‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 465 sur 956 · CALIXTE · texte numérisé non relu

CALIXTE

CALLIANASSE

— Kncycl. Los calixlms soutcnaionl qu'on no pouvait comniuuior ({uo sous los ilcux L'sp(><;o8 ot par conséquent ou faisant usago du calice, «l'oii ost vouu loui* nom. Un pou moins radicaux quo les (aljoritcs, ils formulaiont lours pr6tonlions on quatre points : la communion sous les doux espèces, la correction dos péchés publics et particuliers, ians laquelle ils portaient la sévérité à l'excès, la libre prédication de la parole do Diou, la snpprr-ssi.jn dos biens ecclésiastiques. Lf> .■mp-ilc l- IVil.-. vn-- -, i ni. accorda

en 1433 aux calixnns i [,, .-,, i, ,, ni ,-,>rtainos

conditions qu'ils a.. ; . ■ ■• > iiu sous le

nom lia compaclinn. ■ , , . , : , ur Sigis-

egncs

une réiutalion (ei hollandais) del'Of'j

g ne des cuttes, de upuis, au poini

d'aroïdées, type do la tribu des callées, dont la seule espèce connue ost une herbe vivace vivantdans les marais de lEuropo moyenne, de l'Asie et de l'Amérique boréale.

CaLLA (Etienne), ingénieur-mécanicien français, né à Paris eu 1760, mort en 1835. Il fut l'un dos principaux promoteurs du développement des constructions mécaniques en France. C'est lui qui, le premier, a construit la machine à vapeur à double effet. Il a imaginé diverses machines à filer et d'autres à tisser le coton ot en particulier lo calicot. Enfin, dans la construction dos machines-outils, il remplaça partout le bois par la fonte, le fer et l'acier.

CaLLAG, ch.-l. de cant. des Côtes-du-Nord, arrond. ot à 29 kilom. de Guingamp, sur un affluent do l'Uière; 3.295 hab. Céréales, fourrages, moulins, tanneries. — Le canton ail comm. et 17.549 hab.

CALLACÉES n. f. pi. Bot. Syn. do aroïdées.

CALLADE n. f. Aa trois-sept ou tré-sept, très ancien jeu do cartes. Coup dans lequel deux joueurs associés font toutes les levées : Gagner par caî.lade.

CALLADON n. m. Au trois-sept ou tré-sept, Napolitaine formée de trois cartes de même valeur, comme trois trois, trois as, etc. ; Gagner par calladon.

CALLADONORION n. m. Au trois-sopt ou tré-sept, Napolitaine suivie do sept cartes do même couleur ou qui se suivent dans l'ordre hiérarchique.

CALL.TAS "'' Tss —dugr. ia//rt('a, jabot) n. m. Genre d'oi-

cuirrea. (Les calUsas ont le bec vigoureux, élevé à sa base, ot la queue moyenne.)

CALLAIDE n. f. T. de joaill. V. callaïs.

CALLA'iNITE (rad. cal- \ lali] D. f. Variété do tur- ^ quoise, vert-émeraude, et privée de cuivre.

CALLA'iS (mot lat.) n. f.

Nom donné par les anoien.s 1 précieuse

I croit être une variété de turquoise, ii Syn. hydraté naturel d'alu

CALLAITE n. f. Phospha Variété de turquoise.

Callamard ou Callamare (Charles-Antoine), statuaire français, né et mort à Paris (1769-1815). Elève de Pajou, il obtint lo prix de Rome en 17117. On cite de lui surtout doux statues, qui sont aujourd'hui au musée du Louvre : l/.pi,. ,■,.,;.•,- ,/,':„,, ,;?:,„, „„ \. ,.^,p„, g^ \e Hyacinthe

David'.! A:. ■ ,; ,":';;':;; ,^;::,.^X'useét^ide."'''''°'''"

CaLLAn, > ,;., ,; I,-; i,- l.ru,.u-,- ,-omtédo Kilkenny]),

?"'.:":. ,"'r ■ 'i:^" '''.■;■■'"'„''''''■ '^•Jmmerco de grains. '" " ■"•'■'■--- inetchateaux

iquo, ont do style, en 1830.

i démantelés par Cromwell i

CALLANTHIA8 {li-oit — du gr. kalloa, beauté, ot antliia», poisson) n. m. Genre de poissons acanthoptèroa, famille

dos porcidés, renformani I'' r .rur- , .'i . ..rps loiij.-, i grandes écailles ciliées, couvrant aussi la tûto, à nageoire dorsale très fourchue.

(Les ca

petits poissons élégants, colorés de rose et do jaune, hut notamment les Canaries.)

Callao, mines d'or qui so la Guyane appartenant au VenczuoI; extrêmement riches, mises . n r.|.; ,.

Callao, ville et port .lu i' "

à 14 kil. O. do Lima, près i .m 35.490 hab. Usines et ateli.'i , .|.i..

dans la partie do ■o sont dos mines

■, -Il 1871.

m Pacifique,

.lu Rimac;

...n.raux, répa-

lavista. Exportation de guano, nitrates, métaux précieux. Ses habitations se pressent entre la mer et les Andes imposantes, au bord d'une baie qui est l'un des meilleurs mouillages de la côte sud-américaino sur lo Pacifique, abritée par les îlots du Fronton et de San-Lorenzo. Des appontements munis de rails, un bassin de carénage de 90 m. de long, desservent le port. Les ouvrages fortifiés (Fortaleza de la Independencia) sont assez importants. Climat salubre. Fondée par les P^spagnols sous le nein .!(■ .. ciudad d6losRoyes»(1535), Callao, asouveni , ., ,,■,,. - | ;,r .l.>s tremblements do torro (1630, 1746) .|iii , . ' ..ir.'

les belles constructions do jadis. Li's 1 , :.. n-

rèrent jusqu'en 1826, tentèrent de !.- .• , . ; ■ .■'■';.

Pendant la lutte contre le Chili, Calla.j i r i, .m' u !. .■ ;s-.ij, prise et rendue au Pérou à la paix (1883). Kelu-e à Lima par une allée d'arbres et deux voies ferrées, la ville forme, avec ses environs, la » province constitutionnelle du Callao ».

CALLAPATIS (tiss) n. m. Toile de coton des Indes.

CALLARLAS (ass) n. m. Nom d'une fausse espèce de gade établie par les anciens naturalistes sur les jeunes individus de la morue commune {gadus morrhua).Y. mokde,

Callas, ch.-I. de cant. du Var, arrond. et à 14 kilom. de Draguignan ; 1.346 hab. Vins, blé; moulins à huile, savonnerie, culture du mûrier. Chapelle de Notre-Dame do Ponnofort. — Le canton a 6 comm. et 5.761 hab.

CallavAYAS, Indiens de la Bolivie, qui exercent la médecine dans leur pays, au Pérou, dans l'Equateur et dans la pampa argentine. — Un Callavaya.

— Encycl. a certaines époques de l'année, les Callavai so réunissent en grand nombre pov plantes médicinales sur les montagn.

de leurs produits, il

Ts

droit devant eux. Jamais ils ne d.n: . ;

quelle que soit la température, ils s . : . i ri-

nue pour passer la nuit. — Leurs pratiijues rn.-.ii.-a!es se transmettent de père en fils, et ils les entourent d'un certain mystère. Ils savent exploiter les superstitions populaires, qui attribuent les maladies à un mauvais esprit qu'ils prétendent chasser.

