BERTHON - BERTINAZZI
COUP des phénomènes de rélectricité, à laqueUe il attri- Imait un erand nombre de maladies. Ses prmcipaux ouvrages sont ■ De l électricité des métaux (Pans, 1873) ; Des
„,,,'.,. ,.'',isinue et les arts peuvent retirer des
' , r''.'orie des incendies, de leurs causes, "l ..venir et de les éteindre {\~i~).
i;, no-Théodore), peintre français, né à I11..11 à Paris vers 1859, élève de David. Ses 1 dessin correct, mais d'un style peu élevé, obtenu un certain succès sous le premier Empire et ous la Restauration. Nous citerons dans le nombre : la . d'Ulm et la Remise aux députés des drapeaux enlevés
Berthon
ouvrages.
du duc de Berry à Caen (1821) ; etc. Berthon a peint, eu outre, un grand nombre de portraits ; entre autres, ceux de la belle Pauline Bonaparte et de M"» Duchesnoy. — Sa fille, SiDONiE Berthon (1818-1871), élève de M" do Xlirbel et de son père, était une miniaturiste distinguée.
Berthon (canot) ou simplement berthon n. m. Embarcation en toile destinée aux lorpillenrs. V. canot.
Berthonie (La), théolu-h h \ l -. Fm.uiosie.
BERTHOnD OU BURGDOBF, ant. do
l;.-riic, oh.-l. du district du ti,- iM'andc-
Iviinie, à l'entrée de lEnimciH il. i > • i - 1 ijnderies.
le tabac. Château où Postalozzi établit d abord son inslijt. — Pop. du district de Bertlioud : 29.500 hab.
BerTHOUD (Ferdinand), horloger mécanicien, né en 1727 à Plancemont, dans le canton de Neuchâtel (Suisse), mort en 1S07. Passionné pour la mécanique appliquée à rhorlogerie, il vint se perfectionner à Paris ( 1' "
ileli
de vaisseau de Fleurieu,
irine d'une précision extraordinaire, puis des longitudes. Les services qu'il rendit parjà^à
: à l'usage
^ ^, à la géographie lui valurent d être nomme
irorTogèrm'é'canicien de la marine, membre de l'Institut, de la Société royale de Londres, etc. Parmi ses nombreux ouvrao-es, nous citerons: Essais sur l horlogerie (1/6d); Traité des horloges marines (1773) ; Longitudes pour la mesure du temps (1775) ; Mesures du temps appliquées a la navinalion (1782); Traité des montres à longitudes (1192) ■ Histoire de la mesure du temps pour les horloges (1802) ; etc. — Son neveu, Louis Berthoud, mort en 1813, s est aussi distingué comme horloger et a inventé des châ pensation. Il a publié : Entretien sur l'horloge, de la marine (1812).
Berthoud (Samuel-Henri), dit Sam, littérateur français, né à Cambrai en 1804, mort à Paris en 1891. Fi sdiin imprimeur, il vint à Paris en 1832. Là il s'occupa à la fois de littérature et. de la vulgarisation des sciences utiles, devint directeur du « Musée des familles » (1834), et collabora à plusieurs journaux sous le pseudonyme de Sam, abréviation de son prénom. On cite de lui deux grands recueils d'articles : Fantaisies scientifiques (iSGi), et Petites chroniques de la science (1867-1871). Il a donne a la ville de Douai une riche collection ethnograpluque qui porte le nom de Musée Berthoud.
Berthoud (Fritz), peintre et littérateur suisse, né à Fleurier (cant. de Neuchâtel), en 1812, mort à Neuchâtel en 1890, fut professeur à l'académie de cette ville. lia oublié entre autres ouvrages : la Retraite de l'armée de l'Est en Sii!sse(1871) ; Un hiver au soleil (1881) ; J.-J. flousseau au Val-de-Travers (1881) ; J.-J- Rousseau et le pasteur de Montmollin (liSi).
