‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 466 sur 956 · V. APHROnlTE · texte numérisé non relu

V. APHROnlTE

CALLIRHIPIS {ri-piss — de calli, et du gr ihipis, éventail) n. m. Genre d'insectes coléoptères serricornes, famille des eucnemidés, renfermant des formes allongées, à antennes flabellées, vivant dans le bois pourri et habitant les régions chaudes du globe.

— Encycl Les callirhipis sont de taille médiocre, de couleur brune ou

do 'Vénus, trouactuellement au

Callirhipis

(gr.

callirhipis Blanchei, de Syrie. Une des plus communes est le calliihipis Goryi, du Brésil.

CALLIRHOÉ n. f. Section du genre mauve.

CALLIRHOÉ (n. mythol.) n. f. Genre de méduses discophores, famille des cyanéidés. Les deux espèces de ce genre habitent les mers d'Australie.

CALLIRHOÉ ou Callirrhoé. Antiq. gr. Nom commun à plusieurs fontaines célèbres. —Fontaine sacrée d'Athènes, située dans la région de l'Acropole. (On l'appelait aussi Ennéakkounos [les neuf Sources], depuis que Pisistrate ou ses fils l'avaient captée dans un bassin de marbre d'où l'eau sortait par neuf canaux. On place ordinairement Callirhoé au S.-E. de l'Acropole, entre l'Ilissos et les soubassements de l'Olympieion. Cependant, les fouilles faites à cet endroit, en 1893, n'ont pas confirmé cette hypothèse. D'autre part, Dbrpfeld identifie Callirhoé avec les restes des bassins qu'il a découverts récemment à l'O. de l'Acropole, entre TAréopago et le Pnyx.) — Source et station de bains, située dans le voisinage et à l'O. de la mer Morte. — Source sulfureuse et station de bains, autour desquelles s'éleva plus tard la ville d'Edcsse, en Mésopotamie.

Callirhoéou Callirrhoé. Mythoi.gr. Fille. lA^hé-

loos, et seconde femme d'Alcméon.(ËIIo "ni n --n,~ '- vnn

loir, la mort de son mari, qui, sur sa 'Iri l'u

plaire, dérobalecoUierd'Harmoniaoïi 1 ' II.

gens fit tuer pour ce larcin. Afin de vn I.-

demanda à Zeus de faire grandir d'un . <-i;j . - i i , iii^, alors en bas âge: Amphoteros et Acarnan. Le v.i^u tut exaucé : Phegeus et les meurtriers périrent sous les coups des fils d'Alcméon.) — Fille d'un roi de Calydon, elle eut le malheur de plaire à Corésos, prêtre de Dionysos, dont elle repoussa les avances. (Corésos appela son dieu à l'aide, et tous les habitants furent frappés de folie. On consulta l'oracle de Dodone, qui ordonna d'immoler Callirhoé, ou quelque autre victime humaine. Au moment où on allait sacrifier la pauvre femme, Corésos fut pris de remords, et se tua lui-même ; touchée de tant d'amour, Callirhoé ne voulut pas lui survivre, et se frappa à son tour.) — Fille de l'Océan, et mère de Géryon . — Fille de Scamandre. (Elle épousa Tros, et eut de lui plusieurs fils, dont Ibos et Ganymède.) — Fille de Lykos, tyran de Lybio. (Suivant la légende, elle accueillit Dioraède à son retour de Troie, et se tua de douleur, quand il partit.) — Femme d'Evippos, et mère d'Alabandos. — Fille de Piranthos ou Pirasos, et sœur de Triopas.

Callirhoé, tragédie lyrique en cinq actes et un prologue, paroles de Roy, musique de Destouches, représentée à l'Académie royale de musique le 27 décembre 1712. La partition est l'un des ouvrages les plus agréables de Dcstouches, musicien peu instruit, mais d'une aimable fertilité d'imagination. Deux des rôles les plus importants de cet ouvrage furent créés par le fameux chanteur Thévenard et la jolie Françoise Journet.