GallcoTT (John-Wall), compositeur anglais, docteur en musique de l'université d'Oxiord, né à Kensington en 1766, mort à Londres en 1821. U prépara les matériaux d'un dictionnaire de musique et d'une biographie musicale qu'il ne put jamais achever. Il livra seulement au public, en 1806, ime Grammaire musicale en quatre parties [Notation, Mélodie^ Harmonie, Rythmes). Callcott, qui avait été nommé en 1791 organiste de 1 église de Covent-Garden , et en 1792 organiste à l'hospice des Orphelins, fut ensuite lecteur de musique à l'Institution royale.

Callcott (Augustus ■Wall), frère du précédent, peintre de l'école anglaise, né et mort à Kensington (1779-1844), fut élève de Jonn Hoppner, portraitiste en renom; mais I et reçut le

là la

Royal Academy en 1810. On cite de lui une Vue de Pise, une Vue de l'Escaut prés d'Anvers, une Vue de Gand, plusieurs vues de Dordrecht, la Tamise chargée de navires, dans la collection Lansdowne. Cette toile est considérée comme son chef-d'œuvre. Rappelons encore ses deux toiles du musée de Kensington, un Port de mer et une Scène de côte, et enfin les Paysans hospitaliers et une Vue de Rotterdam.

CALLE n. f. Techn. Sorte de pieu en bois, supportant une partie du poids d'une autre pièce que l'on travaille.

— Art milit. anc. Calotte de métal ou appareil formé do deux bandes de fer disposées en croix, que l'on mettait sur une autre coifl'ure.

— Bot. Syn. do CALLA.

— Mar. Machine servant à retirer les bâtiments de l'eau

Calle La, comm. d'Algérie, départ, de Constantine, arr. et à 80 kilom. E. de Bône, et à 16 kilom. de la frontière de Tunisie, sur la Méditerranée ; 4.970 hab. Les principales ressources de la région sont ; la pêche du corail, à laquelle se livrent surtout les Italiens ; l'exploitation des

de France, premier établissement fondé

CALLÉIDEou CALLIDE(dugr.A<lHo,!, ,,,., .,., beauté, et eidos. apparence) n. f. Genre •^*"'« (S--, s fois), d'insectes coléoptères carnivores, famillo des carabidés, tribu dos dryptinés, renfermant de jolies formes allongées.

métalliquos, habitant les régions chaudes du globe. (On connaît plus do cent espèces <lo calléidcs ; une dos pluj communes est la calteida décora des Ktats-Uois.j

Calleja ou Callejas (don Félix Maria del Ret), comte DK Calderos, général espagnol, né on 1750, mort vers 1820. Il so distingua aussi bien par sa bravoure que par sa cruauté, durant l'insurrection mexicaine qui éclata en 1810, ot qui était dirigée par Hidalgo, curé do Dolorés. 11 défit les rebelles dans les plaines d Acapulco, non loin do Mexico, lo 7 novembre 1810, et prit d'assaut la ville de Guanajuato. Hidalgo fut battu, le 16 janvier lail, par Calleja, au pontdeCaldoron(d'oùlevainqueur tira son titre nobiliaire). Le 21 mars do la même année, Hidalgo fut pris et exécuté, ce qui fut un coup très sensible pour 1 insurrection. La cruauté do Calloja, au cours do ces opérations, le le boucner d'hommes. En 1813, il fut i du Mexique, en remplacement do Vonegas.

: n. f. Comm. Syn. de

illo d'Allen

édition des

Fabriqu

CalLENBERG (Gérard), amiral hollandais, né à Wil- Icmstadt en 1642, mort en 1722, commandait le vaisseau que montait Ruyter, lorsque ce grand amiral fut mortellement blessé. Nommé vice-amiral, il débloqua, en 16»4, le port do Barcelone, bombarda Saint-Martin dans l'Ile de Ré en 1696, et commanda en chef la flotte hollandaise qui, avec celle dos Anglais, attaqua et prit Gibraltar en 1704. De retour en Hollande, Callenberg remplit, dans les dernières années de sa vie, les fonctions de bourgmestre à Vlaerdingen,

Callenberg (Jean-Henri), orientaliste et théologien protestant, né en 1694 dans le duché de Saxe-Gotha, mort en 1760 à Halle, où il professa la philosophie et la théologie. Il établit à ses frais une imprimerie arabe et hébraïque pour éditer des livres destinés aux missions protestantes de l'Orient. On lui doit de nombreux ouvrages, notamment : Relation d'une tentative pour ramener le peuple juif aux vérités du christianisme (Halle, 1728-1739).

CalLERY (J.-M.), sinologue français, mort en 1862. Il fit partie de la mission en Chine (1844), puis devint secrétaire interprète de Napoléon III. Ses ouvrages les plus importants sont : Dictionnaire encyclopédique de la langue chinoise (1842); Insurrection en Chine, depuis son origine jusqu'à la prise de Nankin {IS^3),

CalLET (Antoine-François), peintre d'histoiro et de portraits, né à Paris en 1741, mort en 1823. Il remporta lo prix de Rome en 1764, avec un Cléobis et Biton; lot reçu à l'Académie royale en 1 780 avec un tableau de Flore et Zéphyre couronnant Cybèle (Louvre). Callet n'ofl're un certain intérêt que parce que, à l'e-xemplo de Vien, il doima dans le genre soi-disant antique qui prépara David. 11 a laissé un portrait de Louis XVI, qui est estimé.

Callet (Jean-François), mathématicTen , né à Versailles en 1744, mort en 1799. 11 fut professeur d'hydrographie, puis professeur des ingénieurs géographe ' Dépôt de la guerre. En 1783, il publia : Tables de Gardiner, rééditées en 1795 Tables de logarithmes, et portées à une grande ( et à la perfection typographique par le stéréotypage de Firmin Didot. On y trouve les logarithmes des nombres jusqu'à 108.000.

CALLEUX (*a-/eiî), EOSE (lat. caltosus; de eallus, durillon, callosité) adj. Qui a des callosités : Pieds cali.ecx. Mains calleuses. La peau de l'éléphant est rude, épaisse

et CALLEUSE. (Buff.)

— Fig. Endurci, insensible à tout : Une conscience calleuse.

— Matière calleuse. Bot. Matière qui forme le col des tubes criblés. (Insoluble dans le bleu céleste et ne se colorant pas en bleu par le cliloroiodure de zinc, ce qui la distingue de la cellulose, elle se colore en bleu par le bleu d aniline, en rouge par l'acide rosoliquo, ot se dissout dans la potasse.)

— Ulcère calleux. Pathol. Ulcère dont les bords sont épais et durs.

— Corps calleux. Anat. et physiol. Grande bande de matière médullaire, qui réunit les deux lobes du cerveau.

