V. CARTE, GÉODÉSIE, PROJECTION, TOPOGRAPUIE
— Mus. Paroles écrites sur un air, sans préoccupation du sens, et seulement pour servir de modèle à d'autres paroles.
— Polit. En Angleterre, Ensemble des démarches, des intrigues par lesquelles un candidat prépare son élection.
— Syn. Canevas, crayon, croquis, ébauche, esquisse. Lo canevas est le fond sur lequel l'artiste fera plus tard son ouvrage, en 1© remplissant des figures nécessaires. Un crayon est une esquisse légère, qui ne donne qu'une faible idée do l'ouvrage. Le croquis est une mauvais© petite esquisse faite ou brochée en courant, i: esquisse, ^ son tour, est une représentation de l'ouvrage faite en dehors de cet ouvrage même : si elle est faite avant, elle devra
CANEVASSER - CANINI
; si elle
servir de modèle à l'artiste donnera l'idée à ceux qui n Enfin, Véùamhe est le tra
fait ; ce sont les premiers . , , ■ ,
dans la suite de son travail et auxquels il ajoutera les couleurs et les ombres.
CANEVASSER V. n. En Angleterre, Faire son canevas
postérieure, elle en , pas l'ouvrage sous les yeux.
1 commencé, encore imparlits que l'artiste conservera
triguer pour î
1 faire élire.
CANEVASSIER (va-si-é), ÈRE n. Qui fait ou vend du canevas. Il Linger ou lingère. (Dans ce dernier sens, on disait aussi CANEVASSIBR-TOILIER.) [Vieux.]
CANEVEAU (no — rad. canevas) n. m. Grosse toile à
CANEVETTE {vèt' — de l'ital. canovetta, même sens, dimin de canova, cave, cellier) n. f. Cave spéciale des officiers consistant en un coffre à compartiments.
Cobre ; 8.700 hab. Mines de fer. C'est le seul point de a colonie où existent encore quelques descendants de la raco indienne qui habitait Cuba au moment de la conquête espagnole. Jusqu' en 1844, Caney vilèges accordés par la reine Isabelle I" aux Indiens d'Amérique, qm CC^,ne payaient pas d'impôts au gouverne- rf^ ment espagnol.
CANEZOU ou CANESOO n . m . Corsage de lingerie, dentelle, etc., avec ou sans manches, destiné à couvrir, à protéger le vrai corsage de la robe, ou à en
les pri-
CanfanARO, bourg d' Austro-Hongrie (Istrie); 2.900 hab.
CaNFELD (Guillaume de Filoh, dit pemme du xvlne s. Benoit de), capucin, né en Angleterre, vêtue d'un canezou. à Canfeld (Essex),en 1564, mon en 1610, passa une partie de sa vie en Franco, où il gouverna plusieurs couvents de son ordre. On a de lui plusieurs ouvrages ascétiques.
CanfranO, bourg d'Espagne (Aragon [prov. de Huesca]), dans le val pyrénéen de Canfranc. parcouru par l'Aragon; 770 hab. A l'extrémité de cette vallée, entre elle et la vallée française d'Aspe, à la frontière hispanofrançaise, s'ouvre le col de Canfranc, ou de Somport, ou d'Urdos, le point d'accès le plus facile entre la France et l'Aragon (1.640 m.). V. Pykénées.
CANGA-ARGUELLE3 (don José), homme d'Etat espagnol, né dans les Asturies vers 1770, mort en 1S43. Il prit part à la résistance de l'Espagne contre Napoléon, en 1808. Député aux Certes en 1812, il fut ministre des finances sous la régence nationale ; disgracié lors de la restauration de Ferdinand 'VII (1814), il fut rappelé à la direction des finances en 1820, lorsque la révolution eut rétabli la constitution abolie par le roi. Ce fut alors qu'il publia son fameux Mémoire sur le crédit public. Après le rétablissement du pouvoir absolu, il fut exilé (1823), et ne revit sa patrie qu'en 1829 ; il publia à Londres divers ouvrages estimés : Eléments de la science des finances (1825) ; Dictionnaire des finances, à l'usage de ceux qui sont chargés de leur direction (1827-1828); Observations sur la guerre de la
Pén
ule;(
'Espagne (Asturies [p
GaNGAS-DE-ONIS, ville d'Espagne (Asturies [prov. d'Oviedoi), sur la Sella; 10.300 hab. Mines de cuivre, toiles, draps communs, tanneries. Aux environs, célèbre abbaye de Cobadonga. — Pop. du district de Cangas-de-Onts; 34.100 hab.