CALUROÉ n. f. Section du genre amaryllis. La calliroe belladona, plante bulbeuse du cap do Bonne-Espérance, est cultivée à cause de -. .»

ses belles fleurs roses. ^^^dJ^teSta ■!■>'

CALLISAURE (de calli, et du gr. sauros, lézard) n. m. Genre de reptiles sauriens crassilingues, famille des iguanidés, renfermant des petits iguanes gris du nouveau monde, voisins des hypsibates, sans crête dorsale, avant, à pores fémoraux disposés en longues séries. (L'espèce type du genre, callisaurus draconoides, habite la Californie et le Texas.)

CALLISÉMÉE (de calli, et du gr. sémaia, étendard) n. f. Bot. Syn. de PLATTPonE.

Callisen (George), plus connusous son nom latinisé do Calixtus (ouCallxte), l'un des plus grands théologiens du protestantisme, né en 1586 à MedlbylHolstein), mort en 1656. Sous l'influence de son père, disciple de Mélanchthon, il fut gagné aux idées iréniques. En 1 613, il fut nommé professeur de théologie à Helmstœdt. Il étudia de près les premiers siècles de l'Eglise, et arriva à croire que l'essence du christianisme est au fond des trois confessions : catholique, réformée et luthérienne, d'où il conclut qu'on devait travailler à établir entre elles un accord fraternel. Callisen dut se livrer â une polémique des plus vives. Il a résumé ses doctrines dans son Èpitome theologis moralis (1634). — Son fils, Fkédéeic-Ulric, théologien protestant, né en 1622 à Helmstœdt, mort en 1701, a préparé une édition complète de ses œuvres qu'il n'a pas achevée,

mais dont il a donni une doscripiion utile dans son Calalogus operum Calixti.

CaLLISF.N ali'iiril, .hinirL-ifii .Ljiuiis, m') .■n l-;20, mort

Cai'li'séu'r h,liu,.i,',L. u,„\u,, cipia sijstfinuUs chii'ui'f/ix hudi chirurgie hodiernm (1815-1817).

Callisen (Adolpho-Cliarlos-Piorre' .in, t. L,,' Cl i;k.i i Gluckstadt (Holstoin),

in'JS-18UU); Ai/si

i du précéi ù WunJs-

1800. On lui doit un vaslo exact ot très estimé, consa- ' lits sur les sciences miSdicalos par les ., uiitomporains. Ce recueil, immense ré- ]-. M.MM I .......uâ.iLions et lo plus complet pour l'époque,

a pour tiUo ; Dictionnaire littéraire des mMlecins, chirurgiens, accoucheurs, pharmaciens et naturalistes vivants de tous les peuples (Copenhague, 1889-1845).

CALLISIE {:!) D. f. Genre de commelynées, renfermant des herbes à tiges rampantes, qui croissent dans l'Amérique centrale et aux Antilles.

CALLISOME (do calli, et du gr. sonm, corps) n. m. Genre do crustacés amphipodes, sous-orJro dos crevcltinés, famille dos gammarides, tribu des lyssianassinûs, renfermant i des mors

CALLISTACHYDE

CAIXISTE OU CAL-

LISTA(«sj-dugr.4a;lislos, très beau) n. m.

Ornith. Genre d'oiseaux passereaux

très, famille des tana- CalUâte.

gridés, renfermant des

tangaras à plumage éclatant, de nuances variées, à bec courbe à la pointe, à pattes hautes avec doigts courts. (On connait une soixantame d'espèces do callistes, répandues dans l'Amérique centrale ot méridionale. La plus commune est le caltista tricolor, ou tangara tricolore, bleu, vert, fauve et noir, du Brésil.) — Bot. Section du genre bruyère.

