CALMAR
déléi
Rome. Il y exécuta sa Vénus Aphrodite, remarqu do 1 ■ -
marbre do Van Dyck (musée de Bruges), et des
pureté. Do retour à Bruges, il devint ■ des travaux publics et membre de l'institut des Pays-Bas. On cite, parmi ses meilleures
statues de Jan van Eyck, du comte Egmont et de Tain
CALLOMYIE {mi-i — du gr. kalhs, beauté, et muia, mouche) n. f. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des platypézidés, renfermant des mouches sveltes ayant le dernier article des tarses postérieurs très long. (Les larves des callomyies vivent dans les champignons.) Gallon (Charles), ingénieur français, né à Rouen en 1813, mort en 1878. Ancien élève de l'Ecole centrale des arts eimanufactures (promotion de 1833), il y devint, en I8r,4, professeurde construction des machines.'et fut élu, en 1871, membre du conseil municipal de Paris. On lui doit, entre
autres ouvrages-.Etitdes sur la navigation fluviale par la i " ■ ■ Cours de i ' " l'Ecole centrale{\ilZ).-
■ (1846), avec Mathias; Cours de construction de machi-
" • • •■" - - 1 frère, PiERRE-
JCLES Gallon, né au Houlme (Seine-Inférieure) en 1825, mort à Paris en 1875, entra à l'Ecole polytechnique, et devint inspecteur général des mines et professeur à l'Ecole des mines. Ses principaux ouvrages sont : Sur les progrès récents de l'exploitation des mines {l$62) ; Cours pl'ofessés à l'Ecole des ruines de Paris (1873-1875).
CALLONOBION n. m. A l'ancien jeu du trois-sept ou tré-sept. Coup d'une napolitaine dixième, entre les mains du premier en cartes.
CalLOO, comm. de Belgique (Flandre orientale), arr. adm. de Saint-Nicolas, arr. judic. de Terraonde, sur l'Escaut ; 2.930 hab. Tourbières ; fort de Liefkenshoek, sur l'Escaut, construit par les Anglais en 1583 et pris par le duc de Parme en 1584.
CALLOPHORE (du lat. callus, cal, et du gr. phoros, qui porte) n. f. Bot. Section du genre wédélie.
CALL0PI3ME (pissm' — du gr. kallos, beauté, et opisma, suc) n. f. Bot. Syn. de déjanike.
CALLOPISTE {pisst' — du gr. Ârrt//os, beauté, et pistos, fidèle) n. m. Genre de reptiles sauriens fissilingues, famille des améividés, renfermant de grands lézards américains noirs et jaunes marbrés de brun, voisins des téjus, dont ils ont les moeurs et dont ils diffèrent par l'absence de pores fémoraux. L'espèce type (callopistes fiavipunetatus) habite
CALLOBHYNCHUS
holocépbales, fadés, renfermant dos poissons do formes singulières ,
taille, dont le mu-
par une protubé-
forme de crochet.
(Une seule espèce compose ce genre ; c'est le callorhyn-
chimère antarctique des vieux auteurs, appelé aussi roi des harengs, comme la chimxra monstrosa, vivant dans les mers tempérées du sud, et aussi dans les mers du nord, uù elle suit les bancs de harengs pour s'en nourrir.)
Callosa-DE-ENSARRIA, ville d'Espagne (Valence
[prov. d'Alicante]), sur l'Alvir ■ --- ' ■^ "
lents vins, d'amandes et autr du même nom : 30.500 hab.
CalLOSA-DE-SEGURA, ville d'Espagne (Valence [prov. d'Alicante]), près de la Segura; 4.450 hab. Fabriques do sandales, tissus de toile, savon.
CALLOSITÉ (lat. callosilas; de callus, cal) n. f. Méd. Epaississement avec induration de l'épiderme. Etat d'une peau calleuse. Syn. cal, calu.s.
— Par anal. Production dure qui se développe naturellement sur quelques parties du corps de certains animaux : Un gra-ul nombre de singes ont aux fesses des callosités colorées.
