CALVINISTE
CALYCOSTEMME
. prov
,dence
soit supérieur à celui de l'Esprit en nous. L do Dieu « n'est pas seulement sa prescience, mais encore son activité inlinie par laquelle il gouverne le ciel, la terre, ainsi que les résolutions et les volontés des hommes, et les mène au but qu'il leur a fixé. L'homme, créé à l'image de Dieu, est tombé ; Calvin affirme à la fois, sans essayer de concilier les deux thèses, qu'il est tombé par sa faute et en vertu d'une décision de la providence divine. A la suite de cette chute, la nature humame est absolument corrompue, et nous ne sommes plus capables d'aucun bien véritable. Quand nous soupirons après la délivrance, c'est Dieu lui-même qui agit en nous. C'est le Christ qui nous sauve, en obéissant et en souffrant à notre place. Encore son œuvre est-oUo inutile, si la connaissance de cette œuvre ne pénètre en notre cœur, grâce à l'Esprit, et avec toutes ses conséquences, tjui sont une vraie conversion à Dieu et une marche contmue, par l'obéissance, vers la sainteté. Les œuvres ne nous sauvent pas; mais la foi qui sauve produit les œuvres. Calvin croit à la prédestj nation; il enseigne que notre salut '
appelle
prêche (
décidé la totalité des élus qui ont vécu et t. Elle est donc invisible. On I l'assemblée des chrétiens dans écoute avec sincérité la parole les sacrements conformément à leur institution et oii l'on vit purement • . Les ministres ne sont pas des prêtres; et leurs fonctions ont leur origine dans l'ordre que Dieu veut qu'il y ait dans les Eglises. Les sacrements ne possèdent pas des vertus propres qui feraient d'eux des causes en quelque sorte mécaniques de salut ; ils sont des signes par lesquels Dieu confirme au fidèle les promesses de sa bienveillance. Enfin, l'Eglise est constituée démocratiquement; car, si les pasteurs tiennent de Dieu les dons qui les désignent pour leurs fonctions, ce sont les fidèles qui les appellent à ces fonctions. Telle est la doctrine de Calvin.
Le calvinisme a été la forme revêtue par le protestantisme à Genève, à Lausanne, en France, en Ecosse, en Hollande. II pénétra en Angleterre sous la reine Elisabeth et y donna naissance à la secte des puritains, qui mit un moment en péril l'anglicanisme. Proscrit sous Charles II et Jacques II, il trouva une liberté complète et définitive à la révolution de 1688. On peut dire que c'est du calvinisme que sont sorties la plupart dos Eglises dites « non conformistes». C'est par elles que le calvinisme s'est ripandu dans l'Amérique du Nord.
CAtWNISTE (nissf) adj. Qui appartient au calvinisme: Les doctrines calvinistes.
— n. Celui ou celle qui suit la doctrine de Calvin : En France^ les calvinistes furent d'abord appelés huguenots.
CaLVISANO, bourg d'Italie (Lombardie [prov. de Brescia]); 3.650 hab.
Calvisiana (actio) [ou action Caloisienne]. Dr. rom. Action prétorienne par laquelle le patron, à la mort de son affranchi décédé intestat, obtenait la révocation des actes frauduleusement faits par celui-ci en vue de diminuer les droits de succession de son patron. Une action ^liasi calvisiana avait été créée aussi pour permettre à un impubère qui avait été adrogé d'attaquer, à la mort de l'adrogeant décédé intestat, les actes frauduleusement faits par lui pour diminuer le montant de la quarte Antonine.
CalVISIUS ( Sethus Kalvitz, dit), musicien allemand, né à Gorschleben (Thuringe) en 1556, mort à Leipzig en 1615, directeur de musique à l'église Sainte-Pauline do Leipzig, cantor à l'école de Pforte, puis de nouveau, en 1592, directeur de musique à l'église Saint-Thomas, à Leipzig. Il a publié, en latin, plusieurs ouvrages remarquables de didactique et d'histoire musicales. C'est dans un de ces ouvrages qu'il expose les avantages de ce qu'il appelait la6océdisa(!on, c'est-à-dire de la solmisationàl'aido des sept syllabes ôo, ce, di, ga, lo, ma, ni, pour remédier au système barbare des hexacordes et des muances.
CalvisSON, comm. du Gard, arrond. et à 13 kilom. de Nimcs : 1.815 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Commerce de vins blancs muscats; brasseries, distilleries d'eaux-de-vio ; fabriques d'huiles, chapeaux, gants de soie et de fil.
CalvitIANUM (sKNATns-coNSCLTijM) [ou sénatus-coyisulte Cah-iliL'n\ Dr. rom. Ce sénatus-consulte, rendu à l'époquo do Clatiac ou de Néron, avait décidé que, dans le cas du mana^-o d'un homme de moins de soixante ans
soiiiiiis aux |iiiii' s du célibat, au point do vîie des lois
1 ' '1 chauve ; absence de cheveux : ('al-
Miii , /' (.\LVITIE n'atteint pas toujours la
— Calaltc des paupières. Chute des cils. V. bléphariti:.