— Enctcl. Anat. et physiol. Le corps calleux, grande commissure cérébrale (ou mésolobe), est une bandelette de substance blanche nacrée, épaisse, formant comme une voûte au-dessus des ventricules latéraux et moyens, au fond du sillon qui sépare les hémisphères du cerveau. Elle est plus large en arrière qu'en avant, convexe dans le sens antéro-postérieur, légèrement concave iransii-ersalement et ofl'rant, sur les côtés, trois prolongements qui répondent aux trois cornes des hémisphères. L'extrémité antérieure présente une partie convexe, appelée ■ genou du corps calleux ■ ; sa portion réfléchie, beaucoup plus mince, porte le nom de « mc ». Doux cordons blancs ou pédoncules, qui se dirigent vers la substance perforée, terminent en avant le corps calleux. L'extrémité postérieure, concave et plus épaisse, porte le nom de • bourrelet du corps calleux u, et donne naissance à quatre prolongements, dont deux sont postérieurs et vont recouvrir l'ergot de Morand, et deux latéraux et externes, et vont recouvrir les cornes d'Ammon.

anatomiques du corps calleux etlo pro-

longement des :

, face inférieure

JUSCjU

les circonvolutions cérébrales établissent que c est bien une commissure réunissant les deux hémisphères du cerveau. V. CERVKAU.

tient : CALLijrapAie, Ciis.ipyge, etc.

GalLIAN, comm. du Var, arrond. et à 24 kilom. de Draguignan : 1.025 hab. Vignes, oliviers, fruits, culture

croures, famille des thalassinidés,

CALLIAXDRE — CALLIÈRES

allongées, vivant enfouies dans le sable, et dont les espèces, assez nombreuses, sont répandues sur le globe. (Les callianasses les

et laticauda; cette dernière exclusivement méditerranéenne.)

CALLIANDRE (de

gr-

Calli

oimosées.

màle)n. f. Genre de légumineuses, tribu des comprenant des arbres ou des arbustes qui cr général dans l'Amérique du Sud : Les callundres doivent leur nom générique à la beauté des aigrettes cramoisies que forment leurs étamines.

CALUANIDÉE n. f. Genre de crustacés décapodes macroures, famille des thalassinidés, renfermant dos formes allongées, ressemblant un peu :

typus, naoïte i Nouvelle-Irlande.)

CALLIANIRE (di n. mythol. d'une néréide) n. f. Genre de cténophores, renfermant des animaux marins des régions chaudes et tempérées. (La callianira diploptera est propre à l'océan Indien.)

CALLIANTHÈME (de calli. et du gr. anthèmân, fleur) n. m. Genre de renonculacées, formé aux dépens des renoncules, et renfermant un petit nombre d'espèces vivaces, qui croissent dans les montagnes de l'Europe.

CALLIANYRE n. f. Zool. Orthographe

Caixiaros. Myth. gr. Fils d'Odœdokos et de Lao-

CalliarOS. Géogr. anc. Ville de Locride.

Callias. Myth. gr. Un des fils de Temenos, le premier des rois Héraclides à Argos. Callias et ses frères tuèrent Temenos, à qui ils reprochaient de leur préférer leur beau-frère Déiphonte.

Callias, poète comique athénien, fils de Lysimachos (v s. av. J.-C). Il fut un des poètes de l'ancienne comédie, à peu près contemporain de Cratinos. Nous possédons quelques fragments de six de ses pièces.

Calllas, nom de plusieurs citoyens d'Athènes, qui appartenaient à la riche et puissante famille où alter-

i de Callias et d'Hipponicos. Cette famille, peut suivre l'histoire pendant ^""* '" "'' "* '"

\' siècle, prétendait descendre de Triptolème, et avait le privilège de fournir toujours le dadouque aux mystères d'Eleusis. Les principaux personnages de cette famille qui ont porté le nom de Callias sont : Callias, vainqueur aux jeux Olympiques et aux jeux Pythiques (milieu du vi" s.). [Possesseur d'une grande fortune, il fut le seul Athénien qui se présenta pour acheter les biens de Pisistrate exilé] ; — Callias, surnommé Cacoploutos (le Mauvais Riche) o\i Laccoploutos (Puits d'or), petit-fils du précédent (commencement du V s.). [Il passait pour l'Athénien le plus riche de son temps. On contait qu'à Marathon il avait tué un Perse suppliant, qui venait de lui révéler le lieu où était enfoui un trésor. Ce Callias fut chef d'une ambassade envoyée par les Athéniens à Suse, en 469 ; il négocia avec Artaxerxès un traité qui assurait la liberté des villes grecques d'Asie, et qui interdisait aux Perses l'accès de la mer Egée. Pourtant, dès son retour à Athènes, on l'accusa de s'être laissé corrompre, et on le condamna à une amende de 50 talents]; — Caillas, surnommé le Riche ou le Prodigue, petit-fils du précédent (fin du V s. et commencement du IV). [Il servit sous Iphicrate, dans la guerre de Corinthe (en 392) ; il fut envoyé comme ambassadeur à Sparte (en 372) pour conclure la paix. Il fut célèbre par ses prodigalités ; il ouvrait sa maison toute grande aux sophistes et aux gens de plaisir. Xénophon a immortalisé le banquet qu il donna à ses amis pour célébrer la victoire d'Autolycos aux panathénées. Callias finit par se ruiner et mourut dans un état voisin de l'indigence.]

quelques fragments.

du règne d'Agathocle,

de 1 an :

nieurgrec, né en Phénicie (m"s. av. J.-C.). Il inventa une sorte de grue, au moyen de laquelle on pouvait soulever de terre les tours roulantes appelées hélépotes. Les Rbodiens adoptèrent avec enthousiasme cette invention. Demetrius Poliorcète leur opposa une autre invention de l'Athénien Epimachos, une hélépole si puissante qu'on ne pouvait la soulever. Mais Diognète, ingénieur rhodien, fit creuser une mine, et l'hélépole d'Epimachos s'enfonça dans le sol. Cet échec décida Demetrios à lever le siège de Rhodes.

CALLIASTRE (asstr) 1

Calliat (Victor), an

mort à Paris (isoi-issi),

de publications ostiiiiOL-

Bot. Section du genre aster.

ictc et graveur français, né et connu par un certain nombre Dtainnient : ffôtel de ville de ivé (1814-1856); Parallèle des maisons de Paris constniles depuis ISSO (1850-1864); Eglise Saint-Eustache (1850). Il a fondé, en 1850, l'Encyclopédie d'architecture. On lui doit encore : la Sainte Chapelle de Paris, d'après les restaurations commencées par Duban et terminées par Lassus, texte historique par de Guilhermy (1857).

CALLIBLÉPHARON (de calli, et du gr. blépharon, paupière) n. m. Crayon ou fard dont se servaient les anciens Grecs pour teindre en noir les sourcils.

CALL1BOTRYS {triss — de calli, et du gr. botrus, grappe) n. m. Section du genre bruyère {erica).

CALLIBRYON (de calli, et du gr. bruon, mousse) n. m. Syn. de catharinée.

CALLICARFE (de calli, et du gr. karpos, fruit) n. m- Genre de verbénacées, comprenant des plantes frutescentes ou des arbres qui croissent en Asie, en Amérique et en Australie, et dont plusieurs sont cultivées dans

Bot.

taurée.

CALLICÈRE (de calli, et du gr. kéras, corne) n. m.

Genre d'insectes coléoptères brachélytres, famille des staphylinidés, tribu des myrmédoniidés, renfermant six ou sept espèces d'Europe.

CALLICaLAMYDE IJcla — de calli, et du gr. Mamiw, udos, chlamyde) n. f. Genre de bignoniacées, renfermant des lianes des parties chaudes de l'Amérique centrale et méridionale.

