vi.ivo l'approbation
. puuliéo dans
CANONNIER {no-ni-é) a. m. Soldat ou matelot attaclii à la manœuvre ou au tir du uanon : Le) canonniebs français méritent, à juste raison, le litre d'hommes d'élite. (Mapol. I«'.)
— Arquobus. Ouvrier qui forge los canons des armes à feu.
— Art vétér. Muscles canonniers. Les doux lombricaux supérieurs chez lo cheval.
pouvait s'y trouver accumulé.
— Encyci.. Mar. Les canonniers forment à bord une spécialité dans le persODOol ; ils sortent d'une écolo où on leur apprend tout ce nui intéresse lo tir et l'utilisation des pièces de gros et de petit calibre. T-a liiérarchio est la môme que colle des autres spécialités, et le maître canonnier ou bord est chargé du matériel d'artillerie et do son entretien, sous les ordres de l'ofâcier en second.
— Min. Muni d'une gaule longue do plusieurs mètres, à l'extrémité de laquoUo était Axée une torche allumée,
3 cotte proceauro est ittontif dos écrits du et une nouvelle ens. Lo second est une us laquelle le procura-
îfe'Ëe
i volontairement
doivent être obten constatés; alors, se procédure longue, nolle, qui doit aboi Le premier acte d l'examen le plus i serviteur do Dieu
3uHo sur ses vertu oublo plaidoirie da teur do la sacrée congrégation, surnommé vulgairement avocat de Dieu, et le promoteur, appelé avocat du diable, développent l'im, tous los motifs qui peuvent faire triompher la cause ; l'autre, tous les motifs qui peuvent la faire rejeter. Ces débats ont lieu devant trois consistoires successifs, présidés chacun par le pape Quand il s'agit d'un martyr, la procédure ost beaucoup plus rapide : il suffit de constater d'une manière authentique que la mort a été donnée au serviteur de Dieu ra odium fidei [ea haine de la foi), et qu'il 1'; acceptée comme telle.
Les débats une fois terminés, et les cardinaux ayant donné leur avis, le pape rend sa décision et indique le jour où doit avoir lieu la cérémonie de la canonisation.
Cotte cérémonie solennelle est suivie d'une bulle pontiticale, qui porto à la connaissance de la chrétienté le décret rendu en faveur du nouveau saint.
Une proi'édure aussi longue et aussi compliquée entraine des frais considérables, à la charge des postulants. On calcule qu'il faut dépenser : pour une oéatitication équipollente, de 1.200 à 1.500 francs ; pour une béatification formetle, de 80.000 à 100.000 francs ; pour imo canonisation, 300.000, 400.000 et même 500.000 francs.
Les théologiens s'accordent pour ranger les canonisations solennollos parmi les décisions qui ressortissent au magistère infaillible de l'Eglise et du pape : elles sont donc irréformabics et matière de foi. 11 n'en est pas de mémo pour les canonisations qu'on peut appeler imparfaites, telles que les pratiquaient les évoques avant le xii* siècle ; et, de fait, de nombreuses corrections ont été apportées, à plusieurs reprises, dans l'ancien catalogue des saints. Ainsi, le pape Benoit XIV, sanctionnant quelques-unes dos critiques du fameux docteur Launoy, surnommé le dénicheur de saints, a rayé du calendrier romain plusieurs personnages des premiers temps jusqu'alors honorés sans preuves suffisantes ; le plus célèbre d'entre eux est Clément d'Alexandrie.
— liiiiLioGR. : Lambertini (Benoît XIV), De beatificatione senorum Dei et catwnizalione beatorum (nouv. édil., Kome [1839-1846]).