CALLISTUS {liss-tuss — du gr. kallistos,

coléoptères carnivores,

famille des carabidés , tri chlœniinés, ne renfermant qu'une espèce répandue en Europe. (Le callislus lunatxis est un des plus jolis carabiques do nos pays. D un brun jaune orangé vif, tache do noir, avec la tête bleue ot lo corselet rouge, il mesuré 7 millim. do ions ot vit sous

CALLISTEES ( liss — du gr. kallis-

i l.L-auté : àérivé de

beau) n. f. pi.

uniques, oii con-

ilc's les femmes qui

i „-:a. .L -iLi (jrix de la beauté.

— Knctct,. La plus célèbre de ces Calliste (gr. 3 fois). fêtes avait lieu dans l'Heraion de

Lesbos, sans doute en souvenir du jugement de Paris. ï)es concours analogues sont mentionnés en Arcadie, chez les Parrhasiens, à la fête i% Dèmèter. A Olympie, pour la fête do Héra, on donnait des courses de jeunes tilles. Enfin, à Elis, le programme des fêtes d'Athéua comprenait un concours de beauté entre hommes. (Ces concours originaux nous ont été décrits surtout par Athénée et Pausauias.)

alli.

du

bandeau) n. m. Bot. Syn. de callistkpue, de scabiedse.

CALLISTËPHE (liss — de calli, et du gr. stéphos, couronne) n. m. Genre de composées, tribu des astérées, dont l'espèce type est bien connue sous le nom de reine-

CALLISTHÈNE (liss — du gr. kaltislhénés, vigoureux) n. m. Bot. Genre d arbres, de la famille des vochysiacées, comprenant des arbres résineux qui croissent au BrésU.

— Entom. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des \

convox.

bronzt.' réal Ji Moxiqu

Cali.

thracd'ArislM placé m-, Callisthei

) do Phocide (ou Guerre sacrée), do 357 à 3 10 ; dos Persica (ou histoiro do l'expédition d Aloxandro). — Aa moyen âge, on mit sous son nom uno Histoire fabuleuse d'Alexandre, compilation byzantine, qui fut très populaire. Lo Pseudo-Calliatliène, qui existe en grec, a été, de plus, traduit on latin, ot dans la plupart des Tangues do l'Europe. BiDLioQR. : Zachcr, Pseudo-Callislhéne(\la.\\o,\m);

CaLLISTHÈNE, général athénien (iv s. av. J.-C.). Il vainquit Perdiccas, roi de Macédoine, et conclut avec lui une paix avantageuse, ce qui n'empêcha pas les Athéniens do le condamner à mort. Suivant Aristote, ils regrettèrent ensuite cette injuste condamnation.

CaUISTHËNE, orateur athénien (seconde moitié du IV» s. av. J.-C). Il lutta avec Démosthène contre la domination macédonienne. Après la prise do 'l'hèbes, il fut un des huit citoyens qu'Alexandre somma les Athéniens de lui livrer (335). Callisthène fut épargné pourtant, grice ii l'intervention do Démade.

CALUSTRÉNIE [sté-nl — de calli, et du gr. sthénos, force) n. f. Ensemble d'exercices appropriés à l'éducation physique des enfants et dos jL-unes iillos.

— Encycl. Les exerciin-s • .ilii •',. i,; ■]. , .-n faveur aux Etats-Unis, consistent sm' ■ ; ;iirnis rythmés

(comprenant des marches .■ , i , ,iii s'exécutent

au son du piano, souvent i< n . inis des doux

sexes. Ces exercices ne lU' s i,i i i | ■ ■ pas d'appa-

reils et no comportent pas Je grands clVorls musculaires ; mais ils développent néanmoins, chei l'enfant et chez la jeune fille, la force d'abord, ensuite et surtout la souplesse et la grâce.

CALUSTHÉNIQUE [liss) adj. Qui so rapporte à la callisthénio.