— Fam. Etat do ce qui a perdu ses poils : La calvitie d'un chapeau.
— Enctcl. Méd. La calvitie sénile, c'est-à-dire celle qui est supposée venir spontanément des progrès de l'âge, celle qui dénude lo front et l'occiput des vieillards, laissant une demi-couronne sur les côtés et derrière la tête, n'est pas différente dans ses causes des calvities accidentelles
La caUitie prématurée païait souvent hertditaire I lie est un dis signes les plus constants de 1 artliro I iiMiK elle était très commune chez les Roman s 1 mioi |iip la nature du >;uiet puisse f tre plus ou m dispjsii. il pai lit démontré, pai h s IiaMU\ n Sdiiuurau 1 (ju elle e-,t coriélati\e de la seborrhci ^ laquelle est due l un parasite microbien Llle peut clio consécutive à 1 alopécie symptomatique (V alopécie) Elle succède aussi à un grand nombre d'afl'ections : la çhtisie, la chlorose, les sueurs profuses, le typhus, la fièvre typhoïde, la syphilis. Les maladies parasitaires du cuir chevelu, les inflammations du derme de cette région peuvent être l'origine de la calvitie ; tels sont le psoriasis, le pt/tiriasis, l'eczéma, l'impétigo, l'acné sébacée concrète ou séborrhée grasse, la teigne fàveuse, l'herpès tonsurant et surtout la pelade, la lèpre, les trichopltyties.
D'autres causes agissent d'une manière plus obscure ; il est reconnu que les veilles prolongées, les travaux do l'esprit, les chagrins et les excès font tomber les cbeveux.
En général, la calvitie n'a d'autres conséquences regrettables que celle de priver la tête d'un ornement très recherché et d'obliger certaines personnes, qui craignent les refroidissements, à porter perruque. Toutes les fois que le follicule pileux est détruit, la calvitie est absolu-
ment incurable. Mais lorsque, au contraire, la chute des cheveux n'est qu'un accident comparable aux desquamations superficielles, comme dans certaines maladies qui ne jjortent pas atteinte au follicule pileux, la calvitie, quel qu'en soit le degré, guérit spontanément. Ainsi s'expliquent les merveilleux succès des cosmétiques. La pratique qui consiste à raser la tête pour arrêter la chute des cheveux donne, dans beaucoup de cas, de bons résultats. Les pommades employées contre la chute des cheveux contiennent divers excitants ou toniques astringents, tels que l'huile de ricin, l'huile de croton, l'alcool, les essences aromatiques, le tannin, l'acide gallique, le sulfate de quinine, les cantharides qui forment la base de la fameuse pommade de Dupuytren.
Tous ces moyens empiriques céderont le pas aux antiseptiques appropriés, quand l'étude bactériologique des différentes sortes de maladies parasitaires décaJvantos sera complète.
C3alV0 (François de), capitaine français, né à Barcelone en 1617, tué àDeynze (Flandre orientale) en lC9i). 11 parut comme volontaire dans l'armée française au siège de Lérida(1646); maître de camp en 1654, brigadier en 1667, maréchal de camp en 1675, il défendit avec le plus grand éclat la place de Maëstricht (1676). Il fut alors nommé gouverneur d'Aix et lieutenant général. Bien que né à Barcelone, il appartenait à une famille noble du Roussillon, dont le nom s'écrivait anciennement Calvos. F. de Calvo se distingua particulièrement dans la défense des places fortes. Louis XI'V disait de lui : . Je suis sans inquiétude quand le brave Calvo défend une place. »
Calvo (Charles), publiciste argentin, né à Buenos- Ayres en 1824. Il a été chargé d'affaires a Londres, puis, a Paris, et a publié en français des tra\ an i . jm - Recueil complet de traités, convention i
Annales historiques de la révolution il \ (1864-1865); le Droit international II" "< , - y - V" (1868), ouvrage universellement connu . -L' . .. . uc a. l t international (1881); Dictionnaire manuel de diplumntie (1885); Dictionnaire de droit international public et privé (1885). Associé de l'Académie des sciences morales et politiques, en 1892.
sel, toiles,
rdage
CALVODOSIE (:î) n. f. Genre de lucernaires ou calycozoaires, de la famille des éleuthérocarpidés, caractérisé par le pédoncule privé de muscles, l'extrémité des pieds présentant quatre bourrelets longitudinaux internes. L'espèce type, répandue dans les mers d'Europe, est la calvodosie campanulée {calvodosia campanulata).
CALVONIGMTE n. f. Oxyde hydraté naturel de manganèse. Variété de psilomélane.
Calvos de BanDIN, comm. d'Espagne (Galicie [prov. d'Orensel), tout près de la frontière du Portugal ; 3.400 hab. Elève de bétail.
CalvuS (Gains Licinius Macer), orateur et poète latin, né en 82, mort en 46 av. J.-C. Il appartenait à une famille influente et lettrée. Son père était bon orateur. Contemporain et ami de Catulle et de Properce, Calvus fit comme eux des élégies amoureuses. On louait surtout celle qu'il composa à l'occasion de la mort de sa femme Quintilia. Mais il avait aussi un goiit pour la satire, et ses épigrammes n'épargnèrent ni César, ni Pompée. Il avait aussi de la réputation comme orateur, bien que Cicéron parle de lui avec une certaine sévérité, sans doute parce que Calvus se rattachait à la jeune école attique, dont la sobriété contrastait avec l'abondance de Cicéron. Il cite cependant avec éloge son plaidoyer contre Valtinius, qui passait en effet pour un chef-d'œuvre du genre. Horace, Catulle, Properce, Quintilien, Aulu-Gelle et d'autres bons juL,'es mettent Calvus au nombre des meilleurs poètes qii'' !;, i;i' ait > i!ii|'ios. Les ouvrages de Calvus sontpei'in lui que des vers épars.
— Bllilln-i il' '•/.!« (1896).
Calw.
affluent de
Wi
iicrg), sur la NagoM
L-r. calubion, petite cabane) u. ni. Nom : lier les fruits qui, comme ceux du chcnc, lit contenus en entier ou en partie dans
kaluhitês; de kalubê, hutte) n. et adj. uin d'ascètes de la primitive Eglise, qui is des huttes : Saint Jean Calybite.
CALYCANDRE
anthos, fleur) Genre de monimiacées, série des cahjcanthées.
— Encycl. Les calycantlies sont des arbrisseaux aromatiq ues, originaires de l'Amérique septentrionale. Il y en a cinq ou six espèces, toutes susceptibles de croître en pleine terre dans les climats tempérés. Leur élégance et l'odeur suave de leurs fleurs en font des plantes d'agrément, fort recherchées des amateurs. Les espèces les plus généralement cultivées en France sont le calycanthe, de la Californie et celui de la Caroline. Ce dernier atteint quelquefois plus de 2 mètres de haut. Ses fleurs, magnifiques, d'un rouge brun, exhalent une odeur do pomme de reinette et de melon.
CaljT
apose (
lires ou tcrmilice à tube court, urcéolé, grand nombre de sépales s ; des étamines très nom-
CALYCANTHÉES n. f. pi. Tribu de la famille des monimiacées, ayant pour type le genre calycanthe. — Une
CALVCANTHEE.
— Encycl. Les cahjcantliées sont des arbrisseaux à tiges tétragones, ainsi que les rameaux qui portent des feuilles opposées, pétiolées, entières et dé. stipules. Les fleurs sont solitaires, axillairês ou i nalès ; elles pn épais, à limbe ce imbriqués sur plu breuses, insérées sur un disque charnu qui entoure la gorge du calice ; des ovaires nombreux et distincts, uniovulés, insérés sur toute la surface du tube calicinaî, et terminés chacun par un stjle et un stigmate simples. Les fruits renferment chacun une graine à embryon dépourvu d'albumen.
Les calycanthées sont des arbrisseaux aromatiques, à fleursplus ou moins précoces. Cette famille ne renferme que deux genres : calycanthe et chimonanthe, dont plusieurs espèces sont cultivées en France, dans les jardins.
CALYCANTHÈME (du gr. kalux, ukos, calice, et anlhèmôn, fleur) n. f. Bot. Section du genre ipomée.
CALYCANTHINE n. f. Glucoside cristallisable extrait du calycanthus floridus, voisin de l'esculine et possédant en solution une belle fluorescence.
Calyce, héro'ine et titre d'une chanson qui était populaire dans l'ancienne Grèce, et dont parlent Athénée et Aristoxène dans son Traité de la musique. C'était une histoire d'amour. Une jeune^Ue, nommée Calyce, suppliait Aphrodite de lui donner pour mari le jeune nomme qu'elle aimait. Celui-ci la méprisait; et Calyce, désespérée, se précipitait du haut du rocher de Leucade. C'était le sujet d'un poème de Stésichore.
CALYCELLE Isèf — du gr. kalux, ukos, calice) n, f. Genre de canipanulaires, famille des campanularidés, renfermant les formes à calices fixés à la tige, dressée, (ter de courts pédoncules que termine un bord faisant office d'opercule. (Les calycelles habitent les mers européennes.)
CALYCÈRE ou CALICÈRE (du gr. kalux, ukos, calice, ilyc- ■ petit nombre d'espèi
laineuses, annuelles ou vivaces, du Chili et "du méridional.
CALYCÉRÉES n. f. pi. Famille déplantes intermédiaire entre celle des composées et celle des dipsacées, et comprenant trois genres {calycère, boopide, acicarphe), qui habitent l'Amérique méridionale et extratropicalc, saut une espèce qui est originaire des rivages des mers tro-
CALYCIACÉES (du lat. calix, icis, calice) n. f. pi. Ordre de la classe des lichens. ~ Une calïciacée.
CALYCIFLORE (du lat. calix, icis, calice, et flos, floris, fleur) adj. Se dit des plantes dont les pétales, libres ou soudés entre eux, sont insérés sur le calice.
CALYCINE n. f. Chim. V. calicine.
CALYCION (dimin. du gr. kaha, ukos, calice) n. m. Bot, Syn. do héteeothèqde, et de calicion.
CALYCIQUE adj. Se dit d'un acide extrait de la calicine.
CALYCOBOLE (du gr. kalux, ukos, calice, et bolos, action de jeter) n. m. Bot. Syn. de prevostée.
CALYCOCORSE (du gr. kalux, ukos, calice, et korsê, chevelure) n. m. Bot. Syn. de -willemétie, et de chon-
kalux, ukos, calice, ,et gonia, ;omacées.
éprenant des arbrisseaux glabres ou tomenteux, espèces |ui croissent aux Antilles.
CALYCOMIDE n. f. Bot. Syn. du genre callicomb. CALYCOPÈPLE ou CALYPOPEPLUS {pé-pluss) n. m. uphorbiacées , considéré quelquefois comme uphorbe, renfermant des
ou suffrutescentes de l'Australie occidentale.
CALYCOPHOBIDES (du gr. kalux, ukos, calice, et phoros. qui porte) n. m. pi. .Sous-ordre de siphonophores, renfermant les diphyes et autres liydro'ides dont les colonies, à tige longue et cylindrique, sans pneumalophore , comprennent des groupes d'individus polypes nourriciers, à filaments préhensiles, à boucliers et à bourgeons sexuels. (Les calycophorides se divisent en trois familles : hippopodiidès, diphyidés, monophyidés.) — Un
CALYCOPHORIDE.
CALYGOPH'YLLE (du gr. kalux, ukos, ca.lic&, et phullon, feuille) n. m. Genre de rubiacées, tribu des cinchonées, renfermant des arbres de l'Amérique méridionale.
CALYCOPHYSA ou CALYCOPBYSE (Ac'— du gr. kalux, ukos, calice, et phusa. vésicule) n. f. Genre de mélastomacées-miconiées, renfermant des arbustes hérisses du Pérou et de la Nouvelle-Grenade.
CALYCOPHYSE ou CALYCOPHYSUM (:om') n. f. Genre de cucurbitacées-cucumérinées, renfermant des herbes élevées, sarmenteuses, de la Nouvelle-Grenade.
CALYCOPTÉRIDE (du gr. kalux, ukos, calice, et ptéfis, idos, fougère) n. f. Genre do combrétacées, renfermant des arbustes glabres, grimpants, de l'Inde orientale. S^'n. de
CALYCOGONIE.
CALYCORECTE {rèct' — du gr. kalux, ukos, calice, et du lat. reclus, droit) n, m. Genre de myrtacées, renfermant des arbres ou des arbustes de l'Amérique tro-
CALYCOSÉRIS (riss — du gr. kalux, ukos, calice, et sérts chicorée) n. m. Genre de composées-chicoracées, renfermant des herbes glabres annuelles du Mexique.
CALYCOSIE (li) n. f. Genre de rubiacées -psychotriées, renfermant des arbrisseaux des îles de l'océan Pa-
CALYCOSTEMIUE {stèm' — du gr. kalux, ukos, calice, et stLuuna, couronne) n. m. Genre de gesnéracées, dont on no fait généralement qu'une section du genre isolomo.
l(!t, (Mamino) adj. So dii d'uno plante
nt irisi'i-éos sur fo calice. Syn. do l'iin
, pi. Classe do plantes ayant les litamiiios
Bot. Sj n
CALYCOTOME (lu CALYCOZOAIRES
T , ,(.-;,. STIÎUIK, Ot DICUILE.
lu 11- Lulux, ukos, calice, ot zf'>"it, ;niiiii;tli n. m. [il. SMiis-iM-iîr-> At) cœlentérés acalùpliiis, iiliis vulgaircmcMit cunmis sous le nom do LocEn- NAlBEs : Un caractère très imporlatU tics calycozoairks mmislr dans la diaposilion des muscles longiludinaux sur les faces des cloisons. — Un calicozoairk. cfti.YnrBME 'In ■'!■ /,-.'«r, .-.■ilii-.^ <•< //.'ma, poau) n. m.
.Miodos. (Kali/dii:
tait Kali/dna ou A'aij/mno (auj. Kalijmnos). CalyoON, ville d'Etolie, sur la rive gaucho de l'Evonos.
, ,ri i,' Il iii' A" / !./■'. ''■'•'■ ^ill" fut célôbro aux
iir.. ■ I . I M I I, ; , 1 . i.'i.' (lu sanglier que
t I \i I II. 'O aux temps his-
.1 , Il I 1,1,1,, . ri^fjne d'Auguste,
; été déchaîné par Artomis à Calydon, et qui voulait so .. Il fut tué pir Mélcagro,
[iguo guerre ,, ,i,iNso a été souvent chantoo ■ï.iil'iiun Ut plus célèbre est celle l's Métamornhoses.
titre d'un poème de Kollouthos ou Totre ère). Ce poème, aujourd'hui : chants et avait poui nglier do Calydon.
CALYDONIEN, ENNE (nl-in, en'), por onne néa à Calydon, ou qui habitait C(ti< iUe. — Les Calvdonikns.
— Adjoctiv. Qui appartenait à cette ville u à ses habitants : Légende calvdonienne
— Myth. Surnom de Dionysos et de Mé-
léap
CAI.YIVirNE I
CALYMMANDRE n. f. Bot. Syn. de diapérie. CALYMMATANTHE n. f. Bot. Section du genre verti-
CALYMMODON (du gr. kalumma, enveloppe, et odous, odonlos, dont) n. m. Genre de fougères, do la tribu des polypodiacoes, et comprenant des espèces dos îles do l'océan Indien.
CALYMMOTHECA {thé — du gr. kalumma, enveloppe, et ' ,1 ni^ulo) n. m. Genre de fougères fossiles,
lu ^H enveloppantàroriginocomplètemoiit
Il , .ui'lu dans le culm.
iiALYMNA iii ( ,:Ujmna, n. mythol.) n. f. Genre do ctéiiopliitn-s, ivjM^ de la famille des calijtnnidés, répandus on diverses mors. La cali/tuiid Trcvirani iiabite l'océan Pacifique ; la calijmtia Mertensii, l'ucéan Atlantiiiuo.
CALYMNElilu t;r. kalnmmn. enveloppe) h. m
CALYMNIA (n.
lOctuoUes. Syn. d
CALYMNipÉS I
régions im CALYPl.l
CaLYP;,
d'Ogyeii', 1
'-pèr* — du gr. kahim-
'•■V ■'.■-•^i^y, semblables aux ortliotrics, lin rroissent on général dans les
/'■} [du gr. kalux, ilonro de plantes lies, voisin dosjuns, dont doux orois-
f. Genre d'orchi- ■ aux dépens des espèce, qui croit monts, la eatypso
régnait dans l'île de Tétbys, suivant suivant Homère.
Mais
do lui ot le retient pendant sept an». Elle lui offre mortalité, s'il veut renoncer à revoir sa patrie. Ulysse l'abandonne, pour obéir & l'ordre dos dieux. Suivant une autre légende, Télémaquo aborde à son tour dans l'ilo do Calypso, est aimé lui aussi de la nymphe, ot l'abandonne comme Ulysse : c'est le sujet d'un célèbre épisode du Ték'marjue cfo Fénelon.
CALirPSO, planète télescopique, n' 53, découverte par Luther, le 4 avril 1858.
CALYPTER iptèr — du gr. kaliiplèr, couvcrtiirol n. m. Excroissance charnue qui couvre accidentellement la veine hémorroïdale. (Pou usité.)
CALYPTÉRÉ, ÉE (du gr. kaluptèr, couverture) adj. Se disait des insectes diptères, do la famille des myodaires, qui ont des cuiUorons larges, à double écaille, et recouvrant les balanciers. Les mouches sont dans ce cas. (Inusité auj.)
CALYPTÉRION ou CALYPTERIUM Iplé-ri-om' — du gr. kaluptérian, couvercle) n. m. Bot. Syn. do strdthio-
l'TÉBlS.
CALYPTOBIUM (bi-om' — du gr. caluptos , caché, et 6ios, vie) n. m. Sous-genro d'insectes coléoptères du genre holoparamecus.
CALYPTOBLASTES (blassf — du gr. kaluptos, couvert, ot blaslê, bourgeon) n. m. pi. Sous-ordre de méduses, plus ordinairement nommées campanulaikes. — Un CA-
LVPTOBLASTE.
CALYPTOCARPE (du gr. kaluptos, couvert, ot karpos, fruit) n. m. Bot. Syn. do ulainvillée.
CALYPTOCÉPHALE (du gr. kaluptos, couvert, et, képhalê, tète) n. m. Genre de batraciens. Syn. de pelto-
CËPHALE.
r un calice réguli lire et un opercule prolongé bouteille. — Un calypto-
CALYPTOLITE (du gr. kaluptos, caché, et lithos, pierre.
— L'orthogr. étymol. serait calyptolithe) n. f. Silicate naturel do zirconium. 'Variété
CALYPTOMÈNE (du gr. kaluptos. caché, et mène, croissant) n. m. Genre d'oiseaux grimpeurs, type de la tribu dos (
calyptoméninés et renfermant une forme à bec très largement fendi sous une brosse plumeuse, sans moustaches. (La seule espèce du genre est le coq de roche vert des îles de la Sonde [cahiplomena viridis], nommé par les Malais tanteribourong ot tampopinang.)
CALYPTOPSIS {psiss — du gr. kalu/itos, caché, et opsis. vue) n. f. Genre d'insectes coléoptères hétéromères, famille des ténébrionidés, tribu des tcntyriinés, renfermant des formes allongées, noires ou brunes, de petite taille. (On connaît six ou sept espèces de calyptopsis, dont une [calyptopsis caraboides] se trouve en Grèce et en Syrie;
cgrin
propres à 1
, en partie caché
à l'Arabie, à la
- du gr. kaluptos, caché,
tacidés, t
renfermant de grands cacatoès d'Australie à huppe très petite, de mœurs insectivores.
— Encycl. Les six espèces dn genre calyptorliynclms ont un plumaeo sombre, noir ou vert foncé, vaiio de rouge i\ la queue. Tel est le cab/ptorhynchus Èanksl, do l'Australie méridionale.
CALYPTRAIRE (lip-trèr — du gr. kaliifitrn. voile) u. f. Bot. Syn.
de CENTRONIE.
CALYPTRANTHE (du gr. Aahiptra, voile, et anthos, fleur) n. m.
Genre do myrtacées , tribu des mvrtôes , comprenant des arbres et'dos arbustes qui croisseut dans les régions tropicales do l'Amérique, il On a donné aussi ce nom au genre syzygie.
CALYPTRE (du gr. kaluptra, voile) n. f. Antiq. Voile dont les prêtres se couvraient la tête pendant la célébration des mystères.
Il Sorte do voile porté en public par les jeunes femmes, en Grèce ot on Italie, et destine à dérober leurs traits.
— Bot. Syn. de coiffe. (Se dit quehiuofois de la coifTe qui recouvre le sporogone des mousses.) — 'Van Tieghem a proposé do réserver le nom de calyptre à la partie
racine qui appartî
ClyptorhyncUus.
) qui lui est étrangère et pi '' ' mère, s'il s'agit d uno , ou do la "tige, s'il ï latérale.
CALYPTRÉE (du gr. kaluptra, voile) n. f. Genre de mollusques gastéropodes, famille des capulidés, renfermant des animaux marins à tête courte, bilobéo en avant, à coquille en forme de toupie, avec une bouche circulaire.
— Encycl. Les nombreuses espèces de calyplrées sont répandues dans toutes les mors; d'autres sont fossiles,
CALYCOSTÉMONE — CAM
dans les terrain» crétacés chinensis do l'océan Atlantiqi entre son pied et le rocher où elle se flxo -, ceuxci sont cnlouré» de capsules mcmbraneusos, unies par des pédoncules.
CAL'YPTRELLE {plrèf ''^•■'.-i : ■ ■ 'J — du gr. kaluptra, coiffe) ^-Si^i^ n. f. Genre do mélasto- CiJypiréc
macécs-mériaoïées, rcn-
Mexique,
CALYPTRIDION (dimin. du gr. kaluptra, coiffe) n. m. Bot. Section du genre calyptrostégie ou piméléo.
CAtYPTRlPORME (du gr. kaluptra, coiffe, et do forme) adj. Bot. Se dit de tout organe qui a la forme d'un» coiffe : La corolle, dans la vigne, est calypibifohme. (A. Richard.) Il Oo dit aussi calvitre, ék.
CALYPTRION (dimin. du gr. kaluptra, coiffe) u. m. Bot. Syn. de cobynostyi.e.
CAL'YPTROCAL'YX {likss — du gr. kaluptra, coiffe, et calux, calice) n. m. Genre de palmiers, tribu des arccinéos, dont on ne connaît qu'une espèce des Moluques.
CALYPTROCARYE (co-rl — du gr. kaluptra, coiffe, et earua, noyer) n. f. Genre des lierbi Grenade.
CALYPTROCORYNE (du gr. kaluptra, coiffe, et korvné, toiiire) n. m. Genre d aroïdécs, tribu des dracuncolées, renfermant des herbes vivaces do l'Inde orientale.
CALYPTROGÈNE (du pr. kaluptra, coiffe, et jenno<J, i'engcndre, n.f. Se dit de la plus interne des couches de cellule qui produit la coiffe de la racine.
CALYPTROLÉPIDE ou CALYPTROLÉPIS (pm — dugr. kaluptra, coiffe, et l<>pis, idos, écaille) n. m. Genre de cypéracéos, tribu des rhvncbosporées, dont on ne connaît qu'une espèce, qui est 'une herbe du Texas.
CAL-YPTROSPERME (spèrm' — du gr. kaluptra, coiffe, et sperma, semencey n. m. Bot. Syn. de ménodore.
CALYPTROSTÉGIE n. f. Bot. Syn. do pimélée.
CALYPTROSTYLE {slil' — du gr. kaluptra, coiffe, etstulos, style) n. m. Bot. Syn. de rhy.n
CALYPTURE (du gr. kaluptos, ■a'-lié. et vin-R, queue)n. m. Genre 1 ui>eau^ [i^i.ssereaux dentiros-
«■rniant une espèce de manakin, e calyplura cristata d u Brésil.
CALYSACCION {zak-sï) n. m.
Genre de clusiacées, considéré par syn. de mamméb, et par d'autres carpe.
CALYSPHYRE {sfir' — du gr. kalux, calice, et sphuron, pied) n. m. Bot. Syn. de dierville.
CALYSSOSPORE [spor' — du gr. kalux, calice, et spora, semence) n. m. Genre de champignons, de la famille des mucorinées : Le calyssospobe bicolore croit sur les chaumes desséchés des graminées. (Léveillé.)
CALYSTÉGIE {ste'-jl — du gr. kalux, calice, et siégé, toit, couverture) n. f. Genre de convolvulacées, renfermant des liserons qui croissent dans toutes les régions du globe, sauf en Afrique. (Le grand liseron des haies appar-
CAL'YTHRIX {trikss — du gr. kalux, calice, et tlirix, cheveui n. m. Genre de myrtacées, renfermant des arbustes éricoides d'Australie, que l'on peut cultiver dans les serres froides et tempérées.
CALYTRIPLEX (plékss — du gr. kalux, calice, et triplékès, triple) n. m. Bot. Syn. de herpeste.
CALYXBYMÉNIE {li-ksi — du gr. kalux, calice, et Ahmeii. énos, membrane) n. m. Bot. Syn. do oxvbaphk.
CalzA (ordre de la). Hist. V. Chausse.
CalZA (Antonio), peintre italien, né en 1653 à Vérone. mort à Bologne en 1714. Il reçut les leçons de Carlo Cignani à Bologne et du Bourguignon à Rome, essaya de peindre des batailles commecc dernier maître; puis, voyant qu'il y réussissait peu, il s'adonna presque entièrement au paysage historique. Ses paysages rappellent le gcuro do Poussin.
CALZADA, I
Cajlzaoa de Calatrava, ville d'Espagne (Nonvcllo- Casiille [prov. de Ciudad Rcali); 6.100 hab. Fabrique d'eaudc-vio, toiles, draps, guipures.
Calzada de Oropesa (La), ville d'Espagne (Nouvello-Castille [prov. de Tolède]); 2.S50 hab. Tissus de laine, draps ordinaires.
Calzolari (Enrico), chanteur italien, no à Parme en 18S3, mort à Milan en 1SS8. Protégé par l'archiduchesse Marie-Louise, il obtint une pension qui lui permit d'aller achever ses études. Il débuta avec succès, en 1845, à la Scala do Milan, dans VEmani de Verdi, puis il alla à Vienne, où il se fit entendre dans i Due Foscari, fltaliana in Algeri, la Sonnambula et Maria di Bohan. De là il so produisit sur les principales scènes de l'Italie, puis en France, en Belgique, en Angleterre et en Russie.
Cam, petite rivière d'.Vngleterre. affluent du Great- Ouse. Elle donne son nom à la ville de Cambridge qu'elle arrose. Cours de 3S kilom.
Cam ou CAO (Diego), navigateur portugais du xvsiècle, dont la vie est très obscure. En 1484, il
jusqualors, et parvint, en 1485, à l'emboui
avança au delà tteint
CAMA - GAMARE
rivière appelée Zaïre par les naturels, et nommée depuis le Congo. Il remonta quelques lieues ce fleuve, puis "-evint à Lisbonne annoncer sa découverte. En 14S6, il retourna à lestuaire du Congo, y débarqua les naturels nu'il avait emmenés en Portugal, et tenta ensuite de reconnaître la côte située plus au S. On ne sait jusquoa il s'avança dans ce voyage, au cours duquel il ramena en Portuaal un ambassadeur du roi du Congo, nommé Cazuta, qui pria le roi Jean de lui envoyer quelques missionnaires catlioliques.
Cama. Géogr. V. Fernanu-Vaz.
Cama, mines d or de la Colombie, dans l'isthme de Darien et Is département d'Istmo ou Panama, sur la rivière de Darien. Cama a été la plus riche des mines d'or de l'Amérique centrale.
Cama (lagune de SettÉ-), vaste lagune située sur la côte du Congo français : séparée de l'Océan par une faible bande de terrain, elle s'y déverse par le Fernand-Vaz.
CAMACARI n. m. Grand arbre indéterminé qui croît au Brésil. Son bois est jaune et sert à fabriquer des boîtes pour conserver le sucre.