Berti (Domenico), professeur, écrivain et homme politique italien, né à Cumiana en 1820, mort à Rome en 1897. Il professa la philosophie à Turin, puis à Rome. Député de 1850 à 1894, il fut ministre du commerce et de l'agriculture de 1881 à 1885, et devint sénateur en 1895. Berti a publié, entre autres ouvrages : la Philosophie au XVI' siècle en Italie ; le Néoplatonisme ; Pic de La Mirandole ; le Comte de Cavour avant ISiS; etc. On lui doit la publication du dossier authentique du procès de Galilée (1876). Berticr de Sauvigny (Louis), administrateur français, né en 1742, mort en 1789. Il était le fils d'un intendant de la généralité de Paris, et reçut en 1766 la charge de son père. En 1768, Bertbier de Sauvigny accepta la présidence du conseil du roi, devenu fameux sous le nom de Parlement Maupeou, et, à ce sujet, on décocha contre lui ce quatrain :
Caligula fit jadis son cheval Consul de Rome : est-ce grande merveille Si notre prince, en démence pareille, Fait Sauvigny chef de son tribunal ? Impopulaire, malgré son activité et ses réformes, à cause de sa dureté et de sa parenté avec le contrôleur
fénéral des finances, FouUon, il quitta Paris le lendemain u 14 juillet, afin de fuir la colère du peuple : celui-ci le rendait responsable de la disette qui avait sévi pendant tout l'hiver. Reconnu et arrêté à Compiègne, il fut ramené dans la capitale et massacré devant l'Hôtel de Ville par la populace (22 juin. 1789).
BERTIÈRE ou BERTHIÈRE n. f. Genre do rubiacéoshaméliées, fondé pour des arbrisseaux glabres ou soyeux, ou même hérissés, de rAfri(|ue tropicale, des îles Mascareignes, de la Trinité, de la Guyane, du Brésil et de la Nouvelle-Grenade.
BertigNAT, comm. du Puy-de-Dôme, arrond. et à 12 kilom. d'Ambert; 1.782 hab. Fabrication de sabots et de chapelets.
BeRTILLON (Louis-Adolphe), médecin et statisticien, né à Paris en 1821, mort à Neuilly en 1883. Après la révolution du 4 septembre 1870, il fut nommé maire du V» arrondissement de Paris, puis il devint inspecteur général des établissements de bienfaisance. Un des fondateurs de l'Ecole d'anthropologie de Paris, il a commencé à y professer un cours en 1876 ; il a aussi été l'un des fondateurs de la Société d'anthropologie. On lui doit : Conclusions statistiques contre les détracteurs de la vaccine, précédées d'un essai sur la méthode statistique appliquée à l'étude de l'homme (1857), et la Démographie figurée de la France (1874). Cet ouvrage, extrêmement remarquable, contient une étude statistique de la population française, avec des tableaux graphiques qui traduisent les principales conclusions de 1 auteur. La biographie de Bertillon a fait l'objet d'un volume intitulé : La vie et les œuvres du D' L.-A. Bertillon (1883). — Son fils, Jacqdes, statisticien français, né
à Paris en 1851, chef des travaux statistiques de la ville de Paris, a publié la Statistique humaine en France (naissances, mariages, morts [1880]). Il est directeur des • Annales de démographie » . -^ Un autre fils de Louis-Adolphe, Alphonse, anthropoloaiste français, né à Paris en 1853, a imaginé une méthode et créé un service anthroponietriques (v. antbropométkie) à la préfecture de police. On lui doit: Ethnographie moderne des races sauvages {IM3). Bertin (saint), abbé de Sithieu, né àConstance (Suisse), mort à Saint-Omer en 707. Il fut un des fondateurs du monastère de Sithieu, dont il devint abbé. Sa fête se célèbre le 5 septembre.
Bertin (Nicolas), peintre français, né à Paris vers 1668, mort dans la même ville en 1736, fut élève de \ ernansal, de Jouvenetetde Bon Boulogne, et remporta à dixhuit ans le premier prix de peinture pour la Construction de l'arche de .\oé. Envové par Louvois comme pensionnaire du roi à Rome, il rentfa à Paris en 1689. U fut reçu académicien en 1703, sur un tableau représentant Hercule délivrant Prométhée. Elu professeur en 1715, il devint recteur adjoint en 1733. Bertin travailla beaucoup pour les châteaux de Meudon et de Trianon, et pour la Ménagerie de Versailles. Il fit aussi des tableaux pour plusieurs églises ; entre autres, -anBaptémede l'eunuque, pour Saint-Germaindes-Prés ; l'esquisse de cette composition est le seul ouvrage de cet artiste que possède le Louvre.
