‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 450 sur 956 · L-'llcs des · texte numérisé non relu

L-'llcs des

CALAMOPHYLLE (,iu f; chaume, et pliulloii, feuille) dos foudlos semblables ù graminoos.

CALAMOPHYI.I.IA du gr. kala7,WS,

V;'"' ' -ill,!) n. f. Genre

' •'■ , -■ i polypier fas-

•J'";' ; I -1 " ■ 'I 'II. polypicrites

I ~ ; .'.lu s. se séparant do

daus'ielr'îrsalp'in. ;'"'■*'""" '""^ l'articulièromeat riches

Pins^f S^T r "" '■''"." ^'^"S'- *'"«"""' ""<'^"- «' •'/"■--«m 1^ j,.c' ?-V„„ n' i"- '"'"'?»'f passereaux conirostres, famille dos fringillidcs, renfermant des formes nronres à lAmeriquo centrale et septentrionale, et voisinesX nos fnZtf-n ?" """f "'■»"' «spèces di calamospLs :"«lamospiza bicolor (Américiue centrale" ; cjlamJm-^ ■,,;

(jrummica (Ktats-Unis.)

CALAMUS (mi«s) i Genre do palmiers. S^

— Anat. Calamiis scriploriiis, Fossette angulaire du quatrième vontrioulo du cerveau rossomWant ù une plumo tàilléo pour écrire.

— Antii|. V. CAI,AMB.

-Pbarm.Cn;«mi«uer«5(ca- Calimospize.

lamus vrai). Nom quo los pharmaciens donnent au uard.

II.^Ît^''t«ôoh°„7^/''^'P^"° (Andalousie fprov. do JHiei\aj) . 3.800 hab. Eaux mmérales, distilleries.

ar^^nlrtiJtiëti'î *^ '? ^'?''^'« ''"•'">">" ^es Grisons), S" wfn-'pa" ^"é'sr"™ "" ""'"^ ■"""■ sous-afflu,.,;;

CalaNDA, bourg d'Ks,,, , V sur lo Uuadalopillo, alili, i

Moulins. Calanda donn ■ stoppe inculte otinhal. il,

ai ,'\' '"s'e), peintre mosaïste italien,

ia ■, • '■" '*" "" 'S-"»- " Pnt des leçons

êpoUe l.s belles ,;,„„ ;n'""ST^*?,° "' * î*"""»- A cette Plr're de Kom'e cSre,îç"Ltn't''ï"sVdirorer'rufT^i:

tion do l'humidité. On songea à leur «ubstituor des saïquos sors los pontificats d'Urbain VIU ot d'Innocent X ot Calandra fut chargé d'en exécuter un assez crand nombre. Mentionnons, notamment, te. Quatre Père, de ibylise, l Archange Michel, les apôtres Pierre et/'au/,otc. CALANDRAOE n. m. Action do calandror les étoffes, los papiers, do los passer à la calandre. V. olaçagh.

CALANDRE (peut-itro du bas lat. calindrum, pour culindrum) n. f. Appareil formé do trois cylindres, dont doux on carton, et le troisième métallique.

— Encycl. Ce dernier est placé ontro les doux autres et tous trois sont juxtaposés. Seul, lo cylindre métallique, reçoit lo mouvement du moteur; il entraîne le.? dniiJ tambours en carton dans son mouvement do rotation.

Lo tissu & calandror passe entre ces trois rouleaux ; il so produit une pression suffisante ot un frottomoni lissant la surface do l'étoffe. Il existe des calandres omployces pour opcirer le foulage, le séchage ot le lus-

Ou les distinguo en calandres à table, ot calandres à cylindre ; les premières composées d'un cylindre horizontal, creux et chauffé à

la vapeur ou à l'eau chaude, quo l'on roule entre des gui- W,her n^n^JV "><5'='J portant l'étoffo à calandrer ou a sécher Dans os secondes, on a remplacé la table par un cylindre également creux et chauffé comme le procé- Tnv'pînl^ donnant une pression bien plus considérable. AUX K,tats-Unis, on emploie des calandres composées do '|i"iiire cylnilros superposés pour réduire lo caoutchouc

'■'■'■'• • : ' 1 i''' OU fouillesde dimensions déterminées.

cAïAM.hr I |,rovenç. calandra; gr. kalandra) n. f.

