lasiomacées, renfern|iio tropicale. Syn. de
IVOPOBE, ÏOVOMITOPSIS.
omme politique, , décapité à Poi- 11. .1.1 s do Brienno et de Châlons, il
.: I -M.'reau, Bernadette etVictor.
Ils. i-i I Ml.. \': -.I,,!. lansles campagnesdePrusse.à i' rit'aïaii.i cl t-ii hspaizMc. .Nommé général de brigade en 1S13, il assista à la bataille do Toulouse, et commanda les dragons du général Exelmans à Waterloo. Rentré à Paris après le licenciement de l'armée de la Loire, il publia un Précis historique de la bataille deWaterloo, qui fut cité avec de grands éloges par les journaux libéraux. Rayé des contrôles de l'armée par la Restauration, il prit en haine le gouvernement des Bourbons, et s'affilia aux ventes des carbonari. En 1822, la vente centrale lo désigna pour le commandement d'un mouvement insurrectionnel qui devait éclater à Saumur. Ayant échoué de co côté, il se dirigea vers La Rochelle ; mais l'insurrection ne put éclater, par suite do l'arrestation des quatre sergents de La Hochellect du départ de leurs régiments. Berton dut se cacher. 'Vers la fin de mai, les circonstances lui parurent favorables pour tenter un nouvel effort à Saumur. Attiré dans un guetapens par un agent provocateur nommé Woëlfcld, S fut arrêté et traduit devant la cour d'assises de Poitiers, qui 1(^ cuniiainna à mort, ainsi que d'autres conspirateurs ar-
Br.iiT'N, 1 I i luand-Joscph), compositeur italien, no ( i^io, mort à. Desenzano en 1813, lut or-
. - ... ..lie .le chapelle de l'eghso "«luit M 11 i \ i: ava.o ui..', à Bologne, l'élève In P \' i II
^ .it on Italie, soit en Angletern r.. prises, plus de trente opéra i \. I ' le véritables triomphes, bien i -Il i. - -iijots déjà traités par Gluck a\ qu... certes, il ne pouvait égaler. De ses eu le plus de succès, il faut citer : O \
Quinto Fabio, Tancredi, Ifigenia in Aul I I
ter aussi avec un grand succès plusietir gliuol prodigo, David pénitent, Peregriu if ' mini sepulclirum. En^a, û a écrit cacon un 1/is i i m messe de Requiem, et publié plusieurs compositions inslru mentales.
BERTONNEAU ((0-no) n. m. \om \ u!.,an 1 m k Fi-
:ui;aiii, i'i: Montfort, fille du comte Simon I"
i , ..is, épouse de Foulques IV,
. .\.i., a . ■. , j: ... i'iiilippel", roi de France (1092).
-le avait .iiiitté sou mari pour venir vi\Te avec le roi
de France. Les excommunications de la cour pontificale
n'eurent pas le pouvoir de désunir les deux amants. A la
mort du roi, Bertrade entra à l'abbaye de Fontevrault, où
BertRAM (Cornoille-Bonaventuro), hébralsant renommé, né a Thouars (Poitou) en isai, mort & Lausanne en 1594. II professa la théologie et les langues orientales  tienèvo ot ù Lausanne. L'ouvrago qui a fait sa réputation ost intitulé : De politia judaiea tam civili quant eecleliastica (Genève, 1580). C'est une étudo du gouvernemont civil et ecclésiasiiquo dos Juifs dans toute tour histoire.
Bertrand. Thélltr. V. AxitinKaB des Adbbts, ot Macaibe.
Bertrand de Comps, seizième grand maître de l'or- "'"""'■ ' ' ■ " (Var), éluen
de Saint-Jean do J.ru»ali 1230, mort en 1241, dans un combat contre' lo» Tnr
lislralion fut marquée par les efforts faits pour relodo Jérusalem, quand elle fut
rqu vaux do défoi : chrétiens.
