‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 482 sur 956 · I :'.:!, au collège · texte numérisé non relu

I :'.:!, au collège

CAMBRASINE

') u. 1. Tuilo tine du Lovant, ayiio a l.i lKiii,ie ipio l'on fabriquait à Cambrai. Cambray Baptiste), tisserand du xin' siôcle, v u villa;,-!' il.' c.iiiiany en Cambrésis, et fut l'invontoi a toilo iMiiniu- scMis le nom de 4a/is(<;. La fabricatio province qu'habitai

Cambhay-digny (Louis icçanicii'n, né en Picardie e i lin du xviir siècle. II sui\

sols, dos tabacs

Cour des comptes, il rendit de grands services sous les ducs Picrrc-Léopold et Ferdinand. Ce ' ' plans de la première pompe à feu c

llalh-, et

CAMli

iiere pompe à Icu const

d;-Io â cclfo de Cliaill.,1 ,

iibray-Digny :

de CAMBRURE,

bestiaux, [lotorios.

CAMBRELAGE {Ican, laj") n. m, Dr. féod. Syn. do ciiam-

(kan) n. m. Action do cambrer : Le camiiiîMi'.NT des huiles. Il Sjyn. do cambraoe. Cambremer, cli.-l. de caiit. clii Calvadus, arrond. ot

: rad. caméra^ un profit trop le l'un courbe

' ' ' iii-' ' I , |a-. Cambrer sa taille, il Devenir cambré, " Il ' ' I r-':,' liai commence à se cambrer. - l'i-.Su iilirr, coder : y; DOttf mieux SE CAMBRER msens;- 'iicid que a' être forcé de rompre par laviolence. (Sallentin.) Cambres, comm. du Portugal (Boira[district de 'Vizou]), inslopaizdo Vinfio, lo «pays du vin» de Porto; 3.200 li. CAMBRÉSIEN {kan, zi-in '— rad. Cambrai) n. m. Moniii- qui eut cours daus le nord de la France jusqu'au

n, :in' — rad. Cambrai) n. t. Tissu de les, qui est une batiste à trame plus l à la garniture intérieure

qu'elles doivent i

CAMBRESINE i

GAMbHi:bis ^Ui. Camerensis pagus), anc. division de la province do Flandre, forme aujourd'hui, dans le dép. du Nord, la majeure partie de l'arrond. de Cambrai, "rerritoire accidenté, très fertile en grains, en pâturages, en lin recueilli pour la fabrication do la toile appoloo batiste. Principales villes : Cambrai (anc. cap.), et Le Cateau- Cambrésis.

CAMBREUR {kan) n. m. Ouvrier qui cambre les cuirs des chaussures afin qu'elles aient la courbure voulue.

CAMBREUSE {k(

celles-ci la cambrure défini conserver.

Cambria, nom latin du pays de Galles.

CAMBRIC n. m. Techn. V. cambrie.

Cambridge (lat. Camboritmn, Ganlehridue) d'Angleterre, comié du même nom, sur le Ccim. afttu l'Ouse; 44.510 hab. Commerce de chevaux, . .r

laitages, laines, cuirs. 'Vieille cité,

irrégulièrement bâtie, elle étale ses ^K çSkf i"31

maisons de briques dans la plaine, ^v- t^Wt^U

Ville bretonne, puis romaine, saxon- ""^

ne, anglaise, elle doit son renom ii.

pour beaucoup, savie, àl'univi'i^ii.

Celle-ci date, au plus taril, ii

xm' siècle, et rivalise avec Oxlnr^i.

Favorisée par les privilèges royaux,

à tel point que parfois les bourgeois

protestèrent par des mutineries

(1380), sans cesse enrichie par des

dotations particulières, 'l'université

comprend dix-neuf collèges, dont Armes de LambiiO-,..

deux pour dames. Au nombre des

plus importants se remarquent le Christ's Collège (Mee),

où Erasme enseigna la théologie, où Milton fut élève; le

King's Collège (1441), avec une chapelle remarquable, de

I ' I I I 'lioge ^1516;, qui est le plus

. Alon, Drydon, Byron, etc.; à

• i - . Cromwell ; Peter's Collège

I I IV. rsité compte environ trois

I l.abibliothèque, latroisième

\ ' volumes, 6.500 manuscrits.