Bertin (Exupère-Joseph), anatomiste, né à Tremblay (Bretagne) en 1712, mort en 1780, fut, de 1741 à 1744, médecin de l'hospodar de Moldavie, puis revint en France. Correspondant de l'Académie des sciences, il acquit une véritable réputation par ses travaux en physiologie et en anatomie. Parmi ses ouvrages, on consulte encore son Traité d'ostéologie (Paris, 1754). — Son fils, René-Joseph-Htacinthe Bertin, né près de Rennes en 1767, mort en 1827, fut nommé, en 1798, inspecteur général du service de santé des prisonniers français en Angleterre, puis devint professeur d'hygiène à la faculté de Paris. Ses principaux écrits sont : Traité de la maladie vénérienne chez les enfants nouveau-nés, les femmes enceintes,etc. (1817) ; Traité des maladies du cœur (1824).
Bertin (Henri-Léonard-Jean-Baptiste), contrôleur général des finances, né en 1719 dans le Périgord, mort en 1792. Successivement conseiller et président au grand conseil, intendant du Roussillon, de Lyon, et lieutenant de police de Paris en 1757, il fut contrôleur général des finances en 1759 et en 1774. C'est à lui qu'on doit le développement de la manufacture de Sèvres, l'établissement de la première école vétérinaire, à Lyon, la création du Dépôt des archives. 11 a publié les Mémoires du P. Amiot sur les Chinois.
Bertin (Rose), marchande de modes de la reine Marie- Antoinette, née à Amiens en 1744, morte à Paris en 1813,
péenne. On a publié,''sous le nom de M"' Bertin, des Mémoires que l'on regarde comme apocryphes.
Bertin (Théodore-Pierre), littérateur, né à Donnemarie, près de Provins, en 1751, mort en 1S19. Il est connu surtout pour avoir introduit chez nous et simplifié le système de sténographie de Taylor, qu'il appliqua au compte rendu des assemblées politiques depuis 1790. On a de lui : Système universel et complet de sténographie (1792).
Bertin de chevalier Antoine de), poète erotique français, né à l'ile Bourbon (aujourd'hui la Réunion) en 1752, mort à Saint-Domingue en 1790. Fils d'un gouverneur de l'île Bourbon (1763-1767), il fut élevé en France. A dixhuit ans, Bertin embrassa la carrière des armes, et entra dans un régiment de dragons , dont faisait partie son compatriote Parny, avec qui il se lia d'une étroite amitié. L'. Almanach des Muses » recueillit ses premières productions poétiques, puis il fit imprimer le Voyage de Bourgogne (1777), petit récit en vers et en prose, à la manière du Yoijaqe de Chapelle et Bachaumont, et un recueil d'élégies en trois livres. Amours (1780), qui fit de lui un rival de Parny. Capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, ccuyer du comte d'Artois, protégé d'une façon partictilière par Marie-Antoinette, Bertin mena une vie tout épicurienne parmi d'aimables compagnons. On trouve dans Bertin beaucoup de traits heureux, des vers faciles et charmants, mais parfois licencieux. Ses Œuvres complètes ont été éditées en 1785.
Bertin, nom d'une famille qui s'est illustrée dans le journalisme français, et dont voici les principaux membres : Bertin iLouis-Fkançois), dit Bertin l'Aîné, né et mort à Paris (1766-1841), lequel collabora àdivers périodiques pendant la Révolution, et fonda après le 18 brumaire le • Journal des Débats ■ , dont l'indépendance déplut bientôt au gouvernement consulaire. [Exilé en 1801, il revint en 1804, et reprit la direction de sa feuille, transformée par ordre supérieur en • Journal de l'Empire ■ , et c onfisquée "" "" ' Sous la Restauration
Fontainebleau, qui obtint un grand succès. On lui sut gré de son tempérament personnel, qui lui permit de rompre avec les traditions de l'école académique. Parmi ses meilleures œuvres, il convient de citer : les Sources d'Alphée, un Souvenir de la forêt de Netluno, deux Vues prises dans les Apennins, les Carrières de la Cervara (1839) ; les Environs de Sorren/e(l843)]; —Bertin de Veaux (Augdstb- Fbançois-Thomas), général et homme politique français, fils de Bertin de Veaux des » Débats », né à Pans en 1799, mort à ViUepreux (Seine-et-Oise) en 1879, fut successivement officier d'ordonnance du duc d'Orléans, aide de camp du comte de Paris, député de Saint-Germain-en-Layc en 1837, pair de France en 1845, général de brigade eu 1852, général de division en 1861 ; — Bertin (Louis-Mapie-.Armanu), deuxième fils de Bertin l'Aîné, né et mort à Pans (1801-1854). dirigea en 1841 le « Journal des Débats ".
