartient à Cadmos, 1 1 n- l',i ,xt. Thébain,aine.)

I , une. Se disait, chez les Grecs, d'une

I I r lui qui l'avait remportée, comme la vic-

- Alpliu/iei nidméen, Alphabet primitif des Grecs, se composait de seize lettres dites aussi cadméenct que Cadmos avait, disait-on, apportées de la Phé-

CADMIE (mi — du gr. kadmeia, même sens) n. f. Nom que l'on donnait autrefois à la calamine, il Nom par lequel on désigne, en métallurgie, une matière verdâtre qui s'accumule rapidement à l'entrée du gueulard des hauts fourneaux. (Cette cadmie est une sorte de suie renfermant du zinc et du cadmium, dans la métallurgie du zinc, tandis qu'elle est constituée en majeure partie par un oxyde de zinc, dans la métallurgie du fer.) Il Cadmie fos.ii le. Nom donné anciennement à divers minerais d'arsenic et de cobalt.

CADMIFÈRE (de cadmium, et du lat. ferre, porter) adj. Qui contient du cadmium : Zinc cadmifere.

Cadmilos ou CasmilOS, fils d'HephiEstos et de Cabire. Suivant une tradition, il fut lo père des Cabircs de Samothracc— Nom du quatrième Cabire de Samothraco. (11 complétait la triade divine, composée d'Axié-

les garçons om de Merquatrième

Axiokersos.) — Nom des jeu 'ice des dieux cabires.— Sur cure-Hermès, qu'on identifiait parfois avec 1 Cabire de Samothrace.

CADMIQUE adj. Qui est formé de cadmium ; qui contient du cadmium : Sels cadmiqces. Oxyde cadmique.

CADMIUM (om' — de cadmie, anc. nom de la calamine, minerai de zinc contenant souvent du cadmium) n. m. Corps simple, métal blanc de la famille du zinc.

— Encycl. Chim. Le cadmium fut signalé pour la première fois en 1817 par Stromeyer, pharmacien de Hanovre. L'année suivante, les travaux d'Hermann vinrent faire connaître ses propriétés et caractères.

— Extraction. Le cadmium se rencontre dans la nature à l'état de sulfure (greenockite), mais il accompagne surtout le zinc. Etant beaucoup plus volatil que celui-ci, il se concentre dans les premiers produits qui distillent lorsqu'on soumet les minerais de zinc au traitement métallurgique. (V. zinc) I rs |i ,:iit- ;. roiidensation, nommés corfmies ou tuin . lu zinc métallique,

de l'oxyde de zinc n lo cadmium que

l'on extrait en prcci|iiin>. |...i . i, ^.ne sulfuré la solution acide de ces t.i.;iiiit.i. Lu .>uliiiro de cadmium insoluble, formé, est puntié par une transformation en chlorure et une précipitation par le carbonate d'ammoniaque ; dans ces conditions, le carbonate de cadmium se précipite seul ; après calcination pour le convertir en oxyde, il suffit de le distiller au rouge sombre avec un dixième de son poids en charbon pour obtenir le cadmium métallique pur.

Le cadmium peut encore se préparer pur par électrolyse des solutions de ses sels en présence d'acide oxalique ou de potasse et de cyanure de potassium.

— Propriétés. Le cadmium est un métal blanc, avec un léger reflet bleuâtre. Assez mou, très malléable et très ductile, il est cependant plus dur que l'étain, dont il a l'aspect et le cri ou craquement particulier produit en

; le métal. Sa densité est de 8,60 pour le métal et de 8.69 pour le métal écroui ; sa chaleur spécifique est de 0,05669 (Regnault). Fondant à 320°, le cadmium bout à 800» en émettant dès 400° des vapeurs orangées, condensablos en cristaux octaédriqjies de métal pur. Ces vapeurs sont toxiques; elles provoquent des nausées, des maux de tête. Métal diatomique, le cadmium a pour symbole Cd et pour poids atomique 122,2 ; il se dissout dans les acides sulfurique, azotique et chlorhydrique en dégageant de l'hydrogène.

