CANONIQUEMENT
S du mandarinat Conformément aux canons, ^uliere, convenable dj Digne d être canonisé, qu
CANONISABLE , abl ) ad
CANONISATION ( « si — rad canoniseï ) n f Déclara loii solennelle p ir laquelle le pape inscrit un personnagp LU nenibre des saints honores par 1 Eglise dun culte pu du ccremonie qui accompagne cette déclaration ii ^loces de canonisation, Examen juridique de la vie du peronnage en faveur de qui est demandée la canonisation
— Fig Glorihcition Le crédit est ta canonisation de
i ". 1 1 I ' I ! >n date du xii' siècle,
I I I I I 11 ^dise a rendu un culte
] 1 nôtres aux personnages
Il I I x I I 1.1 puis aux chrétiens qui
i\ Il m lonRssi la I n suit j. ir la parole devant les tii buuauv, suit par leurs \citus cmiuentes dans leur Me Dès les premiers temps les évoques contrôlèrent le témoignage populaire avant d inscrire un nom nouveau dans le canon de leur église On trouve même, à partir du \* siècle une sorte de procédure officielle, avec enquête Mais II dise iplino s étant peu à peu relâchée sur ce point, surtout lu Mi^ au \* siècle, ce qui ht inscrire au canon d( qui hiues églises des personnages qui n en étaient pas dignes les pap< s ^nlllnl nt et iHii nn ( nnin le i lus se vèrc Des la tin l i I i i i \\ il innu n
la fin du\ll SI I mil
et une autre il II I i I i n i m
exclusivement lu un i un ju\ii ui ii matière Benoit XIV a ti i i un ttbleiu i oinj let < t uiiiiutRux des règles aujourd hui en vigueur dans 1 Eglise , on voici un aperçu Cinquante ans au moins après la mort de la personne que la vénération i ubliqui désigne comme siintc, une requête duil ' r |r ii if jur la famille,
soil par 1 evêque du dir i i ntial de 1 ordie,
religieux i I s Rits reçoit
en comni \\ us un laps de
I ! 1 I J is 1 introduction
lie do n n lie un décret dans
la requête dix ans, elh
! agrée.