— Fig. Endurcissement du cœur, de l'esprit : Des callosités morales,
— Bot. Se dit d'excroissances dures la surface des végétaux.
— Hortic. Bourrelet gine des nouvelles branches et des nouvelles racines.
— Encycl. Méd. Les callosités peuvent exister sur des points divers de la surface du corps, et présenter des degrés d'étendue variables. Le durillon est une callosité do petite dimension et nettement limitée. Le bourrelet calleux est une callosité étendue. Le cor constitue aussi une callosité, mais sa nature est un peu différente. Bourrelets calleux, ou durillons, sont constitués par un epaississement de l'épiderme disposé en une série de couches superposées. Leur origine est toujours un frottement ou une pression permanente sur un point de la surface cutanée; c'est une véritable adaptation. En conséquence, on verra surtout les callosités de la face palmaire de la main chez les ouvriers qui travaillent au marteau : charrons, serruriers, tailleurs de pierre, etc. ; celles de la région palmaire droite, chez les chapeliers ; de la main gauclie, chez les piqueuses de bottines ; de l'avant-bras et de la paume de la main gauche, chez les blanchisseuses ; de la face dorsale de la main droite et sur les phalanges de l'index, chez les menuisiers, par la pression de la varlope ; du bord radial de l'index gauche, par l'action du ciseau, chez les menuisiers et les ébénistes ; sur le pouce et l'index des coiffeurs, par la pression des fers à friser ; de la plante des pieds, cnez ceux qui marchent pieds nus ; des genoux, chez les personnes ui s'agenouillent souvent ; chez les tailleurs, du cinquième orteil; les cordonniers, outre les callosités développées dans leur main, porteront encore un calus étendu sur la cuisse où ils battent la
1 printemps.
semelle. Les cors et durillons des phalanges sont très fréquents chez ceux qui portent des chaussures mal faites ou trop étroites. On comprend toute la valeur que peut avoir, en médecine légale, l'existence de ces signes caractéristiques ; ils servent, en effet, dans un grand nombre de cas, à la recherche et à la constatation de l'identité des personnes, soit pendant la vie, soit sur le cadavre.
Il se forme assez ordinairement sous les callosités des bourses séreuses qui peuvent s'enflammer.
CALLOSTYLIDE (5(i — du gr. kallos, beauté, et slulos, style) n. f. Bot. Syn. de tylosttlide.
CALLOT ou CALOT {lo) n. m. Grosse bille en pierre, dont les enfants se servent pour jouer, ii Bloc d'ardoise non taillé extrait de la carrière, n Morceau de bois brut non façonné. Il Petite cale, n V. calot.
GalLOT [ka-lo] (Jacques), peintre et graveur, né à Nancy en 1592, mort en 1635, était le onzicme enfant de Jean Callot, premier héraut de Lorraine. A douze ans, il partit seul pour l'Italie et fut, à Lucerne, recueilli par une troupe de bohémiens. Il se souviendra un jour de ses premiers hôtes et se représentera lui-même dans la Balte de bohémiens. A Florence , il quitta ses bohémiens. Un gentilhomme piémontais, le prit en amitié et l'aida à gagner Rome. Mais avant d'arriver à la ville, il rencontra des marchands de Nancy qui le reconnurent et remm"enèrent de force en Lorraine. Il s'échappa et revit encore l'Italie. Ramené une seconde fois sous le toit paternel par son frère aîné, son
obstination vainquit enfin les résistances de sa famille, et Il suivit à Rome l'ambassade qu'envoyait au pape le duc de Lorraine, Henri (1618).