'^•■oreaux conirostres, famille des alau-

"ifiqi ■

aiu-s longues juiuu'; teindre le bout de la queue, à bec vigoureux, court, arqué, avec les narines garnies de petites plumes dressées.

— Encycl. Les cakndres sont des alouettes do l'ancien monde, fréquentant surtout dans les endroits arides. La calandre commune (me/anocor!/pAaca/andra),dans la région circaméditerranéeni de volière pour son chant

CALAMODKNDRON — GALAI'PE

CALANDRINIÉE8 n. f. pi. Tribu de la famille de. portulacecs, ayant pour type lo genre calandrinia. - Une

CALA.NUlUMKli.

Calandrucci (G lermo on 1010, mort Maratta, peintre romain. Pli

tcrge entourée de On connaît

DOMENICO, so

Calandri

estimée comme

iVd.."'::,- ""■,"" "-.r""" ",':'" ^"""i- iJ autres espèces habitent sentfintrf„;=f ,I^°"go''e {melanocorypha latarica), l'Inde septentrionale {melanocorypha maxima), l'Abyssiniè (melanoeorypha alboterminata).Oa connaît en tout neuf espèces do calandres réparties dans les sous-genres : melanocrrypha proprement dit, saxilauda, et rhamphocoris.

rhynchoph(

CALANDRE OU CALANDRA (du holland. kalander, même iiis) n. f. Genre d insectes coléoptères rhynchnnhnm. fa. illo des curculionidés, type d'une tribu di. ■s. renfermant do petits charançons, dont es nuisible aux blés et dont ■Jtre, - ■

Calandre (gr. 5 t

d'ébouillanter les lots t

l'a lit(

,— Encycl. La calandre da blé {calandra ou silophilus orizx) puUulo souvent dans los greniers, où sa larve dévore les grains ; on n'a guère d autre moyen do la détruire

quo la ventilation active des locaux et le changement do place des tas attaqués. On a aussi la ressource de brûler op attaqués pour détruire les este du blo emmagasiné. Puis on iurs, les planchers, ot on laisse le vide. Quelques coléoptères détruisent la trogosila mauritanica, les \mf'noptL-l't' du gL'uro ptcromalus.

tant 1 ancien monde.

.."T ^^'\"^^; Les calandrelles fréquentent surtout les lieux amos, les déserts, comme la dlandrella calendrella do i,fH S^ 1^^°'^'"? "ccid'-'n'ale, l& calandrella Kollyi, du sud de 1 Europe, la ealandrella macroptera du sud de

), peintre italien, né à Pa-

'J. Il ont pour maître Carlo

sédent dei tableaux de luillirm^ô.t ,::»"u%te||St:

IW ',*^ Palorme, un grand tableau rcpr&entant^

V .crée entourée de samt Ua.He et de plusieurs autre. .alntV.

IX autres peintres du mémo i

GUN liATTISTA, SOD

CALANEou CALANUS (nuss) a. m. Genre do crustacés, type de la famille de» calw mdés, renfermant de petites formes marines, répandues surtout dans les mors boréales. Lo calanus mastigophoru» est propre à la Méditerranée; lo calanus Clausii à la mer du Nord, etc.

CALAMOUE ( langh-) n. f. Nom quo les marins do la Méditerranée donnent aux criques ou petites baies, ii On dit aussi cala.n-

«DE, CAKANGUE, Ot CABANQDB.

CalanbeL, comm. des Côtcs-du-Nord, arr. et à 35 kil. do Guingamp, près des sources d un affinent de la Hièrc, lo Calanhel; 1.0:19 hab.

Calani (Carlo), peintre et sculpteur italien, né à Parme, mort en 1812. Ses princi- p,,, paux ouvrages sont : le tableau du maître- (,rt.1"Lil autol do Colorno, des statues à Saint-Antoine ^ ''

do Padoue, et les cariatides do la crande sallo du Palais royal do Milan. - Sa fille Maria, Séo en 178° mortTen 180 1 avait remporté lo second prix au grand concours do

Sm^^ife"'.''". '*"'• <^". ''<''«"'' -^ *«/"»'« rf" CA(is<, une Bébé, et des portraits.

CALANIDÉS (rad. calane) a. m. pi. Famille de crastartl^yi ■ "^seurs, renfermant les genres cétochile, calane, etc. vivant dans les eaux douces et salées des t&gions tempérées et boréales. - Un calasids.