I 1 1 ; 1. do comté. — Le comWrfe

; , : "inbab., sur2.223kilora.carr.

Il II'.: .1 W I ,1 Cambridge ; brief hislorieat

/ ■' X .//./ice Ilotes (Londres, 1890) ; D. Roborts, Eighteen

> . i ; unwersity extension (Cambridge, 1891).

Cambridge, ville des Etats-Unis d'Amérique (Massa-

la rivière Charlo

hab.

de l'Un

, dont

téles-

t ota- — On

ii-siiiniiis scientifiques sont I.- . n.-irouve encore dans les Etats-Unis doux autres petites lUes du même nom : une dans l'Ohio (6.200 hab.), l'autri ans le Maryland (5. SCO hab.).

Cambridge (Adolphe-Frédéric, duc db), prince anglais cptièmo fils de George III, uô et mort à Londres (1774-

CAMBRAGE — CAMliliO.NWE

1850). Il (It la campagne des Pays-Bas on 1793, fut fait prisonnier & la bataille do llvndschooto, mais presque immédiatement échangé. Il 80 montra, pondant toute sa carrière, onnonii acharné do la Franco ot do Napoléon. Lorsque les Anglais eurent reconquis In Ilanovro, il en fut nommé gouverneur général (1816), puis vico-roi en 1831, jusqu'en 1837, époque où ce rojraumo échut au prince Ernest-Augusto.

Cambridge fGeorge- William- Frédéric - Charles, deuxième duc de), général anglais et prince do la famille royale d'Angleterre, né on 1819 à Hanovre, fil» du précédent ot premier cousin do la reine Victoria. Il a hérité des titres et du rang do son père, en 1850. Lo duc do Cambridge montra, on 1854, la plus grande bravoure & la bataille do l'Aima et à celle d'Inkermann, é. la tête de doux brigados do gardes ot do highlanders. En 18S6, il fut nommé commandant en chef de l'armée anglaise et foldmaréchal en 1802. C'est sous son commandomont que s'est constituée l'armùo de près do 200.000 volontaires que compte aujourd'hui l'Anglctorrc. En 1896, lo commandement on chef passa au général Wolsoley.

CAMBHIE-(/fon-4ri) n. f. Nom sous lequel on désignait autrefois une étoffe fabriuuéo avocdu lin, ot qu'aujourd'hui on confectionne avec do la laine et, le plus souvent, avec du coton, chaîne et trame, n On dit ai '

CamBRIELS (Albert), général français, né à Lagrasse (Aude) en 1816, mort on 1891. Pendant la guerre dltalic, on 1859, il commandait lo 84* régiment do ligne. Général de brigade en 1863, il fut nommé divisionnaire en 1870 et attaché à l'armée do Mac-Mahon. Grièvement blessé devant Sedan, il i ' ' '

reçut, dans les premiers jours d'octobre, le i ment de l'armée des Vosges. Après une série de combats à La Bourgonco, à Brouvolieures et à Bruyères, les Allemands entrèrent à. Epinal, et le général Cambriels se retira sur Besançon. Sa blessure s'étant rouverte, il dut résigner ses fonctions et fut mis par Gambetta à la léto du camp de Bordeaux. Après la guerre, il fut nommé commandant du 10» corps (1877), puis du 13» corps (1881) et retraité la même année.

CAMBRIEN {kun-bri-in— de Cambria, a. breton latinisé du pays de Galles), ) n. et adj. m. On donne ordinairement le nom de système cambrien aux terrains sédimentaires les plus anciens, c'est-à-dire aux premiers dépôts qui se sont formés sur les roches archéennes ou primitives.