Callichore (Aoî' — gr.

cnllic/ioron, aux belles danses). . ^

voisin d'Eleusis, autour duquel les Athéniennes exécutaient des danses en l'honneur de Dèmèter et de Dionysos.

— Nom d'un fleuve de Paphlagonie (auj. Oksina ou Koseh). CALLICHROA [kro

— do calli, et du gr.

khroa, couleur) n. m.

Bot. Syn. de lagie.

CALLICHROME ou CALLICHROMA (kro

— de calli, et du gr.

khrôma, couleur) n.

m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille des cérambycidés, tribu des cérambycinés , renfermant de beaux capricornes des régions chaudes du globe, ordinairement verts et métalliques, variés de taches noire:

(réd. d'un tiers).

veloutées. (Les callichromes d'Europe forment le genre aromie. Le genre callichrome renferme un très grand nombre d'espèces.)

CALLICHTHYS [kliss — du gr. kallichihys, nom d'un poisson) n. m. Genre de poissons physostomes, famille des siluridés, renfermant des silures de petite taille, à corps

de grandes écail les, 1' ' geoii

.'adipeuse munie d'une forte épine. (Les dents sont absentes ou faibles, les barbillons sont réun

do

Callichthys.

dans les deux paires par leur base. Ils habitent les eaux douces des régions chaudes du globe. L'espèce type du genre, callichthys armatus, se trouve dans !e bassin de l'Amazone.) il Ancien nom d'un poisson des mers européennes, le stromateus fiatola (chrysostrome flatoloïde de Lacépède), qui est un scombéridé. V. stromateus, ou STROMATÉE.

CalliclÈS, statuaire grec, né à Mégare (V s. av. J.-C). Il était fils d'un sculpteur nommé Théoscome, qui avait acquis une grande réputation en exécutant pour Mégare une statue de Zeus. Calliclès fit surtout des statues de vainqueurs aux jeux Olympiques; entre autres, celle de l'athlète Diagoras, vainqueur du pugilat. — Peintre grec (fin du IV» s. av. J.-C). Il exécutait de très petits tableaux, des sortes de miniatures. D'après Varron, il aurait pu rivaliser avec Euphranor, s'il eut voulu tenter de grandes com-

Calliclès (discours contre), titre d'un plaidoyer civil de Démosthène, composé vers le milieu du iv siècle. Suivant l'usage athénien, ce plaidoyer a été prononcé par le client de l'orateur. C'est un petit propriétaire de campagne, qui se dit lui-même fils de Tisias. Il s'agit d'un mur que le plaideur avait fait construire pour empêcher, par les temps de pluie, l'eau d'un chemin d'envahir son domaine. Calliclès, un de ses voisins, se plaignait d'être inondé à son tour : d'où le procès. Démosthène prête à son client un langage très simple, qui parfois s'élève à l'éloquence, mais qui le plus souvent est plein de bonhomie et de belle humeur. Ce plaidoyer "^

Athè

CALLICNÉMIS (te<?et du gr. knémis, jambière) n n d'insectes coléoptères lamellimi mille des scarabéidés, tribu di ^ nés, renfermant des scarabées postérieures très fortes, habitai

gion circaméditerranéenne. (Le cuiiic- (r,so j ,,0 uers) nemis Latreillei, seule espèce du genre, est rare partout; sa larve se développe dans les pièces de bois pourri enterrées dans les sables littoraux à plus de 0»,30 de profondeur.)

CALLICODON (du gr. kallos, beauté) n. m. Section du genre bruyère {erica).

CALLICOME (de calli, et du gr. komè, chevelure, feuillage) n. m. Genre de saxifragacées, renfermant de petits arbres, originaires de l'Australie.

Rhode

CaLLICRATE, sculpteur grec, d'époque inconnue, qui

ciselait des ouvrages d'ivoire d'une dimension imperceptible. On rapporte qu'il pouvait graver plusieurs vers d'Homère sur un grain de millet, et qu'il sculpta un char d'ivoire à quatre chevaux qu'on pouvait cacher sous l'aile d'une mouche. — Architecte grec (v« s. av. J.-C). Il fut, avec Iktinos, l'architecte du nouveau Parthénon, qui fut contruit de 447 à 432. D'après Plutarque, Callicratès fut encore chargé par Périolès de la construction d'un des longs murs qui reliaient Athènes au Pirée. Calucrate, stratège de la ligue achéenne, mort à ' ' ..- -- j .(^ Il fut un des principaux instru-

^nts de l'asservissement de la Grèce aux Romains. Déité à Rome en 179 pour justifier les Achéens dans l'afire des bannis de Lacédémone, il trahit ses concitoyens et parla contre leurs intérêts. En 174, il dénonça au sénat plus de mille de ses compatriotes, qui furent emmenés captifs en Italie ; parmi eux, l'historien Polybe. Dans une nouvelle ambassade dont il fut chargé vers 149, Callicrate trahit encore les Grecs. Puis il se retira dans l'ile de Rhodes, où il mourut.

CallicrATIDAS, général lacédcmonien, fut envoyé à Ephèso vers la fin de la guerre du Péloponèse, l'an 406 av. J.-C, pour commander la flotte en remplacement de Lysandre. Il se mit alors à la poursuite de Conon, et, après l'avoir vaincu, ill'assiégea dansMitylène. Les Athéniens envoyèrent cent cinquante vaisseaux pour dégager Conon. Callicratidas fut vaincu et tué à la bataille navale des Arginuses (406 av.J.-C). CALLICRTNUS (nuss — de calli, et du gr. krinon, lis) n. m. Genre de crinoïdes fossiles, de la famille des calyptocrinidés, dont le calice a la base invaginée (silurien supérieur). CALLICDLE n. f. Pièce d'applique qui servait, dans l'antiquité, à orner les vêtements sur lesquels on la fixait par brode-

— Encycl. La mode des callicules apparaît dans les premiers temps de l'ère chrétienne ; on voit des personnages à toges ornées de callicules figurés fréquemment sur les fresques des catacombes. Jusqu'au xii' siècle, on retrouve les callicules dans le costume italien.

CALLICYSTHE (smC — de cai(;, et du gr. kusthos, vulve) n. m.

Bot. Syn. de vigna.

CALLIDÉE (du gr. kallos, beauté, et idéa, apparence) n. f. Genre d'insectes hémiptères hétéroptères, famille des scutelléridés, comprenant des scutellères africaines bleues, métalliques, tachées ■•ougeâtres en dessous. (On connaît une dizaine d'espèces de callidées . parmi lesquelles on doit citer les callidea duo decimpunclata et callidea sit/nata du Sénégal : la callidea Dregei, d'Obock, etc.)

CALLISIE n. f. ou CALLIDIUH (om) n. m. [du gr. kallos, et idéa, aspect, forme]. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille des cérambycidés, tribu des cérambycinés, renfermant des formes aplaties, à cuisses renflées en massue; de nombreuses espèc répandues sur le globe ; trente Y l'Europe. La plus commune est la callidie couleur de feu {calliaium ou pyridium sanguineum), d'un beau rouge velouté, qui sort souvent ar printemps des bois de chauf.

fage dans les appartement^ ou apparaît, en été, dans If mêmes conditions ; la callidn variable {phymatodes variait le), plus grande, testacée, rougeâtre avec les élyt bleues.

alli,

sont Callid4e (gr

CaUidie (gr. 2 fols), dont l'espèci i'orgues itali

type (

mille des philodinidés, renfermant des animaux microscopiques, aveugles, à tête prolongée en trompe ciliée, e callidina elegans.