Gallisto. nymphe d'Arcadie, fille du roi Lycaon, et compagne d'Artémis. Aimée de Zeus, elle fut changée en ourse : suivant les uns par Artémis, qui ne lui pardonnait pas d'avoir trahi son vœu de chasteté : suivant d'autres par Héra, qui voulait punir une rivale; d'après la légende la plus accréditée, par Zeus lui-même, qui voulait soustraire la nymphe à la colère de Héra. Sous sa peau d'ourse, Callisto fut tuée à la chasse par Artémis : Zeus la transporta au ciel, et fit d'elle une constellation, la Grande Ourse. Ce mythe s'est développé, surtout à l'époque alexandrine; il a été repris par Ovide et d'autres poètes latins; mais les origines de la légende sont fort anciennes. Callisto était l'une des divinités nationales des Ârcadiens ; son fils, Arcas, était le héros éponyme de la contrée. On montrait le tombeau de Callisto en Arcadie, sur une colline, près d'un temple d'Artémis Callisto. Elle avait une statue à Delphes, consacrée par les Tégéates ; et, sur les fresques de la Lesché, Polygaote l'avait représentée, vêtue de la dépouille de l'ourse.

CalUSTO (n. mythol.) n. f. Un des satellites de Jupiter découvert par Galilée, lo 7 janvier 1610. Sa masse, par rapport à celle du satellite prise pour unité, est 0.000.042.475; la durée de sa révolution sidérale est de 16 j. 16 h. 32 m. 11 s., 20. — Planète télescopique n« 204, découverte par Palisa, le 8 octobre 1879. — Constellation plus connue sous lo nom de Grande Ourse.

Callistrate, poète athénien de la fin du vi« siècle av. J.-C. Il passe pour l'auteur do la fameuse chanson en l'honneur d'Harmodios et d'Aristogiton.

Callistrate, orateur aîii i.'i n : ;■. i.ii.'ro moitié du iv s. av. J.-C), très admir.- !• i •' : .n d'Eschine. Rival de Chabrias etde Ti ■ irsuivit de ses

après une ambassade à Sj.ai !'■ ; ; i . i -f '.i II se retira alors a Byzance. Poussé par l'or-icb- do Delphes, il revint à Athènes, où il fut arrêté et mis à mort.

Callistrate, général athénien, mort en 413 av. J.-C. Envoyé en Sicile pour commander un corps de cavalerie, il échappa au désastre de l'armée de Nicias. II se retira à Catane avec sa troupe, puis revint sur Syracuse, fondit sur les vainqueurs et périt glorieusement, après avoir vengé la défaite des Athéniens.

Callistrate, grammairien d'Alexandrie ( n' s. av. J.-C). Il était disciple d'Aristophane do Byzance, et s'occupa surtout de commenter les poètes grecs : Homère, Pindare, Eschyle, etc. II ne reste de lui que quelques fragments.

Callistrate, sophiste grec (fin du n' s. av. J.-C). On a de lai une Description intéressante do seize statues antiques, insérée dans les éditions de Philostrate.

Callistrate, jurisconsulte romain qui vivait sous les empereurs Septime-Sévère et Caracalla. On possède de lui uno centaine de fragments insérés au Diqeste et tirés des ouvrages suivants : Edicti monitorii (1. IV) ; De jure fis ' (1 VI) • De cognilionibus (1 VI); Instituti " "^' "

; De jure fi .(LIli);<3.<,

do calli, et du gr. thamnion, miacécs, comprenant envirépandues <j'

CALLiTHAUME [lom — de calli, et du gr. Ihauma, merveille) n. m.

Genre d'amaryllidacées, comprenant des herbes à bulbe tunique, originaires du Pérou.

GALLITHÉE (mot gr. qui est un nom pr.) n. f. Genre d'insectes lépidoiitèros rhopalocères, famille Ir . h\ ;i i I il 1,3s, renfermant do "1 :> américains dont on

ii-s espèces remar- Callilhée

ij I ; , iirs teintes vives ot (rid. de moitié).

'iM!M ! - i.i callithasa sapphira,

muno à la Guyane et au Brésil.)

CALLITRICBE (du gr. kallithrix, espèce de singe) n. m. Nom vulgaire d'une guenon africaine du genre cercopithèque [cercopithecus sabjeus).