— Encycl. Le système cambrien est représenté surtout par des schistes à éléments cristallins qui ont subi certainement un métamorphisme plus ou moins intense. Les débris organiques sont peu nombreux : quelques algues, vers, radiolaires, lingules. La Bohême a donné dos trilobites. Un système particulier comprend dans lo système précambrien les premières formations sédimentaires privées de restes organiques certains, et place lo cambrion à la base du silurien. Il divise alors cet étage, de bas en haut, en géorgien, acadien et postdamien, et y renferme la faune primordiale de Barrando, caractérisée par les tri-

Cambrien. ENNE {kan-bri-in, en' — même étymol. <|ii a 1 air. [ic ,1.1.1 personne née dans le pays do Galles, "Il 'l'ii hiliii- , n pays. — Les Caubriens.

— .V'Ij- 1 iiv. Qui appartient à ce pays ou à ses habitants : l'upuiaimn cambriennb.

CAMBRILLON (ion. et II mil.) n. m. Pièce de cuir la plus proche de la semelle, faisant parti© du talon d'an soulier.

Cambrin, cb.-l. de canton du Pas-de-Calais, arrond. et à 8 kilom. de Béthune. sur un sous-affluent de la Lys; âll hab. Houille, papeterie. — Le canton a 17 comm. et 26.181 hab.

Cambron, comm. de la Somme, arrond. et à 5 kilom.

CAMBRIOLE ou CAMBRIOTTE {kan) n. f. Pop. Petila

liambrc.

CAMBRIOLER ikan — de cambriole, forme dimin. de ham/jre) v. a. Dévaliser une maison, un appartement, une liambre, par escalade ou effraction, ou à l'aide do

CAMBRIOLEUR, EDSE CAMBRIQUE

Celui, celle qui cambriole.

:an-brik'— de Cambria, n. breton lati- Gallcs) n. et adj. Se dit do la langue vs de Galles : Le cambrique. La langue

Cambronne ^Pierre-Jacqucs-Etienno, comte), général français, né à Saint-Sébastien (Loire-Inférieure) en 1770, mortà .Nantes en 1842. Il s'enrôla, en 1793, dans la légion nantaise, fit ses premières armes en Vendée,et combattit à Quiberon (1795). Il se distingua ensuite en Allemagne (1797) et en Suisse, où il prit part à la bataille do Zurich (1799). Colonel à léna, il fut créé baron eu ISIO, après Wagram. Il fit les campagnes do 1812 et de 1813, par\'int au grade do général, ot fut

filusieurs fois blessé pendant a campagne de France. Il suivitNapoléon à l'ile d'Ello commanda, au retour, l'avain garde de la petite arnito impériale et fut nommé, pondant les Cent-Jours, général de division, comte et pair de France. Cambronne est surtout célèbre par sa brillante conduite à Waterloo. Vers la fin de la journée, à la lêlo d'un bataillon de la vieille garde, .le dernier carré ., i! opposa un© résistance héroïque aux suprêmes assauts de r ennemi. C'est alors qu'enveloppé de toutes parts et sommé de se rendre, il aurait lancé sa réponse fameuse : ' La garde meurt et ne so rend pas «. condonsce par U

GAMBllOUSE — CAMÉLÉON

tradition en un mot énergique dans sa forme peu parlementaire, mais rendu héroïque par les circonstances, tait E Tisonnier et transporté mourant en Angleterre, Oamronne ne revint en France que pour se voir ecrouer par le gouvernement de Louis XVIII, comme coupable d avoir participé au renversement du premier gouvernement do fa Restauration. Il fut traduit, sur sa demande, devant un conseil do guerre qui l'acquitta, après une superbe plaidoirie do R.^rrvpr- Nommé commandant de la place de Lille en l^-^ i. in i;- ■> la retraite on 1822. La ville do Nantes lui i ; - ''"'■ en 184S.

BiBLi. ,1 1 :: i J 'locés tlu (/éuerat Camoroiiue

(Paris, 131'' , r.iuhs. iivi ', Cambronne, sa Mie civile, politique et m,l,l,„rt ^^antua, ISM).

CAMBROUSER [kan-brou-zé]

Fonce ta largue et qii e] Sans limace nous catnbrc

(J. RiCHEl'I

idj. Ar-

CAMBROUSIEN, ENNE (

got. Paysan, campagnard.

CAMBROUSIER (km, :i-é), ÈRE n. et aJj. Argot. Celui, colle qui vole dans les campagnes.

