BESNARD
et professeur, il s'est consacré à la littérature et est devenu un des premiers romanciers de l'Angleterre. Comme littérateur, on lui doit : ICtudcs sur l'ancienne poésie française (1868) ; les Humoristes français (1873) ; Coligny (1879); Histoire de Jérusalem (1871) ; etc. Comme romancier, il a publié, le pins souvent avec James Rice : la Révolte de l'homme (1881); Hommes de toutes sortes et de toutes conditions (1882); la Chambre du capitaine (1883); Dorothée Forster (1884); Pour la vérité et la liberté (1887); la Cloche de Saint-Paul (i»90] : Armarel de Luonnesse {IMO); la Perle d'ivoire (1892); la Heine Hebet (1893), etc. Il a collaboré à de nombreuses revues et écrit, avec J. Rice, deux comédies intitulées : lieadij-money Morliboy et Such a good Man.
BesANT (Annie 'WooD, dame), femme auteur, née à Londres en 18'17, épousa en 1867 le pasteur Franck Besant. frère du romancier Walter. D'abord mystique, elle devint théiste, puis athée, se sépara de soc mari (1873), se lia avec Bradlaugh, avec qui elle publia : Fruits de philosophie (1877). fit des conférences et propagea les idées socialistes (1883). Après avoir été un apôtre ardent du matérialisme, Annie Besant revint au spiritualisme et adopta bientôt les doctrines théosophiques (1889). Depuis lors, elle a voyagé dans l'Inde, en Amérique, en France, etc., s'attacliant à répandre par des conférences ses idées nouvelles. En 1891, elle a succédé à M— Blavatsky dans la direction de l'école théosophique. On lui doit un grand
nombre d'e
le Mariage
poUttgues et s
oo
il était, comme il devrait êtr ciaux; Contes et légendes pour les enfants; le Monde et ses dieux; Socialisme moderne ; A travers la tempête, vers la paix, sorte d'autobiographie ; Pourquoi je suis théosophe (1890) ; la Mort et l'au-delà (1896).
BESANTE (du lat. bis, deux fois, et amita, tante) n. f. Ane. dr. Syn. de grand-
BESANTÉ, ÉE adj. Se dit d'un écu, d'une piêco ou d'une figure couverts de besants. g,„ ^^ gueules. Quand !('s besants sont en nombre deter- besanté de trois miné. l'-cu est dit besanté de tant de piè- pièces d'argent. ces. Si l'on ne spécifie pas, on dit simplement besanté; les besants sont alors en nombre indéterminé et ceux qui sont sur le bord de l'écu ne sont figurés que par moitié.
BESAS (z&ss — du lat. 6iï. deu-s fois et de as) n m Double as amené avec les des au jeu de trictrac : Amenet be- SAS. Faire besas. (On dit de préférence beset,
BESETON, BESETET, BEZET )
BÉSAU (:o — provenç sau) n. m. Petite tranchée ou rigole au moven de laquelle Besas
on distribue des eaux d'irrigation dans les prés, n Quelques-uns écrivent, ma.s à tort,
BÊSEAU.
Besca Nuova, bourg de l'Austro-Hongrie (Istrie), sur la cote do l'ile Veglia ; 3.900 hab.
BESCH n. m. Monnaie de cuivre turque, valant environ 3 centimes. (On dit aussi besch-para.)
Bescherelle (Louis-Nicolas), grammairien français, né et mort à Paris (1802-1884). Attaché aux archives du conseil d Etat en 1825, il fut, de 1828 à 1858, bibliothécaire du Louvre. On lui doit de nombreux ouvrages de grammaire ei do lexicographie, notamment ; Grammaire nationale I1S34-1S38); />;c/ionnaire 7ia(!ona( (1843-1846) :Z)iC(((mnaire de la langue française (1872). Le Diction, graphique (1856-1858), qui porte son nom, n'est j — Son frère, Bescherelle jeune, né à Paris ( publié également divers traités sur la grammaire et l'étude des langues ; notamment. Cours complet de langue française 1,1852).
(de Bescherelle, n. pr.) n. f. Genre de . connaît une espèce de la Nouvelle-Calé-
BESCHLIK {bèss-klick') n. m. Monnaie turque en argent, !t valant 5 piastres ou 1 fr. 15 c.
BESCHOIS (bèss-cho-tt) n. m. L'un des noms vulgaires du
(Guillaume -Hartwig), un des principau chefs du mouvement politique du Slesvig-Holstein. N en 1806 au château de Marienhausen, dans le comté d Jever (Oldenbourg), il se fixa à Slesvig comme avoca Bientôt il se mêla à la vie politinue, défendit l'indépenda
1 fut nommé président, et soutint que le calme ne serait pas rétabli avant que la partie allemande des duchés eiit été réunie à l'Allemagne. En 1848, il fut élu membre du gouvernement provisoire des duchés et en assuma la présidence. Député par le Holstein à l'Assemblée nationale allemande, il en fut nommé vice-président. En 185], lorsque la Prusse et l'Autriche envoyèrent des commissaires dans les duchés pour y rétablir l'ordre et qu'on annonça l'arrivée des troupes danoises, Boseler chercha un refuge auprès du duc de Brunswick. Le gouvernement danois l'exclut de l'amnistie. En 1861,1a Prusse le nomma curateur de l'université de Bonn.
i la mésange char-
leure en 1671, mort à Paris en 1736. commandait les gardes suisses en 1703. Brigadier en 1704, il assista à la bataille de Ramillies en 1706 ; en 1707, Louis XI'V l'envoya auprès de Charles XII, roi de Suède, pour entamer des négociations contre l'Angleterre. L'intervention de Marlborough fit échouer ces plans. Ambassadeur à "Varsovie de 1713 à 1720, il fut nommé lieutenant général en 1719. — Son fils, PiERRE-'VicTOR, baron de Besenval, général suisse, né à Soleure en 1722, mort en 1791, entra au service de la France comme son père, commandant du régiment des gardes suisses, eut un avancement rapide, et reçut, en
i'uillet 1789, le commandement des troupes réunies à Paris, ropuissant à empêcher les mouvements populaires du 14 juillet, il s'enfuit, fut arrêté, traduit devant le tribunal
1 Châtelet,
t déclaré innocent. Il a laissé des Mémoires publiés en 1808 par le vicomte de Ségur.
BesentÔ, bourg de l'Austro-Hongrie ^Hongrie [comitat de Torontal]), sur l'Aranka, affl. de la Theiss ; 6.300 h.
BESESTAIN {:éss-tin) n. m. Espèce de marché public turc, formé de la réunion d'un grand nombre de boutiques et rappelant l'installation d'un bazar, ii On dit aussi besestain, besestin, bezestin, besestan et bezestan.
BESET {:é) n. m. Jeu. V. besas.
BESl (:i — du néerlandais besie] n. m. Hortic. Nom générique que l'on donne à plusieurs espèces de poires, en y ajoutant un nom de pays : besi d'Héry ; besi de La Mothe ; BESI Chaumontel.
— Jeu. Syn. de bésigue.
BÉSIADE (famille de). 'V. Avakat.
BESICLES (zicV — altérât, du vx franc, bericles, de béryl [v. ce mot]) n. f. pi. Opt. Sorte de lunettes à deux verres, un pour chaque œil, disposées de manière à pouvoir être établies sur le nez d'une façon permanente : Le secret de secourir la vue par des lunettes qu'on nomme besicles est de la fin du xm' siècle. (Volt.) n Ce mot ne s'emploie plus guère qu'ironiquement, et l'on dit par plaisanterie : A grand renfort de besicles, Prenez vos besicles, etc., pour indiquer une grande application, engager quelqu'un à faire très
— Chir. Sorte de lunettes dans lesquelles les verres sont remplacés par deux morceaux de fer-blanc percés d'un trou, et qui servent à redresser la vue des enfants qui louchent.
— Techn. Espèce de masque ayant des yeux de verre, dont se servent les ouvriers de plusieurs métiers, pour se
— 1;n. V( I Mil. t. Certainement antérieures au xiv" siè- . i-- , Miniiir api'li. aiion usuelle, les besicles deviennent des
vcrrci, rond», enchâssés dans des cercles de corne ou de métal, réunis par une légère monture à cheval qui se fixait sur le nez, comme le pince-nez moderne. Des portraits du XVI* siècle montrent des personna- Besicles,
ges le nez chaussé de besicles. Il y avait aussi des besicles montées comme des loupes, avec un cercle et un manche.
— Phot. Aux yeux de certains artistes photographes, les images floues ont un cachet artistique particulier. Pour les obtenir, il est inutile d'avoir recours à un objectif parfait ; on peut se contenter d'un simple verre de lunettes de besicles. Il est bon, pour que le flou ne soit pas exagéré, de placer devant un tel objectif, durant la mise au point et la pose, un verre coloré ne laissant passer que les radiations d'une seule couleur, bleue ou verte par exemple.
BÉSIER {:i-é — rad. besi) n. m. Nom donné au poirier sauvage.
BeSIGHEIM, ville d'Allemagne (Wurtemberg), cercle du Ncckar, ch-1. du baiUiage de son nom, sur le Neckar; 3.000 hab. Fabrique de rubans, huileries, vignoble renommé. Cette localité, située sur l'emplacement du Castrum Valei-ianum de Probus, appartint, de 1153 à 1595, au duché de Bade ; à cette date, elle fut achetée par le Wurtemberg. — Pop. du bailliage de Besiglieim : 28.200 hab.
BÉSIGUE (:i) ou BÉSY n. m. Jeu de cartes ayant quelque analogie avec la brisque, le mariage ou le cinq-cents. Il On dit aussi bési, ou bezy.
— Encïcl. Le bésigue est un vieux jeu d'origine française. Il se joue à deux, trois, quatre personnes, avec deux ou trois et même quatre jeux de trente-deux cartes.
Bésigue à deux. Il se joue ordinairement en 1.000, 1.500 ou 2.000 points, avec deux jeux réunis et mêlés. Celui que le sort désigne distribue neuf cartes (ordinairement) à chacun d'eux, en les donnant deux par deux ou trois par trois ; après quoi, il retourne la première du talon qui est l'atout. Si cette carte est un sept, le donneur marque 10 points; si c'est une autre carte, le joueur qui a un sept d'atout peut échanger ce sept contre la retourne , et il compte 10 points. Mais cet échange ne peut s'effectuer qu'à la suite d'une levée. Le talon sert aux joueurs à remplacer les cartes, à mesure qu'ils les jouent. La première
lite, jusqu'à épuisement comple
est prise par celui qui a fait la levée, l'adversaire prend la seconde, et ainsi de suite, jusqu'à é du talon. Les cartes ont les valeurs 100 points ; 4 rois, 80 ; 4 dames, 60 ; 4 valets. 40 ; roi et rtanio de même couleur, 20 ; roi et dame daiMi; i. !.. ■ .■■■<■, dame de pique et valet de carreau, in . l . 2 dames de pique et 2 valets de carrr;iii roi, dame et valet d'atout réunis, 250. L j 11 i iii - i^; le dix, 10; le roi, 4; la dame, 3; le v;ilt;. -, .l , u;.L.ts cartes suivent la progression descendante, mais n'ont aucune valeur, à l'exception du sept d'atout, qui vaut 10. On ne peut annoncer, ni montrer, ni compter aucune carte ou groupe que séparément et après chaque levée faite. Tant qu'il y a des cartes au talon, on n'est pas obligé de fournir la couleur demandée, ni de couper quand on n'a pas cette couleur; mais, aussitôt qu'il n'y a plus de cartes à relever, on ne peut plus montrer de cartes ni compter de points. La dernière levée compte pour 10. La dernière levée faite, chacun ajoute à ses points ceux qui résultent des brisques, c'est-à-dire des as et des dix (chaque brisque vaut 10 points) qui se trouvent parmi ses levées.
Bésigue à trois. On joue le bésigue à trois avec trois jeux de cartes, en suivant les règles indiquées pour le bésigue à deux. On distribue huit cartes à chaque joueur. Dans cette partie, trois dames de pique et trois valets de carreau valent 1.500 points.
Bésigue à quatre. On suit pour le jeu à quatre les règles du jeu à deux. Cette partie se joue ordinairement avec partenaires, c'est-à-dire deux contre deux, et on emploie trois ou quatre jeux. Le sort indique les joueurs qui doivent être ensem'ole.
Bésigue sans retourne. Ce bésigue se joue comme le bésigue ordinaire, mais il n'y a pas de retourne ; l'atout est désigné par le premier mariage annoncé (trèfle, si c'est un mariage do trèfle; carreau, si c'est un mariage de carreau), etc.
Bésigue chinois. Ce jeu n'est qu'une variété du bésigue à deux. La seule différence, c'est qu'on peut se servir de la même carte pour d'autres combinaisons semblables à celle pour laquelle elle a été déjà comptés. Le même roi sert à autant de mariages qu'il se présente de dames de même couleur.
BÉSIKA (baie de) ou DE TÉNÉDOS, mouillage sur la côte de la Turtiuie d'Asie, entre le canal formé par l'Ile de Ténédos et 1 entrée des Dardanelles. Les flottes anglofrançaises y ont séjourné quelques jours en 1853, avant la guerre de C'rimée. Là aussi mouilla, douze siècles av. J.-C, la flotte des Grecs ^
BESIMAUDITE n. f. Nom donné par Zaccagna à une variété très quartzeuse et feldspathique de cliloritoschiste.
BÉSIMEN {:i-mén') n. m. Nom donné par quelques botanistes aux spores des cryptogames.
Besko, ville de l'Austro-Hongrie (Galicie), sur la '\'islok, affluent du San; 2.300 hab.
Beskow (Bernard von), poète et érudit suédois, né en 1796, mort à Stockholm en 1868. Successivement secrétaire particulier du prince royal, directeur du théâtre royal, grand maréchal de la cour et secrétaire perpétuel do l'académie suédoise, il reçut le titre de « baron ». En 1824, l'académie lui décerna le grand prix de poésie pour son poème intitulé : les Ancêtres de la Suède. Beskow a publié, outre des poésies, un grand nombre d'ouvrages d'histoire, de littérature et d'estliétique.
Besler (Basile), pharmacien et botaniste allemand, né à Nuremberg en 1561, mort en 1629. Il créa un jardin botanique et se rendit célèbre en publiant, sous le titre de Horlus Eystettensis (I6\î), le plus bel ouvrage qu'on eût encore écrit sur la botanique et dont le texte, de Louis Jungermann, comprend plus de mille figures. Basile Besler avait créé un cabinet, composé des produits les plus rares de la nature. Il les fit connaître en publiant des figures gravées, sous le titre : Fasciculus rariormn et adspectu digniorum varii generis, etc. (1616). — Son neveu, Michel- Basile Besler, né en 1607 à Nuremberg, où il fut médecin, mort en 1661, s'occupa beaucoup d'histoire naturelle et d'antiquités. Ses principaux ouvrages sont : Gazophy- Inciiim renirn nnturaliujn i lOiSi. avec des planches; Man-
plantesàpeine frutescentes des forêts de l'Amérique tropicale, et dont ■ jluparts
vées.
France,
d'ornement. /^^^ ;^- .
BESLON {bèss)B. -•- ^1»^^
m. Nom donné à / x;
la cuve qui reçoit Vl
le cidre sous le v
pressoir.
Besly (Jean), J
historien français, Be&lérie - a fliui-
né à Coulangcs-
Thouarsais i,Deux-Sèvres) en 1572, mort à Fontcnay-le- Comte (Vendée) en 1644. Avocat du roi (1629), conseiller au présidial de Fontenay, il fut 1 un des députes du tiers état aux états généraux de 1614 et se signala parmi les plus déterminés opposants à renregistremenl du concile de Trente. Il employait ses 1 i ir rr - ' i N^^ h -nmrnts historiques, publia en I607 ' s '!■'
Bonsard; en 1617, une G. / ' > (
ducs de Guyenne, et conip i '/ '/' ?
comtes de Poitou et ducs il ' , i ^'' y* ^-
ou'au roy Louis le Jeune, vériftf e par til/i e^ * t par anciens historiens, qui ne parut qu après sa mort (1647). ba correspondance avec les principaux érudits du temps a été publiée en 1880.
BesmauS (François de Montlezun de), capitaine et diplomate, né vers 1601, mort à la Bastille en 1697. Il fut beaucoup employé par Mazarin, qui avait grande confiance en lui. Il mérite sa place dans l'histoire comme gouverneur do la Bastille, où il fut nommé en 1658, à l'époque la plus brillante de la célèbre prison d'Etat. Il fut doux et libéral et très aimé de ses « hôtes ».
BesmE (Charles Diancwitz, dit), natif de Bohême (Boësme au xvii' siècle), d'où le surnom sous lequel il est uniquement connu. Il entra au service du duc de Guise, et porta le premier coup à l'amiral de Coligny, la nuit de la Saint-Barthélémy. Trois ans 'après, traversant la Saintonge, il tomba au pouvoir des protestants. Ayant cherché à s'évader, il fut surpris et tué (1575).
BesnaRD (Armand-Louis-Chariesiiusiavo'. marin, né àRambouillet en 1833. Elève de I'EcmI. n.nnl,. il liin part aux campagnes de Crimée (1854). do i iimr im," , ,i,. t ,jchinchine (r86i-1862), àla guerre de is:m, p. n,iani hn|U, llr, lieutenant de vaisseau, il servit dans 1 ariinc rumine lu-ntenaut-colonel. Capitaine de vaisseau en 1880. contreamiral en 1886, directeur du personnel au ministère de la marine (1887-1889), commandant de la division navale de l'extrême Orient (1890), il devint vice-amiral en 1892, chef du service hydraulique de la marine (1892) et préfet maritime à Brest (1893). Ministre de la marine dans le cabinet Ribot (28 janv.-l" nov. 1895), il a été appelé aux mômes fonctions dans le cabinet Méline (29 avr. 1896).
Besnard (Panl-AIbert), peintre français, né à Paris en 1849. En 1866, il entra dans l'atelier de Cahanel. Il débuta au Salon de 1868. En 1874, il obtint le prix de Rome, avec une composition, la Mort de Timophane. Mis hors concours à son quatrième envoi de Rome, pour une vaste composition, Après la défaite (1880), il partit pour Londres, où il séjourna près de trois ans. En 1882, le ministère des beaux-arts le chargeait de décorer le vestibule de l'Ecole de pharmacie, et, en 1884, on voyait au Salon une première partie du travail, un diptyque. Maladie et Convalescence. Conçu dans une gamme très claire, il parut aux uns l'affirmation de tendances impressionnistes, tandis que d'autres y croyaient rencontrer quelque chose de certaines fresques florentines. Depuis, trois autres panneaux, la Cueillette des simples, le Laboratoire, la Siccation des plantes ont pris place dans le vestibule de l'Ecole de pharmacie, à côté ou en regard de ce diptyque, et l'artiste a terminé cette décoration au moyen de quatre panneaux figurant des plantes, des animaux ou des terrains. La grande page qui parut au Salon de 1885,
Fluctuai nec mernilur, était lo fruit d'un concours do la villo do Paris, où 1 artisto avait vu son œuvro pnmee, mais non clioisio. I,« porlrait dn .»/"• />. J... fSalon do 1880) lut
lal.lomix, j. Miiuiiii, lut très kmsla sallo des mariages du ■Miard a surtout travaillé, en
■ iiation do la nouvelle SoriiHi.' a'i.n^. grâco à lui, uno M Besnard (CnAit-
i.. .ilisolu et s'occupe de sciences. Cotlo
1,,: , jointe aux études scientifiques des
,1,1 ,, 1,1 , , 1, , la rapprocho assez do nos écoles ma-
BesnÉ, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à M ki-
jni. do Saint-Nazaire, au-dessus de marais dépondant de 1 Grando-Briére; 1.SG8 hab. {^Besnetins, ines.j 'ourlmTos, plomb sulfuré.
Besnevillf, .-.inim. de la Manche, arr. et
, 2;; l.il,in.. ,!.■ \. il, '-nos, près du flouvo coiior
Besnier, niv,iitour français qui vivait à
BESNARDIÊRE — BESSÈGES
{gascon bezoch, mémo
sons II. I. r. , h,' ,l,,iit une extrémité est élargi© cl qiii srrta|,laiiii-rdesarbres.llSortedehoyau. BESOGNE //" mil— forme féminine de besoin; pronrcmont : , -■ 'pi il <^i l.osoin do faire; on BesocUe. écrivait anini '.-,,,'" '' '« î"'i(/ne (v. besoin]) n. f. Autrof., i- AiV.iii,', J/. v m.soamRS n'en iront que mieux
(Robert Ksi "■ . ." liaL'aL'os : Besognes de nuiV, Chemise,
bonnot de nuit, .i^ i-oit ; Lcternuement absorbe toutes tes fondions de l'àine aussi bienque la BESOGNE(Pascal); 4» Mets :
. / ' rp^dier de •^i\jelle',
pour ne pas ' ■> imr sur la besogne. Ne pas 1, s y livrer avec nonchalance.
'saillie. Préparer une tâche, dénies embarras, il Aimer la besogne ivail, aimer à profiter du travail besogne faite. Avoir beaucoup
eau normand, plus souvent ap- ^ besognes sont de longs chalands ail, et qui naviguent accolés deux
— l'Kuv. ; Selon l'aryent la besogne, Pour avoir un travail bien fait, il faut le rémunérer convenablement.
BESOGNE ((/n mil.) n. m. Antref. Mauvais soldat. Il On
BESOGNER (gn mil. — rad. besogne) v. n. Autref. Travailler, s'occuper : Catherine de Mèdicis passait son temps, les après-disnêes, à BESOGNER après ses ouvrages en soie.
— v. a. : Ouvrier qui BESOGNE mal tout ce qu'il fait. BESOGNEUX [gneù [gn mil.]), EUSE {rad. besoin. —
L'Acad., en 1835, donnait encore besoigneux) adj. Qui est dans la gène, qui a toujours besoin do secours : Population