— Alliages. En général, le cadmium apporte de la ductilité aux alliages de plomb et d'étain, en même temps qu'un a'baissement du point de fusion, tandis qu'il donne avec l'or, le platine et le cuivre, des compo: L'alliage de Wood (cadmium 2. pb.inl> :', vU cellent pour lo moulage. L'amal-aiiu ri Ils. le mercure fut employé loni.'ii in[.s pMur i dents; mou au moment de la prépara iioii. il di dans la carie une matière très résisiante.

— Chlorure, bromure, iodure. Lo cadmium se dissout dans l'acide chlorhydrique en donnant un chlorure cristallisé CdCl'. 2H'0. Chaufl'é, il devient anhydre, fond vers 400» et se sublime à plus haute température. Fondu, lo chlorure absorbe le gaz ammoniac en se réduisant en une poudre blanche Cd Cl", 6 Az H'.

Le bromure Cd Br' cristallise avec 4H'0, qu'il perd à 260° ; l'iodure Cd I', blanc nacré, fond aisément ; ces composés sont solubles dans l'eau et dans l'alcool.

— Oxyde. Chaufl'é à l'air, le métal brûle et se convertit en oxyde anhydre Cd O, jaune brun, très facile à réduire dans l'hydrogène en cadmium métallique. Les sels de cadmium précipitent par la potasse un oxyde hydraté perdant son eau par la chaleur; à l'air, cet hydrate se transforme en carbonate.

— Sulfure. Le sulfure Cd S se forme en précipitant un sel cadmique par l'hydrogène sulfuré ou en chauffant un mélange de soufre et d'oxyde. C'est un corps ; fusible au rouge vif, et soluble dans l'acide ( concentré.

— Sels. En dissolvant le métal dans les acides, on prépare des dérivés salins, solubles dans l'eau; ce sont des poisons pour l'organisme, provoquant dans l'estomac l'inflammation des muqueuses : un décigramme de sulfate de cadmium tue r!

le meilleur anti bonate alcalin.

— Dérivés organiques. Comme le zinc, le cadmium peut se lier au radical éthyle et former un h i-n r i i i M • imflammablo à l'air en réagissant sui

— Caractères et dosage. Le cadmium i 1 1 son sulfure jaune, insoluble dans lésai in n ^ . . i^ le sulfhydrate d'ammonium (difl'éreiR. u\,. lui i i.. ,. En outre, le zinc déplace le cadmium de ses snlntuuis. Pour le dosage, le métal se pèse à l'état d'oxyde anhydre.

— Applications. Les usages du cadmium sont assez res- ' métal pur n'est pas usité, ses alliages seuls

I chlorhydriqu

i decigr; intun lapin par injection veii ; l'albumine accompagnée d'u

sont employés. (V. rubr. Alliages.) Le sulfure jaune, sédant 1 avantage d'être inaltérable aux émanations hydriques, s'emploie en peinture. Le sulfate (So'Cd.4H'0) sert en thérapeutique aux mêmes usages que le sulfate de zinc et en solution au 1/100° pour combattre les ophtalmies. En photographie, l'iodure sert de préférence aux iodures alcalins pour sensibiliser le coUodion ; le bromure agit comme retardateur.

— Miner. Cadmium sulfuré. Syn. de orkfnockite.

Cadmos, fondateur de Thèbes on P.'iVf- l'vi •!.-■; nn-

teurs ou propagateurs légendaires de 1 i - l'i^ 1:1-

mitive chez les Grecs (xvi° s. enviruii , 1 c 1' n- Ottfried Muller, c'est une divinité pili , : (1.1los de Samothrace; mais, suivant l.i 1 . 'i^

accréditée, Cadmos était d'origine .■ : I 1

roi phénicien Agénor, il était parti à l.i ; 1

sœur Europe, enlevée par Zeus. Suer. : 1 n;

visité Rhodes, la Thrace, la Phocidc. A 1 ■ . , ;-■

lui ordonna de renoncer i\ ses reclnn i -ui\p' la

Fremière vache qu il l'iii Mil : rr i;i. Il •, 1 uiin ville à

endroit où elle s,i, 1 , ! lut conduit

en Béotie, et il ^ 1 ' '" 1 dus tard

la forteresse de 1 in . 1 ' 1 1 ^ bien des

légendes merveilleuses, t iiM'on. qui

avait dévoré deux de ses emn . nMiia-

gon, seméesparle héros, élain i I ,111. . ' . ~,

qui s'élaiont aussitôt enireim . ... -

servit Ares pendant huit ans; pui , (Ule d'Ares ot d'Aphrodilf, ot reçu : dos présents do nocos. Plus tard,

t s mploment un cuisinier

t 0 fu av© la joueuse de

r le la plupart do ces

de la tonte des os o i Danaos à i Grèce centrale, ir m t ve des Hel-

ayant é é

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7 s av. J.-C).