CAMBROUX {kan-brou) n. m. Pop. Valet de ferme. CAMBRURE {lian) n. f. Courbure de ce qui est cambre, arqué en dedans : La cambrdre dm soutwr. d une piice lie bois. Il Se dit particulièrement de la courbure de la taille, quand les épaules sont jetées en arrière, les reins portés en avant. , . ^

— Fig. Pose, tournure affectée, prétentieuse ; Les auteurs badins et galants prêchent la cambrure de la phrase. (Champfleury.)

CamBRY (Jacques), savant antiquaire, né à Loricnt en 1749, mort en 1807. 11 fut quelque temps préfet de l'Oise, et devint le premier président de I académie celtique. On a de lui : Essai sur la vie et les tableaux de Poussin (1783) ; Description du département de l Oise (1802) ; Monuments celtiques, etc. (1805); etc.

CamBCNIENS (monts), chaîne de montagnes de l'ancienne Grèce,entre laThessalie et la Macédoine, a laquelle se rattachaient l'Olympe, l'Ossa et le Péliun.

CambuRG ou Kamburg, ville d'Allemagne (Saxe-XIcinino-en) ; 2.660 hab. Fabriques de machines agricoles, sucreries; bétail, bois. Ancienne résidence dos comtes de Camburg.

CambUSLANG, paroisse d'Ecosse (comté de Lanark), sur la Clyde ; 8.300 hab. Importante exploitation de homlle ; tissage àe coton.

CambuSNETHAN , paroisse d'Ecosse ( comté de Lanark) près de la Clyde ; 5.000 hab. Exploitation de houille ; tissage de coton pour les manufactures de Glasgow.

CAMBUSE (kan-buz' — du hoUand. kabuys) n. f. Mar. Magasin situé dans l'entre-pont oii l'on tient les vivres, oii l'on distribue les rations à l'équipage.

— Par anal. Petite cantine pour les ouvriers, établie dans un chantier ou un atelier : Les cambuses d un chemin de fer en construction.

— Pop. Chétive auberge, cabaret mal tenu, il Logis, chambre.

CAMBUSER V. a. Techn. V. combuger.

CAMBUSIER {kan, zi-é — rad. cambuse) n. m. Homme du bord qui est chargé de la garde des vivres et de la distribution des rations.

— Par ext.. Dans les chantiers, syn. de cantinier. CamBYSC, seigneur perse, qui vivait au vi; siècle avant

l'ère chrétienne et qui était tributaire du roi des Mèdes, Astyage. Celui-ci lui fit épouser sa fille Mandane, pour éviter de la donner à un membre d'une famille royale ; un songelui avait, en etTet, appris que l'enfant né de Mandane le détrônerait. Il n'évita pas le sort qui lui était réservé, car Mandane eut de Cambyse un enfant qui le détrôna : c'était Cyrus.

Cambyse, roi de Perse, fils et successeur du grand Cvrus, nommé Kambujya dans l'inscription de Darius a Behistoun, monta sur le trône en 529 avant l'ère chrétienne. Ce prince, qui ne paraît pas avoir joui de toute sa raison, traita ses sujets et sa famille avec la plus grande cruauté. Il fit assassiner son frère Smerdis dont il redoutait l'ambition, et tua, d'un coup de pied dans le ventre, Atossa, qui était en même temps sa femme et sa sœur, parce qu elle lui reprochait le meurtre de Smerdis. En 527, deux ans après son avènement, il demanda au pharaon Amasis

ui donner sa fille en mariage ; le souvo

CamDEN (William), historien et archéologue anglais, né à Londres en 1551, mort à Chislehurst, dans le Kent, en 1623. Fils d'un pauvre peintre, il parvint à terminer ses études à Oxford, devint, en 1575, sous-recteur et, en 1593, recteur du collège de Westminster, à Londres. Diverses prébendes qu'il obtint lui permirent de se vouer tout entier à l'œuvre capitale oui l'a occupé presque toute sa vie : Britannis descriptio, description cliorographique de la Grande-Bretagne, depuis les temps les plus reculés, à laquelle il avait ajouté de son vivant une sorte de complément : Remarques sur un plus i/rand ouvrage concernant la Bretagne, en anglais (1605). Nous mentionnerons également de lui : Anglica, Normanica, Hibemica, Cambrica. a veteribus descripia, etc. (1603) ; un Recueil de lettres (1691); une collection des anciens historiens anglais, écossais, irlandais et normands.

