II..' I,. . ■ , ,, . i.ir l'oracle
il \,'"' "Il .; ' '■ II.I I, ' ;'i'ii - I l'.Mir ...ill,', .ir ^'abstenir
réponse, en opérèrent le dessèchement et s'enlevèrent ainsi un excellent moyen de défense, ce dont profitèrent leurs ennemis. De h\ ce proverbe : Ne moveas Camarinam, (No roiiiiioz ]ias la Camarine.)
Camarine, ville de la Sicile ancienne, sur la côte sii.l-.iuesi, a reiiiliuuchure du Gela; actuellement, lo vil-
Camabines,
1 . ■ rs temps de la conquête et a eu d'abord Il pour capitale, a été partagée, de 1889 deiLX provinces de Camarinks dd Nord, DU Sud, ch.-l. Nueva-Caceres.
CamaRIOTA (Matthieu), rhéteur grec du xv siècle, né à Thessalonique, professait la philosophie à Constantinople lorsque cette ville fut prise par les Turcs, en 1453. Il raconta cet événement dans une longue lettre qu'on trouve dans le recueil de Crusius intitulé : Turco-Grœcia. On a encore de lui un livre sur la rhétorique, traduit en latin par Jean Scheffer, sous le titre de Compendium rlietorics" et synopsis Hermogenis (1595), et d'autres écrits.
CAMARLUCHE ou CAMERLUCHE n. m. Argot. Syn. de
CAMARO n. m. Pop. Camarade, ami.
Camaron, village mexicain, situé sur la route de La Vora-Cruz à Mexico. Il fut, le 30 avril 1863, le théâtre d'une lutte sanglante entre 65 soldats français et 2.000 juaristes.
CamARONES, ville des Antilles espagnoles (île do Cuba) ; 6.700 hab.
CAMAROPHORIA (fo — du gr. kamara, arcade, et phoria, abondance) n. f. Genre de moUusaues brachiopodes fossiles, de la famille des rhynchonellioés (terrains dévonien, calcaire carbonifère, ot permien).
CAMAROSE ( du gr. kamara, voûte ) n f. Fracture du crâne , dans laquelle les fragments forment une voûte.
CAMAROTIDE (du gr. kamara, voûte, et ous, âlos, oreille) n. f. Genre d'orchidacées, tribu des vandées, comprenant des plantes herbacées de l'Inde.
CAMARRE n. f. Caveçon en usago aux XVI" et xvii" siècles, et dont les branches étaient munies de pointes en dents de requin, ii On écrit aussi
CAMARK.
— Enctcl. Il y avait des camarres (
de cuir; mais, ordinairement, l'appareil complet était en acier. L'usage en était celui du caveçon, pour réduire les chevaux v que prévalurent les méthodes moins dures du dressage du
I même qu
siècle, on abandonna les i
f. Bot. Syn. do cyanotbide.
Camau. Géogr.V. Camao.
CAMAX [tnakss — du gr. kamax, pieu) n. m. Bot. Syn
do RAPOORÉE.
CambacÉRÈS (Jean-Jacques-Régis, duc de), juriscon suite ot homme d'Etat, né à Montpellier en 1753, mort Paris .Ml i.s,'i. Cunseiller à la cour dos comptes et de
ai.!. -. !.■ \I. .1,11. 'Hier, il fut II' I : Il -identdu
Il ■ I Hérault.
^j iV ■ i\-n^\
aux travaux du comité de iéfïislation . où sascicnce juridic]uo lui avait valu une grande autorité : il présenta à l'Assomblée plusieurs rapports sur l'état des enfants naturels, le jury en matière civile, et surtout un remarquable projet de Code civil. Président de la Convention en oct. 1794, puis membre du comité i\o Salut public, il sut louvoyer habilement entre les partis,
Cambac^rès.
CAMARE — CAMBIAGI
ontrn an conseil dos Cinq-Cents, fut nommé ministre de la justice (juin 1709) ot choisi par Uonapartc, après le 18 Brumaire, comme douxlèmo consul. Son œuvre capitale sous lo Consulat fut lo Code civil, dont il avait été le promoteur et dont il rédigea lo discours préliminaire. Sous l'Empire, il demeura le conseiller éclairé, mais aussi l'iLstnimeiit docile do Napoléon, qui le nomma successivement arcliichancolicr, président du Sénat, prince, duc do Panne, grand-aigle, etc. Bien qu'ayant adhéré à la déchéance do 1 empereur, il fut rétabli dans tous ses titres et dignités pondant les Ccnt-Jours. Exilé on 1810 comme ré^cidc, il rentra on Franco dès 1818, grico au duc Docazos, mais fut tenu à l'écart du gouvornemont.