Bertrand (Pierre), cardinal, théologien et jurisconsulte français, né à Annonay on 1280, mort au prieuré de Monlaud, près Avignon, en 1349. Il fut évéque do Novcrs (1322), puisd'Autun (1320), etenfinrcçutdupapo Jean XXII, en 1331, le chapeau do cardinal. Il ost surtout connu par le rôle qu'il joua, oo 1329, aux conférences do Vincennes, combattant Pierre do Cugnières, avocat du roi, qui attaquait les empiétements du clergé on matière judiciaire. Bertrand a donné la relation do ces conférences sons le litre de : Libellas adversut Petrum de Cugneriit, dont la moilleuro édition ost cello do 1731. On lui doit aussi : Tracttttut de origine juridictionum (Paris, 1551).
Bertrand (Jean), siour de Villèles et de Feazi», cardinal et garde des sceaux, né dans uno famille toulousaino en 1470, mort à Venise on 1500. H fut d'abord capitonl do Toulouse, puis premier président du parlement do cette ville, et ensuite du parlement de Pans. Devenu veuf, il entra dans l'état ecclésiastique, devint bientôt évéque de Cominges (1551), puis archevêciuo de Sens (1557), et enfin cardinal. — Son neveu, Jean Bertrand, sieur de Ca- TouRZK, mort en 1 594 , s'adonna à l'étude de la jurisprudence, et devint premier président du parlement de Toulouse. On a de lui ; De vitis jurisperitorum (Toulouse, 1017).
Bertrand (Philippe), sculpteur, né à Paris en 1664, mort en 1724. On cite parmi ses œuvres la Force et laJuttice, à Notre-Dame; Saiut Satyrus, aux Invalides, et son groupe en bronze de VEnlèvement d'Hélène, qui le rit recevoir à l'Académie des beaux-arts.
Bertrand (Philippe), ingén : '■ 1 i.'s de Sens en 1730, mort or
t géologue
français.
;" . l'iiis inspecteur général des ponts et chaussées , Bertrand a exécuté le canal du Doubs à la Saône !:'jo), et commencé, en 1790, celui du Rhône au Kiiii II s'était approprié, pour ces travaux, les plans proposes par un officier du génie nommé Lachiche. Ses principaux écrits sont : Système de navigation fluviale (1793); Nouveaux principes de géologie (1798) ; etc.
Bertrand de MollevillE (Antoino- François), homme politique français, né à "roulouse en 1744, mort à Paris en 1818, était en 1784 intendant de Bretagne. Chargé en 1788 de dissoudre le Parlement, il ne tarda pas à donner sa démission, en présence des difficultés qu'il rencontrait. Nommé ministre de la marine en 1789, u devint un des ennemis les plus habiles de la Révolution, et favorisa l'émigration des officiers placés sous ses ordres. Démissionnaire en mars 1792, il fut décrété d'accusation après le 10 août, et put se réfugier en Angleterre. Il y vécut jusqu'en 1814, ety publia d'intéressants Mémoires seciets de la dernière année du règne de
Lou
Bertrand (l'abbé), astronome, né à Autun en 1755, mort au cap de Bonne-Espérance en 1792. Il seconda les travaux aérostatiques de Guyton de Morveau, réduisit les étoiles cataloguées par Mayèr, et commença à en calculer les longitudes. On a de lui : Considérations sur les étoiles fixes {ïlSG); Tables astronomiques à l'usage de l'observatoire de Dijon (1786) ; etc.
Bertrand (Amoine-Honri), sculpteur français, né à Langres en 1759, mort à Chatenay-Macheron en 1834. Il se forma à l'école de dessin de Dijon, sous la direction do F. Devosge, et fut envoyé comme porsionnairo à Rome, par les états de Bourgogne, en 1781. Il fut, en Italie, lintinie ami de Prudhon, et se lia avec Quatremèro do Quincy et Canova. En 1796, il exécuta en Toscane le buste en marbre de Bonaparte. Il no quitta l'Italie qu'en 1798. :it revint se fixer à Langres. Les églises et le musée do cotte ville possèdent quelques ouvrages do Bertrand.
