I .es bruns blanchissent en général plus
i'- ■- -.es provoquent, d'une manière évidente,
lac:iiulic jirçiiialuréo ; telles sont les affections syphilitiques anciennes, la tuberculose, la lèpre, la teigne, les dartres, les céphalées, les hémorratries. Il en est de même dos veilles et des excès de tout'genre.
La canitie subite est certainement plus rare, mais son existence ne saurait être révoquée en doute. Les impressions morales violentes en sont ordinairement la cause. On ignore la cause immédiate do la dépigmentation des cheveux. La canitio est complètement incurable par elle- ""I" ' ! ''-^ iMnrdes proposés anciennement avec tant ! 1 '. N .|i:c la cliair de vipère, la tliériaque,
1 I I , - inyrobolans, etc., sont demeurés tout
des expérimentateurs
les
anitie, on ne peut pas revivifiei s cheveux le plus souvent en n^ mémo en rouge ; mais les te
'■ ^ ^""i le» plus usitées. Mail
ciNi I ,1. aoiuent dangereux. Des douleurs do tète', des névralgies, des érythèmes, des saignements de nez et même des vomissements sont les conséquences ordinaires de l'emploi de ces préparations, dans la confection des-
" ' plus violents poisons •; l'arsenic, le
En effet, on se propose, le er le cheveu d'une subsapidement en un ae couleur noire (sulfure d'argent, rouge (sulfure d'arscniel. L'usage de t-e les plus grandes prccaulinns.
l.nnocomes, qui ont pom- base l'axongo \ lie sont aucunement dangereuses ; le plomb pour noircir légèrement les ' lion plus considéré comme dangereux* nt d'une faiblo efficacité.
sulfuro métallii
CanITZ (Frédéric-Rodolphollomand, no a Berlin on 1654.
sous le titre do Délassa
Louis, baron de), poito
iller d'Etat, ministre plénipotentiaire, ot remplit avec
habileté do nombreuses missions diplomatiques. On a do
poétiques (1700), dos
)ur, publiée! — '
qui o'uront un grand nombre d'éditions.
CANIVEAU (do) n. m. Pierre creusée on son milieu en
forme do gouttière, pour l'écoulement des eaux. Il Rigolo
pavée on forme do
V très évasé, qui longe les bords d'une chaussée, pourserviràl'écou-
cmpCcher qu'elles ne dégradent la chaussée. (Les deux côtés d'un caniveau
Il Gros pave alterné l.mivan
avec dautres plus
courts appelés contro-jumolles et formant ruisseau le long
dos trottoirs d'une rue ou d'une cour.
— Caniveau d'assainissement. Conduit transversal, exécuté sur les routes et chemins do for pour assécher les talus des tranchées et conduire les eaux en dehors.
CANIVET (l't') n. m. CoutoU. Vieille forme du mot canif. (Les canivets du moyen âge ont une lame en feuille, comme celle des grattoirs modernes, montée sans rivure au moyen d'une courte soie sur un manche en bois.)
— Ornitb. Grand perroquet des Antilles.
CANIVORE (du lat. canis, chien, et mrare, dévorer) adj.
Qui mange des chiens; qui est relatif à ce genre de nourriture : Peuple canivore. Goûts canivores.
CanizA (La), comm. d'Espagne (Galice [prov. do Pontovedra]), sur le Mine; 7.800 hab. Elève de bétail, scieries, tanneries. — Population du district de La Caiiisa : 31.000 hab.
GanizarjÈS (Joseph), auteur dramatique espagnol, né à Madrid en 1676, mort en 1750. Il a écrit un grand nombre de comédies qui ne sont, pour la plupart, quo d'habiles arrangements do pièces anciennes. Sa meilleure, empruntée à Lope de Vega, a pour titre tes Comptes du grand capitaine, et met en scène Gonzalve de Cordoue. Mentionnons encore : Charles-Quint sous Tunis ; Ce gui se passe de sceptre à sceptre ou la Cruauté de V Angleterre; le Procès de Femand Cortez avec Pamphile de Narvaez; Je m'entends et Dieu m'entend aussi; l'Anneau de Gygès,
CANJA n. m. Mar. Syn. de cange, et canje.
— Ethol. Fête de l'agriculture dans le Tonkin. CanjayaB, ville d'Espagne (Andalousie [prov. d'Al-
moria]) ; 3.900 hab. Mines de plomb et de calamine, campagne fertile ; tissus de coton. — Le district de Canjagar a 31.000 hab.
CANJE n. m. Mar. V. cange.