— BiBLiooR. : Aubrict, Vie de Camliacéris ; Mémoires de Sainte-Hélène ; Tliiers, Histoire du Consulat et de l'Empire.
CambADOS, ville d'Espagne (Galicic [prov. de Pontcvedra]), ix. l'embouchure do l'Umia et sur la pciiie baie d'Arosa; 5.300 hab. Eaux minérales do Loujo ou BaAos do Toja. — Pop. du district de Cambados : 46.100 bab.
. f. Bot. Syn. de aglaé, et de daetiohsék ÇSaMBARA, redoutable démon védique contre loque
tuollomont comme uiio forme du démon du i Vritra ( Vrtra). On trouve aussi, dans lo Bhâgavata-pourâna, un démon du même nom qui enlève Pradyoumna, fils do Krichna et de RoukminI, tente do le tuer en lo jetant dans la mer, et, finalement, est mis à mort par lui après un combat acharné.
CahbarDI (Mathilde CBAMBARD.dite), cantatrice française, née à Lyon en 1833, morte à Vichy en 1801. Elle obtint do vifs succès au Théâtre- Italien, dans lo Trovatore et Emani.
Peu après, elle so rendit en Italie, où sa bcUo voix lui valut d'enthousiastes applaudissements à Milan, Ancôno, etc. Elle était dans tout l'éclat do son talent , lorsqu'elle mourut, à vingt-huit ans.
CAMBARE ou CAMBARUS (russ) n. m. Genre de crustacés décapodes macroures, famille des astacidés.
Les cambares vivent dans des terriers souvent éloignés do tout cours d'eau ; le cambariis /,,.,.,,,. .Jf; F'nf!-Unis, est le type
' I ' ' ■ espèce aveugle
' :liis] est particu-
I lia Mammouth, dans le Kentucky, etc.) CAMBARLLS II. f. pi. Tiges vc.'tes de mais données
c-jiiirno iutirra^'o aux bestiaux, qui en sont très friands.
CambAYE ou Cambay, golfe de lamer d'Oman et ville de l'Inde anglaise. Lo golfe s'ouvre entre la presqu'île de Goudjerate et la cote de Concan. Les attcrrissements qui s'y forment en rendent la navigation de plus en plus malaisée. La côte est basse le long du Goudjerate et dans le fond du golfe; elle se relève à l'O., après l'embouchure do la Nerbuddah, jusqu'à Bombay. Ports : Diu (aux Portugais), Cambaye, Surate. — La ville de Cambaye est située sur une baie, qui prolonge le golfe vers le N. Elle est rattachée administrativement à la présidence de Bombay ; 10.000 hab. environ. C'est une ville déchue; elle faisait autrefois un commerce assez important de soie, d'or et d'étoffes ; mais son port est en partie comblé par les sables, et ses manufactures sont pour la plupart abandonnées.
CAMBAYE (iay'— de Cambaye, n. pr.) n. m. Sorte de toile de coton qui se fabrique aux Indes, n On dit aussi
CAMBATKR n. m.
CAMBÉE n. f. Bot. Syn. de careyie.
GambefoRT (Jean), compositeur français, né dans les premières années du xvii" siècle, mort à Paris en 1661,
II collabora à la musique de plusieurs ballets représentés à la cour {Baltel du Temps, Ballet royal de ta Xuit) et publia un recueil d'Airs de cour à quatre parties, et plusieurs Livres d'airs à quatre parties, uont l'un est dédié au cardinal Mazarin.
CamBBRT (Robert), compositeur français, né à Paris vers 1628, mort à Londres on 1077. Surintendant de la musique de la reine Anne d'Autriche, il écrivit des motets, des symphonies, des • airs de cour • et des ■ airs à boire ■
dont il rie reste plus de traces. Il écrivit la musique de la Pastorale, première œuvre lyrique française. Remplacé à l'Opéra par Lulli, Cambert se réfugia en Angleterre, où il devint surintendant de la musique du roi CTiarles II, et où, dit-on, il fit représenter un opéra intitulé Ariane.