CALANQUE {/anft') n. f. Cale, petit coin servant à assujettir un objet. (Peu usité.) V. calangue.

Calanson (Giraud de), troubadour et jongleur gas-

■n Tnort vers 1226. Il se rendit successivement à la CTur do Castille et à celle du roi d'Aragon, ainsi qu'auprès du vicomte de MontpeUier ot de Marie do Ventadour. Ses poésies ont de la verve et du goût, et portent 1 empreinte d une jeune et vive imagination. Il nous reste quinze pièces de lui, dont l'une surtout est très intérls^ santé. C est une instruction sur l'art des jongleurs, dans laquelle il nomme les divers instruments ot exercices en usage parmi eux.

CALANTHE (du gr. kalos, beau, . ...

Genre d'orchidacées, tribu des vandées, herbes terrestres qui, presque I

an(Ao», fleur) n. m.

prenant dos croissent dans l'Indo.

CALANTHÉE (du gr. kalos, beau, et an<Ao», Bot. Section du genre capparis.

CALANTIQUE ou CALAUTI- QUE ylik' - lat. cnlantica ou calautica) a. f. Sorte de coiffe que portaient en Egypte, en Grèce et à Rome, les femmes de distinction.

Les plis, qui, ordinairement, tombaient sur les épaules, pouvaient être ramenés devant le visage.

CALANTIQUE {lik' — du lat.

calanlica, coiffe) n. f. Genre de bixacées, renfermant des arbres des îles Mascareignes. Femme

Calanus, gymnosophis

dien vivait au temps de la conquête d'Alexandre le Grand,

SScietet'sttoûla"""'-'"'™'"' '»" ^'' " ''"'''^"" pour abréger une vio dovenuo trop doulourouse ( 3 s 3 av. J.-C.).

CALAO n.m.Nom vulgaire des bucérotidés, du genre bucéros, caractéri- .

de la calanUque.

'Afri.

lue.

macroptera du sud de

Passer à la calandre : Calandber

Les draps, toiles.

CALANDRER v. a . drap, de la toile.

Se calandrer, v. pr. Etre calandre . Tetas se calan-dhent toujours.

:alandrette (drèf) n. f. L'un des noms vulgaires

do CAiANDr.ruR, r.usE n. Celui, celle qui calandre les

" \"^' I iM- •:<■ pi. Tribu d'insectes coléoptères

!■■ des curculionidés, renfermant

^ ; •■■■' iliijnchnphore, cercidocère, sp/iéno-

r^^^^"^"" CALANDRINIE („î de Calandrini, -an. ital ) n. I. Genre de portulacées et type de la tribu calandrmiées, comprenant dos herbes bu des plantes s-lrutescentes, qui croissent dans l'Amérique tropicale

pourvu d'un appen- ?

aico recourbé, semblable à une corne très comprimé eu avant , et par des tarses très courts.

Ce genre a été subdivise en plusieurs sous-"c dores comme genres par certains auteurs. Ait N'^,°^"^''""''°^*"''7"") ?« <'e»<"»' lo dichocèr'e bic'omi. Nous citerons lo calao rhinocéros, do Sumatra; \o calao

f. pi. Fêtes célébrées en Lacoaio. eu

l'honneur d'Artomis Calaoun. Biogr. V. Kblaoon.

[ilo*ll^r;oJ);'M30h'.'*'^''"" "^^P^^"»'* (P'"'Ù-Pi»es . Calape, bourg de rOcéanie espagnole"(Philippines [île de Boholl) ; S.150 hab.

CALAPITEn.f. Concrétion qui se forme dans los noix do coco.

CALAPPE n. m. Genre de crustacés, tvpe de la famille des càlappidés , c , •

renfermant dos formes à "

carapace arrondie en avant, tronquée en arrière, à srrosses pinces plates (Lcscalappes habitent les mers chaudes et tempérées. Dans laMéditerranée vit lecalappayranulata.)

CALAPPIDÉS — CALCAIRE

CALAPPIDÉS n. m. pi. Famille de crustacés décapodes brachvures ei-oupe des oxvstomes, contenant les genres; ia^appemurfie. ^lat.jmerc.-orithjie, matuie, hépale.théaUe. (Les calappidés sont des crabes à carapace bombée et à pinces très grandes, habitant les mers chaudes du globe.

— Un CALAPPIDÉ.