CAME (de l'allem. kamm, croie) n. f. Mécan. Dent, sorte de saillie implantée sur la circonférence d'une roue ou d'un arbre et qui transmet le mouvement à une autre saillie, appelée mcntonnet, en la soulevant et la laissant retomber alternativement.

— Agric. Récipient en cuivre. V. canne.

— Efcctr. Ca)7ie correctrice. Celle de l'axe imprimeur de l'appareil télégraphique do lluglies, faisant avancer ou reculer la roue correctrice

qui révolta les Perses autant que les Egyptiens et qu i tua le bœuf Apis; deux expéditions qu'il tenta foUemcni contre Cartilage et l'Ethiopie échouèrent. Profitant de son absence, les Mages s'emparèrent du pouvoir, et mirent sur le trône l'un d'eux, qui se nommait Smerdis comme le frère de Cambyse. Il se mit immédiatement en marche pour combattre l'imposteur, mais il mourut en route à Ecliatano do Syrie. Hérodote prétend qu'il fut victime d'un accident : qu'en montant à cheval, son épée lui traversa la cuisse ; Darius dit au contraire, dans l'inscription de Behistoun, qu'il se suicida (522).

CamdEN, ville des Etats-'Dnis d'Amérique (New- Jersey), sur le fleuve Delaware, en face de Philadelphie ; 58.300 liab. Scieries hydrauliques, fonderies de fer, papeteries. Pop. du comté du même nom : 87.700 hab. — Vdle des Etats-Unis (Caroline du Sud), sur la Wateree ; 3.350 h. Commerce actif. Cette ville fut, pendant la guerre de l'indépendance, le théâtre de deux combats entre les Anglais et les Américains, le 16 août 1780 et le 23 avril 1781. Lo 18 avril 1862, le général fédéral Rcno y attaqua vainement les retranchements confédérés. — Ville de l'Etat d'Arkansas, sur laWashita, affluent de la Rivière Rouge; 2.000 hab. Exportation do coton, minoteries, lainages, sidérurgie.

Camden (Charles Peatt, comte). V. Pratt.

tran

à cliaau

émission de

courant entre

deux dents.

(La

oue corre

,trice est soli-

daire de la rou

e des types et

ae celle-c

dans une po-

sitio

n normale

pour impri-

levi<

inverseur, efle produit également l'inversion des chifres ou des lettres.)

— Came de dégagement.

Came de l'appareil précédent qui, au début d'une

agit

■ lequel

types de I trouve

d'impression. Came du même appareil télégraque forme l'axe imprimeur et qui, dans son mouement de rotation, rencontre une fourchette soutenant e rouleau sur lequel passe le papier; dans ce mouvement, lie projette le papier contre la roue des types et le met

pluq

— Came d'entraînement. Came de l'appareil Hughes, abaissant à la fin de chaque impression un levier qui entraine le cliqueta ressaut appuyant sur une roue dentée, calée sur un cylindre autour duquel est enroulé le papier. (Ce papier, subissant une légère pression contre les dents du cylindre, progresse en se déplaçant à chaque lettre imprimée.)

— Arbre à cames. Arbre de l'appareil Hughes sur lequel sont calées les quatre cames énumérées ci-dessus. Il possède un mouvement de rotation sept fois plus rapide que l'arbre de la roue des types.

— Encycl. Mécan. Les cames servent à transformer un mouvement circulaire continu : 1° en rectiligne alternatif, comme cela a lieu dans les bocards et les pilons; 2'> en circulaire alternatif, comme dans les marteaux et les martinets. Dans l'un comme dans l'autre cas, les profils à donner aux cames sont déterminés par certaines règles dictées pour obtenir le meilleur rendement. Pour le premier type de cames, ce profil doit être une développante de cercle. Pour le second système, ce même prohl est fourni par l'épicyclo'ide décrite par la circonférence primitive ayant pour diamètre lo rayon de la circonférence primitive dont le centre est sur l'axe du levier. Les cames, en ce qui concerne la manœuvre des marteaux et martinets, agissent sur eux, en dessus, en dessous ou encore au centre du levier.