CamBERWEIX, ville d'Angleterre (comté de Surrey), à 5 kilom. do Londres, dont elle est regardée comme un faubourg ; soo.ooo hab.
CamBES, comm. de la Gironde, arrond. et à 13 kilom. do Bordeaux, sur la Garonne: 887 hab. Vins; carrières de pierre. Port sur la Garonne. — Il existe en France plusieurs autres communes du nom de Cambes.
CambÈS, CahblËS ou CaMBYSIOS, roi légendaire de Lydie. Suivant une légende, il commit un sacrilège, et fut dès lors tourmenté d'une faim dévorante que rien no pouvait satisfaire. Une nuit, il se jeta sur sa femme, et la mangea tout entière, à l'exception d'un bras. A son réveil. il devint fou do désespoir, courut au temple, où, après avoir ma'îdit les dieux, il se perça de son épée.
CAMBESSÉDÉE (de Cambessèdes, botan. franc. [1799- :~ 1 : ^ 1 do aucHANASiE.
CAMBESSÉDÉSIE {dé-zl — de Cambessèdes, bot. franc. I7;e.i-ist;3j)n. i. Genre de plantes, de la famille des mélastomacées, tribu des microliciées, comprenant des arbrisseaux et do petits arbustes du Brésil méridional.
CahbIAGI (Joachim), historien italien, né en Toscane en 1740, mort à Florence en 1S05. Son nom est demeuré attaché â l'histoire de la renaissance de l'esprit national italien, qui se manifesta à la fin du xvni» siècle. Associé avec le Florentin Gaetano Cambiagi, il publia des éditions des meilleurs autours italiens. S'etant jeté avec ardeur dans le parti des révolutionnaires corses, il protégea ceux qui étaient établis en Toscane, répandit leurs proclamations
CAMBIAL — CAMBOUT
contre Gênes, et écrivit pour eux ïlsloria del regno diCorslca ouvrage passionné et souvent inexact, mais plein de documents authentiques. Il avait aussi commencé une Histoire de Sardaigne, qu'il n'a pas poursuivie au delà de 1457.
CAMBIAL, ALE, AUX (kan) adj.Qui a rapport au change : Droit commercial, cambiax et maritime.
CamBIANO, ville d'Italie (Piémont [prov. de Novare]) ; 2.580 hab.
CahBIASO (Luc), peintre italien, né à Moneglia, près de Gènes, en 1587, mort vers 1585. C'est à lui que sont dues les peintures qui décorent la voûte de la grande salle du palais Doria, à Gênes ; à l'Escurial, il a peint plusieurs fresques représentant le Paradis. Plusieurs belles œuvres de ce peintre se trouvent encore au musée du Prado, dans diverses églises de Gênes, au palais Borghèse, à Rome, à la villa de Terrala, etc. Son Portrait, par lui-même, c':T :ni pnlai-- ^;'i'v^la, et aussi au musée des Oflices.
r.AMEiATunn ' i'; — motd'origine ital.) n. f. Sorte de , I , i iiiployéo pour d'assez longs voyages.
( [^>urde, nécessitant le remplacement des
,'l,,,.i:, 1 , .ai:, assez rapprochés.)
de l'Afrique et parvint jusqu'àKarema, sur la rive orientale du lac Tanganyika, où il fonda, en 1879, la première station de l'Association internationale africaine. Il lut charge d'un poste consulaire à Zanzibar de 1882 à 1885 et dirigea en 1887-1888 l'expédition de reconnaissance du terrain pour la construction du chemin de fer de l'Etat indépendant.
Cambini (Jean-Joseph), compositeur, né à Livourne en 1745, mort à Bicêtre en 1825. Ayant enlevé, à Naples, une jeune fille avec laquelle il s'embarqua pour Livourne, il fut pris par des corsaires et emmené en Barbarie. Rendu à la liberté, il se rendit en France. Il écrivit d'abord beaucoup de musique instrumentale, puis fit représenter, sans grand succès, les Romans, à l'Opéra (177G), et Dose d'amour et Carloman, à la Comédie-Italienne (1779). Devenu directeur de la musique au théâtre des Beaujolais, il donna à ce théâtre quelques petits opéras : la Croisée (1785); les Fourberies de Mathurin (1786) ; Co7-a ou la Prêtresse du Soleil (1787); le Tuteur avare (1788); Colas et Colette; le Bon Père; les Deux Frères (1788) ; Adèle et Edwin (1789). Chef d'orchestre du théâtre Louvois, il y fit représenter Nantilde et Dagobert (1791) , et les Trois Gascons (1793). Il fit exécuter aussi, au Concert spirituel, deux oratorios : le Sacrifice d'Abraham, et Joad. Cambini agissait en improvisateur, plutôt qu'en compositeur. Aux œuvres ci-dessus mentionnées il faut ajouter des symphonies, des quatuors, des concertos, des morceaux de genre pour différents instruments, des solfèges, etc.
CAMBISTE {fcan-bisst' — ital. cambista, changeur) n. m. Sorte de petit banquier spéculant sur le change, sur les lettres de change qu'il achète et revend. CVieux.)
Cambis-VELLERON (Joseph-Louis -Dominique, marquis de), historien et bibliographe français, né à Avignon en 1706, mort en 1772, fut capitaine de dragons, puis lieutenant général de l'infanterie du pape, qui régnait alors sur le comtat Venaissin. On lui doit les Annales du comtat Venaissin, une Histoire d'.ivignon, etc.
CAMBIUM [om' — du bas lat. cambio, je change) n. m. On désignait naguère de ce terme le tissu générateur qui, dans la tige des dicotylédones et des gymnospermes, donne naissance, sur sa face interne, au bois secondaire et, sur sa face externe, au liber secondaire. 'V. tige, formation SKCONDAIRE.
— Encycl. Le cambium est un tissu mou, au niveau duquel se fait la déchirure quand on écorche une branche. Ce mot a été créé par Grew et adopté par Mirbel : ils l'appliquaient à un liquide amorphe dont ils admettaient l'existence entre le bois et le liber, et au sein duquel s'organiseraient, par une sorte de génération spontanée, les éléments anatomiques ; on sait, aujourd'hui, que c'est là une idée absolument fausse, et que tout plastide provient d'un
que les botanistes ont généralement abandonné l'usage du terme qui la consacrait. Schleider et Schacht, qui, bien qu'ayant des notions plus saines sur l'origine des tissus, avaient adopté le mot de « cambium u pour le tissu générateur du bois et du liber secondaires , en étendirent l'usage à tous les tissus générateurs, c'est-à-dire aux méristèmes. Les arboriculteurs emploient encore couramment le terme de « cambium » dans son sens restreint ; la considération de ce méristème est fort importante dans l'opération du greffage ; pour en assurer la réussite, il faut établir une continuité aussi parfaite que possible entre le cambium du sujet et celui du greffon.
CaMBLAIN-CHÂTELAIN, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 17 kil. do BêthuTie, sur la Claienoe; 1.311 h. Houille. Camblanes-et-meynac. . muhi. -le la Gironde, arr. et à 10 lui ■: I 1'' Vins de palus re-
nommés I ' I II l'hausse, Château-
Labory.n.i'j'i-l-"; !..-■■ ' i. > an l;ai-i,ii,Château-Maury, Château-Laijareuoi. Pou sur la uaïuiuio. Tonnelleries.
CAMBU ou CAMBOUU {kan) n. m. Mûrier indéterminé de la côte do Coromandel.
CAMBO {kan) n. m. Sorte de thé très parfumé, de couleur violette.
Cambo, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et à 20 kil. de Bayonne, près de la Nive; 2.012 hab. Chocolat; carrières de pierres à chaux et à bâtir. Eaux thermales (ferrugineuse et sulfureuse), connues dès le xvi' siècle.
Cambodge, roy. de rindo-Chine méridionale, sous le protectorat de la F'rance. Depuis 1887, il fait partie du gouvernement général de l'Indo-Chine française. Il est situé entre le royaume de Siam au N.-O., le Laos mérid. au N., l'empire d'Annam à l'E., laCochinchine française au S.-E. et au S., le golfe de Siam au S.-O. D'une superficie approximative de 120.000 kilom. carr., il n'est peuplé que de 1.800.000 hab. {Cambodgiens, ennes.) La capitale est Pnom-Penli (30.000 hab.), sur le Mékong : c'est Ir si.i:.' du gouvernement royal et de la résidenc'-' L" — Géographie physique. Le sol du < ' dans la partie centrale. Il se relève, au Tabeng, et au S., entre Kassan-Pno ii : : pong et Kampot, avec les hauteurs qui -■ i n ' la
côte la région du Grand-Lac (Pnom-Cheraouc, Pnom-Day- Pedang, etc.). Les hauteurs et la dépression centrale reçoivent une grande quantité de pluie. De mai à novembre, le vent vient de la mer, et il pleut tous les jours. De novembre à mai, c'est la saison sèche ; la mousson du N.-E. souffle ; cependant, il tombe encore quelques rares pluies. Grâce à cette humidité, le climat est plus supportable que dans la Cochinchine voisine ; en été, la température oscille entre 20 et 40» ; elle s'abaisse, en hiver, jusqu'à 15«. — Le système hydrographique du Cambodge est constitué par de petits bassins côticrs sans importance, par le Tonlé-
onaée ec lai
larg
; tributaires ;
Bst de 12 à 14 met.
n'occupent plus Les principaux t
Le Grand-Lac, de forme très
uperficie varie
emps de
e longueur de 130 kil. environ, sur , profondeur, à peu près uniforme.
de la sécheresse, les eaux sixième de cette surface, ributair'es du Tonlé-Sap sont : le Stung- ■ière de Battambang, grossi du Stung- Sisophon et du Sreng, qui vient du Pnom-Dong-Rok ; le Stung-Sen, qui a la même origine que ce dernier ; le Stung- Chinit. Le lac, de plus, communique avec le Mékong jiar une large rivière, le Tonlé-Toch. Le Mékong, dans son cours cambodgien , est une large nappe d'eau, très navigable. Audessous de Pnom-Penh, le fleuve se divise en deux branojies que sépare une vaste plaine le plus souvent inondée : c'est le commencement des bassesterrescochinchinoiscs. — La côte est plus découpée que celle de la Cochinchine, moins que celle de l'Annam. Ses principaux accidents sont la pointe de Samit et la baie de Kompong. Elle est bordée d'îles nombreuses, en face de la plus importante desquelles, Phu-Quoc, est le meilleur port du Cambodge, Kampot.
— Géographie économique. Le sous-sol est encore peu connu et peu exploité. Il renfermerait du minerai de fer, du calcaire utilisable, du kaolin, de la houille (région de Kampot). Les hauteurs, au S. de Pursat, fournissent des pierres précieuses : rubis et émeraudes. Mais la grande richesse du Cambodge consiste dans la culture du riz et dans la pêche sur le lac, qui prennent une importance de plus en plus considérable. Les autres produits principaux sont le poivre, le coton, la gomme-gutte, le bétel.
Cambodge servent comme animaux de trait et pour la boucherie. — L'industrie est fort peu développée ; le manque de voies commodes, le dépeuplement du pays à la .use. Les industries "agriculture (distild'alcool de riz,'fabrication de sucre, tissage d'étoffes de soie), ou de la pêche (poissons salés, construction de travaille, de plus, les pierres précieuses. — extérieur a pris quelque développement depuis qu'une union douanière a élé établie entre le Cambodge et la Cochinchine (1893). Il prend presque en totalité la voie de Pnom-Penh-Saïgon ; ce dernier port est le grand débouché du Cambodge. Quelques marchandises étrangères, cependant, sont importées par le port cambodgien de Kampot. Le Cambodge exporte du riz en quantités considérables, du poivre, du poisson salé, des bois, des bateaux, de la soie grège, quelques tissus indigènes, du tabac préparé pour la Chine; il importe l'opium de l'Inde et les tissus de l'Europe. A pan son commerce propre, le Cambodge fait le commerce de transit entre le Siam oriental (Battambang, Siem-Reap) et Sa'i'gon.
— Géographie politique et Histoire. L'ancien Cambodge, l'empire Khmer, dont subsistent de nombreuses ruines (.Angkor, dans le Cambodge siamois), était de beaucoup plus vaste que le royaume actuel. Il s'étendait, au N., jusque dans le bassin du Se-Moun ; au S., la Cochinchine était une de ses provinces. Sa prospérité fut grande, surtout du VII* au XI* siècle. Mais il devint bientôt le champ de bataille de ses puissants voisins : l'Annam et le Siam ; il devait être disputé par eux, tour à tour conquis et reconquis jusqu'au XIX" siècle. Il était entamé des deux côtés quand la France intervint. Le 11 août 1862, l'amiral de La Grandière et le roi Norodom signaient un traité établissant le protectorat français sur le Cambodge. Le 15 juillet 1867, la France abandonnait au Siam les provinces occidentales du royaume (Siem-Reap, Battambang) et, le 17 juin 1884. par une nouvelle convention avec le roi, elle renouvelait le protectorat et le rendait plus strict. Cette convention provoqua le soulèvement de 1885'. En 1886, la France rétablissait l'administration indigène, ne gardant que la police extérieure, les douanes et la régie de l'opium. Le 17 octobre 1887, le Cambodge était déclaré partie intégrante de r« Indo-Chine française» unifiée. Les frontières du royaume n'avaient jamais été. mal2Ti^ les tr.avauxde la commission, franco-siaii^oi^p .].. is- j-is-a .-AM,,,i,.tement délimitées du côté du s ,i:;i l'.ir I ■ :;,i:; ia 1 -ictobre 1893, le Siam s'intor:) - . ' , ,1 iirae militaire dans les provina. I ■ ' -i'ia-Reap, et les Français o>a 11, I . ,: II; taaa.M : 1 '' I ;[.■ Samit. Enfin, la convention traii.'0-ani.'laise du l.î jauvier 1896 a reconnu comme étant dans la zone dinfiucnce française toutes les anciennes possessions du Cambodge, au N. et à l'O., jusqu'au bassin du Ménam. — Les cinq résidences de France dans le Cambodge sont : Pnom-Penh (résidence générale, tribunal do I" instance), Kampot, Pursat, Kompong-Thom, Kratieh. V. Indo-Chine (cane de).
— BiBLioGB. : E. Avmonnier, Géographie du Cambodge (Paris, 1876); Delaporte, Voi/aje ou Camiorfi/e (Paris, 1880); Moura, le Royauma de Cambodge (Paris, 1883) ; Pavie, Ex-
publiés
ploralion de VIndo-Chine (Mémoire; par les membres de la mission) [Pa
Cambodge (ordre rotai, dd), fondé le 8 février 1864 par le roi Norodom I", et devenu français en 1896. Il comprend cinq classes : grand-croix, grand officier, commandeur, officier, cheva- ^ P lier. Le ruban, rouge, liséré de vert, est devenu, par décret du 5 déc. 1899, blanc bordé d'un liséré orange.
Cambodge (cap). V. Camao.
Cambodge, fleuve, v. Mékong.
Cambodgien, enne {bod-Ji-in,
<;/('), personne née au Cambodge ou qui habite ce pays. — Les Cambod-
a:iii 1. I.rlie à la volonté royale, arrêté
udaïuuo aux galères par le présidial de Montu'icmeut de Toulouse commua sa peine, mais :essort de la-,sénéchaussée de Montpellier, réfugia à Genève, où il écrivit un livre curc de diL-ers érrncments, contenant en abrégé '^ .('. <a ( ( Friiac:'. les moxfens diaboliques ! . jirotestants; etc. [lesi).
membre do l'Assemblée législative et ensuite à la Convention, Cambon, quoique très ardent en politique, se consacra presque exclusivement, au moins au début de sa carrière parlementaire, à l'étude des questions financiè-
linscription de la dette publique.
C'est là son unique titre à la notoriété, car son rôle politique a été assez effacé, bien qu'il se soit associé jusqu'au bout aux excès des montagnards. Compromis dans le mouvement insurrectionnel du 12 germinal, Cambon 'étranger, revint en
près de
Cambon (Charles-Antoiue), peintre, né et mort à Paris (1802-1875). Elève de Ciceri, il fut un des artistes les plus renommés pour les décors de théâtre. Il fut longtemps associé avec Pilastre. Ou peut citer de lui les décors de la Sylphide , de Zerline, du Corsaire, des Noces
Cambon (Pierre-Paul), administrateur et diplomate français, né en 1843. Fils d'un magistrat, il se fit recevoir avocat. Chef du cabinet de Jules Ferry à la préfecture de la Seine en 1870, il devint successi^a-m^^nt s..pr''tairc Général des Alpes-MaritimesetdésBou. la -il l;li. Il i^Ti. et préfet de l'Aube (1872). Révoque ni a aaa
l'année suivante, inspecteur génér.al I -^
du département de la Seine, puis, 111 il i . i i au Doubs. Mis en disponibilité parle gom i >lai.
il devint préfet du Nord (déc. 1877). Kai ' i jana
l'administration pour la diplomatie : ;i : na
résident de France à Tunis, puis ta a: . a- a
Madrid (1886), à Constantinople (lS'.Mi ,al. laas ;-as
Cambon (Jules-Martin), administrateur français, frère du précédent, né à Paris en 1845. Avocat en 1866, il fit la campagne do 1870-1871 comme capitaine des mobiles de Seine-et-Marne. Auditeur à la ruiiiiiiission provisoire chargée, en 1S71, de rciuilai 'i ' 1 ■ '"'at. -t fut
attaché,en 1871, àladirc II. v' ,,..., ,v,[,. s
minairesdelapai.-icaiic caiia |iuiîs.aa . ■ a-- la.i:-^ i nis.
CamBOOYA, ville anglaise d'Australie (Queensland), sur le Hodgson, affluent de la haute Condamine ; 5.000 h.
CamboRNE, ville d'Angleterre (comté de Cornouailles); 44.000 hab. Commerce do bestiaux; mines de plomb, de cuivre et d'étain.
CAMBOUIS {kan-bou-i) n. m. Techn. Huile ou matière grasse qui, employée pour adoucir le frottement des roues et des machines, prend la consistance do la boue et se mêle d'une certaine quantité de métal qui lui donne une couleur noire : Les taches de cAMBonis peuvent être enlevées par l'essence de térébenthine.
— Art vétér. Matière sébacée qui s'accumule souvent à l'intérieur du fourreau de la verge du cheval.
CAMBOUISÉ {kan-bou-i-:é}. ÉE adj. Se dit des pièces d'une batterie do fusil empâtées par la formation du cambouis : Platine cambouisek. Il Roues cambouisées. Celles dans lesquelles la poussière a épaissi le cambouis qui les lubrifiait et rend ainsi le roulement plus pénible.
CAMBOULAS (kan. lass) n. m. Etoffe de chanvre et de laine fabriquée en Provence.
CambounÈS, comm. du Tarn, arr. et à 19 kilom. de Castres, sur la Durenque, affluent de l'Agout; 1.333 hab. Fabrique de molletons.
CambOOT (Le), comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 20 kilom. de Loudéac; 1.062 hab.
CAMBRAOE (hui-bmf) n.
AMiiKAi.r: dus chaussm-fs.
dû cuiubr(?
— (lo Cambrai, n. (1(! villo) n. m.
cho, lino ot claire, analogue aux vt (juo l'on fabriquait aux onvirens olaic aussi cambrésinb.) it Doiitollo rt non au fusoau ; fausse (lontnlle.
DS.tio.i liai). , 11) caillou Est 14 connu, ot k>2.83ti liab. ; lo oanju Ouost 18 comiu. et 28.176 hab.
Cambrât luavF. de). Elle fut formée à Cambrai, lo ii,l...-,.,,,l.r.. \'.n^ ....rr.' I» |.ri|..- Jules II, le roi do Franco
.i'ii, \ii. ,i,i.- m ir \i;laii. le roi d'Aragon Ferdi-
,i:. ' ' iM' Maximilien, les ducs do
''A\ I I . |iiis de Mantouo et le roi do
1 i. • Il lu Iihhô de Milan, de
\ : i xaumodeiNaples,
\ , I i . : I,. l'Europe occi-
■i i ■ I ■ I . : , . I .1.',) par Louis XII,
1 ' t :,i;,i. ,. ,1, , I .■;.■. \ l'ijiiions à Agnadol
iiiij;ii). Mi' I I,. i larda pas à éclater parmi
r le Sénat vénitien, cette
:o (févr. 1510)
Ignée, le 5 août 1529, entre
son fils François 1", ot n de son neveu Charles-
des dames. Aux termes lit Eléooore, sœur de l'omet àl'Artois, ainsi (lu'àsos
-ito d Auliiclic,
, fondé à Paris vers 1344, sous les \uxoniio, o\ (Miuo de Cambrai. On
Tj''' /' ■, ., parce que deux ! 1 ' ; ■ . pio do Langres,