CaNGAS-DE-TINEO, ville d'Oviedo]), au confluent du Na Nalon; 22.350 hab. Elève de bétail, beurre; moul: de-vie, toiles, tissus de laine. — Pop. du district :
n. f. Barque légère et étroite, de 16 à 20 mètres de lon-
Lvigat .non
sur le Nil.
aussi c A
CANJE.
Gange (Du)
i deux mises de fer sur lesquelles sont rivées les attelles de bois, de corne ou d'os, dans la monture des couteaux ordinaires (
rien. V. Dd Cange.
CANGETTE {jèf) n. f. Sorte de petite serge qui se faisait anciennement à Caen et aux environs, et qui servait à confectionner des vêtements communs.
CANCRE (kangr') n. m. Ancienne expression de cou- ' désignant '
" >s de bois, de co
à armer.
CanguçH, ville des Etats-Unis du Brésil (prov. de Rio-Grande-do-Sul) ; ii.OOO hab. Commerce assez considérable de blé, de manioc et de fèves noires.
GANGUE {kangK — ■ ment de supplice usité dans plusieurs contrées de l'Asie, et consistant en un cercle, carré ou triangle de bois, ou en une table portative très lourde, percée de trois trous, dans lesquels on engage le cou et les poignets du patient :
La CANGDE est plus ou ins pesante, selon
î grave. (Son
) Il Supplice ' infligé au
; condamné à la cangue.
CanHAS, ville du Portugal (île de Madère) ; 3.300 hab.
OANl (mot provenç.) adj. m. Qui commence à pourrir,
en parlant du bois : Du bois cani.
de la planète du mêmenom (Saturne), flls
Çani,
e Soûrya, le sole
Tchhayâ {rhâyâ), l'ombre. Di-
vinité très redoutée, Çani a le « mauvais œil » ; son regard consume tous les objets sur lesquels il se repose. L'homme qui naît sous l'influence de la planète Çani sera en butte aux calomnies, perdra sa fortune, son fils, sa femme, ses amis, ne s'entendra jamais avec personne, et souffrira de toutes manières. Le dieu Çani aie teint noir, quatre bras armés d'un arc, d'une flèche et d'une lance, et sa quatrième main fait le geste de charité ; il est vêtu de noir et monté sur un vautour.
Cani, GaNIS ou GanE (Gian Jacopo degli), jurisconsulte italien, né en 1450 à Padoue, mort en 1493, acquit une grande réputation par l'éclat de son enseignement. Los principaux écrits de Cani, qui était à la fois orateur et poète, sont : Carmen heroicum de ludis eguestribus (Poème héroïque sur les jeux équestres [1474J) ; et De modo studendi in jure (De la méthode dans 1 étude du droit [1476]).
CaniapusCA'W ou KaNIAPISCOW, grand lac du Dominion canadien (Labrador).
CANIARD (ar) n. m. Nom d'une variété de goéland.
GaNICATTI, ville du royaume d'Italie (Sicile [prov. de Girgenti]) ; 19.600 h. Aux environs, importantes soufrières.
CANICHE (de cane, parce que le barbet va souvent à l'eau) adj. Qualification donnée à une variété de chien barbet, à poil plus frisé et plus rude que celui du barbet : Chien CANicHK.
— Substantiv. Chien barbet, chienne barbette : Un Une belle caniche. V. bakbet.
n. m. Jeune canard dont le corps, dépourvu
de duvet. Il Sorte de chien de chasse, variété de barbet, mais de taille plus exiguë.
Ganicida (dea). Myth. Surnom d'Hécate, à qui l'on immolait des chiens, dans l'Ile de Samothrace.
CANICIDE (du lat. canis, chien, et ca-dere, tuer) n. m. Par plaisant., Meurtre d'un chien.
GaniçO, bourg du royaume de Portugal (ile Madère) ;
CANICULAIRE (/ér') adj. Qui appartient à la canicule, qui est relatif à l'époque do la canicule : Jours canicu-
— Par ext. Très chaud, comme à l'époque de la canicule : Temps caniculaire.
— n. m. Hist. Premier secrétaire de l'empereur de Constantinople, celui qui avait la garde de l'encrier appelé canicule.
GaniCULE. Myth. et astron. Chien légendaire dont on donna le nom à Sirius, l'étoile la plus brillante de la constellation du Grand Chien (lever héliaque vers le solstice d'été). [Suivant la Fable, c'était le chien du chasseur Orion, ou la chienne d'Erigone, ou le chien qui fut donné par Zeus à Europe, cédé par Mines à Procris, et par Procris à Céphale.] — La constellation elle-même. (Les Egyptiens l'appelaient Sothis.)
CANICULE (lat. canicula, même sens) n. f. Astron. Epoque où le soleil se lève et se couche avec la constellation du Grand Chien, ce qui correspondait autrefois aux plus grandes chaleurs de Tété (22 juill. au 23 août) l'hémisphère boréal. Il Chaleur caniculaire : Aristée de JupUer les vents étésiens, pour modérer l'ardeur de la CANICULE. (Chateaubr.) .
— Antiq. Ecritoire dans laquelle on tenait 1 encre rouge dont l'empereur de Constantinople se servait pour signer
— Jeux. Coup de l'as ou du double as, le plus défavorable de tous les coups, chez les anciens.
— Enctcl. Astron. Autrefois, la Canicule et le soleil se levaient en même temps vers le 20 juillet. C'était alors le commencement de l'année, chez les Ethiopiens et les Egyptiens ; c'était aussi le commencement des jours chauds et l'approche des inondations du Nil : double circonstance qui donnait un caractère presque sacré aux Jours caniculaires, jours qui précédaient et suivaient le lever héliaque de la Canicule. Les anciens attribuaient à ces jours l'influence la plus désastreuse ; à cette époque, les remèdes et les médecins étaient impuissants contre la maladie ; il fallait laisser agir la nature. Hippocrate luimême déconseille alors les médecines : Sub Cane et ante Canem, difficiles sunt purgationes. Ceux qui naissent à son lever, d'après Firmicus Maternus, se portent avec une espèce de fureur à toutes sortes de crimes. Pour écarter ces sinistres présages, les Romains sacrifiaient chaque année, à l'époque de la Canicule, un chien roux, animal qui plaisait à cette constellation.
Par l'effet de la précession des équinoxes, le lever héliatique de la Canicule a lieu maintenant vers le commencement d'août. Mais on continue à appeler canicule, ou imirs caniculaires, le temps qui s'écoule du 22 juillet au
' ' ' ■' ' en réalité le
, l'époque la ; peut-être ce qui explique dans quelques campagnes, "nfluence funeste à la canicule.
CANIDÉS (du lat. canis, chien) n. m. pi. Famille de mammifères carnivores (carnassiers), renfermant les chiens, les loups et autres formes digitigrades à ongles non rétractiles, avec quatre doigts aux pattes do derrière et cinq à celles de devant. — Un canidé.
— Encycl. La tête des canidés a la face projetée en avant avec le museau pointu, les oreilles vastes. Genres principaux: chien, loup, renard, megalotis (ou fennec), olocyon, nyctireutes, etc. Répandus sur tout le globe, les canidés vivent ordinairement solitaires ou par couples dans les endroits découverts, de préférence aux forêts. Les formes fossiles abondent dans les terrains quaternaires des deux hémisphères et se rapportent aux genres actuellement vivants ou à palssocyon, amphicyon. Les arctocyon tertiaires, d'abord rapportés aux canidés, ont été reconnus pour des marsupiaux. V. chien.
Canidia, courtisane et sorcière qu'Horace flétrit dans ses épodes et ses satires. Les scoliastes racontent que son vrai nom était Gratidia; qu'elle vendait des parfums à Naples, et qu'Horace se serait vengé, dans ses vers, d'avoir été dédaigné par elle.
CANIÈRE {ni-èr— de canis. chien) n. f. Filet à larges mailles pour prendre les cliieos de mer.
CANIF (la basse latinité nilus, knivus [sorte d lU vieux franc, guen
ivée
,), pour • obtint
plusieurs petites lames qui, généralement, se ferment : Le canif sert à tailler les crayons, etc.
— Fam. Donner un coup de canif dans le contrat, Entamer le contrat conjugal par une infidélité. (C'est, sans doute, une allusion àla manière autrefois usitée de canceller les contrats à coups de canif.)
— En T. de grav.. Outil de graveur sur bois pour entailler la planche.
CANIFICIER (si-é) n. m. Syn. de canéfice, ou cané-
GanigOU (en catalan Cnnigo), massif montagneux du département des Pyrénées-Orientales, formé des pics de la Bâtera à l'E., des Treize-Vents au S., de la Comalada à l'O., et duCanigou au N. A 12 kilomètres de Vernet. Cinq chemins différents conduisent au sommet du pic du Canigou, situé à 2.785 m. d'altitude. La cime, qui mesure 5 m. de large sur 8 de longueur environ, supporte un signal géodésique. Vue admirable sur la Méditerranée et sur les vastes plaines du Roussillon, d'Ampurda, de Catalogne, etc. Ossature granitique, plantes intéressantes pour les botanistes. V. Pyrénées.
Canigou (mines de), riches et importantes mines de manganèse situées dans les Pyrénées-Orientales, à Canigou. (Elles se trouvent à une altitude de plus de 1.500 m. au-dessus du niveau de la mer.)
GaniHUEL, comm. des Côtes-du-Nord, arrond. et à 29 kilom. de Guingamp ; 1.553 hab.
CanilES, ville d'Espagne (Andalousie [prov. de Grenade)), sur une branche du Guadiana Mener, affluent du Guadalquivir ; 5.200 hab. Carrières de pierre, de salpêtre, de chaux ; tuileries.
CaniLLAC (famille do Montboissier-Beaufort-Ca- NiLLAC), famille d'Auvergne. La tige en est la maison de Montboissier qui remonte jusqu'au x< siècle, et compte parmi ses membres Pierre le Vénérable, un des prédicateurs de la première croisade. En 1511, Jacques de Beaufort, marquis de Canillac " "■ •■- ' » "'^""" "' '^"-
i de tous ses biens à s
cette famille a été une des plus considérables de lAuvergne. C'est à elle (branche des seigneurs du Pont-du-Châtcau) qu'appartenaient les trois Canillac qui furent condamnés par les » Grands jours . (1665) et dont l'un, le vicomte de Canillac, eut même la tête tranchée.
CANILLÉE {Il mil.) n. f. Nom vulgaire de la lentille d'eau. .
CANILLON {Il mil.) n. m. Nom que les fontainiers donnent à la clef d'un robinet d'eau.
, trouve dans l'os maxilne, au-dessus de chaque
CANIN, INE (lat. caninus; de canis, chien) adj. Qui res. semble ou qui se rapporte au chien : «ace canine.
— Faim canine. Faim de chien, faim très pressante, n Bage canine. Fureur comparable à la rage, maladie qui affecte particulièrement le chien. ,
— Anat. Dent canine ou substantiv. une Canine, Dent pointue. (Chez l'homme, les canines sont au nombre de quatre, et situées entre les incisives et les fausses molaires) : La CANINE est l'attribut distinct!/ du mammifère carnassier. (V. dent.) n Muscle canin. Muscle situé au-dessous de la dent canine et de l'incisive voisine, dans la mâchoire inférieure, n nis canin, Rire mécaniou duit par la contraction du muscle canin, surtout d i
côté. Il Fosse canine. Cavité qu- — • -^-"= ''"'
laire supérieur, sur la face ej canine.
— n. m. pi. Zool. Famille de mammifères carnassiers, ayant pour type le genre chien : Les canins.
GanINA (Luigi), architecte et antiquaire italien, né à Casai en 1795, mort à Florence en 1856. Il se rendit, vers 1829, à Rome, où il fut chargé par le pape d'exécuter des fouilles ; puis il passa à Turin pour y professer 1 architecture, et fut élu, en 1843, membre associé de 1 Institut de France. Outre un Plan topographique de l'ancienne iïome (1831), on lui doit de nombreux ouvrages ornes de planches magnifiques, notamment : Exposé historique et topoqraphique du Forum romain (1834 et 1845); l Architecture antique décrite et démontrée par tes monuments {liSO- 1844), son œuvre capitale; Description de l'antique Tuscuium (1841); l'Ancienne Ville de Véies (1847); rElrurie maritime ( 1847-1850), et les Edifices de Rome (1849-1852).
CANINAGE (du lat. canis, chien) n. m. Droit féodal en vertu duquel les tenanciers étaient obligés de nourrir les chiens de chasse du seigneur, il Droit dû au seigneur pour
accordait aux paysans
la permis chiens chez eux.
GaNINÉFATES ou GaNNINÉFATES, ancien pei la Germanie, qui habitait la contrée appelée pli delà de 1 île des Bata%es II entra i itre les Romains — C r
pie de
■West-Frise, i
ligue formée par Civilis co
nefate (ou Canninefate)
CaNINI (Ange), philologue italien canejen 1521,mortàPaiisMi 1 I par François I", et n n On a de lui : De belle
syriacx, assyriacx Jérôme, i ' ' ' délia elezi
Anghi
italK
GanINI (Marc Antoine), philulo|,u à Venise (1822-1891). Patriote ardent, il prit part a i insurrection de Venise (1849), puis à la défense de Rome (1849), habita ensuite Athènes et Bucarest, où il fonda un journal. De retour en Italie (1859), il fut chargé par Rattazzi d'une mission secrète dans les provinces danubiennes. En 1866, il fit partie de la petite armée de Garibaldi, puis se rendit à Paris (1867). Il revint ensuite à Venise. Parmi ses ouvrages, citons : Esprit, fantaisie et cœur, recueil ae
vors italiens (I85î); Dlclionnatre étymolofi'xque des
CANINIA
CANNE
. lieu &
ir^
autobiograpliiqu Mil. , is»2); l'Union yréco-taline (1883); olc. iNiA :'<!no, n. pr.) n. f. Gonro do zoaiilliaircs
■ r [ niiillo dos oxplota, ronformanldos poly-
jssiliis dii graiido taillo ot do forme subcylindriquo. implo dos espèces do ce gonro, dédié à, Ch. Donaprince do Caniuo, ost la caninia giganlea du cal-
iffrc.
CanINO iClmrlos-Luciou-Julob-Laurout UuNAl'ARTE, priuco uk), fus aîné do Lucien. V. Bonaparte.
CANIRAMINE n. f. Chim. Syn. do brdcine.
Canis (Cornoillo), compositeur bolgo, dont le nom flamand était DK HoNDT, naquit à Anvers dans les dornièros années du w" siècle, ot mourut on IfjOl. Il fut attaché à l'é^'liso Notre-Dame d'Anvers on qualité d" cha^wlainchantre, ot lit partie, plus tard, du la rli.ipi-lli< do 1 empereur. Il fut un aos membres esiimiMi , i. i. [ m li- écolo franco-belge de la Ronaissan.r '•. in iiu recueil de motets à cinq voix, cl i i i nulpro do
ses compositions ont été comiihi ,. i.m i. r. rii.nls do différents auteurs qu'on publiait .,i iÉo.|uuiiii.àout à ccito épo,i,io.
le village le plus septentrional de la Grande- Bretagne.
CanISCHKA ou KanischKA, souverain indo-scythe du Cachemire et du Pendjab, qui vécut avant ou pondant lo I" siècle do notre ère. Quelques savants admettent qu'il fut couronné à Mathura en 78, ot que cette année est lo nt do départ do l'ère Çaka. Canisobka aurait protégé
lo bouddhisme et présidé la dernière assemblée oii fut lise le canon bouddhique.
CANISE n. f. Sorte de toile, n Vêtement en toile.
CanisiuS (P ierro), jésuite et théologien, né à Nimèguo on I5i!i, mort on 1597 au collège do Fribourg, dont il était lo fondateur. Premier prédicateur de Ferdinand I*^ il fut fait provincial de son ordre en Allemagne et combattit avec ardour les protestants, qui lui donnaient le nom de c/itend'A«/7'ic/ie, par allusion à son nom de //oHrfHlo chien), qu'il avait latinisé. On a de lui divers écrits théologiques, notamment Summa doclrinss christianx (Somme do la doctrine chrétienne) [1583]. — Son neveu, Henri Cani- Slus, né à Nimèguo en 1562, mort en 1610 à Ingolstadt, où il professa le droit canon, publia : Aniiqux lecliones (1601-1608); Thésaurus monumenlorum ecctesiaslicorum (Trésor dos monuments ecclésiastiques) [1725]; etc.
CanisY, ch.-I. de cant. de la Manche, arr. et à 7 kil. de Saint-Lô, sur la Joigne, affluent de la Vire ; 684 hab. Fabrique de coutils ; commerce de céréales et bestiaux. — Le canton a 11 comm. et 7.007 hab.
GANITIE (si — lat. canities; de canus, chenu) n. f. Etat do blancheur plus ou moins complète des cheveux.
— Kncvcl. On distingue trois espèces de canities : la canitie conijénitale, la canitie accidentelle, et la canitie sénile. La première espèce constitue un des caractères de
La canitie sénile est la plus commune. Elle est un caractère physionomiquo habituel de la viellesse. La canitio accidentelle n'en ost qu'une variété précoce.
La canitio est complète, ou incomplète. Elle peut se borner à uno touffe ou à une mèche de cheveux, à un sourcil, à la moustache ; dans ces cas, elle dépend souvent du vitiligo, affection caractérisée par la disparition de la matière piL;niontaire sur uno portion circonscrite du derme. La canitio, au contraire, peut s'étendre à toute la surface du corps, mais ollo est dans ce cas progressive ; débutant par les tempes, elle s'irradie au reste de la tête, puis à la barbe ot envahit les régions les plus éloignées, le pubis,
iH| et quarante ans, l'homme com-
■ mais on voit à cette règle do nom-