ÇankARAcÂRYA iÇankarâtchârya) , brahmane, né dans le Malabar (vin» ou commencement du i.v s.), l'un des plus ardents zélateurs du çivaïsme et un ennemi déclaré des bouddhistes, qu'il contribua à forcer de s'expatrier. Ses disciples (Smârtas) reconnaissent l'existence d'un esprit suprême impersonnel, Brahma, identique à l'esprit de tous les êtres, et observent les lois brahmaniques, y compris celles relatives aux castes. Sa réputation de sainteté et ses prétendus miracles le tirent passer pour une incarnation tlu dieu Çiva.
Conque, coquills
ÇANKHA
employée dans 1 indo ancienne en guise de trompette.
— Encycl. Le çankna e.si un porte-bonheur qu'on donne pour attribut spécial aux divinités vichnouites. Le sou de la conque éloigne les démons et excito l'ardeur des dieux. C'est un des trois ustensiles sacrés (vase à eau, conque et sonnette).
Le bouddhisme emploie de la mémo façon la conque.
C'est au son de la conque quo se donne le signal des offices, des repas et des dides moines.
B {turbinella rupa),
CANNA n. m. Nom d'une dans 11
espèce d'antilope du genre
oreas (orens canna ou boselaphus oreas), vuJgi
nommée élan du Cap. V. oreas.
CANNA (mot lat. signif. canne, roseau) n. m. Genre de plantes monocotylédones, type de la famille dos cannacécs, renfermant des plantes herbacées, originaires des
■'"" -'—-do l'Amérique du Nord et de l'Asie.
;annas balisiers, camnacore. V. ba-
— Encycl. Les cannas sont des plantes herbacées vivaces, à fleurs irrégulières, à tige souterraine, épaisse, à racines adventives, et donnant des bourgeons qui se développent en branches aériennes, portant des fouilles alternes, engainantes et terminées par des grappes de fleurs en cymes scorpioîdes, accompagnées do bractées colorées. Une espèce du Pérou est comestible {canna edulis); on mange les rhizomes, qui contiennent beaucoup de fécule. De nombreuses espèces sont cultivées commo plan-
CANNABËNE (du lat. Cannabis, chanvre) n. m. Carbure d'hydrogène que l'on obtient en distillant avec de l'eau le chanvre indien {cannabis indica).
— Encycl. Pour obtenir le cannabéne, on distille du chanvre indien avec une proportion d'eau convenable. On obtient une huile plus légère quo l'eau, dont il se sépare une petite quantité de cristaux. Cette huiln, c'est-à-dire le produit liquide, constitue le cannabéne. Elle est incolore, possède une odeur très forte, bout entre 230« et 240" et distille dans le vide entre 85° et 90». Personne lui attribue la formule CH'". Le cannabéne se dissout dans l'acide sulfurique, en lo colorant en rouge.
Le cannabéne agit d'une façon très éoorginuo sur l'économie; il produit uno ivresse lourdo, et plusieurs chimistos pensent qu'il constitue le principe enivrant des boissons qu'on obtient dans l'Indo avec lo chanvre. La substance cristalline qui so sépare à -t- I2« do l'huilo bruto ost solublo dans l'alcool chaud, d'où elle cristallise par rofroidissoment eo poiitos écailles ooctueuscs au toucher.
CannabICB (Chrétien), violoniste, chef d'orchostro et compositeur, né à Manheim en 1731, mort à Francfort eo 17SI8. Il fut nommé chef d'orchestre du théâtre do Munich. Mozart parle do lui avec éloge dans ses lettres. Commo compositeur, on lui doit à la musique d'Azaeaja, opéra représenté à Manheim on 1778, des balloLi ot beaucoup d'œuvros instrumentales : symphonies, quatuors et trios pour instruments à cordes, concertos de violon, duos pour flûte ot violon, etc. — Son flls Charles Cannabich, né à Manheim on 1764, mort à Munich en 1800, voyagea en Allemagne et on Italie, puis fut placé à l'orchestre du théâtre de la cour, à Munich. En 1796, il dedirecteur do musique à Francfort-sur-lo-Mcin, puis ot Pal-
syn
à Munich. 11 flt représenter en cotte ville : Orphée < mer et Amalie, qui eurent du succès. U a pabfié un( phonie, des trios ot duos pour instruments à cordes, 'des recueils do lieder et do canzoneltes italiennes, des Variations de clavecin, uno ouverture pour orchestre ; etc.
à répandre l'étude do la géographie on Allema^e, et fut un des auteurs du Manuel complet de géographie, ouvrage populaire en Allemagne.