le pouvo r so crain, et

es années Pu s 1 abdicjua

ust ce etsere a en Sicile.

use 1 envoya en Grèce avec

r he présen s qui étaient

e cto re des Pe ses. Xcrxès

rappor a hdèlement à Géloa

CadmOS de Milet, historien j,rec (vi s. av. J.-C). Il passe pour le plus ancien des togographes, c'est-àdire des chroniqueurs qui aient écrit l'histoire en prose. Il avait composé une Histoire des origines de Milet et des villes ioniennes^ qui se perdit de bonne heure. — Autre logograplie, qui avait composé une histoire de l'At-

CadmuS, constellation boréale, y". Ophinchus.

CADOCHE n. m. Franc-maçonn. V. kadosch.

CADOGAN (du nom du général anglais lord Cadogan [xviii' s.]) n. m. Sorte de nœud en ruban, qui servait à réunir les cheveux derrière la tête, en les retroussant. Il On dit aussi catogan.

Cadogan (George, comte), amiral anglais, né à Londres en 1783, mort en 1864. Il entra dans la marine dès l'âge de douze ans, prit part aux guerres de l'empire, et commanda, en 1813, l'expédition chargée de détruire Zara. Après la mort de son père, en 1832, il entra à la Chambre des lords, où il prit rang parmi les tories ou conservateurs. En 1857, il fut élevé au rang d'amiral.

GadOL {Vicloc-Kilotiard), auteur dramatique et littérateur, nô ;'t P:iris m is;M, mort à Asnières en 1898. Ecrivain d'iHi.' LiMii'lr f. .iiiiiliié, il a écrit, seul ou en collaboration, iiN L'i;iii I Iiici de pièces, parmi lesquelles

une au ludiiis ,,l,[iiii Jn snroès : les Inutiles (1868). On lui duit aussi r.,,r< ,„-,./„<,/ h- siège (1871), et un nombre

. "Il i 1-: iM' I I 1 l'on trouve, comme dans ses

.111. ! :,.i |i - iiramtalent d'observation et une

II, , . I' .■ Klise (1874); ia fliua (1879);

/ /, /cmme (1882); Gilberle (nsi);

AinLr I . ,„ , I- .n / /'ils adoptif{U92); Thérèse Oervais {\S'j3) ; rAniiidtichrsse (1896). Sous le titre de Théâtre inédit (1897), il a publié un recueil de pièces.

CADOLE (du provenç. mod. cadaido, même sens) n. f.

3 cordelette.

CADORE ou PiEVE-DI-CADORE (lat. Cadlibrium). bourg d'Italie (Vénétio [prov. de Bellune]), sur la Piave; 3.400 hab. Forges. Patrie du Titien, auquel un monument a été érige en 1880. Victoire des Français sur les Autrichiens, en ncT. Napoléon I" donna à son ministre Champagnv le titre de " duc de Cadore » . — Pop. du district de Cadu're : is.coo hab.

CadORIQUES (Alpes), massif des Alpes, ainsi dénommé de Cadore ou Pieve-di-Cadore, ville do la Vénétie, au N.-E. do Bellune. Elles font partie dos .•\lpos orientales, dont elles constituent une dos chaînes lati-ralos du sud. On l.-s a|.|N-ll,. aussi Aljics du Trr>,ti,i. Alpes du Ti/rol.Ah" ■ !>■''" . 'm;-' ^. '1 rriir ilriiii ', !■ nomination estmr.,1. i 's : I . ;■ -. !.• V ■• ■ ,::.|UeS..Co

luassH, ... \ I i' . i.Tthal ou

B véni-

vallée

i étranges et leurs parois abruptes.