Ce grand peintre de mœurs a laissé une quantité innombrable de planches (plus de 1.500); impatient génie, il abandonna vite le burin et adopta l'eau-forte, procédé plus pittoresque, et expéditif. Il manifesta son originalité avec ses Caprices (1617). Quoique très honoré à Florence, il abandonna cette ville pour se mettre, en Lorraine, au service de son prince. De Nancy, il entreprit un voyage aux Pays-Bas pour ses fameuses planches du Siège de Bréda. 'Louis XIII l'invita à graver d'autres faits' d'armes, parmi lesquels la Prise de La Rochelle. Quant à la prise de Nancy, on sait que l'artiste refusa d'en consacrer le souvenir. Son mot: « Je me couperais plutôt le pouce, sire, « honore grandement Callot, comme la réponse honore le roi Louis XIII : « Le duc de Lorraine est bien heureux d'avoir de tels sujets. »
Les • Sièges » de Callot, d'une perspective ingénieuse, niais arbitraire, ne sont pas absolument satisfaisants. Plus parfaites sont les Vues de Paris, qu'il grava pour Louis XIII. Callot est un extraordinaire eroqueur; il excelle surtout à peupler un petit espace d'une infinité de figures dont chacune a sa vie propre : témoin la Foire de l'/mpruneta. Il est le premier qui ait usé de la répétition des morsures; ses eaux-fortes ont pu acquérir, par l'habileté de cette manœuvre, une grande légèreté d'atmosphère. Il est aussi le premier qui ait compris le vrai caractère de l'eau-forte, qui ne doit pas rivaliser avec l'exact burin, mais qui doit demeurer plutôt évocatrice que picturale. Scènes religieuses, images de saints, événements historiques, scènes de genre, paysages, batailles ou fêtes, il triomphe partout. Le fantastique lui sert aussi bien que la légende. La caricature, chez lui, est encore toute de génie. Il l'applique, notamment, à la comédie italienne. Le peintre de mœurs n'est pas moins curieux ; ses suites des Misères de la guerre sont saisissantes. Enfin, dans ses Diableries, Callot a donné la mesure de son humour.
Callot demeure le représentant le plus original de l'imagination artistique et de la verve française du xvii' siècle, au temps de Richelieu. C'est le mousquetaire épique de l'eau-forte. Son œuvre a été étudié, en France, par Meaume (1860), A. Houssaye (1875), M. Vachon (1886), et Bouchot (1888). — Un livre d esquisses de sa main, daté de 1624- 1625, est un des trésors de X'Albertina de Dresde.
CALLOTS ou CALOTS (lo) n. m. pi. Nom donné anciennement â une classe de mendiants qui feignaient d'avoir été guéris de la teigne et disaient revenir de Sainte- Reine, où ils avaient été délivrés miraculeusement de ce mal. Ils étaient ainsi appelés probablement à cause de la
des teigneu
•alotte de poix que l'on appliquait — Un CALLOT (nu calot).
CALLOVIEN (oe'-î'n) n. et adj. :
mant la base du terrain jurassique supérieur et se divisant en deux sous-étages ; callovien inférieur caractérisé par cosmoceras gowerianum, macrocephalites macrocephaîus , reineckeia anceps, stephanoceras coronn-
tum, et callovien snpérieui
divesien avec cardioceras L'< berti, peltoceras athleta, car"
CALLUNDINE (ion-*'n'— du gr. kallunein, rendre beau) n. m.
Genre d'insectes coléoptères longicornes, voisins des mallodermes, renfermant une espèce habitant l'Inde {callundine Lacordairei).
— Encvcl. Les callundines, comme tous les représentants de la famille des glénéidés, ont une livrée bleue veloutée, variée de gris et de noir.
CALLUNE (du gr. kallunein, balayer , parce qu'on fait des balais avec les tiges de la plante) n. m. Genre d'éricacées, renfermant une espèce de bruyère qui croît dans le nord de l'Europe, où elle couvre quelquefois des
espaces immenses d'un sol noirâtre ou rougeâtre. (Les pauvres se servent des tiges pour faire des balais, des lits, et pour couvrir le toit de leurs chaumières.)
de CALDS.