Bertin l'Aîné (portrait de), l'une des œuvres justement admirées, chef-d'œuvre de Ingres. Le directeur du . Journal des Débats » est représenté assis sur son fauteuil et vu de face ; il appuie ses deux mains sur ses genoux, dans une attitude pleine de fermeté, de fierté et d'indépendance. Ce portrait, peint en 1832, a obtenu au Salon de 1833, et, vingt-deux ans plus tard, à l'Exposition universelle de 1855, un très grand succès. Il a été gravé par Henriquel- Dupont.
Bertin (Jean-Victor), paysagiste français, ne et mort à Paris (1775-1842), eut pour maître A ilcn m ne ici uta au Salon de 1 793 et envoya des tabk i j »
sitions qui se succédèrent de 17ii n
fut considérable sous l'Empire et n
C'est à lui que revient le mérite i ",
d'avoir créé en France l'enseigneiu t J-
riqne; le succès de son école attira laiitmi n lu^uiuernement et décida la fondation d un grand prix de pa> sage, donnant droit à la pension de Rome Ce prix, qui a ete sup primé seulement en 1863 (v. Ecole des beaix-akts), fut presque toujours remporté, du -vivant de Bertin, par les élèves de ce maître, au nombre desquels nous pouvons citer Michalon, Roqueplan, Boisselier, Jules Coignet, etc. La vogue dont avait joui Victor Bertin s'éteignit rapidement, dès que le mouvement dit romantique eut ramené les paysagistes à létud» de la nature, à la recherche de la c
le Journal des Débats » rendu à
son propriétaire en 1814 ae
vint, à partir de 1823 1 organe
de l'opposition constitution
nelle ; il fut. après 1830 un des
plus fermes soutiensdelamo
narchie de Juilletl — Bertin de 'Veaux (Lotus Fran
çois), frère du précèdent né
à Paris en 17"1 mort dans
cette ville en 1842 [11 pr tune
part active à la direction du «Journal desDebats fut député en 1815 et conseiller d'Etat en 1827, membre de la Chambre des pairs après 1830]; —Bertin (François- Edouard), paysagiste français, fils de Bertin l'Aîné, né et mort à Paris (1797-1871), fut élève de Girodet-Trioson.
[Avant de manier le pinceau, Edouard Bertin avait tenu la plume pendant quelque temps ; de son frère Armand, auquel il ï de directeur des « Débats • . Ses débuts datent c 1827, où il exposa un paysage historique représentant mabué trouvant Giotto qui dessine les chèvres confiées i garde. Edouard Bertin affirma ; posant, "-' - ■-
et de l'effet pittoresque. Parmi ses nombreux ouvragei us suffira d indiquer ceux ^ui eut été acquis par l'Et;
figurent dans des musées ou des monumei blic's • Vue de la ville de Phœnos (au Louvre) ; Cia'ron à son retour de l'exil; Vue d'Olevano et Vue prise à Népi (tous deux autrefois à Trianon) ; Offrande au dieu Pan (musée de Hennés); Chérébert et Théodegile (Fontainebleau); etc.
Bertin (Louise-Angélique), poète et musicienne, née aux Roches (Seine-et-Oise) en 1805, morte à Pans en 1877, était fille de Bertin l'Aîné, Après s'être essayée à la peinture, et avant de se produire comme poète, M'" Bertin voulut faire œuvre de compositeur, sans même vouloir acquérir l'instruction nécessaire. Elle traça la partition
second
i Salon de 1831, une Vi
litnlé : Guy Mann ,
chez elle. Cet essai, assez heureux, l'enhardit, décida alors à prendre des leçons de Reiclia, piis elle songea à se produire au théâtre ; elle usa à cet effet de la puissance du . Journal des Débats » pour se faire jouer successivement sur les trois grandes scènes lyriques subventionnées. Elle donna d'abord à 1 Opéra-Comique, en 1827, un petit acte intitulé : le Loup-Garou, qui fut très malmené par la crititiue et par le public. Quatre ans après, en 1831, elle faisait représenter au Theatre-Itahen un ouvrage en trois actes, Fausio, qui ne réussit guère plus. Enfin, en 1836, ayant obtenu de Victor Hugo qu il tirât de sa Notre-Dame de Paris un livret d'opéra, elle donna cet ouvrage à l'Opéra, sous le titre de la Esmeraldn. Cet opéra reçut un tel accueil, qu'on ne put lejoucr que six fois dans son entier ; il reparut encore quelque temps sur l'affiche, mais avec son premier acte seulement. Ce fut la dernière tentative musicale de M"" Bertin, qui alors se lauça dans la poésie. Elle publia en 1842 poésies intitulé les Glanes, et donna, en is volume sous le titre de Nouvelles glanes.