Callido (Gaetano), facteur nise en 1725, se distingua dans son art d'une façon particulière. Elève d'un prêtre dalmate nommé Nanchini, qui avait lui-même la réputation d'un excellent facteur, il s'établit dans sa ville natale, où il acquit une grande renommée , et déploya une

telle activité que son logue, imprimé en 1795, portait le nombre des instruments constr lui à trois cent à'u

CALLIDRYADE LIDRYAS (de calli, e dryade) n. f. Genre d'in sectes lépidoptères rhopa locères, famille des piéri dées, renfermant de belles CilUlrjade (réd piérides propres aux régions chaudes du globe et dont les ailes, blanches ou fau ves, sont souvent marquées de taches rouges, écarlate ou orange. (La callidryas philippina de l'archipel indien est

CALLIÉPIE (de calli, et du gr. épos, parole) n. f. Style élégant, académique.

CaLLIÈRES (Jacques DE), général français, mort en 1697. Il fut maréchal de bataille des armées de Louis XIV. Il s'occupa surtout de travaux historiques et littéraires. On lui doit : une Histoire de Jacques de Matignon, maréchal de France (1661), et une Histoire du Père Anne de

Joyeuse (loaî). — Son (lis, François, diploniato français, nà à ThoriRnv on 1615, mort II Paris on 1717, fut cliargcj (1(1 iilii.sioiirs niissi.jjis Kh l!avii'i-i>, eu Mirloul en Polojjno.

Callières de L'Etang (P.-j.-G.), né ©n 1725, mort

on 1705. Avocat au parlomont do Paris lors do la Révolution, il dovint ofrtcior municipal. En décembre 1789, il organisa, avoc l'assontimont du roi, un bataillon do vicil-

ménioiro do Marai ; . . ■ 1 1 "iiosa do

firomenerlocadavi. . .lans tous

es départemems. Il 1 . . , ,. ^.

Calmf.rgus. Cai.mi.h.;!, f^M I ri;i,i CIalloergi

CALLIERES

CALLIMCOS

on du toxto ot la be:i

CALLIETHËRE (U-thèr — du gr. kallion, plus beau, ot thêra, cbasso) n. m. Genre d'arachnides dipneumonos, tribu des saltîgrades, famille des attol'dés, renfermant de petites saltiques grises portant des chevrons noir velouté, et dont l'espèce type (calliethera scenica) est très commune en été sur les plantes.

CALUfiAN n. m. Sorte de toile de coton, ([u'on fabrique dans les Indes.

CALUGÉE (de calti, et du !at. geum, benoîte) n. f. Bot. Section du genre benoîte (geum).

CaLLIGËNE, médecin de Philippe V, roi de Macédoine. Ce prince étant atteint d'une maladie mortelle, Calligène lit secrètement prévenir Persée, alors en exil, cl tint quelque temps secrète la mort de Philippe. 11 donna ainsi à Persée le temps d'arriver, et lui assura par ce moyen la succession de son père (179 av. J.-C).

GalLIGÉNIE (du gr. kalUgéneia, à la belle naissance, ou qui engendre de beaux rejetons) adj . Myth. gr. Surnom de Dèmèter ; ou, suivant d'autres, nom d'une lille de Dèmèter. D'où la fête appelée kalUgéneia.

CALUGONE (de calli, et gonê, génération) n. m. Genre de polygonacées, comprenant quelques arbrisseaux de l'Afrique boréale et de l'Asie moyenne et occidentale.

Il Syn. TRACHYTELLE, PTÉROCOQDE, EUCALLIGONE, OBIONE.

CAU.IGRAPHE (de kalli, et du gr. graphein, écrire) n. Personne qui a une belle écriture.

— Esclave chargé, dans l'antiquité grecque, de l'office de secrétaire ; écrivain employé à la copie des livres dans une bibliothèque. Il Au moyen âge. Copiste de manuscrits.

CALLIGRAPHIE (rad. calUgraphe) n. f. Art de ceux qui ont une belle écriture.

— Encycl. Du jour où les hommes ont connu l'écriture, s'est développée la calligraphie, c'est-à-dire l'art de donner a i e<Tit(ire les signes les plus beaux et les plus élégants. '" ' ' ' tiix, la calligraphie parait avoir été en

;!;!s haute antiquité. Les historiens du lent le fameux Wan-Hi-Che, magistrat m- siècle de notre ère, dont les manus- I I , II.' de forme incomparable, sont recber-

elics (Miiui-o aiijuurd'hui. Les Persans ont connu l'apogée do la calligraphie au xvm" siècle, et les écrits de cette époque sont aujourd'hui achetés au prix de la lettre, chaque lettre étant estimée de 5 à 10 fr. Chez les peuples maliométans, dont la religion interdit la reproduction de la figure humaine, la calligraphie fut portée au plus haut point, tout l'effort de l'artiste s'y concentrant.

Dans la civilisation occidentale, la calligraphie se dévelopiia avec les pnji,'ros des arts oux-ménies. Les lettres ma-

ii;sfvi!e-, r' .■;..-^|i . .,-;--p,t i-, , .,1,,- ,• , , t,, .1 J,p,(-'S dévolop- I"-' '■ '■■■■■■ ■ r ■;: ,■:-.■',' tlourS et

lecle de /t

XVI' siècle (•

coûter à l'acheteur loo

( rhi.iloire dci itrts du dessin, e chrétienne jusqu'à ta fin du 835). L'ouvrago terminé devait francs. Parmi les calligraphes r le notaire de Bruges, Karlin, qui Vécut à la fin du xm" siècle. Au xiv" siècle, le fameux Raoulet d'Orléans, qui fonda à Orléans toute une écolo qui eut, dans la suite, une grande influence, non seulement sur l'écriture même, mais sur la forme des caractères au début de 1 imprimerie. La bibliothèque de l'Arsenal, à Paris, possède un de ses chefs-d'œuvre (manuscrit 2217), écrit en l'année 1368. Au xvii" siècle brilla Nicolas Jarrv.no à Paris vers 1620. La beauté de son écriture eut une vo'ritable célébrité. Louis XIV le nomma son ,'r Oncite, pnr.;,;.r5,-;„.r, i',,",.-, ,., (1647) ; le / . ,/. , . ,. ; ,; la «"'"'■'' ' ri i ■ Montausierfitexéi

'es de Notre-Dame (1646), et 1

répandant de plu 1 imprimerie. Les Guteubor^

plus, poussa les : calligraphes: ail Coster, les Breton, né furent manuscrits, ot vendaient les produits de leur industrie nme des manuscrits véritables. L'invention de limpririi! fut un premier coup porté à la calligraphie ; la subde la plume de fer à la plume d'oie lui porta aussi

une sensible

CALLIGRAPHIER (fi-é) v. n. Ecrire phe, avoir une belle écriture.

1 caliigra-

CALLIGRAPHIQUE ifik) adj. Qui a rapport, qui appartii'iH II la calhyraphi.'.

CALLIORAPHIQUEMENT adv. D'une manière calligraphique : Ecrire CAi,LiGRAi>iiigi;BMBNT.