CAME ou CHAME n. f. Genre de mollusques. V. chame.

Came, comm. des Basses-Pyrénées, arrond. et à 36 k. de Bayonne, sur la Bidouze ; 1.382 hab. Plâtre et pierres de taille. Ruines d'un château des ducs de Gramont.

CAMÉE (me — de l'ital. cameo; même origine que camaïeu) n. m. Nom que l'on donne à certaines variétés de silex onyx dont les zones sont de couleurs pures, formant des contrastes agréables et ayant des épaisseurs convenables pour la gravure : Les beaux camées sont très estimés et ont une valeur considérable, il Cette même pierre après que l'artiste l'a gravée en relief en tirant parti des couches superposées de difi'érentes couleurs pour obtenir des efl'ets

— Par ext. Pierre fine gravée à la manière des camées, mais sans diversité de couleurs

— Camées artificiels. Pâte dure que 1 on produit artihciellement et que l'on grav

position gravure gravés d'abord

l'intaille qui est une creux. Les camées, pierres d une couleur, le furent bientôt sur des sardoines ou agates onvx, c'est-à-dire sur des pierios à plu sieurs couches de couleurs variées. Dans les pierres à plusieurs couches, los figures étaient généralement taillées dans la partie claire, tandis que celle qui est d'une nuance plus sombre ser vait de fond au sujet et donnait plus de valeur au relief.

Les Egyptiens connaissaient la gravure sur camée, mais il nous reste d'eux très peu d œuvres leurs camées les plus remarquables sardoino brune du plus bel effet. On connaît des ( égyptiens qui représentent des scarabées milita qui sont à la fois camées et intailles, étant trava relief sur la partie convexe et gravés en creux partie plate.

Mais ce sont les Grecs qui ont produit, eu ce gei

ouvrages les plus admirables. Dioscorido fut un des plus célèbres graveurs de camées. On cite de lui la tête de Caligula, qui est un chef-d'œuvre.

Nous rappellerons d'ApoUonide, dont parle Pline, un fragment sur sardoine et représentant un bœuf couche. Un camée d'une époque un peu postérieure est signé Truphon et a été exécuté au temps d'Alexandre. Il est en Angleterre, dans la collection des ducs de Marlborough, et représente Psyché et l'Amour.

^présente Psych( iSagate de Tibère • plus grand de

tinte Chapelle) (

■Xrll

aujourd'hui a la Bibliothèque nationale et représente Vapijthéose d'Au-

Parmi les collections étrangères, celle du cabinet impérial do Vienne

plus riches. On y voit le triomphe de Tibère.

Un autre camée, célèbre, est celui qui

Claude et sa

famille, dans représenti

un char traîné

par des centaures. Enfin, un des camées les plus fameux

est la sardonyx de la galerie Farnèse, à Rome. Elle est

à quatre couches, dans lesquelles l'artiste a représenté le

quadrige de l'Aurore.

On doit encore citer les bas-reliefs qui se trouvent autour des coupes en pierres précieuses : le rase de Mithridate ou (coupe de Ptolémée) et qui représente les objets consacrés aux mystères de Cérès et de Bacchus {Bibl. nation.); le vase de Brunswick, représentant Cérès à la recherche de sa fille, et la même déesse enseignant " culture à Triptolème ; la coupe du musée de Na laquelle on voit Horus, Isis et le Nil ; le t gui fait maintenant partie de la collection Portiand, à Londres. (Il est en verre coloré à deux couches : l'une blanche, où sont taillées les figures; l'autre améthyste, qui forme le fond.)