CALLISEN — CALLOIGNE

CALLITRICBE OU CALLITHRIX (triksi — du gr. kall!~ thrix, même sens) n. m. Genre do mammifères primates platyrrhiniens , famille des pitliécidéi, renfermant des sinL'os do l'Amériquo du Sud a fuurruro bigarrée, fournie, longue et rude, a queue longue et loulTue, vulgairement nommés • .sagouins • .

— Encyci.. Los callilrielles ont il peu près la mime deotitioD que les ouistitis, avec des canines faibles et les molaires unies par des jougs transversaux ; ils sont insectivores, so nourrissent aussi d'œufs d'oiseaux, et vivent par petits groupes dans les grandes forêts. On en connaît sept espèces, dont la plus commune, dans les ménageries, est le calli-

thrix personata. Des espèces fossiles '. "* ^ '

brèches osseuses du Brésil (callithrix primxmis).

CALLITRICBE (de calli, et du gr. thrix, tricnos, chcvcuj n. m. Genre rangé avec doute parmi les euphorbiacées, série des callitrichées , comprenant des plantes qui vivent dans les eaux douces des régions chaudes et tempérées. (Leur nom, qui signifie beauté des cheveux, vient de ce que ces plantes donnent des sécrétions mucilagineuses ou émollientes, qui servent à entretenir la beauté et la souplesse do la chevclure.)

CALLITRICRÉES n. f. pi. Famille de plantes aquatiques, ayant pour type le genre callitriche. — Vne callitricbée. "

CALLITRls((n'M)n.m.Genre do conifères, tribu des cupressinées, comprenant des ; bres résineux de forme pyramidale qui croi bords de l'Atlantique et de la Méditerranée.

— Encycl. Lo callilris quadrivalve fournit la matière résineuse bien connue quemment employée pom pêcher le papier de b (Comme cette substance

l'idée de cultiver et de naturaliser, en France, le végétalqui la produit ; mais ilnepeutcroitre en pleine terre que dansles provinces méridionales ; dans le nord, il exige l'orangerie.) OALUTYPIE(de caHt, et du gr. tupos, caractère) n. f. Procédé de tirage des photocopies, qui consi"'* ^ '

sur les

L employer

pier imbibé d'un mélange d'oxalate et d'azotate ferriques, d'oxalate d'argent et d'acide azotique,papier qui donne des images noires, pourpres ou

pro;

'lZt\

de sel de Seignette et de borax

qu'on emploie dans le bain qui sert à le développer.

fixage s'opère dans un bain d ammoniaque à 12 p. 100.

CALUXÈNE (lik-sén' — de ca;(t, et du gr. Jt^noj, étranger) n. m. Bot. Syn. de énabgée.

Callixènb, orateur athénien, de la fin du v siècle av. J.-C II appuya Théramène dans le procès intenté aux généraux qui avaient été vainqueurs aux Arginuses, mais qui avaient laissé les morts sans sépulture (406). On le rendit responsable de la condamnation. Il fut arrêté, mais s'échappa. Rentré en 403, il fut méprisé de tous, et se laissa mourir do faim.

CallIXÈNE, courtisane de Thessalie et maîtresse de Philippe, roi do Macédoine. Elle était, à ce que rapporte Athénée, d'une beauté si merveilleuse, qu'Olympias pardonnaà Philippe ses infidélités. On raconte même qu'Olympias voulut faire jouer le même rôle à la courtisane auprès de son fils Alexandre. Lo futur conquérant de l'Asie se déroba, paraît-il, ce qui lui valut quelque temps le surnom de .Vargités (le Sot).

CALLOCÉPBALE ou CALLOCEFBALUS (si?, tuss — du gr. kallos, beauté, et képhalè, tête) n.m. Genre de mammifères pinnipèdes, famille des phocidés, renfermant des phoques dont le type est le veau marin [callocepfialus vilulinus).

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