CALLIMALA n. f. Nom donné par les Florootins à l'industrie consistant à apprêter les étofTos do laine bruto qu'ils faisaient venir do Flandre et de France, pour les vendre aux pays riverains do la Méditerranée. (C'était l'industrie nationale de Florence, ot les Médicis y firent

CALLIMANDE (de kalli, ot limande) n. f. Nom vulgaire d'un poisson pleuronecte du genre turbot {pleuroncclcs unimaculatus), habitant les mors européennes, et nommé aussi calimande, calimandb royale, petite li-

MANDELLE. V. TURBOT.

CalLIMAQUE, sculpteur et ciseleur aihénien (fin du

\- s ,[v .1 t 1 l'i ,1,1 ,| I il I; ,,■,,. ,( ,, I,, décoration

!" I I I-'" '■'■! , ' ■', ' I , • '■ leniplo, uno

m I ,111 , 'j,' ;,isi, ■■ ■ ,, i : I ■ ,■• , '■ I i I ,'i.ier de bronze I ii,!'.'i I,' ,ri •, ,h, i ■ ,, île la lampo,

t'ii i.ll.s I .'I,, ■ ■ .|ie KjULS-, Li.llr;, .i;avi-05 do sculp-

ture : un I -, eiisr's lacedémoiiieiinos, une sta-

tue dlli . . i I lleraion de Platées. Ce qui ca-

ractéri,,! . III Hiicre de Callimaque, c'était le

souej lu , I , ,1, M\ : d'où son surnom do raffiné

'•■ '- I le premier à employer le foret

I I I- marbre. Parscs tendances, il se

Il,;- I 1rs vieux maîtres archa'ïques, et

I II ■ I II I iii , s au style archaisant.

' iiil III . [lie nul m 1 une place dans l'histoire de l'areliitBLturo. II inventa le chapiteau corinthien : suivant la légende rapportée par Vitruve, il en aurait eu l'idée en regardant une acanthe fleurie, enroulée autour d'une corbeille qu'on avait placée sur uno tombe d'enfant. En réalité, ''' piteauj

Callimaque ne se servit de ce chapiteau que pour" des colonnes isolées ; au iv» siècle, la colonne dite « corinthienne 0 devint l'élément essentiel d'un nouvel ordre d'architecture, qui apparaît au temple d' Athéna Aléa, à Tégée.

— BiBLioGR. : Brunn , Geschichie der qriech, kùnstler, (Stuttgart, 1853-1859); Chipiez, Origine des ordres grecs (Paris, 1874).

Callimaque, général athénien (commencement du v« s. av. J.-C). Il était polémarque, ou troisième archonte d'Athènes, au moment de la première guerre médique. A Marathon, il appuya l'avis de Miltiade, qui voulait livrer bataille ; il commanda l'aile droite des Athéniens, fit des prodiges de valeur, et tomba percé do coups (490).

Callimaque, grammairien et poète alexandrin (m' s. av. J.-C). 11 naquit à Cyrène, vers 320 ou 310, et mourut entre 240 et 235. Il vécut à Alexandrie, fut en faveur auprès de Ptolémée Philadelphe, et devint directeur de la bibliothèque-musée, où il eut pour auditeurs Aristophane de Byzance et ApoUonios de Rhodes. Il avait composé, dit-on, 800 ouvrages. Nous connaissons son élégie Sur la chevelure de Bérénice, par la traduction de Catulle. On a retrouvé quelques fragments de YHécalé, petite épopée sur une aventure de Thésée. Enfin, nous possédons des épigrammes de Callimaque, et six hymnes, petits tableaux épiques, mêlés de détails familiers, qui donnent une idée de cette poésie alexandrine, très savante, très spirituelle, très artistique. — Son neveu, connu sous le nom de Callimaque le Jeune, florissai t vers l'an 250 av. J .-C. Il composa plusieurs ouvrages aujourd'hui perdus, ainsi que des épigrammes, qui se sont confondues avec celles du précédent.

— BiBLiOGB. : Couat, ta Poésie alexandrine (Paris, 1882).

Callimaque. Biogr. v. Bdonaccobsi.

Callimaque (Jean) prince de Moldavie, de 1758 à 1761. Roumain d'origine, il fut envoyé tout jeune à Constantinople, où il parvint à occuper pendant de longues

tère, la plupart des boyards ayant abandonné le pays, ravagé par les Tartares. Callimaque fit venir, alors, de Constantinople un Grec, Stavraki, auquel il confia le portefeuille des finances. Mais celui-ci exploita le peuple, déjà épuisé, à un tel degré que les Moldaves se soulevèrent contre le prince et son ministre.

Callimaque (Grégoire), prince de Moldavie, de 1761 à 1764 et de 1764 à 1769. Son père, Jean Callimaque, l'avait fait élever à Constantinople où il fut complètement hellénisé. Destitué en 1764 et remplacé par Grégoire- Alex. Ghyca, il réussit de nouveau à acheter le trône de Moldavie. Mais, pendant la guerre russo-turque (1769-1776), faisant le jeu de la Russie au détriment de la Porte, il fut arrêté par les Turcs et conduit à Constantinople, où il fut décapité.

Callimaque (Alexandre), prince de Moldavie, de 1795 à 1799. Quoique fils de Grégoire Callimaque, décapité pour trahison, Alexandre réussit à obtenir le trône de Moldavie, grâce aux sommes énormes versées dans les caisses du sultan et du vizir. Rentré en Moldavie, son premier soin fut de créer de nouveaux impôts. Le peuple épuisé n'ayant plus rien à donner, et Callimaque no pouvant se conformer aux engagements pris vis-à-vis de la Porte, il fut déposé et remplacé par Charles Callimaque (1812-I819), le prince phanariote le plus remarquable de la Moldavie. Son règne est empreint de douceur et de sagesse. Contrairement à ses prédécesseurs, et quoiqu'il eût payé assez cher le trône moldave, il allégea les charges qui pesaient sur les boyards et sur les paysans, en leur rendant, sous forme de gratifications, les impôts dont il ne pouvait les dispenser. Vers la fin do son règne, dos troubles éclatèrent à Jassy. L'acte le plus important de Charles de Callimaque est la codification des lois civiles connues sous le nom de « Code Callimaque ». (V. Callimaque [code].)

Callimaque (code). La codification des lois civiles en Roumanie, entreprise pour la première fois par Alexandre Ipsilanti (1774-1782), prince deValachie, et augmentée on 1785 par Alex. Maurocordato , prince de Moldavie, tout en étant supérieure à l'œuvre législative — plutôt canonique — de Basile le Loup (1640-1662), prince de Moldavie et de Mathieu Bassarabe (1632-1654), prince de Valachie , ne pouvait répondre aux besoins quotidiens du peuple roumain. Aussi les juges durent-ils recourir, très souvent, aux Novelles de l'empereur Justinien. En 1804, Alexandre Morouzi crut pouvoir combler cette lacune, en chargeant l'échanson Tnomas Carra de

tradu

en entier le manuol d'Harmonopoulo. Mais la ino ne pouvant s'appliquer au peuple roumain, le prince chargea co mémo Carra do composer no corps do lois, civiles ot pénales, d'après les Institutes d'Anlikepsor Théophylo. Quelques années plus Urd, le prince Jean Caragca, on Valachie, cl Charles Callimaque, en Moldavie, enlrepriront, presque en mémo temps, d'établir uno législation plus accommodée aux besoins des principautés. "'" ' '" "lien ayant pour base le droit romain,

, beaucoup par la forme. Le code Caragea est une lion faite d'après les i " ' naque, élaboré par un A est la traduction du codo civil autrichien. Les deux codes

furent rédigés, tout d'abord, dans la langue grecque. Mais, tandis que le codo Caragea fut tratluil en roumain quelques mois après sa promulgation (181 9), le code Callimaque no fut traduit en roumain qu'eu 1833, par les soins du général russe Kissclef.