Bertrand (Henri-Gratien, comte), général français, né à Cliàteauroux en 1773, mort dans co'.to ville en 1844, 792, et prit part, comme capitaine du
: coup colonel et gé-
campagnes, et reçut en 1813 la succession de Duroc, grand maréchal du palais.
1! suivit l'empereur à l'ilo d'Elbe, et plus tard à Sainte- Hélène, où il resta jusqu'en 1821. Après 1830, il devint député. Ses fils ont publié, en 1847, les Campagnes d'Egypte et de Syrie, mémoires jpour servir à l'histoire deNapoléon, dictésp :
lui-même, à Sainte-Bélèt:
au général Bertrand. - Son fils , Alexandre-Arthur-Hknbi, Dé en I8ii, mort en 1878, fit les guerres d'Afrique de 1836 à 1839, et
comme aide do camp, au prince Napoléon. Il fut nommé inspecteur des manufactures d'armes, promu, en 1864, général do brigade, et enfin appelé au commandement du prytanéo militaire de La Flèche (1874).
Bertrand (Alexandre), médecin, né à Rennes en 1795, mort en IS3I. Il s'occupa du magnétisme animal, du somnambulisme, dont il chercha à expliquer scientifiquement les phénomènes. Ses principaux ouvrages sont : ÎVal'W rfu somnamôuJiîme (1823); Du magnétisme animal--
BERTRAND — BÉRYLLË
Lettres
Lettres sur les révolutions du globe {Paris, : sur la physique (Paris, 1825).
Bertrand (Lonis, plus connu sous les noms de Ludovic et Aloïsius), poète français, né en 1807 à Céva, en Piémont, mort à Paris en 1841. Il débuta par de petites ballades en vers ou en prose rythmée dans un journal de Dijon, collabora après 1830 au « Patriote de la Côte-d'Or » , mena une existence précaire, et lit plusieurs voyages à Paris, où il mourut à l'hospice Necker. Très épris de la forme rare, il passa sa vie à retoucher, limer et polir ses brèves « fantaisies à la manière de Callot et de Rembrandt » . Ses amis fidèles, Sainte-Beuve et David d'Angers, publièrent après sa mort l'unique manuscrit contenant ses poèmes en prose, sous le titre de Gaspard de la Nuit,
Bertrand (Alexandre), archéologue français, né à Paris en 1820. Elève de l'Ecole normale supérieure, puis de l'Ecole française d'Athènes. Ses remarquables études sur nos antiquités nationales le firent nommer conservateur du musée de Saint-Germain (1862), à la fondation ducjuel il avait beaucoup contribué. Il s'est surtout occupé de l'histoire de la Gaule depuis et y compris les temps préhistoriques, jusqu'à la conquête romaine.
Membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1881, il a été chargé, en 1883, d'un cours d'archéologie nationale à l'école du Louvre. Ses principaux ouvrages sont : Essai sïir les dieux protecteurs des héros grecs et troyens dans i'Iliade (1857); Etudes de mythologie et d'archéologie grecque {IS58) ; les Voies romaines en Gaule {li6Z) ; Archéologie cMique et gauloise (1876); Cours d'archéologie nationale; la Gaule avant les Gaulois, d'après les monuments et les textes {\SSi-lSS6); les Celtes dans les vallées du P6 et du Danube (1894), avec S. Reinach; la Religion des Gaulois (1897).
Bertrand (/osepA-Louis-Françoisl, mathématicien, frère du précédent, né et mort à Paris (1822-1900). Il fut en 1839, admis le premier à l'Ecole polytechnique, pour laquelle il était mûr, dit-on, dès l'âge de onze ans. Reçu ingénieur des mines, il donna sa démission pour se vouer à l'enseignement. Il enseigna les mathématiques au lycée Saint-Louis et au lycée Napoléon, fut exammatcur d'admission et répétiteur à l'Ecole polytech ■ ... conférences à l'Ecole normale, France. Les événements de 1852 l'éloignèrent pour quelques années de renseignement universitaire. En 1862, à la mort de Biot, il fut nommé titulaire de la chaire îrale et 1 Collèg.