CANNABIN, INE (du lat. cannabis, chanvre) adj. Bot. Qui ressemble ou qui so rapporte au chanvre. (S'emploie surtout commo nom spécilique pour désigner les plantes
CANNABINE n. f. Bot. Syn. de datisqce.
— Chim. Résine brune quo l'on extrait du haschicb (sommités du chanvre indien).
— Ornith. Syn. de linotte.
— Encycl. Chim. La eannabine, ou hasehichine, est un9 résine vénéneuse extraite du chanvre, en épuisant par l'alcool la partie broyée, après que la plus grande partio do la matière colorante brune a été enlevée par digestion, premièrement dans l'eau tiède, ensuite dans une solution de carbonate de sodium. Les liqueurs alcooliques sont ensuite débarrassées de la chlorophylle au moyen do la chaux, décolorées par le charbon animal et évaporées. C'est une substance brillante, légèrement brune, qui devient glutineuse et ductile. EUe fond à 68<' centigrades. Elle brûle avec une flamme brillante, mêlée do fumée. EUo se dissout dans l'alcool et dans l'éther, et aussi faiblement dans les acides.
CANNABXNÉES OU CANNABINACÉES (du lat. cannabis, chanvre) n. f. pi. Groupe de plantes renfermant les genres chanvre et houblon, et re^'ardé par les uns commo une tribu des urticées, par les autres comme uno famille distincte. — Une cannabinée (ou caxnabinacée).
CANNABIS {biss) n. m. Nom scientifique du chanvre.
CANNACÉES (du lat. canna, balisier) n. f. pi. Famille de plantes monocotylédones, ayant pour type le genre
. Il On dit aussi cannées.
CANNACORE (du lat. cannct, roseau, et acorus, acore) 1. m. Bot. Syn. de casna.
CANNAGE {ka-naj') n. m. Mesurage à la canne, n Action e canner, do tresser des roseaux pour faire des sièges.
CANNAIE (lié) n f Lieu planté de cannes, de roseaux.
CANNAMELISTE {lisst') n. et adj. Se dit de celui qui, , loin i s upe des fruits confits, des liqueurs, etc.
CANNAMELLE n f. Bot. V. CASAMELLE.
CANNE (lat canna, roseau) n. f. Bot. Nom vulgaire du roseau à quenouilles, donné par extension, dans le langage ordinaire, à des végétaux qui ont une certaine ressemblance extérieure avec les roseaux.
— Canne de Protence, Nom vulgaire de Varundo donax. Il Canne bamboche. Canne faite d'une tige effilée de bambou. Il Canne royale, Variété de roseau à quenouilles, à feuilles
panachées.
— Par eit. Bois de canne : Sièges en canne vernie.
— Particulièrem. Bâton, plus ou moins ouvragé, dont on se sert pour s'appuyer en marchant, etc. : Canne d pomme d'or. Donner des coups de canne.
— Canne armée. Canne à épée ou à dard. Canne creuse dard ou épée. a Canne i"
Ancienne formée d'i
hallebarde, a Canne à vent. V. sarbacane, n Canne-fusil, Genre de fusil renfermé dans une canne ot constituant, par cette dissimulation, une arme très dangereuse, a Canne à pèche. V. la partio encycl.
— Loc. fam. Vivre la canne à la main. Vivre en homme qui n'a qu'à se promener, qui n'a pas besoin de travailler pour vivre. Il Pop. Casser sa canne. Mourir.
— Gymn. V. la partio encycl.
— \Ianuf. Baguette que l'on passe dans les envergures des chaînes, pour remettre ou fondre les pièces.
— Métrol. Mesure de longueur variant, eu Italie notamment, depuis 1 mètre jusquà 2", 99.
— Tochnol. Instrument indiquant l'heure, par rapport à la hauteur du soleil au-dessus do l'horizon. [I Instrument lu draulique servant à élever l'eau, et qui se compose d'un tûbo métallique muni d'une soupape. (On l'appelle can^k uvdraclnde.)
— Verrer. Tube en fer de 1 à 3 mètres de longueur pour souffler lo verre. (On l'appelle aussi felle.) :i Barre de fer munie d'mi© boule qui sert à saisir les objcis ébauches avec la felle, afin de les terminer, il -Ve: de la c""'^. Extrémité renflée de la felle saisissant le verre à souffler, n Manchon de la canne. Poignée en bois quo l'ouvrier tient à la main pour ne pas se brûler.
— Encïcl. Mœurs et coût. Les anciennes canne? étaient, en général, plus longues que colles portées aujourd hui.
Au moyen âge, le bâton ( l'arme des. vilains.. De no: