CH
) cens
Le camphre cristallise en 'octaèdres blancs, translucides;-difficile à couper, mais aisément pulvérisé après avoir été humecté de quelques gouttes d'alcool, il fond à 177° et bout à 209°, volatil et se sublimant déjà à ia température ordinaire.
Doué d'une odeur spéciale, d'une saveur amèro et brûlante, le camphre est peu soluble dans l'eau qui n'en prend qu'un millième, très soluble dans l'alcool, l'huile, le chloroforme. Combustible, il brûle avec une flamme fuligineuse ; déposé sur l'eau, il surnage, sa densité variant de 0,986 à 0,996, et acquiert un rapide mouvement de giration
elluloïd ; il rond i
CAMPHOLATE — CAMP
Le campliro gaucho a été trouvé dans lai labiées (romarin, «auco, marjolaino, lavande) < du camphre inactif. Outre cou substancos, divers végétaux ; le bergarooto, lo cubèno, lo Icdum fournissent des matières camphrées encore mal étudiées.
' - Vomare de camp' " " " "
i chaud lo camph irmique assez employé.
Usages. Lo camphre entre dans la préparation du
""" choc la dynamite gé-
o les mites et
turollo.
— Thérap. L'action physiologique est triple : 1° localement, lo camphre est irritant, ilpcut ulcérer la muqueuse buccale ; 2° absorbé, lo camphre est sédatif de la circulation : il amène la prostration des forces, un peu do refroidissement ot il est anaphrodisiaquo ; si l'on veut obtenir
3° il est excitant pendant la période d'élimination ; alors, le pouls s'accélère et devient dur; la peau est chaude ot so couvre do sueur ; il faut, pour obtenir cet effet, donner
surtout usité comme antispasmodique. La dose
sions avec lo jaune d oeuf et la gomme, f A l'extérieur, on l'emploie comme résolutif, o la réparation des plaies atoniquos ou contr rhumatismales ot goutteuses : eau, ean-de-vie, alcool, baumes camphrés. L'alcool camphré contient : alcool, 9 ; camphre, 1. Il entre dans la composition de l'eau sédative : ammoniaque liquide, SO; eau, 1000; sel, 60 ; alcool camphré, 10 ; du vinaigre des quatre-voleurs. A doses
ossives, il peut provoquer la syncope accompagnée de urs froides, l'abolition de la sensibilité et la mort. I.,e camphre est antiseptique, et c'est & ce titre que Raspail, exagérant d'ailleurs sa vertu, le prescrivait comme préservatif des maladies contagieuses, avant même la découverte des microbes pathogènes. En réalité, il ne tue pas les bactéries, mais entrave leur développement. CAMPBRË (kan), ÉE adj. Qui contient du camphre :
Alcool CAMPHRÉ. jÇttU-(/€-rie CAMPHRÉE.
CAMPHRÉE (kan-[ré) a. t. Bot. V. cahpboroshe.
CAMPHRÉNE (kan) n. m. Huile qu'on obtient en faisant réagir l'acide sulfurique sur lo camphre à 100°.
CAMPHRÉNIQUE (kan, nik') adj. Se dit d'un acide qui résulte de l'oxydation du camphréne par l'acide azotique.
CAMPHRER (kan) v. a. Imprégner, mêler, saupoudrer de camphre : Camphrée de l'alcool, des habits.
CAMPHRÉSINIQUE (kan, zi-nik') adj. Substance résineuse acide, extraite des eaux mères de l'acide camphorique, et qui n'est qu'un mélange des acides camphorique
CAMPHRIER (kan-fri-é) n. m. Nom vulgaire des arbres produisant du camphre et dont les deux plus importants sont les cinnamomes et les dryobalanops. V. ces mots.
CAMPHRIER (kan-fri-é), ÈRE n. Argot. Buveur ou marchand d'eau-de-vie (campnre).
CAMPHRONE (kan) n. m. Se dit d'une huile volatile, que l'on obtient en faisant passer du camphre sur Je la chaux portée au rouge.
CAMPRTLAMINE (kan — de camphre, et aminé) n. f. Aminé qui prend naissance quand on réduit le nitrile campholénique au moyen du zinc et de l'acide chlorhydrique.
CAMPBYLËNE (kan) n. m. Corps obtenu en faisant passer sur la chaux chauffée au rouge le chlorhydrate solide de térébenthène.
CAMPBYLJQUE adj. Chim. Syn. de camphorique.
Camphuysen, nom de plusieurs Hollandais célèbres, qui ont été souvent confondus : DiRCK Rafelsz Camphuysen, né à Gorcum en 1586, mort en 1627, abandonna la peinture à dix-huit ans pour la théologie ; il fut persécuté comme partisan d'Arminius. U a laissé des poésies religieuses. — Raphaëi, Camphuysen, peintre, neveu du précédent, né à Gorcum en 1598. mort en 1657, a peint des Clairs de lune, œuvres rares et estimées. — Govaert Camphuysen, frère et élève de Raphaël, né à Gorcum en 1623, mort à Amsterdam en 1672, fut peintre de la cour à Stockholm, de 1653 à 1663. Il a peint des paysages avec animaux dans la manière de Paul Potter (Intérieur d'élable, Bergers avec leurs troupeaux, etc.).
Campi BiSENZIO, Tille d'Italie CToscane [prov. de Florence]) ; 12.200 hab. Ouvrages en fer, tuileries.
Campi, famille d'artistes crémonans. dont le chef, Ga- I.KAS Campi (M75-1536), ne fut qu'un pâle imitateur du Pérugin. Il eut trois fils : Jdles Campi (1502-1572), qui s'inspira surtout du stylo de Jules Romain. [On trouve de beaux ouvrages de lui'à Crémone et à Milan]; — A>-toinb Campi (153S-1591), lequel fut à la fois areliiiecte, historien et peintre. (H enrichit Crémone . r.-s remarquables, et composa la Chrvu.
avec des planches gravées par lui :
— Vincent Campi (1532-1591), qui i .
à ses frères dans le genre historiqii. ..s les surpassa dans le portrait et les sujets .ie nature morte. — On connaît encore Bernardino Campi, né à Crémone on 1522, et vraisemblablement do la même famille, mort vers 1590. Crémone, Milan, Pavie possèdent de ses tableaux. Le Louvre a do lui la Vierge pleurant sur le corps de son fils.
Campi (Paui-Emile DP.), poète dramatique italien, né à Modène en 1740, mort en 1796. Son premier ouvrage fut sa tragédie de Biblis. qui fut jouée avec succès sur les principaux théâtres d'Italie. Trois ans après. U produisit une autre tragédie, Wladimir ou la Comersion de la Russie (1777). Il entretint une correspondance avec Voltaire, et lui adressa, entre autres, une lettre sur le dialogue Pégase et le Vieillard (1774).
Campi (Antonia Miklasie^vicz, dame), cantatrice remarquable, née à Lublin en 1773, morte à Munich en 1822. A peine âgée de quinze ans, elle devint cantatrice de la chambre du roi de Pologne, et, en 1791, elle obtenait de grands succès à Prague. EUe se faisait surtout applaudir
CAMPICOLE — CAMPOS
dans les opéras de Mozart : Don Juan, l'Enlèvement au sérail, la Flûte enchantée, la Clemenza di Tito, et, plus tard, dans le répertoire de Rossini, qu'elle chantait avec un brio extraordinaire. On l'acclama successivement, à Vienne, à Dresde, à Francfort, à Stuttgart, à Munich, à Berlin, a Leipzig, à Varsovie. Elle avait eu de son mariage dix-sept enfants, dont huit dans quatre couches doubles, et trois dans une triple. L'étendue do sa voix était extraordinaire, car elle ne comprenait guère moins de trois octaves, du sol grave au fa suraigu.
CAMPICOLE {kan — du lat. campus, campi, champ, ot cogère, habiter) n. f. Sous-genre d'oiseaux passereaux (saiicola), renfermant quelques espèces africaines de traquets, dont la forme type est la campicôla pileata du Cap.
CaMPIGLIA (Alexandre), historien italien qui vivait à la fin du XVI" siècle et au commencement du xvii'. 11 composa une Histoire des troubles de la France pendant la ne de Henri le Grand (1604), et dédia ce livre à Louis XIII. CamPIGUA (Giovanni-Domenico), peintre et graveur italien, né à Lucques on 1692, mort vers 1762. C'est sur ses dessins qu'on a gravé une grande partie du musée Capitolin. Il peignit plusieurs tableaux, entre autres Samt- A'icolas de Bari, dans l'église de San Giovanniuo (Florence), et gravé à l'eau-forte une foule de planches.
CampiglIA-DI-MAREMMA, bourg d'Italie (Toscane [prov. do Piso]), près du golfe de Populonia ; 6.500 hab. Kaux thermales, marbres de Monte-Calvo.
CampilE, cli.-l. de cant. de la Corse, arr. et 32 kilom. de Bastia amandes.
CaMPILLOS, ville d'Espagne (Andalousie [prov. de Malagal), sur un tributaire du Guadalhorce ; 6.100 hab. Fabriques de draps ordinaires, tanneries. — Pop. du district de Campillos : 30.950 hab.
Campina, localité de Roumanie (Valachie) ; 2.540 hab. Sources do pétrole.
CampinAS, ville des Etats-Unis du Brésil (Etat de Sâo- Paulo), près d'un sous-affluent du Parana ; 18.000 hab. Grand centre commercial do la région des cafés do l'Etat de Sâo-Paulo.
CAMPINE {kan — du nom du district flamand) n. f. Petite poularde fine.
CampiNE, contrée de Belgique (prov. d'Anvers, de Limbourg), qui se poursuit jusque dans le Brabant hollandais. C'est une large plaine, dont le sol est le plus souvent couvert do landes sablonneuses, de bruyères, avec quelques bois de cyprès. On n'y cultive guère que le seigle et la pomme de terre ; mais les pâturages nourrissent un bétail riche ; le beurre, les volailles do Campine sont renommés. Par de grands et intelligents travaux, on s'efforce de faire de ce pays un « pays de Waijs « (canaux d'irrigation, do drainage, voies de communication, boisement). Ainsi peu à peu se transforme le Kempenland.
CamPINEANO (Jean), homme d'Etat et publiciste roumain, né à Focchani en 1798, mort à Bucarest en 1863. Issu d'une famille de bo'iards, il embrassa les grandes idées humanitaires, et commença par émanciper les esclaves de ses terres. Il contribua à la renaissance politique et littéraire de la Roumanie. Elu député aux élections générales ( 1833 ), il refusa de siéger au Divan, qui avait adopté le règlement organique de Ta Russie. En 1840, il se rendit en France et en Angleterre pour plaider la cause des principautés opprimées. Arrêté à son retour, à l'instigation du gouvernement russe, et retenu prisonnier au monastère de Margineano, il fut élu, en 1848, membre du gouvernement provisoire. Campineano fut l'un des orateurs les plus brillants et les plus populaires de son temps. On a de lui un Recueil de discours politiques, et un roman intitulé : Intrigue et amour.
CAMPION {kan — du gr. kampê, courbure) n. m. Bot. Syn. do hétéronedron.
CaMPION (Edmond), jésuite anglais, né à Londres en 1540,mortàTyburn en 1581. Après avoir professé à Douai, à Prague et à Vienne, il fut envoyé, en 1580, avec d'autres missionnaires, pour tenter des conversions en Angleterre. Arrêté comme conspirateur, il fut condamné à mort et pendu. Il a laissé quelques écrits de controverse et une Histoire d'Irlande publiée en 1633.
CamPION (Henri de), homme de guerre, né en 1613, mort en 1663. Destiné dès l'enfance à la carrière dos armes, il servit en Lorraine, en Franche-Comté, sous La Force, La Valette, Bernard de Weimar et Longueville ; en Roussillon (1638), sous Scbomberg (1639), sous d'Harcourt, en Piémont (1640-1641). Do Campion s'attacha alors au duc de Beaufort. Compromis avec lui dans un complot contre la vie de Mazarin, il quitta la France pendant quatre ans, s'attacha ensuite au duc de Longueville, avec lennel il rentra en grâce, et fit, à titre de colonel, la campagne de 1651 à 1654, en Lorraine et en Picardie. Il se roura alors dans sa terre de Boscferet et y écrivit des Mémoires intéressants, publiés d'abord en 1807, et réédités on 1857, dans la » Bibliothèque ebévirienne », par C. .Morcau.
Campion de Tersan. Biogr. V. Tersan.
Campistron (Jean Galbert de), romancier et auteur dramatique français, né ot mort à Toulouse (1656-1723). Il appartenait â une famille noble, originaire de l'Armagnac. Envoyé par sa famille à Paris, il s y lia avec Racine, qui lui donna des conseils, et dont il devint, par la suite, le très pâle imitateur. Sa première pièce, Virginie, fut opposée à une tragédie de Pradon, Téléphonie (1683), et la fit tomber. Vinrent ensuite Arminius, Ândronic, Alcibiade (1685), que soutint le grand talent de Baron ; les opéras à'Acis et Galatée, mis en musique par Colasse ; Achille, Alcide, toutes productions d'une versification régulière, mais plates et médiocres. A propos à'Acis et Galatée, courut l'épigramme suivante :
Entre Campistron et Colasse, Grand débat s'émut au Parnasse, Sur ce que l'opéra n'eut pas un sort heureux. De son mauvais succès nul ne se croit coupable ; L'un dit que la musique est plate et misérable ; L'autre que la conduite et les vers sont affreux, Et le grand Apollon, toujours juge équitable, Trouve qu'ils ont raison tous deux.
pistron 1
On doit encore à Campistron quatre autres tragédies : Phocion, Phraate {16Si), Alcibiade, Juba, et une comédie, le Jaloux désabusé, dans laquelle on remarque une action habilement conduite et des ^ ^
bien tracés. Cam- ''
reçu à l'Académie,
Son frère, Lodis de Campistron, né à Toulouse vers 1660, mort vers 1737, entra dans l'ordre des jésuites, devint aumônier de l'armée du duc de Vendôme, et se fit remarquer en prononçant les oraisons funèbres de Louis XIV et des deux dauphins. Il composa quelques poésii
CAMPITE {kan — campus, champ) n. m. l>lom que l'on donnait, dans le jean Campistion.
iv* siècle, à des donatistes
qui tenaient leurs assemblées dans les champs. Il On les appelle aussi campenses.
CamPITELLO, ch.-l. de cant. de la Corse, arrond. et à 20 kil. de Bastia; 341 hab. — Le canton a 0 comm. et 2.879 hab. Châtaignes, huile, fromages.
CampLI, ville d'Italie (Abruzzes [prov. de Teraino]) ; 8.400 hab. Mégisseries; élève de bétail.
CAMPNOSPERME {kan-pno-speni) n. m. Genre de térébintbacées-anacardiées, renfermant des arbres de l'Amérique tropicale, des lies Seychelles et de l'Inde orientale. CAMPO {kan) n. m. Laine fine de Séville et de Malaga. CaMPO (RIO del), petit fleuve non navigable de l'Afrique occidentale, dont l'embouchure est située par 2<'18' de lat. N. — Par la convention du 24 décembre 1885, il forme la frontière méridionale entre le Congo et le Cameroun.
CampOAMOR (don Ramon de), poète, philosoplie et homme politique espagnol, né à Navia (Asturies) en 1817, mort à Madrid en 1901. La reine Isabelle lui donna le gouvernement des provinces d'Alicante et de Valence Elu plusieurs fois aux Certes, il se fit remarquer par son éloquence ma s après la révolution de 1868 il se contenta de siéger parmi les adversaires du rég me républicain Sous la ro\aute d Amedée il fut nommé conseiller d Etat et d recteur de 1 Assi tinre p 1 Tq e mii's 1 ne tarda pa-
térisés par leur corps allongé, aptère, sans rudiments d'ailes, avec l'abdomen terminé par deux longs filaments et muni de pattes rudimentaires. (Ce dernier caractère, de beaucoup le plus important, a fait considérer les campodoidés comme la forme la plus voisine de la souche originelle des insectes.)
— Encycl. Les campodéidés rappellent les larves des myriapodes chilopodes, par leur conformation extérieure ; leur structure intime présente des particularités notables. On a voulu réunir les nicolelia aux campodéidés, mais la découverte (1896) du genre maindronia, en Arabie, a bien fait établir par E.-L. Bouvier les différences qui séparent les lopismidés des campodéidés.
CAMPODÉIFORME {kan) adj. Qui a la forme d'un campodo. (Se dit des larves d'insectes coléoptères quand elles possèdent, outre les trois paires de pattes thoraciques,
dén
quelque pe l ma taies et mélancol
de Campo-I
il y a médiocrement ré issi les ifl je l Èo meur Guerre a ligue re Ai ts secritlhstoi e
Campo-BASSO, ville d'Italie (Molise), ch.-l. de la prov. de Campo- Basso ; 14.800 hab. Collège royal ; siège de la cour criminelle et du tribunal civil de la province. Coutellerie renommée ; commerce de transit actif. — Le circondario du même nom a 131.000 hab. Quant à la province de Campo-Basso, prov. de Molise, elle est peupléi 381.000 hab., sur 4.381 kilom, CampO-BASSO (Nicolas, de), condottiere napolitain du XV siècle. Général de Charles le Téméraire, il lui demeura fidèle jusqu'au siège do Nancy, en 1477, où, insulté par ce prince, il le trahit, et le tua pout-être.
Gampobello di Licata, bourg du royaume d'Italie (Sicile [prov. do Girgenti]) ; 7.G00 hab.
Gampobello di Mazzara, bourg du royaume d'Italie (Sicile [prov. de Trapani)); 6.700 hab. Aux environs, les carrières dites Care di Cusa.
Campobello (jaune de), nom commercial du sel sodique de 1 a-nitro-naphtol, provenant de Campobello, en Italie. CampO-CHIARO (le duc de), homme d'Etat napolitain. Les dates de sa naissance et de sa mort c lenient connues. Toute sa vie historique se renferme dans l'époque de l'occupation du royaume de Naples par les Français.
Il fut ministre de la maison royale du roi Joseph ; puis ministre de la police du roi Murât. Il fut alors l'âme de la politique de ce prince, et négocia pour lui le traité secret de 1814, qui séparait sa fortune de celle de Napoléon I*'. Il défendait encore les intérêts de ce prince au congrès de Vienne, et l'aurait peut-être sauvé, lorsque la folle équipée de Murât, en 1815, précipita sa ruine. L reparut comme ministre des affaires étrangères lors de la révolution de 1820.
CAMPODE OU CAMPODEA {kan — du gr. kampé, chenille, et eidos, aspect) n. m. Genre d'insectes thysanoures, type de la famille des campodéidés, caractérisé par les antennes filiformes et les palpes maxillaires non articulés. (Les campodes sont de petite taille, ordinairement jaunâtres. L'espèce type, campodea staphylinus, se trouve dans nos pays, sous les mousses.) CaMPO-DE-CRIPTANA, bourg d'Espacne (iN'ouvelle-Castille [prov. de Ciudad-Real]), près du Guadiana ; 7.800 hab. Huileries, teintureries.
.nière plus générale des larves des orthoptères (termites, blattides, éphémérides, perlides) qui sont munies, comme les insectes parfaits, d'antennes, de pièces buccales et de pattes bien développées. Campo-FOBMIO, bourg d'Italie (Vénétie [prov. d'Udine]); 2.280 hab. Traité de paix entre la France et l'Autriche, signé le 17 octobre 1797.
Campo-Formio (traité de). Ce traité, signé entre la France et l'Autriche, fut lo couronnomcnt de la merveilleuse campagne de Bonni-nri.^ <'n It:,lio. II eut pour hases les préliminaires dr I .In m;i r.nuaient â la Franco les Pays-Bas et la I l;liin; à l'Au-
triche, ristrie, rillyrie ci I i . ' •■n-i de terre
ferme. Venise restait indrii ' , ' i \ ail les ilos
Ioniennes. Les négociati'm- , i i, ; < . .Idiniir,-.--
se poursuivirent alternativ'ii! , i , . i i l'i imum.
entre Bonaparte, un motun , i au
de la France, et le marquis ■. (,,, ' M :
feld et le comte de Cobem/rl -n i ..i"-!!. 1 ]"■'•'' i A n' ' ' 'i''. Inaugurées le 1"' septembre, clh-s dureront six semâmes. Le 17 octobre 1797 (26 vendémiaire), la paix tut signée à Passeriano; toutefois, l'acte fut daté de Campo-Formio. village situé à mi-chemin d'Udine et de Passeriano, et neutralisé. Les principales clauses du traité de Campo-Formio furent les suivantes : 1° L'empereur cédait â la France la Belgique et, par un article secret, la rive gauche du Rhin ; 2" Il lui reconnaissait la possession de Corfou et des lies Ioniennes, enlevées à Venise ; 3» Il abandonnait la Lombardie à la future république Cisalpincf; 4» En retour il obtenait 1 Istrie la Dalmatie le Frioul et toute la Vénétie à 1 E de 1 Adige La republ que Cisalpine était constituée avec la Lombardie les territoires do Mantouo, ( n 0 0 Bresc a Bergame démembrés de la république ^ I 1 e de Modène enfin la Romagne et les
s au pape Les pr nces de Wurtemberg, 1 se de Nassau 1 électeur de Bavière et verains rhénans devaient être indemde leurs Etats par la sécularisation des 1 ast lues De son c té le duc de Modène,
dépossédé recevait en dédommagement le Brisgau, cédé par 1 Autri he
CamPOFRANCO comm du royaume d'Italie (Sicile [prov de Callan setta] ■> 300 1 ab ! CaMPOFRIO bourg d Espagne (Andalousie [prov. do Ilueha]) 1 250 hab Carrière de jaspe. Fabrique de bou-
CAMPOGNE {ka
gn 1
vulgaire do
Campolieto, bourg d'Italie (Molise [prov. do Canipo-
CampomanÈS (don Pedro Rodriguez, comte de) homme d'Etat espagnol, né dans les Asturies en 1723 mort en 1802. Il fut un des hommes qui ont fait les plu louables efforts pour sa régénération. Tour à tour et suc
des Certes,
royale d'histoire, etc., il joua en Espagne le rôle de Turgot en France, et fut le chef d'une école d'économistes pratiques. On lui doit plusieurs ouvrages : Notice géographique du royaume et des routes du Portugal ; Itinéraire des routes de l'Espagne; Discours sur les sources de l'industrie; Discours sur l'éducation des artisans; etc.
CAMPOMANÉSŒ {kan — de Campomanès, n. pr.) n. m. Genre de myrtacées, tribu des myrtéos, comprenant des arbres ou arbustes qui croissent dans les régions tropicales de l'Amérique.
CampO-MAIOR, ville de Portugal (prov. d'Alemtcjo [district do Portalegre]), près de la frontière espagnole ; 5.950 hab. Place forte, prise par les Espagnols en 1801.
camponote
kampé, courbure, et nàtos, dos) la tribu des camponotidés, renfermant des os pèces de grande taille
les parti'
Genre de fourmis, de
dans
du monde.
Enctcl. Les camponotes sont des fourmis habitant surtout les forêts, où elles crousenf en général leurs nids dans le bois. Tel!.-- «or environs, coni|itaiii i. m i
Camponote (gr. d'un tiers).
a fourmi gâte-bois {camrito dernière espèce fait avec des dômes maçonpierres.
CAMPONOTIDÉS {kan) n. t.
optères porte-aiguillon, fami] lant les genres camponote colobops
, four
•re de camponotid'és fo\ à distance. (Ern. André.) — Un campon
CAMPOS {kan-po) et par erreur CAMPO (du lat. campus, dans lexpr. habere campos, avoir la clef des champs) n. m. Congé, permission de sortie, et, parext.. Permission en général : Donner campos à des écoliers, à des commis.
Campos, région considérable de l'intérieur du Brésil, élevée de 800 à 1.200 m. au-dessus du niveau de la mer, et qui possède une flore particulière.
CampOS, municipo dos Etats-Unis du Br<isil (prov. do Rio do Janeiro), sur lo rio Parahyba; 87.000 hab. Villo d'un trùs rapido dôvoloppomont ; cootro do choniins do
fréquontos. Aux environs, salinos impor- CampoS (Arsonio Martinez). V. MARTiNiiZ Campos.
CAMl'OS
CAMPUS SCELERATUS
gulii
Il rampo-sanio au singulier, IIP 1 I II l'ranco, quelques écrivains ' iluiililo orthographe; d'autres ôcrivariublo, au pluriel comme au sin-
Enctci,. Les Italiens donnent le nom do eampo-aanto à une nécropolo réservée à dos personnages do distinction et composée d"un préau qu'entoure un portique muré du côté extérieur. Tctlo est la disposition de celui do Pise, construit au xiii" siècle par (iiovanni Pisano. Ce cimetière, dont le sol est furmé par do la torro apportée des environs do Jénisalom, forino un rcctanglo do 150 mètres de long sur 40 mètres environ do large. Les murs d'enceinte sont décorés extérieurement de quarante-trois arceaux. Dos galeries spacieuses s'ouvrent par soixante-deux arca- "rieure. Los murs des galeries faisant
face aux arcades sont couverts do fresques exécutées par les artistes toscans du xiV et du xv« siècle. Elles n'ont été sauvées d'une complète destruction que grâce aux efforts du graveur Carlo I^asinio. Les principales sont: dans la gai. Mil' iii <ii!, !'• Triomphe de la mort, et \q Jugement d'- 1 II v. :■ Il '^ri-agna: r£'H/'er, dessiné parle même
et [Il i frire Bernardo Orcagna; six sujets de
la 1 I. II.-, pafron rfe Pise, dont trois ont été
, i Noces de Jacob et de Rachel, etc. Dans la galerie de l'Est, les seules fresques remarquables sont la Passion, la Résurrection et V Ascension, attribuées par les uns à Buffalmacco, et par d'autres à Piètre di Puccio d'Orvieto. La galerie de l'Ouest n'a que de médiocres peintures modernes, par Rondinosi. Divers ouvrages de sculpture, antiques pour la plupart, ont été déposés dans les galeries ; le célèore sarcopnago ' *, le bas-relief représente l'Histoire de Phèdre et d'Hip- ': (ce tombeau renferme les cendres de la comtesse a comtesse Mathilde); une urne en rorée de sujets bachiques: des sarcoi^c bas-relief représentant l'Amour et ■Il de Ganymède; la Mort d'Orphée et isse de Méléagre; divers bustes anouvrages de l'ancienne école de Pise : " ' ' Jésus ; un bas-relief représen-
[10 Mad
lit Pierre; un autre représentant les Sept arts par Joan de Pise. — Les tombeaux les plus re- !(■•! sont ceux ilo Ilrnri VII, par Ninus de Pise, M,i)i/> ,!,...■ ,.,,Ti!i..s .),^!ia Gherardesca, et, parmi
Il"'" iii ! Ali.'aroUi, élevé aux frais du
1 11^ 11' MauroTesi et Bianconi; ' ' !!■ Uicci; celui du chirurgien
11 I. I 11 I 'l 'A il K,ni; ceuxdoBrunacci et du
renferme de beaux bas-reliefs en marbre attribués Sansovino, et diverses peintures de Nic.Rosselli, Bono: ScarsoUino, Giuseppe Mazzuoli, Cignaroli, et le mer t en albâtre de la comtesse Cicognara. Le campo-s
,^i — f yj, mausolée sculpté par 1< "
lain 'VII, Maria Barberini,
„ - . . „.,^, , dans l'église, diverses pein ..„
Canuti. de Bibbiena, de Pasinelli, de Bart. Oesi, le Christ portant sa croix, fresque de Louis Carrache, etc. Le campo-santo do Brescia, construit vers 1815, d'un stylo sévère, renferme la sépulture des soldats français tués à Solferino.
CamPOSANTO, ville d'Italie (Emilie [prov. de Modène]) ; 3.000 hab. Victoire dos Espagnols sur les Autrichiens, en 1743.
CaMPOT, villo du Cambodge. V. Kampot.
CAMPOURIEZ.i-omni.il,. l'.Vvovron, arr. et à 34 kilom. a l-:-.|i:iii..ii, aii-.lrsMi. .1,. la ^..n:,- do la Truyère ; 1.101 h.
Campo-VACCINO .'m,,,/! „,.i- r.,rl„s). nom populaire donii.- ail Furun: rmiiaiTi .i.-pius la .l.'Mruction et la disparition des monumeuts qui le couvraient. Les décombres
Iro Campra
on étaient enfouis sous uno épaisso couche de terre, provenant en partie des immondices qu'on y avait déposés durant d.s siècles. Uno longue avenue d'arbros lo travor-
11 1 I I |i l'iiiiies seulement et l'arc do Septimo-Sé-
*' ' On y trouvait le marché aux bestiaux.
I' ; ■ I iiiit des fouilles poursuivies surtout au
M V H I 1- I ■lum romain a repris son ancien nom, on ualiuu /i„ u Ao.iano. (V. roRu.v.) L'aspect pittoresquo do (Ml lieu ccliihro a tenté lo pinceau d'un grand nombre d'artistos. Le plus connu dos tableaux représentant lo Campo- Vaccino est celui do Claude Lorrain (Louvro) ; Hubert Robert, Anastasi, Pérignon, etc., ont aussi traité ce sujet.
Campra (André), compositeur, né à Aix en 1000, mort à Paris en 1744. Successivement maître do chapelle â Toulon, à Arles et à Toulouse, il vint, en 1004, occuper à Paris le mémo emploi à l'égliso des jésuites d'abord, et ciilln à Notre-Dame. C'est précisément en raison dos fonctions qu'il remplissait à la cathédrale, qu'il donna sous le nom do son frère, Joseph Campra, ses deux premiers ouvrages k l'Opéra • l'Europe galante et le Carnaval de Venise, et c'est le succès obtenu par ces deux ouvrages qui lo détermina à renoncer à tout emploi de ce genre. Supérieur à tous les compositeurs do son temps, il est le véritable chaînon qui relie l'ép" que do Lully à celle de Ra meau. Dans le genre sérieux ses deux opéras de ï'aiicrède et d'Uésione sont aussi remarquables par leur sentiment pathétique et pénétrant et par l'aboodance des ^ idées que par l'entente de la x scène Et dans le genre léger, l'Europe galante, te Carna' al de Venise, les Fêtes vénitiennes ^ sont des œuvres pleines de grâce et de légèreté. Campra écrivit une vingtaine d'ou- \rajjes, outre lesquels il faut encore signaler îe Triomphe de l Amour, Hippodamie, Camille, reine des Volsques,e\c. En dehors de l Opéra, on lui doit la musique do plusieurs livertissements pour la cour, trois recueils de cantates, I inq livres de motets écrits pour la chapelle du roi, dont il devint maître on 1722. La musique dramatique de Campra l'st rythmée, animée, et contraste d'une façon saisissante avec le style lourd et compassé de ses contemporains.
Campredon. Géogr. V. Camperduin.
Campremoldo di Sopra, village d'Italie (Emilie [prov do Plaisance]), près de laTrébie ; 800 hab. Dans les environs de ce village se livra, pense-t-on , la bataille de la liébie, gagnée par Annibal sur les Romains.
CamprODON, place forte d'Espagne (Catalogne (prov. lie GironeJ), sur le versant méridional des Pyrénées; 1 150 hab. Tissus de fil et de laine, fabrique d'étoffes de laine. Les Français s'emparèrent de cette place, en 1794.
Camps y SolER (Oscar), musicien espagnol, né en 1837 à Alexandrie (Egypte), visita successivement l'Italie, la France, l'Ecosse et 1 Espagne. U se fixa enfin en Espagne, et s'y livra à l'enseignement, tout en prenant part à la rédaction de plusieurs feuilles artistiques espagnoles et italiennes. Il a publié un assez grand nombre de morceaux de chant et de piano, un traité de théorie musicale, un écrit intitulé Estudios filosoficos sobre la musica, et une traduction espagnole du beau Traité d'instrumentation et d'orchestration de Berlioz.
CAMPSIANDRE {knn) a. f. Genre de légumineusescésalpiniées, renfermant des arbres inermes de l'Amérique tropicale.
GAMPSIDE ou GAMPSIS {kan-psiss — du gr. kampsis, courbure) n. f. Genre de bignoniacées-técomées, renfermant des arbrisseaux sarmenteux, grimpants comme le lierre, originaires de la Chine et de l'Amérique du Nord.
CAMPSIDION (kan) n. m. Genre do bignoniacées-técomées, renfermant une espèce qui est un arbrisseau du Chili, des îles Chiloë et de Guafo.
Campsie, ville d'Ecosse (comté de Stirling), au pied des collines volcaniques dites Campsie Tells; 5.900 hab. Exploitation de schiste alumineux et fabrication d'alun ; filatures de coton pour les manufactures de Glasgow.
CAMPSIS {kan-psiss — gr. kampsis, courbure) n. f. Méd.
CAMPSODACTYLUS {kan. luss — du codile, et daktulos, doigt) n. m. Orthographe défectueuse pour champsodac-
CAMPSOPLACnNTŒ (kan, keùn- — du gr. kampsis, courbure, et ptakotti lion, petit gâteau) n. f. Bot. Sectio du genre médinille.
3 (k be, et ptéris, fougèl de PTERiDE, genre de fougères.
CAÏIPTOCÈRE ^kan — du gr. kamp-
khamp
rhynchi
courbe, et kér Genre d'insectes coléoptère
phores, famille des scolyt.,.„o, ..,„„ , , •„, ,
des bylésininés, renfermant des xylo- '
ph.ages de l'Amérique du Sud, remarquables par leurs i-lytros bronzés. (Le camptocenis ineipennisie la Guyane est le type du genre )
CAMPTOGRAMME {kan — du gr. kamptos, courbe, 1 1 gramma, lettre) n t Geiir.
d'insectes lépidoptères, sous ordre des géométrines lamille des phytométridés, fermant des phalènes d Et ropo, dent l'espèce {campi gramma bilineata) est tri partout en eto lent la brocattlU <
•,{kan, lèm' — du gr. kamplot, courbe, c laimos, couj n. m. Genre d'oisoaux palmipèdes, famille do lamollirostrcs, renfermant des canards américains don l'espèce type est lo camptolaimus lahra-
CAMPTONITE
{kan) n. f. Roche basique
pâte compacte, d'apparence basaltique, ad-
tauxdo plagioclaso, et que I
CAMPTONOTIDÉS {kan
Camptolaimc. ^"^ik^' doit rattacher aux porphyr
■rad.
ip<ono(u*)n.in.pl.
le développement du post-
l'absence des clavicules
pubis. — Un CAMPTOSOTIDÉ.
CAHPTONOTDS (kan, luit — du gr. kamptos, recourbé, et nd(oj, dos) n. m. Genre do reptiles ornithopodcs fossiles, do la famille des camplonotidét (jurassique des montagnes Rocheuses).
CAMPTOPHYLLUM (kan, lom' — du gr. kamplot, flexiblo, et phullon, feuille) n. m. Genre de cupressinéo fossile, i feuilles linéaires retombantes. Se rencontre dans l'oolite inférieur, à PalsjO (Scanie).
CAMPTOPTÉRIS (kan, pté-rits — du gr. kamptos, mince, fiexible, et ptéris, fougère) n. m. Genre de fougère fossile, dont les frondes présentent à la fois les caractères des diclijophyllum et ceux des elathopteris. Se rencontre dans le keuper (oavirons do Stuttgard.)
CAMPTORHINE (&an — du gr. kamptos, courbe, et r/ii», rhinos, nez) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhyncUophores , famille des curculienidés , tribu des cryptorhynchinés, renfermant des charançons de taille moyenne ou petite, très allongés.
— Encycl. On connaît quelques espèces de camp/orAines, répandues surtout en Afrique et dans l'Asie occidentale. Deux habitent la France : camptorhinus statua , vivant dans le bois des vieux chênes ; et camptorhinus simplex, beaucoup plus méridional, vivant surtout dans le chêneliège. (Le camptorhinus statua, toujours rare, produit une stridulation en frottant l'extrémité de „ , ., , ., # • , son abdomen contre ses élytres.) Camptorhii» (gr. 3 foi.).
CAMPTOSCÉOS (kan, sé-liss — da gr. kamptos, recourbé, et skélis, jambe) n. m. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu des ptérostichinés, dont l'espèce type, habitant lo cap de Bonne-Espérance, est le camptoscelis hottentota.
CAMPTOSÈME (kan — du gr. kamptos, courbé, et sema, étendard) n. m. Genre do légumineuses-papilionacées, tribu des phaséolées, comprenant des arbrisseaux volubiles de l'Amérique méridionale.
CAMPTOSORB (kan — du ^r. kamptos, courbé, et sôros, tas) n. m. Genre de fougèrés-aspléniées, renfermant des scolopendres américaines.
CAMPTOSPORE (kan, spor — du gr. kamptos, courbé, ot spora, semence) n. m. Bot. Syn. de psilonie.
CAMPTOTROPE (kan') adj. Bot. Se dit de l'ovule végétal, plié, infléchi, n On dit aussi campti.otrope.
CAMPTULICON (kan) n. m. Produit obtenu en mélangeant intimement du liège pulvérulent avec des déchets d'huile de lin. (On comprime très fortement le tout, et il se produit un feutre végétal dont on fait des tapis assez résistants.)
CAMPULÉE (A-aii — du gr. kampulos, recourbé) o. f. Bot. Syn. de strige.
CAHPDLOA ou CAMPULOSE (du gr. kampulos, recourbé) n. m. Bot. Syn. de cténion.
Campu-LUNGD, ville de Roumanie (Valachie), au pied des derniers contreforts des Karpathes, sur un affluent de l'Ardjich; 10.200 hab. Carrières, fabriques de poterie, ■ sus de laine ot de soie. Cette ville,
é, au xviii» siècle, la première capi-
la Valachie. Cathédrale du xviii' siècle, restaurée en 1852. Aux environs, ruines de l'oppidum romain de Stepenium et du municipo de Romula.
Campus MagnuS (grand champ), ancien nom de la partie très fertile do la Palestine traversée par le Jourdain. — Ancienne contrée très féconde de l'.Afrique, situéo dans le territoire do Carthage, sur le bord oriental du Bagradas (aty. Medjerda), et renfermant les villes d'Assurus, de Tugga, do Zama, dont les rois numides firent successivement leur résidence. On y trouve aujourd'hui la ville du Kef.
Campus RediCULUS (champ du reçut), lieu situé dans la vallée de l'Aima, près de la voie Appienne, à deux ou trois milles de Rome. C'est jusque-là qn'Annibal s'avança après la bataille de Cannes. 6*étant convaincu de l'impossibilité de prendre Rome par un coup de main, il s'éloigna. La confiance des Romains était telle que ce champ fut mis aux enchères, au moment même où Annibal y campait, et qu'il trouva un acquéreur. Les Romains vouèrent un temple au dieu Rediculus. On montre encore un petit édifice auquel la tradition populaire conserve ce Mais, suivant toute probabilité, ce n'est qu'un grand tombeau du temps d'Adrien.
Campus ScELERATUS (champ du crime), nom donné à un endroit situé dans l'ancienne Rome, près do la porto Colline et où l'on ensevelissait vivantes les vestales qui avaient manqué à leur vœu de virginité. Elles étaient descendues dans un caveau où
CAMPYLANTHE — CANA
cruche d'eau, un pain, une lampe et un peu de lait, et dont on murait l'entrée.
CAMPYLANTHE (kan — du gr. kampulos, recourbé, et anlhos, fleur) n. m. Genre de scrofulariacées, renfermant des arbustes des îles Canaries, du Cap-Vert, de l'Arabie et de la région du Sind.
CAMPYLANTHÈRE {kan — du gr. kampulos, recourbé, et de anthère) n. f. Section du genre ériodendron, et syn.
do PROSATE.
CAMPYLASPIS {kan, lass-piss — du gr. kampulos, recourbé, et aspis, bouclier) n. m. Genre de crustacés cumacés, famille des diastylidés, renfermant de petits animaux marins vivant à de grandes profondeurs, munis de deu.x
E aires de pattes thoraciques propres à la natation et ayant i nageoire caudale très petite. L'espèce type, campylaspis
longicaudata, habite les parages de Lofo^
CAHPYLE ou CAMPYLUS {kan, luss recourbé) n. m. Genre d'msectes coléoptères serricornes, famille des élatéridés, renfermant de petits taupins de couleurs tranchées et de formes élégantes. . , , .
— Encïcl. Les campyles habitent l'Europe; on en connaît cinq ou six espèces, y compris celles du sousgenre campylomorphe. Le campylus linearis est une des plus répandues en France ; le campylomorphus homalisinus habite les Alpes.
CAMPYLIE {kan — du gr. kampulos, recourbé) n. f. Bot. Section du genre pelabgonidm.
CAMPYLITE {kan — du gr. kampulos, recourbé) n. f. Espèc
kampulos,
1 entre la pyr laquelle le phosphore et l'a
minérale morphite l'arsenic présentent d portions
CAMPYLOCARPE tkan — du gr. kampulos, recourbé, et karpos, fruit) n. m. Bot. Syn. de ababette.
CAMPYLOCUNE {kan — du gr. kampulos, recourbé, et kUné. lit, réceptacle) n. m. Genre de composées renfermant des herbes ou des sous-arbrisseaux velus de 1 Amérique tropicale. (On en fait quelquefois une section du genre eupatoire.)
CAMPYLODISQUE {kan, disk') n. m. Genre d'algues de la famille des diatomacées, dont on connaît près de trente
fossiles.
nbre égal
des lignes
les torchcpots bleus, les grimpereaux, ,e en bas, pour rechercher sous ] dont ils so nourrissent. On
espèces européenne d'espèces exotiques
CAMPYLODONTE {kan — du gr. k pulos, recourbé, et odous, odontos, d n. m. Genre de mousses, qui a les di du péristome recourbées, et dont l'esi type croît dans la Pensylvanie.
CAMPYLOGRAMME (ton — du gr. A
Ïulos, recourbé, et gramma, tracé) n nstrument destiné à facilit( courbes dans le tracé des plans de navires : Le campylo- GBAMME fut construit enISSS par Vingénieur français Target.
CAMPYLOLÉPIDE {kan) n. m. Bot. Section du genre péricalie.
CAMPYLOMÈTRE {kan — du gr. kampulos, recourbé, et métron, mesure) n. m. Sorte de cur- ^
vimètre possédant une échelle qui permet de lire directement les longueurs parcourues par la roue de l'instrument. V. cdr-
VIMÈTEE.
CAMPYLOMYZE {kan — du gr. kampulos, recourbé, et muzein, sucer) n. f. Genre d'insectes diptères némocères, famille des tipulidés, comprenant des tipules de petite taille et à trompe courbe, baoitant l'Europe boréale et moyenne. (Des deux espèces connues de campylomyzes on sait mal les mœurs ; la campulomysa aceris semble vivre sur les feuilles des érables.)
Campylometrc.
CAMPYLONÈME {kan — du gr. kampulos, recourbé, et néma, fil) n. m. Bot. Syn. de camptnème.
CAMPYLONÉVRE ou CAMPYLONEORON {kan — du gr. kampulos, recourbé, et neuron, nerf, nervure) n. m. Genre de fougères-polypodiées, renfermant des espèces qui sont presque toutes originaires de l'Amérique tropicale.
CAMPYLOPE {kan — du gr. kampulos, recourbé, etpous, pied) n. m. Genre de mousses croissant dans les régions chaudes et tempérées du globe. Il Autre genre. Syn. de