France. En 1856, il fut reçu, en remplacement de Sturm, à l'Académie des sciences; en 1874, à la mort d'Elie de Beaumont, il en devint l'un des secrétaires perpétuels.
n remplaça J.-B. Dumas à l'Académie française en 1884.
dans ses écrits scientifiques, Bertrand s'est toujours fait remarquer par une grande clarté d'exposition et par un grand souci de la forme. Il a publié mémoires et de notices disséminés dans" les » Méi de l'Académie des sciences » , le " Journal de l'Ecole polytechnique », le " Journal de mathématiques de Liouville ». On lui doit aussi un certain nombre d'ouvrages classiques, parmi lesquels nous citerons : un Traité de calcul différentiel et intégral (1864-1870); un Traité de thermodijnamigue (1887) ; un Traité de calcul des probabilités (1889), et ses Leçons sur la théorie mathématique de l'électricité ( 1 889). Parmi ses autres ouvrages, parus en volumes, citons : De Sénarmont, son éloge (1863); Arago et sa vie scientifique (1.SC5) ; les Fondateurs de l'astronomie moderne (1865) ; Rapport sur les progrès les plus récents de l'analyse mathématique (1867): l'Académie des sciences et les académiciens de 1666 à I7iis (1868); ta Théorie de la lune d'Aboul Wefd (1873); d'Alembert (l889); Biaise Pascal (\iM).
Bertrand (Eugène), artiste dramatique et directeur de théâtre, né et mort à Paris (1834-1899). Il abandonna l'étude de la médecine pour se l'aire acteur, joua à l'Odéon, puis en Amérique (1859-1865), et i Bruxelles. Après avoir dirigé deux théâtres à Lille, il prit, en 1869, la direction du théâtre des 'Variétés à Paris ; grâce à son habileté, il porta ce théâtre à un haut degré de prospérité, et dirigea on outre lliiirn-Théfitro do I8S7 à 1889. En 1891, il fut nommé '' I ' ' ' 'I' ' ! ' 'i ' ' I I ;: 1 ,1 .n fonctions le 1"=' janvier 1S92 '■ tcnr le chanteur Gailhard.
BKirrBANij i : ,1. I . iiitro français, né à Lyon en 1-. Mriia'h ,11 m i-, KIcve d'Alph. Périn et d'Orsel, luiiiio a Ictiictomii. t.culy Je la peinture religieuse, il a montré un talent classique et délicat dans une foule de compositions d'un caractère plutôt historique. Quand il a traité la peinture do genre, c'est toujours avec style et sentiment. On a de lui, au Luxembourg, une de ses œuvres populaires, la Mort de Virginie. Il a créé une foule de Marguerite, de Manon Lescaut, d'0/ihélie, de Roméo et Juliette, etc..
Joseph Bertrand, un grand nombre de
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Bertrand (Georges-Jules), peintre français, né à Paris en 1849. Elève de Yvon, Barrias et Bonnat, il débuta au Salon de 1876 par un tableau intitulé l'Avare. Ses envois suivants dénotaient un peintre chercheur, oseur, qui tout à coup révéla sa maîtrise en 1881 par son beau tableau de Patrie. Il a donné encore le Printemps gui passe, vaste toile exposée en 1883, un très beau Portrait de Faidherhe, et divers autres travaux. Il a fait aussi d'intéressantes recherches sur la fixation des pastels.
Bertrand (Alexis), philosophe français, né àChassey (Côte-d'Or) en 1850. Agrégé, puis docteur, il professa la philosophie à la faculté des lettres de Lyon. Ses principaux ouvrages sont : VAperception du corps humain par la conscience nui); Isi Psychologie de l'e fort (1889); Princi-
Es de philosophie scientifique et de philosophie morale •93); etc. On lui doit en outre une traduction, en collaration avec Paul Gérard, du Pessimisme de James Sully, et des éditions classiques.