Ce fut dans le premier siècle de l'empire que 1 art de graver les camées atteignit à sa perfection. La glyptique fut négligée durant la plus grande partie du moyen âge, mais la Renaissance vit refleurir le goût des camées. Quelques Grecs fugitifs rapportèrent en Italie ce secret, qui, depuis Constantin, avait émigré en Orient. Sous l'influence des Médicis, les camées ne furent pas moins à la modo que pendant le premier siècle de l'empire. Un des graveurs les plus habiles de cette époque fut Dominique de Milan (Dominique de' camci). . . . '

Outre cet artiste illustre, l'Italie a produit : le fameux Pierre-Marie dit • Pescia » , Castel Bolognèse, Mateo del Nazaro, qui a gravé sur coquilles des bataill avec des centaines de figures, Al sandre Cesari, dit « le Grec », à c i se de la pureté de son style, etc \ xviii" siècle, sont venus les Sirl i les Pichler, etc., deux artistes i ont reponé l'art de la glyptique i degré digue des plus beaux temp l'antiquité. La France a eu ses -i veurs de pierres fines. Le plus et

bre, au xvif siècle, fut Julien d' ' '' IvréJnLm Fontenoy. Jacques Guay a été le gra- Louis XV (Bibl ndt) veurde Louis XV. Sous le piemier Empire, Jouffroy s'est acquis une juste réputation. Sous le second Empire, Adolphe David a exécuté le plus grand des camées modernes : il représente ïapothéose de Napoléon I", d'après le plafond peint par Ingres à l'ancien Hôtel de ville de Paris.

— BiBLiOGR. : A. Chabouillet, Catalogue des camées et pierres qravées de la Bibliothèque impériale (Paris, 1858); H. Jouiii, Esthétique du sculpteur. Les pierres gravées (Paris, 1888).

CAMÉLÉE ou CHAMÉLÉE [ka — du gr. khamélaia, dapliné ; formé de khamai, en bas, et élaia, olivier) n. f. Nom vulgaire des plantes du genre cnenrum. il Arbre vert de la famille des rutacées, dont une variété, appelée garoussc, fournit un suc acre auquel on attribuait autrefois des vertus purgatives.

CAMÉLÉON (du gr. khamalléàn, lion qui se traîne à terre) n m Zool.Genre de reptiles sauriens vermiliogues, tvpe d des chamxléonidés, fermant une trei d espèces propres aux régions chaudes de l'ancien monde, se différenci int principalement par la forme de la tête.

Fig. Homme qui change d opinion, de conduite de langage, s ' tentiaire est un caméléon. (La Bruy.)

— Adjectiv. :

Peuple caméléon, peuple einge du maître.

— Caméléon ôlanc. Nom vulgaire de la carlino ou chardon acaule. Il Caméléon 7wir, Nom vulgaire d une espèce de chardon et de la carline à corymbes.

— Caméléon minéral. Nom donne autrefois au manganate et au permanganate de potasse, sels dont la couleur est variable. , . . ,

— Céram. Sorte de porcelaine fabriquée par la manufacture nationale de Sèvres; dans la composition de sa pâte entrait une certaine quantité de rubis artificiel. Cette

Leplénipo-

sin(tuli6ro propridtô d'offrir dos chani.m. suivant les angles sous lesquels i|. ii\ /'"/re/aînc CAMrtLKON.

i ' I • , armuro taffetas, dans lo- ; m do couleur différonto, eo . ^1 I :. I. s effets changeants : Camk- ' ' ' h ,n,i,'s. Il Etoffe tisséo on cani(S- ^..|^, Il Adjoctiv. : Vetours CAMÉLÉON.

1 110 seule espèce do camAliSon habite

l'est le camiUon vulgaire (chamxleo II'- méridionale, du nord dorAfritmo,

M'rtiques et broussailleuses. En Es- , ramôléons dans les maisons, parce

mouches ot toute espèce d'insectes.

:/!/ est propre à l'Afrique occidentale;

I M,i ! iMscar. Pour l'organisation, I , Ii's mœurs, v. chaMjELÉo-

diaquo. La, position des étoiles dont elle ost composée a été déterminée par Lacaillo et Halloy. Elle renferme sept étoiles de cinquième grandeur: son nom vient de ce que colorées. Il On écrit aussi ciiA-

CAMÉLÉONIDÉS ou OAMÉLÉONIENS

CAMÉLÉONISME I

Cliangements do colo-

l>:ili'inenl le caméléon.