CALLIMARTYRE (do calli, et du gr. marliu, uns, témoin) adj. et n. f. Titre donné par les auteurs ecclésiastiques grecs aux jeunes martyrs, et appliqué quelquefois par des auteurs modernes à des jeunes fille d'un beau dévouement : ic»

CALLiMARTYBES de ta guerre de l'indépendance.

CALLIME (du gr. kallimos, très beau) n. m. Genre d'insectes lépidoptères rhopalocères, famine des nymphalidés. (Les caltimea sont do beaux papillons des ré-

nées en dessus de taches claires sur un fond vif, sont, endossons, couleur des feuilles sèches, dont elles imitent la forme. Aussi les callimes, quand ils ont fermé leurs ailes, passent-ils inaperçus dans les buissons où rieuse adaptation de la faculté protectrice pa

Phoci(

tachées de brun sombre.

Callimédon i vent attaqué par les poètes comiques, «lui i strabisme et sa gourmandise. On l'avait rabos (le Homard), à cause de son goût pour les homards. 11 était président d'une société de bonne chère, uni comptait soixante membres, et qui se réunissait dans le temple d'Héraclès, à Diomeia, en Attique.

CALLIMENUS n. m. Entom. Syn. de bbadtpobe.

CALLIMORPHE n. f. Genre d'insectes lépidoptères bombycinés, famille des euprépiadés, tribu des callimorphinés, renfermant de beaux papille " • •

supé: ' ■ '

inférieures rouges tachées de noir.

— Encycl. Les caltimorpkes [callimorpha) comptent

Earmi les écailles des collectionneurs; leurs chenilles voies, à teintes vives, se chrysalidcnt dans un léger cocon. Les nombreuses espèces sont répandues sur le globe, plusieurs habitent la France notamment, la jolie caltimorp/ia liera (ou écaille chinée) dont la chenille vit sur les bourraches, orties, genêts.

Callinet. c

d'une famille de facteurs d'orgues qui a joui en Alsace

mmée méritée. Son \ \ e de Riepp, vivait \ ?J^'i

du xvm« siècle. — \ pi

CaUimorphe (réd.

chef, élève au milieu c

Le fils de celui-ci, Louis Callinet, né à Rouffach en 1797, mort à Paris en 1846, s'était rendu dans cette ville, où il devint élève de Somer ot construisit, entre autres, l'orgue de l'Oratoire de la rue Saint-Honoré.— Un autre, Ignace Callinet, né à RoutTach en 1S03, produisit un grand nombre d'ouvrages, dont le plus estimé est le bol orgue de Besançon, instrument considérable dans lequel se trouvent deux 32-picds et neuf 16-pieds. (La plupart des orgues construites par les Callinet se trouvent en Alsace et en Suisse.) CallINICOS, prince de Comagène, fils d'Antiochns IV,

dernier roi de ce pays, pi

Epiphane, lorsque, en 72 de notrp ère, son père se r.

sans combattre devant l'armée romaine de Psetus,

CaJlh

frère

de Ve

en faveur des deux princes et ne leur père. VespasM mettre en liberté son ancien allié .Antiochus. (Jallinicos 01 son frère obtinrent do venir à Rome, où ils se fixèrent avec Antiochus et toute leur famille. Ils fureni, dès lors, sincèrement attachés aux Romains.

arabe qui vivait vers l'an 260 de notre ère, de Galrien. Il enseigna l'éloquence à Athènes et compo: en grec plusieurs ouvrages perdus, notamment une Mi toire d'Alexandrie. Il reste de cet auteur le fragment d i éloge de Rome, publié par AUatius dans ses txcerpia.

i devait succéder

CALLINICOS — CALLTSEN

CalLINICOS, architecte, né à Héliopolis, en Egypte, dans le vu' siècle do l'ère chrétienne, passe, peut-être à tort, pour l'inventeur du feu grégeois, dont il nt l'épreuve sous l'empereur Constantin Pogonat, en brûlant la flotte des Sarrasins, à la bataille de Cyzique (660).

CALLINIQUE (de calli, et du gr. tiikê, victoire) n. m. Antiq. gr. Chant de victoire, accompagné de danses et de flûtes, sur le mode triomphal.

CalliniQUE, un des noms de la ville de Nikephorion, en Mésopotamie. On connaît deu.Y batailles dites de Cal- Unique : l'une en 531, entre Bélisaire et les Perses en 583, entre les Perses et Maurice, qi à l'empereur Tibère.

CaLUNOS d'Éphèsî, le plus ancien des poètes lyriques grecs (commencement du vii« s. av. J.-C). Il assista à la guerre des Ephésiens contre les Magnètes. Il composa des poésies guerrières, en rythme élégiaque.

CALLIOBOTHRIUM (tri-om' — du gr. kttlliôn, meilleur, et bothrion, fossette) n. m. Genre de vers cestoïdes, famille des tétraphyllidés, tribu des phyllacanthmés, caractérisé par deux paires de crochets simples, recourbés à chaque ventouse. Ces vers sont parasites des squales; tels sont les calliobo/lirium Uuckarli, et les calliobothrium Es-

CALLIONYME ou CALLIONYMUS (nmss — du gr. kalliàn, plus beau, et onoma, nom) n. m. Genre de poissons acanthoptères, famille des gobiidés, type de la tribu des calUonyminés, et renfermant des formes à corps

ula, renfermant de:

Calliope

coupées , émettant des prolongements filiformes.

— Enctcl. Les calliom/mes sont de jolis poissons de formes élégantes et de coloration délicate. Quatre espèces habitent les mers européennes : callioJiymus lyra (Océan), vulgairement : chiqueux, lavandière, sixdeniers, savary, dragon, dragonnet, etc.

CALUOPE (n. mythol.) n f Sous genre d oiseaux pa>. sereaux du genre cyanecul gris ou brun olivâtre, avec une marque rougo à la gorge. (Les callio-

Fes habitent le nord de ancien monde.) Calliope. Myth.

gr. Une des neuf Muses. Elle présidait à la poésie épique, quelquefois à l'éloquence, et elle exerçait une sorte de prééminence sur les autres Muses. Divers mythes faisaient d'elle

la mère d'Orphée, de . . .. ,

Linos, des sirènes, des corybantes, c est-a-dire des, ou dieux chanteurs. On la représentait sous les traits jeune femme, le front ceint de lauriers, tenant de \s droite une trompette, de la main gauche un poème très fois avec une tablette et un stylet ; quelquefois « avec un rouleau de papier.

— Astron. Planète télescopique, n" 22, découverl l'Anglais Hind, le 16 novembre 1852.

— Iconogr. Une des plus belles l'on ait de Calliope assise se voit au musée Pio-Clementino, à Rome. Des statues de Calliope assise sont également conservées aux musées de Madrid et de Stockholm. Oo voit encore, au musée de Naples, deux figures de Calliope debout. Le musée de Berlin renferme un marbre antique, représentant cette muse. Au Louvre, Calliope est figurée par une peinture d'Herculanum et dans le bas -relief Sarcophage des Muses.

CALLIOPÉE n. f. Bot Syn.

En 1801 parut un Essai sur la mégalantkroponésie ou l'Art de faire des enfants d'esprit qui deviennent de grands hommes, par Robert le Jeune. Dans notre siècle, on a vu paraître (e* Secrets de la génération, par J. Morel (de Kubempré); la. 'Vénus féconde et callipédique, fa.T le mémo (1872). Si, en général, les ouvrages écrits sur la callipédie sont des rêveries, leurs auteurs se sont appuyés sur quelques faits positifs, tels que l'hérédité, l'influence du milieu, de l'alimentation, de l'hygiène, du croisement des races. On a même mis en jeu les influences psychiques et sensorielles. On a conseillé, par exemple, de placer sous les yeux des futures mères des représentations sculpturales ou picturales des plus beaux types humains. Ce sont là, en effet, les réelles ressources de la callipédie.

CALUPÉDIQUE adj. Qui a rapport callipédie : Moyens calli- PÉDIQDES. Trai'té CALLirE-

néditerranéenne, do

qui appar

l'Arabie.

CALLIPÈPLE n. f. Genre d'oiseaux gallinacés, famille des tétraonidés, tribu des perdicinés, renfermant dts colins de l'Amérioi

CALLIOPSIDC {psid'— do calli, et du gr. opsis, idos, aspect) n. m. Bot. Section du saare pélargonium. Il Section du genre coréopside.

Callipatira, femme athénienne, fille du célèbre

atlilète Diagoras (milieu du v s. av. J.-C). Malgré les règlements d'Olympie, qui interdisaient aux femmes l'accès des grands jeux, oUe voulut suivre son fils Pisidoros et assister à son triomphe. Elle se déguisa pour cela en maître d'escrime. Mais, au moment où l'on proclamait la victoire de Pisidoros, elle se trahit par sa joie. Les juges lui pardonnèrent; maist à partir de ce jour, les maîtres d'escrime, comme les athlètes, durent paraître nus dans l'arène.

. CaLLIPPE. Biogr. V. Calippu.

CALLIPÉDIE (de calli, et du gr. pais, pa'idos, enfant) n. f . Art de procréer de beaux enfants.

— Encycl. Les Grecs eurent, non peut-être les premiers, la prétention d'enseigner de quelle manière il faut s'y prendre pour avoir de beaux enfants; cela faisait partie du système d'éducation ; mais leurs travaux sur ce sujet ne nous sont pas parvenus. Cette croyance, disparue au moyen âge, fit une nouvelle apparition à l'époque de la Renaissance. Le plus estimé dos nombreux ouvraiges écrits sur ce sujet est le poème de l'abbé Claude Quillet, ialilalé De callipœdia seu De pulehrêe prolis habendae rations

•aie. L'espèce type est la callipepla

famille des trochiliderenfermant des colibris vulg; nommés amétkysles, à bec loni la queue fourchue existe c mâles seulement.

— Encycl. On connaît neuf es pèces de calliphlox , habitant le; régions les plus chaudes de 1 Ame rique; parmi elles, le calUpMo' thystma est de beaucoup le plus commun D'un magnifique violet métallique, cet oiseau-mouche, qui a le \ entre gris, est répandu dans

CALLIPHORE ou CALLIPHORA

diptères brachycères, famille des muscidés, renfermant de grosses mouches bleues dont les larves se développent dans les chairs putréfiées.

— Encycl. L espèce ty] du genre calliph mouche bleue de la viande [calliphora vomitoria) qui dé gorge un liquide activant la décomposition de la viande

avant d y pondre des œufs, Calliphorc (gr. nal

jusqu'à deux cents, d'où sortent autant de larves qui se développent en huit D'autres espèces sont répandues sur tout le globe,

CALLIPHYSE (fi:' — de calli, et du gr. pli n. f. Genre de polygonacées-calligoné espèce de l'Asie occidentale et moyenne.

Callipidas ou CaLLIPIDÈS, acteur tragique d'Athènes (fin du V s. av. J.-C). Son habileté à reproduire les ridicules de la vie réelle, ou, d'après une autre version, son jeu exagéré et trivial, " ' de Singe (niBïixoO. — Bouffon, d'époque i s'était exercé à faire, sans changer de place, tous les mouvements d'un homme qui court rapidement. Son non ilovint proverbial pour désigner ceux qui se donnent beau- ^•oup de mal pour ne rien faire.)

CALLIPPIQUE ou CALIPPIQUE (pik' — de Callipe, astron athénien) adj. Se dit d'une période lunaire de '

ans, inventée par Callippe pour corriger le c

CALLIPOGON n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes, famille des pnonidés, renfermant de beaux priones des régions chaudes de l'Amérique , à corps large et plat, à mandibules vigoureuses garnies d'un duvet feutré. L'espèce type, callipogon barbatum, habite le Nlexique.

Callippos d'Athènes, tyran de Syracuse (milieu du iv* s. av.

J.-C.V II fut d'abord disciple de Platon. Il suivit à Syracuse son ami Dion, qu'il assassina pour s'emparer du pouvoir (354-353). Il fut chassé Callipogon (ri-d. 8 fois), par Hipparenos, frère de Denys le .

Jeune, s'emp.ira de Rhegion, mais fut bientôt assassiné par quclqn*-- ■">" -^'^ '-~'^^' 'ifticiers.

CALLiriMi , . ,-i,ien(m's.av.J.-C). En279,

lorsque l> i, , i ilnront la Grèce, il commanda

le contui,, .

mopyles- L- , i suivi jadis l'ar) Grecs à dos. Ce

renfermant une

(Il

vcle de Mé

i;ardait les passages des 'Ther-

00 de Xer.xès, prirent tout à coup les

1 était fait de ceux-ci, si Callippe aux près de

des services de Calsénat sa statue, œuvr< d'dlbiàdès.

CALUPRORE (do calli, et du gr. prora, proue) n. f. Genre de liliacées, comprenant une seule espèce qui croit en Californie.

CALLIPSYCHE (psi/cA'— de calli, et du gt. psukhê, âme) n. f. Genre d'amaryllidacées fondé pour une plante mexi caine, à bulbe tunique.

CALLIPTERIDIUM (pté, di-om' — rad. caWpteris) n. m. Genre de fougère fossile à folioles sessiles, décurrentes vers le haut et vers le bas, à nervure médiane très accusée, à nervures secondaires très fines ; répandues dans le terrain houiller supérieur.

CALLIPTÉRIS [riss — de calli, et du gr. pléris, fougère) n. m. Genre de fougère fossile, à folioles sessiles décurrentes par le bas, à limbe épais dissimulant souvent les nervures moins nombreuses que ciiez les catlipteridiit7n.{he genre calliptéris est caractéristique du terrain permien.)

Callipyge (de calli, et du gr. pugê, fesse) adj. On a donné le nom de 'Vénus Callipyge. c'est-à-dire aux belles fesses, à une célèbre statue antique do 'Vénus, vée dans la maison dorée de Néron, et actuellement musée Bourbon , de Naples. ( Cette statue se recommande par une grande beauté de forme et d'exécution. Mais la tête, moderne, est une restauration.)

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