Bertrand et Raton, noms des deux personnages de la fable de La Fontaine intitulée le Singe et le Chat, pour
laquelle M"* de Sévigné traduisait son admiration en disant : Cela peint, c'est-à-dire : en lisant cette fable, on croit voir les personnages qu'elle met en scène. Pendant que le chat Raton, avec habileté, retire les marrons du feu, le singe Bertrand n'a que la peine de les croquer. Une alerte les force à s'enfuir, et Raton en est pour sa peine. Ces deux noms ont passé en proverbe avec la signification métaphorique : le premier de « dupeur », et le second de
Bertrand et Raton, tableau de Decamps, illustration vive et spirituelle de la fable de La Fontaine. Bertrand, un chimpanzé familier, est accroupi près d'un tabouret, et croque avec gravité les marrons que vient de tirer du feu son ami Raton, qui secoue sa patte échaudée, par un mouvement d'une extrême vérité.
Bertrand et Raton ou l'Art de conspirer, comédie de Scribe, en cinq actes et en prose iThéâtre-Français, 1833). C'est une des pièces les mieux construites de Scribe. Le sujet est en partie historique ; il s'agit de renverser le favori Struensée, qui mène par le bout du nez le faible Christian VII, tombé en enfance. Le premier ministre a pour lui non seulement le roi, mais la reine Mathilde; en face d'eux s'agitent, pour les renverser, Marie-Julie, la reine douairière, le ministre de la guerre Falkenskield, Bertrand de Rantzau, autre ministre, membre du conseil, et Raton Burkenstaff, gros marchand de soierie, qui est, avec Bertrand, l'âme du complot. Une intrigue amoureuse, nouée entre le fils de Raton et la fille du ministre de la guerre, complète la donnée de la pièce. Après beaucoup de péripéties habilement mises en scène, l'imbroglio se dénoue : le complot réussit, Struensée et Mathilde sont jetés en prison, Bertrand devient premier ministre, et Raton, fournisseur de la cour.
Ce sujet, traité par un homme de génie, eût pu doter le théâtre d'une pièce remarquable ; mais Scribe, préoccupé de plaire au vulgaire, se borna à déployer une habileté inouïe pour faire passer son personnage principal, Bertrand de Rantzau, dans lequel il avait, dit-on, la prétention de personnifier le prince de Talleyrand.
BERTRANOrPE n. f. Silicate hydraté naturel de glucininm se présentant en petits cristaux blancs sur les prismes de béryl ou dans les géodes de la pegmatite, aux environs de Nantes.
Bertrandon de La Brocquière, chroniqueur français, conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon, fit un voyage en Terre sainte en 1432-1433. La relation de son voyage a été publiée par Legrand d'Aussy : Mémoires de l'Institut (Acad. des sciences morales, 'V, 422-69).
BertranS (Clerc), trouvère du xiii' siècle, est l'auteur du roman de Gérard de Viane (ou de Vienne), qui paraît avoir été composé à Bar-sur-Aube, dans la première moitié du XIII* siècle. Em. Bekker en a donné un extrait de 4.060 vers.
BertRIGH, village d'Allemagne (Prusse rhénane), près de la Moselle, dans une belle vallée; 385 hab. Sources et bains d'eaux thermales connues dès l'époque romaine.
Bertricramps, comm. de Meurthe-et-Moselle, arr. et à 30 kilom. de Lunévillo, sur la Meurthe; 1.056 hab. Ch. de f. Est. Fabriques de broderies, de calicot, de fécule.
Bertrude, deuxième femme de Clotaire II, mère de DaL'obert I*"", morte en 610. Quelques auteurs la rangent
BebTRY, comm. du Nord, arrond. et à 23 kilom. de Cambrai; 3.055 hab. Chem.de f. Nord. Tissage d'étoff'es de soie et de coton, briqueteries.
BertuoH (Frédéric-Justin), littérateur allemand, né à "Weimar en 1748, mort en 1 822, débuta par quelques poèmes, puis douna des traductions d'ouvrages étrangers, notamment du Don Quichotte; publia, avec le baron de Zach, les Ephémérides géographiques, et fonda de nombreuses feuilles périodiques littéraires, ce qui le fit appeler « le Père des gazettes littéraires allemandes » . On lui doit également la fondation, à Weimar, du Comptoir d'industrie nationale, auquel futrattachée l'académie gratuite de dessin.
BERTUCHIE n. f. Bot. Syn. de modagam.
BERTYE [t'i) n. f. Genre d'euphorbiacées-jatrophées, renfermant des plantes frutescentes ou sufi'rutescentes, velues, originaires de l'Australie.
BÉRUBLEAU (4Zo — de l'allem. bergblau, bleu des montagnes) n. m. Vert do montagne (silicate de potasse et de fer).
BÉRUGES, comm. de la Vienne, arrond. et à 8 kilom. de Poitiers, sur la Boivre; 965 hab. Restes de l'abbaye cistercienne du Pin.
BÉRULB (altérât, de ferula) n. f. Genre d'ombellifêres réuni au genre sien, ii Nom donné par les Latins aux veronica beccabunga et vei'onica anagallis.
BÉRULLE (Pierre de), cardinal français, né an château de Serilly, près de Troves, on 1575, mort à Paris en 1629. Entré dans les ordres, îl se rii rr.ninrf|iipr n.nr son ;.r.ii'..nd savoir, sa foi ardente, son ru.o '< i-. i:<>n\ -i , ..Mi il ant, sa modération et son rare i . \ ■. : i ..is
de la fameuse conférence ir ) ru
une grande part à la discus,si..i irr i ii;|.ir...i- .M.-mav.
Après toutes sortes de diflicuiu», il imiu.luisit i-u France l'ordre des carmélites, puis fonda la congrégation de l'Oratoire (1613). BéruUe, qui était parvenu à réconcilier la reine mère avec Louis XIII, fut chargé par ce prince d'aller à Rome demander au pape des dispenses pour le mariage de sa sœur Henriette avec Charles I*' d Angleterre, qui était protestant. Il réussit dans sa mission, et accompagna cette princesse à Londres (1625). Nommé ambassadeur en Espagne, il négocia le traité de Mouçon (1626). Bérulle, qui avait refusé toute dignité ecclésiastique, reçut par soumission le chapeau de cardinal en 1G27. Il devint peu après ministre d'Etat; mais, abreuvé de dégoûts par Richelieu, il se retira chez les prêtres de l'Oratoire. Protecteur éclairé des lettres, il encourag-ea Lejay à publier
œuvres, publi
— BiBLiOGR. : M. de Bér, M. de Bérulle et l'Oratoir, cardinal de Richelieu, jiar :
BeRVIC (Chark- ' :■ m-
Wilie, fut agré,-' .,
Louis XVI, d'apias > .
sa planche la plus i.:<:\.f: <
Ses
utle ,
lit^, graveur frane de Jean-Georges Son portrait de a réputation, mais 1. Il est également
Berville (Saint-Albin), magistrat, né à Amiens en 1788, mort à Paris en 1868. Avocat brillant et chaleureux, il défendit, sous la Restauration, les accusés poursuivis parle pouvoir, notamment : Paul-Louis Courier, Béranger et Baradère, des sergents de La Rochelle. Après la révolution de 1830, Berville fut nommé avocat général à la cour royale de Paris, dont il devint président de 1843 à 1848. Il a fait, en outre, partie de la Chambre des députés de 1838 à 1848, puis de 1 Assemblée constituante en 1848. Il a pubUé les Œuvres de Pothier (1826), et édité, avec Barrière, l'importante collection des Mémoires relatifs à la Révolution (1810-1826).
Ber-walde (traité de), conclu en 1631, pour cinq ans, entre la France, représentée par de Charnacé, et Gustave- Adolphe, roi de Suède. Ce dernier s'engageait à entretenir en Allemagne une armée de 36.000 hommes ; la France devait lui payer par année un subside de 1 million de livres. L'objet do ce traité était de soutenir les protestants contre l'Empereur. V. Barwalde.
{comté de), prov. administrative de l'extré-
Nord, arrosée x
mité S.-E. de lEcosse,
Tweed et la Blackadder. Ce
très fertile dans sa partie méridionale, est peuplé de