" GalARES ou CalaRACHE, ville de Roumanie, capitale du district Jalomitza, sur le Danube; 8.125 hab. Port en face de Silistria; foires importantes en septembre. La ville est encore connue sous le nom de Stirbey. CaIAS (Jean), négociant calviniste, célèbre par sa i 'ique à la suite d'une erreur judiciaire. Né <' ' - rède (Tarn) en 1698, il s'établit à Toulouse

I à Lacaba-

tragique à la suite d'u

■ Tarn) en 1698, il

i d'indiennes. Le 13 octobre 1761, l'aîné de ses s enfants, Marc-Antoine, âgé de trente ans, se pendit dans le magasin de son père. Affolés, les parents coinmirent l'imprudence de nier le suicide, pour ne pas voir leur fils trainé sur la claie. La calomnie, attisée par les passions

accuser Calas

fils

religieuses.

npara de ce désave

d'avoir, avec la complicité de la famille, étranglé so pour prévenir la conversion de celui-ci au catholicisme. Traduit devant le parlement de Toulouse, le malheureux vieillard fut condamne à être rompu vif, et expira sur a roue (mars 1762). Voltaire, alors à Ferney, recueillit a veuve et deu-x des enfants de Calas, puis il se voua à la réhabilitation de la^mémoire de leur père. Pendant trois ans il no cessa de s'élever avec énergie contre la légèreté qui avait présidé à la conduite de l'affaire. Ses éloquentes protestations aboutirentàla revision du procès : un tribunal extraordinaire de cinquante maîtres de requêtes cassa 1 arrêt du parlement de Toulouse et réhabilita la mémoire de Jean Calas (9 mars 1765).

CalaSANZIO (Joseph), prêtre et pédagogue espagnol, né dans l'Aragon en 1556, mort en 1618. Il embrassa de bonne heure l'état ecclésiastique, se consacra à 1 éducation des enfants du peuple, fonda une congrégation et les écoles pies en Italie (1597) et resta pendant cinquante ans à la tête de cette entreprise, à laquelle il consacra ses veilles, sa fortune, et qu'il eut la consolation de voir prospérer avant sa mort. Il avait refusé plusieurs évèchés et même le chapeau de cardinal.

CalaSIAO, bourg de l'Océanie espagnole (Philippines [lie de Luçon]), sur un fleuve cotier qui se jette dans la baie de Lingayen ; 15.000 hab. Tissus, couvertures, chapeaux do paille, etc.

CaLASIO (.Mario de), lexicographe et hébraïsant italien, né à Calasio vers 1550, mort en 1620. S'étant fait franciscain, il s'adonna à l'étude de l'hébreu. Outre une Grammaire hébraïque et un Dictionnaire hébraif/ue, on a de lui, sous le titre de Concordantise sacrorum bibliorum,etc. (1621) un travail qui lui coûta quarante années et qui fut publié aux frais de Paul V et de Grégoire XV. Ce dernier ouvrage passe pour le plus remarquable qui existe sur la matière.

CALASIBIS {zi-riss — du gr. kalasirios, même sens) n. m. Transcription grecque d'un mot égyptien khala-shvi, le ieune homme, et qui désignait, à l'époque persane, une partie de la milice égyptienne. .

— Encycl. L'armée se recrutait, en Egypte, parmi des familles auxquelles on accordait la possession héréditaire d'un fief plus ou moins étendu, selon que le chef servait dans l'infanterie et dans la charrerie ou dans la cavalerie. Nous savons, par Hérodote, qu'aux derniers temps ces fiefs comprenaient « 12 aroures, exemptes de charges et de redevances. L'aroure est une pièce de terre qui contient 100 coudées d'Egypte en tous sens, et la coudée d Egypte est égale à celle de Samos. Cette portion de terre leur était à tous particulièrement affectée; mais ils jouissaient tour à tour d'autres avantages « . L'armée égyptienne se partageait en deux divisions : l'une placée à la droite, l'autre à la gauche du roi; les calasiris et les hermotybies. Chaque année, I.QOO calarisis et 1,000 hermotybies allaient servir de gardes au roi ; pendant leur service, outre les 12 aroures qu'ils avaient, on leur donnait par jour, à chacun, 5 mines de pain, 2 mines de bœuf et 4 arustères de vin. On donnait toujours ces choses-là à ceux qui étaient de garde. Chacune de ces deux divisions se recrutait exclusivement parmi les gens de certains nomes ou provinces. Les provinces habitées par les lior-