-. I ^ animaux affectés , Il louclio dermique miM's : chromoblasles, iiuM.-iit do la propriété

: . ni sonttantôt lentes(turbot), - I , peuvent être périodiques l'ii n .r[, des couleurs magnifiques lirnienii. ou bien n'apparaître qu'au (oalyméne lyre). Elles paraissent déactions réflexes, attendu que, si l'on le corps d'un caméléon après l'avoir

pan

IcTiN juioK, etc.) les probable qu'il faut ique.

irineuts <Je coloration rrinatomio ot de la

' Arch.

1 CAMÉLOPARD {par' — dagr. kamét.parrfn/M. panthère. L'orthogr.Mîn <;- .lluence du mot léopard) n. m. Nom

CAMÉLÉOPARDu.m.

,'. GlBAl-H.

CAMELÉOPARDALIS i

i Caméléopardb n. f. As

gr. kamiHos, chameai:

scientifique de la girafe.

CamelfoRD, ville d'Angleterre (comté de Cornouailles), sur le Camel, aflluent du canal de Bristol ; 6.000 hab. Marché. Ville jadis très importante, aujourd'hui bien déchue;

CAMÉLIA "1 CAMELLIA (do Camelli. n. pr.) n. m.

r-iMi'i' i ■ I. III Ml iiiiaoées, comprenant environ quatorze es|i, ■.■.-,, i|iii 11 i.siMit dans l'Asie tropicale et orientale et dans Ir, ili- II- rari-htpel Indien : le camélia est l'objet U'u^i ' 'il II, i-,-.i en Europe et dans le nord

Par .

■ me plan

Camélia blanc.

table célébrité.

nica sont cultivés dans tous

premier rang parmi les cultures do serre froide; le dernier surtout , très recherché par les amateurs, est l'objet d'un commerce considérable. Ces deux espèces, croisées, ont fourni

riétos. En Italie, dans le midi et dans une partie du

de bois de chitaign

soit on buisson, soit on pyramide, soit on tAto, on suivant les mêmes règles que pour tout autre végétal. Los camélias absorbonl beaucoup dliumidité ; on aura donc soin d'arroser très souvent la terre autour des pots ot dans les allées dos serres, car lévaporation de cette oau garait être l'un dos pins puissants affcnts de lenr végétation. Outre los arrosiTii.Mits, il leur faut do fréquents bassinagos, surtout

I 1 I I ni lA.MKLLlKE).

lu lai. aunclua, cameli, chameau, ot de 1 l'orme d'un chameau.

lat. cameliis, chameau) n. m. pi. Nom os animaux dont le genre cliameau est

Tissu do laine du genre dos draps, à les avorsins, en usage au moyen âge, ' i pTu-

siècle.

les camelins, primitive- Il' poil du chameau

I lies. Ceux de Cam-

laiiieau, ou de camelin,

lu ue couicui" uruue; auj. ^vui e^t do la nature ou do la

aleur du camelin. n Sauce cameline. Sauce du moyen

fige, rousso, épicée, très montée, do la nature des espa-

fjHoli't iiiodornis, ot qui comportait cannelle, gingembre,

I I 1 : L : ' raino de paradis et vinaigre.

CNi.ii 1 iNAi 11 I (Zéphirin), homme politique, né à \l I 1 iiiuie) en ISilO. Ouvrier bronzior, il fut un

ii^ I j Mil j .11 tisans du socialisme sous l'Empire, prit

,...i...u.cnts poitKjues qm eurent leu à cette

avait

contribué à' fonder. Membre do la Commun© de Paris, il fut nommé directeur do la Monnaie par le gouvernement communaliste. Après sa chute, il parvint à se réfugier en Angleterre, où il reprit son métier. Rentré en France, il fut élu député do la Seine, en 1885. Les élections générales de 1889 l'ont fait sortir de la vie politique. CAMELINE n. f. Bot. Genre do crucifères, type do la

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