CadORNA (Raffaele), général italien, no à Milan en

1815, mort a Kouio eu IS'.i;. 11 lil la campagne de IS is .lans

Palerme, et i lorsqu'il s'emp jusqu'en 1877,

lu Mans. Après la défaite dos itradans lo Morbihan pour y les. Arrêté dans sa maison do ■ à Brest, mais s'évada bionri;ulécnno, renomma pour sa idoudal devint alors le chef lo incrio on basse Bretagne. En ! traité do la Mabilais et con-

conspircr, et, en r fomenta une nouvelle insurrection. Ecrasé à Grandchamp par lo général Bruno, il signa do nouveau la paix (jauv. 1800) Bonaparte essaya vainement de gagner à sa cause le terrible chouan Cadoudal passa en Angleterre, où il reçut du comte d'Artois lo grade de lieutenant général et le grand c or don do Saint-Louis Quelque

Bretagne et en\nya à Pans

premi

lie. Saint-Réjant, périt sur l'échafaud. Soupçonné', malgré ses dénégations, d'en avoir été l'instigateur, Cadoudal fut poursuivi. Il dut s'enfuir de nouveau en Angleterre, où il complota l'enlèvement de Bonaparte. Débarqué en Normandie, à Biville, le 21 août 1803, il se rendit à Paris pour attendre une occasion. Les généraux Pichegru et Moreau étaient dans l'affaire. Mais la police surveillait les conjurés. Après sept mois do recherches, Cadoudal, passant en voiture dans la rue Monsieur-le-Prince, fut reconnu et arrêté malgré une résistance désespérée, au cours de laquelle il tua un agent do police. Traduit devant la cour d'assises, il fut condamné à mort et guillotiné, avec onze de ses complices.

CadouIN, ch.-l. de cant. de la Dordogno, arrond. et à 36 kilom. de Bergerac, à la source du fiélingou, affluent de la Dordogne ; 598 hab. Ruines d'une belle abbaye cis-

dlles

it 5.406 hab.

(-Garonne, arrond.

. — Le canton a

1 cloître Ci du Périgord. — Le canton a U comn

Caoours, ch.-l. de cant. de la Ha et à 35 kilom. de Toulouse; 813 h 16 cemm. et 6.049 hab.

CadouvÉS ou GuaycHRUS, tribu indienne de l'Amérique du Sud, qui habite les savanes de l'Etat de Matto- Grosso (Brésil). — Un Cadouvé (ou Gdaycdbd).

CadoxtON, paroisse d'Angleterre (pays de Galles [comté de Glamorgan]) ; 8.230 hab. Houille et cuivre.

CADRAGE n. m. Opération consistant à mettre rigoureusement à leur place chacune des couleurs qui constituent l'ensemble du dessin à imprimer sur tissu. (On dit aussi BACCORO, et RAPPORT.) Il Dans l'impression des papiers peints. Cadrage a exactement la même signification.

CADRAN (du lat. quadrans ; de quadrare, carrer, parce qu'on donnait autrefois à tous les cadrans solaires la forme d'un quadrilatère) n. m. Surface divisée sur laquelle les heures sont marquées: Cadran de monttr.

d'horloge. wCevcXQ portant des divi sions quelconques ; Le cadran d'ui> télégraphe électrique, d'un baromélic anéroïde,

— Cadran solaire ou simplem. Ciidi'an, Surface divisée sur laquelle l'heure est marquée par un style dont le soleil projette l'ombre toujours aux mêmes neures sur les mêmes divisions : Les CADRANS solairks étaient connus de te/nps immémorial des Egi/ptienSf des Chaldéens; ils l'étaient même des Hébreux. (Focillon.) n Cadran lui

r€lï

logue au précédent, mais dans lequel la lumière de la lune supplée à celle du soleil.

— Fam.et lig. Faire, Achevei' le tour du cadran, môme chose douze heures durant, temps que l'aiguille des heures met à faire le tour d'un cadran de montre ou d'horloge, il Revenir à son point de départ, après divers changements successifs.

— Agric. Maladie des arbres. Syn. de cadranttke.

— Jeaill. Etau dont se sert le lapidaire pour la taille des diamants.

— Ornith. "Variété de grive qui vit on Afrique.

— Phys. Baromètre à cadran, Baromètre à mercure dont les variations sont indiquées par une aiguille mobile devant un cadran divisé.

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