CAMACÉS {se) n. m. pi. Groupe de mollusques lamellibranches asiphonés, dont les limites ont souvent varié et (lui est maintenant bien plus restreint qu'autrefois. — un
— Encvcl. On comprend aujourd'hui dans les camacés, outre les chamidés, qui seuls ont des représentants vivants, les diceras, les caprines, les requienies et même les rudistes, tous éteints avant le tertiaire. Toutes ces formes ont en commun l'épaisseur de leur test, l'enroulement d une au moins des valves, et la fixation. Les autres caractères varient, mais en suivant des transitions ménagées des plus intéressantes. Ce sont des formes de récifs, très répandues dans le jurassique et le crétacé.
CAMAGE (ma;") n. m. Action d'établir des cames : Arbre de CAMAGE ou Arbre à cames.
CAMAGNOC (s'ioi-'ton mil.]) n. m. Altération do cAMANioc.
CamaguAN, ville du Venezuela (Etat de Miranda), sur le Portuguesa, affluent de l'Apure ; 4.000 hab.
CAMAHIEC (ma-iei( —forme anc. du mot camaïeu) n. m. Il Ordre du Camahieii (ou du Camailj, Ordre de chevalerie créé en 1394 par Louis, duc d'Orléans, et dit aussi Ordre du Porc-Epic, parce que les adhérents recevaient comme insigne un camée représentant un porc-epic. Louis Xll abolit cet ordre, mais en conserva pour lui l'emblème.
CAMAIEO (mœ-i'eij — du gr. tema/os, travail) n. m. Pierre fine à deux couches superposées et diversement colorées, que l'on grave de façon que l'une des couclies serve do fond, et que la figure soit taillée dans l'autre. (Vieux en
— Grav. Genre de gravure à plusieurs tons, mais dune seule couleur. .
— Peint. Genre de peinture dans lequel on emploie une seule couleur, ce qui donne aux ouvrages ainsi exécutés quelque ressemblance avec les camées : La peinture en ca- MAlED était fort à la mode au xviii' siècle. Il Peinture amsi exécutée avec une seule couleur : De beaux camaïeux.
Fig. Peinture fade et monotone; composition littéraire dont le style est insipide.
— Teint. Sorte de teinture sur tissus, opérée en superposant des tons différents d'une couleur unique.
— Encycl. La peinture en camaïeu était connue des anciens, qui lui donnaient le nom de monochroma. On a découvert à Herculanura et à Pompéi quelques spécimens do peintures monocliromes, tranchant sur un fond également monochrome. Au moyen âge, la peinture en cama'ieu ne fut guère en usage ; il existe, toutefois, plusieurs manuscrits dont les miniatures, dessinées d'abord à la plume, sont lavées à l'encre de Chine ou à la sépia, et présentent ainsi tous les car.actéres de la grisaille. Au xv siècle, ce
bon
Italii
. Flandr.
Saint Sébastien et du même procédé de Roger van dfi Memling cn- r:ii
' pays ornèrent fré-
saille le revers des tripty-
■ la cathédrale d'Aix, dont
!u!ssnn ardent, a ses volets
■■iMuri^ii figurant IWnnou-
ii; i née des figures de
, '-t exécutée, à l'aide
Il Jiif/ement dernier,
L]!. [iiupital do Beaune].
par
camaïeu fu
l'Ambras, â Vienne, rcpré-
I .. Italiens donnèrent à la pein- 1.1 !■ ii.iiiL [r- rl'iir-obscur (chiaroscuro). Lq ])ort.é à sa perfection par Polidore de Carartiste peignit des sujets sacrés ou profanes, des bas-reliefs antiques. Les grisailles furent jjarticuiièrement à la mode au xviii» siècle : les artistes français y déployèrent beaucoup d'habileté, mais ils furent surpassés par les Italiens. On cite, parmi ces derniers, Domenico Parodi et l'abbé Ferrari. En Franco, il y a une quarantaine d'années, d'importantes peintures en camaïeu, imitant la pierre, le marbre ou le bronze, ont été exécutées, pour la décoration des voûtes du Louvre, par Abel de Pujol, Léon Cogniet, Mauzaisse, Gosse, Vinchon. Abel de Pujol a décoré de grisailles justement estimées la voûte de la grande salle do la Bourse, à Paris.
La peinture en camaïeu n'est guère usitée que dans la décoration des monuments. On possède toutefois de char-
billant la tête comme dans l'adoubement du siii' siècle, elle complète le haubert quand elle n en lait pas par- . (Le camail des gens de pied des xV et xvi' sicclcs
est une pèlerine bouclée au droit de la poitrine et quon nomme couramment manteau d eieque Certains camails étaient faits de peau renforcée de petites plaques de fer rivées ou d anneaux cousus. Au XII" siècle, les chevaliers portaient le camail posé sur un serretête de peau pour recevoir 1 énorme heaume alors en usage.)
— Apic. Sorte de masque auquel on adapte un tissu retombant sur les epau les. (Lorsqu'on ouvre une ruche, il est
server des piqûres des abeilles On le remplacer par le voilo.)
— Blas. Espèce de lambrequin « forme de petit manteau, qui couvrai casques et les écus des che% allers