Bertin (Pierre-Augustin), dit Bertin-Mourot, professeur et physicien français, né à Besançon en I818, mort en 1884. Entré à l'Ecole normale en 1841, il inaugura, trois ans plus tard, avec Pasteur, l'institution dos agrégéspréparateurs. Professeur de physique à la faculté de Strasbourg en 1848, il devint, en 1867, maître de conférences à l'Ecole normale et suppléant de Regnault au Collège de France; enfin, en 1868, sous-directeur de l'Ecole normale. Il a publié un certain nombre de travaux originaux, notamment des mémoires .Sur les phénomènes de la polarisation rotatoire magnétique ; Sur la polarisation des anneaux de Newton; Sur l'optique crislallographique, et en particulier .Sur les franges de polarisation chromatique ; Sur la cristallisation de l'eau dans les glacières; Sur la cause du mouven entdans le radiomètre de Crookes; Sur la météorologie de l Alsace Ce savant professeur excellent a fait œuire de \ uLarisateur eminent en publiant pendant plus de dix ans, lans 1 s annales de chimie et de physique une revue sy n paux tra\ aux de physique parus à 1 étranger. Bertin I rn le n^emeur français né à Nancy
isou.
Chaudières marines. Cours de machines a vapeur (1896).
BERTINAL, ALE (du nom du médecin Berlin) adj. (Jualification donnée à l'une des pièces du sphénoïde.
— n. m. Nom de la même pièce : Le bertinal.
BebTINAZZI (Charles- Antoine), dit CarUn, célèbre arlenuin de la Comédie-Italienne, né à Turin en 1713, mort à Paris en 1783. n débuta à Bologne dans les rôles d arlequins, qu'il joua ensuite dans plusieurs villes d'Italie avec lin erand succès, sous le nom de Carlino, diminutif de son prétom de Carlo. Appelé à Paris en 1742, pour jouer les mêmes rôles à la Comédie-Italienne, il y fit pendant quarante ans les délices de la ville et de la cour par la naïveté de son débit, la vérité de sa pantomime, la gaieté de ses lazzi et la surprenante fécondité de ses improvisations. Le fou rire qu'il provoquait donna lieu à une aven-
IJERTIN COURT
BERTRA.ND
Ta
f'arlui M- '; . I ; .. ;i I i instruction supô-
icMir A L-rli,; , .::.:. . i Ir son tonips. Il a
oiiiM- ;iii II Il ; \.- ,;,\v nuHamorphoaes
Bkrtincouht, cli.-l. lio oaat. du l'as-do-Calais, arr. I n :'■ l.ilnni. d'Arras; 1.307 hab. Chom. de f. do Velu à uni ','11. Ht in. Brasserio.cordorios. — Locaut. a ncomm.
ni : rxi'cllento mothodo.
Bi i; 1 iNiHiii luc-f. Drktmorium), ville d'Italie (Emi-
, sur lo Ronco; 0.930 hab. Evêclio.
Bi.iiiiN.ir i\.' Ni i'iasl, graveur français, né à
, r I I. (Ml 1888, fut élève de Drol- 1, I Kl 111 liiié, en 1850, lo grand prix
'V ' \ V, ;'.'"s'\ 'i'",ii",- ■1'J^;,î"i'a-
,r- :,.,;,,,, ,-„/ la tête
.■ l.'i - ■! , '■■■ r. /,-.../ -.. r„„ n,jck,
Il :-• 10pôrailS54), etc. Bortinot lutélu,
, iiiliro de 1 Académie des beaux-arts.
Briiiii:-. 1 , c-osmosraphe.néà Bevoren.en Fhn-
1 I l'iris pnif.29. Il se rendit à Paris, un il
I' : '' , il lut nommé, par Louis \ i M,
"~ . ur royal de mathciiiii