CALLUTANNIQUE (de callune, et tannique) adj. m. Se dit d'un acide retiré de la callune (caltuna vulgaris). On lui attribue la formule C"H"0'. Chauffé avec les acides minéraux, il donne naissance à la calluxanthine. (La laine, préalablement mordancée à l'alun, peut être teintée en jaune dans ■une solution d'acide callutannique àlaquelle on a ajouté du du chlorure stannique et quelques gouttes d'acide chlorhj'drique.)
CALLUXANTHINE (kzan-tin') n. f. Substance provenant de la décomposition de l'acide callutannique par les acides minéraux. On lui attribue la formule CH"'»'.
Gally (Pierre), philosophe et théologien français, né au Ménil-Hubert, près d'Argentan, mort en 1709. Successivement professeur de philosophie, principal de collège, et curé à Caen, il professa le premier la philosophie cartésienne, et fut exilé â Moulins, de 1686 à 1688. Son principal ouvrage est un traité de pliilosophie, dédié à Bossuet sous le titre de : Universx philosophix institutio (1695).
CALLYNTÉRIES n. f. pi. Nom d'une fête qui se célébrait à Athènes le 19 du mois thargélion, en l'honneur d'Athéna, pour appeler la bénédiction de la déesse sur les moissons et les fruits. Ce jour-là, les membres de la famille des praxiergides enlevaientdel'Erechtheion lepeplosd'Athéna, qu'on devait laver aux Plyntéries, et le temple restait fermé dans l'intervalle.
Galm (Marie), femme de lettres allemande, née à Arolsen en 1832, morte à Cassel en 1887. Présidente de l'Association des femmes allemandes, elle a énergiquement lutté sexe. EU erlîn, 187
d'œil dans la vie (Stuttgart, 1877); la Vraie' Noblesse (Stuttgart, 1883); etc.
CALMANDE n. f. Comm. V. CALAMANDE.
CALMANT (maji), ANTE adj. Qui calme, qui adoucit, qui apaise la surexcitation ou la douleur : Potion calmante.
— n. m. Médicament adoucissant : Prendre des cal-
— Fig. Ce qui calme, adoucit la s leur morale : Le sommeil et l'espérance sont les deux calmants que la nature accorde à l'humanité. (Frédéric II.)
— Encyol. Méd. On réserve le nom de calmants à des
cette classe se rangent à la fois, et pour ainsi dire pêlemêle, des substances de nature très différente. Tels sont les médicaments désignés, dans les pharmacopées anciennes, sous les dénominations diverses d'adoucissants ou parégoriques, d'anodins ou narcotiques faibles, d'antispasmodiques, comme le bromure de potassium, le valérianate d'ammoniaque ; d'hypnotiques et de narcotiques. On peut y joindre les népenthiques, si célèbres dans l'antiquité, les anesthésiques plus employés des modernes, les cyaniques â base d'acide prussique, les sédatifs de la circulation, du système nerveux.
Le plus ordinairement, l'emploi des calmants est vivement sollicité par les malheureux malades qui présument, trop souvent à tort, qu'une maladie calmée est à moitié guérie. Dans les maladies où l'élément douleur est prédominant, calmer ou supprimer cette douleur est la première et la plus essentielle indication. Dans cette catégorie se rangent : les névralgies, la colique hépatique et la colique néphrétique.
Nous passerons en revue, d'une manière rapide et abrégée, les différents moyens calmants qui sont aujourd'hui d'une application vulgaire.
Contre les douleurs de tête (céphalalgiei, les névralgies de la face : l'eau sédative de Raspail, l'étber acétique et le chloroforme en applications externes, l'antipyrine, les opiacés, les antipasmodiques, à l'intérieur, sont les médicaments les plus employés. La névralgie dentaire réclame l'application locale des teintures alcooliques de benjoin, de cannelle ou de musc, de chloroforme, de créosote, d'acide phénique. Les douleurs de cou accompagnant le torticolis et les douleurs de même nature peuvent être atténués par le baume tranquille, le baume nervin, le baume de Fioravanti. Le lumbago ou douleur rhumatismale des reins est traité par les applications révulsives, les ventouses, les douches de vapeur et les opiacés ; les coliques et crampes d'estomac, par les applications révulsives et opiacées et l'usage intérieur des potions calmantes avec l'eau de fleurs d'oranger, l'eau de laun.i . 1 1 . I i i!ilne,^opium,etsurtout lecliloroforme . i i |ii-S
abdominales et les névralgies du vt'iii I ii;,, n,-
ploi intérieur du chloroforme, des uj^a. - .. | ,,s-
modiques et les applications externes d^ i ^:.^L.ciii La.adoné, du chloroforme alcoolisé, du laudanum^ du haunie tranquille et des cataplasmes émoUients. Les douleurs internes de l'oreille sont calmées par le chloroforme et le laudanum, tandis que le véritable calmant pour les yeux, c'est la belladone. Contre les démangeaisons de la peau et les douleurs situées dans les organes profonds, on emploiera avec avantage les bains d'amidon ; aux douleurs de la brûlure et des plaies extérieures, lescompresses humides, le Uniment oléo-calcaire, les opiacés. L'iodure de potassium ou le mercure peuvent devenir de véritables calmants dans les affections qui dépendent de la syphilis ; les bains sulfureux calmeront les douleurs qui accompagnent certaines maladies de la peau ; le sulfate de quinine supprimera les névralgies qui se présentent à l'état intermittent.
— Anton. Excitant, Irritant, mordant ou caustique, stimulant, — violent.
CALMAR n. m. Genre de mollusques céphalopodes dibranchiaux, pourvu de dix bras, dont deux très longs.
— Encycl. Le calmar se distingue des seiches par sa forme beaucoup plus grêle et allongée, cylindriqu " des nageoires latérales triangulaires, mais surtout en poussant avec force l'eau par s comme tous les céphalopodes, ce qui le repousse en arrière avec une extrême rapidité. La coquille, purement interne, est réduite à une mince lame cornée, transparente, munie en son milieu d'une carène, qui est logée dans le tégument dorsal. Les calmars, très communs sur les
dépla
Cai mai; I Kaimam. \i]]r et port do Sufcdo (prov. 1, il i.'i"-. h.-il). Fabrication do I,, :, ... ,, , un. ii.ins navales; tanin : . . : , ,. I, :: . Mrs, alun, goudron. 1 ,,:,,, . I . : ' "1 'Il nartio la petite ilc
\\ ,'■' '■■■'■'.' ■' ;„,.V,i',i„, C'est là
,,., , . ■.,:,•. ^, ■.■ . . •• '. N,.rv<.goei
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|i:iM„,".'-., l'.ll V:'i i'-.i,''|,' ^..luir.l-ri.'ir',. . l.iMIlsXVIII)
G. Vàsa (château de Calmarnahus). Cathédrale du xvii' siècle ; ch.-l. de liin ou province ; évôché. Ch. do for sur Karlskrona, sur Storkholm par Vexi«.
Calmar i i ■> r. ! .n i iv de), prov.do Suède. Ch.-l.
( ■!■ , ' i' 1', |ilat (plateau de Smaland), un
|. : •■ " Il |..! de lacs, de rivières, avec
'I • . nombreux bétail; mines do
.rôts).
Calmar inKTiMir i>i,), r.ir 1 côte do Suède et l'ile d'i à 24 kilom. do large. Geli' 1
Olof, mort l'ii bas at,-f, sur duc de Poméranie. Le trônr par Albert de Meklembourg.
qu'il avait excité parmi la n Clara la guerre, le battit, et I "' — '"1 temps après
l ..euvro de cette l'un a surnommée HTitière de Valde-
iquin VU, roi de
i do Danemark i
dièto composée de seigneurs des trois royaumes, 13 juillet 1397, l'assemblée proclama l'union perpétuelle et irrévocable du Danemark, de la Suède et de la Norvège sous un seul et même roi élu parmi les tils du dernier souverain, par les Etats des trois royaumes. Chaque Etat gardait ses lois et ses institutions propres ; mais, en cas do guorri' étrangère, tous devaient s'allier contre