P°oJap?M^'^ r'';"' ).'^''~ ' ' '^ "^'" ' ''""■ '"'-s fournissaient 1 1 11 i' ' ' '■"' exclusivemrni 1 I. I !rc aucune profesM ....-,.. I , ^"J les nomes de Tiii.:,'j;. BaL.,i-i I \ ^i-iiennvtos, Athribis, Pb,arl.œtis. Tliûuinis. Onoiiiibis .Vnysis, Myecphoris, île située vis-à-vis de Bubastis. D après Hérodote, les calasiris étaient plus nombreux et ils fournissaient 250.000 hommes.

CalasparbA, bourg d'Espagne (prov. de Murcie), sur la.Scgura; 5.100 hab. Fabrique de spartone et de savon. CalatabianO, ville du royaume d'Italie (Sicile [prov. de Catane]) ; 3.300 hab.

CaIATAFIMI, ville du royaume d'Italie (Sicile [prov. de Trapanil); 10.500 hab. Ville bâtie par les Sarrasins sur l'emplacement de l'ancienne Longarium, près des ruines de Ségcste. Centre agricole.

Calatanazor, bourg dEspagne (\ieille Castilk (prov. de .Soriaji; 600 hab. Victoire des chrétiens sur les Maures commandés par Al-Manzor, \ ers 998

CalATAYUD, ville d'Espagne (Ara n'\rn 1 '^ in gosse]), au confluent du Xalon et lu \ i I '

Fabriques d'eaux gazeuses, de tissu moulins. Calatayud, dont le nom teau d'Ayoub, fut fondée au \m maure Ayoub, près des ruines de 1 i /

Alphonse I", roi d'Aragon, 1 enleva aux Miur s on lus elle passa aux rois de Castille en 1362 Patrie du cipitaine aragonais don Bernardo de Cabrera. — Pop. du district deCalatayud : 38.000 hab.

CALATEUR n. m. On appelait calateur, dans l'anti.iuitô romaine, des esclaves publics ou affranchis au service des pontifes qui se servaient d'eux pour appeler quelqu'un ou proclamer quelque chose ; puis toute espèce d'esclaves, parce que, dit Festus, ils peuvent toujours être appelés pour les besoins de leur service.

CALATHE ou CALATBUS (tuss — dn gr. kalathos, beiUe) n. m. Genre d'insectes coléoptères carnivores mille des carabidés, tribu des ptérostichmés, renfer des formes aplaties, brunes, noires ou roussâtres, vivant sous les pierres, les mousses.

— Encvcl. Les calathes sont très agiles ; on en connaît plus de quatrevingts

Méditerranée, les Canaries dère. Les plus communes, dans les environs de Paris, sont les calathus cisteloides et melanocephalus.

CALATHÉE (du gr. kalathos, corbeille) n. f. Genre de cannées, renfermant des herbes humbles ou de grande taille, qui croissent dans les régions tropicales de l'Amérique.

CALATHIDE (du gr. kalathos, cor- Calalhe (gr. 2 fois), bcille) n. f. Nom donné à l'inflorescence des composées, telles que dahlia, reine-marguerite, etc. Il On dit plus souvent capitole.

CALATHirORME (du gr. kalathos, corbeille, et déforme) adj. Qui est en forme de

CALATHISME {tissm — gr.

kalathismos; de kalathos, corbeille) n. m. Danse de l'antii|uité grecque, usitée dans les lètes de Dèmèter, et où l'on portait des corbeilles.

CALATHOS (loss — lat. calathus) n. m. Corbeille sacrée, qu'on portait sur un char aux

l'Ele

Proc

è. Eleusis.

— Encïcl. Au sens ordina du mot. le calathos était corbeille de jonc ou d'osier, où les femmes plaçaient leur laine : presque cylindrique à la base, elle était, en haut, largement évasée. Par analogie, on donna le même nom à des corbeilles de formes analogues, où l'on plaçait des fruits, du grain, etc., puis à certains vases ou récipients ; enfin, à divers objets, même au chapiteau corinthien. Le calathos devint le symbole du travail et de la fécondité.

CalatRAVA, ville de l'Océanie espat-nolo (Philippines [île NegrosJ) ; 12.200 hab.

Cal ATR A VA - -VIEJA

( anciennem.

agne (Castille peu de disi7. cette ville.

fortii

l.i]>c sui lus Maures par les Castillans. Pour la défendre, fut fondé ïordre de Calatrava, dont les chevaliers y possédèrent un château magnifique, aujourd'hui en ruine.

Calatrava (ordbe de), ordre de chevalerie csi)agiioI,

fondé par des religieux de Citeaux. à , ,

qui, en 1158, le roi de Castille Sanche III , donna la ville de Calatrava, avec mis- i^ sion de la défendre contre les Maures.

Les chevaliers rendirent de grands services à l'Espagne et acquirent de nombreuses commanderies et d'immenses richesses. De longs dissentiments divisèrent l'ordre, qui eut des grands maîtres électifs jusqu'en 1489. A cette époque, il fut réuni à la couronne. Aujourd'hui, le titre de « chevalier • est purement honorifique ; le roi d'Espagne est grand maître de Calatrava. La décoration, suspendue à un ruban rouge, est portée en sautoir (avec plaque).

Calatrava (don José Maria), hommi gnol, né à Mérida en 17S1, mort à Mad Çoué à la cause du libéralisme, il fut député libéral »,..v Certes avant la Restauration; il dut s'exiler après le rétablissement de l'autorité de Ferdinand VII (1814), mais rentra en Espagne lors de l'amnistie de mars 1820. Il fut de nouveau élu député, se signala par son opposition aux tendances absolutistes du roi, et dut de nouveau s'exiler quand l'intervention française de 1823 eut rétabli Ferdinand VII. Il vécut à Londres jusqu'en 1830, puis rentra en Espagne pour prendre part aux travaux parlementaires qui aboutirent à la constitution plus libérale de 1837. Il fut alors ministre des affaires étrangères, mais pour peu de temps seulement

Calaurie ancienne ile de la Grèce, sur la cote orientale do 1 1 M leo m '^ d Egine, unie à l'île de Poros par un 1 a 1 du temple de Neptune, où s'em-

3 politique esparià en 1846. Dé-

en 1593. Il se rangea parmi les bons sculpteurs de son temps. On cite, entre ses meilleurs ouvrages : les Douze apôtres, exécutés en argent dans la Santa-Casa de Loretie, et la belle statue en bronze de Sixte-Qumt, destinée à orner la place de cette ville.

CaLCAGNI (Tiberio), sculpteur florentin du xvi' siècle. Michel-Ange estimait son talent, et il lui confia le soin de terminer plusieurs morceaux de sculpture, lorsque son grand âge ne lui permit plus do manier le ciseau avec assez de fermeté.

CaLCAGNINI (Celiol, philosophe, poète et astronome italien, né et mort à Ferrare (1479-1541). H servit dabord quelque temps dans les armées de Maximilien et de Jules II, puis fut employé dans diverses missions diplomatiques, à Rome et en Hongrie. De retour à Ferrare vers 1520, il entra dans les ordres et professa les belles-lettres â l'université de sa ville natale. Il légua en mourant sa riche bibliothèque aux dominicains. Ses ouvrages sont écrits dans un style prolixe et avec un grand étalage d erudition. Le plus important a pour titre : Qussstionum epistolicarum libri III (1608), et renferme des dissertations sur des questions philosophiques et scientifiques.

CALCAIRE (iér' — lat. calcarius; de cote, calcis, chaux) adj. Qui est de la nature de la chaux, qui ' — *•— • ■*" '■ chaux : Terrain calcaire.

composés âe carÊonate'de chaux pur ou impur, depuis le spath d'Islande j usqu'au calcaire grossier. (On les reconnaît à l'effervescence qu'ils produisent au contact des acides.)

— Encycl. Miner. Deux espèces minérales représentent le cHteaire pur ou CaCO' : Varationite, qui cristallise dans le système rhombiquo, et la calcite, qui appartient au système rhomboédrique. La calcite se présente dans la nature avec plusieurs variétés, qui sont : le spath d Islande, les stalactites, le marbre blanc, Valbâlre calcaire, la prunnérite, le rhomboèdre inverse de Bellecroix, etc. Géol. Calcaire alpin. Nom par lequel on désigne les ses calcaire " " *"* *

des Alpes dites i ■ . , .

Calcaire à astartes. Ensemble de cinq assises alternai vement calcaires ou marneuses qui caractérisent le sou

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