CAPITAINERIE - CAPITAN
Paul 11 , qui, dans la guerre de l'Indépendance an infligea des pertes sensibles aux Anglais. Sui habitude, il fait plier l'histoire à toutes les fan son exubérante imagination ; mais les aventuref dinaires de son héros passionnent, emportent U et c'est l'essentiel en ces sortes d'ouvrages.
CAPITAINERTE {tén'-ri) n. f. Circonscription se s'exerçait, sous l'ancienne monarchie, l'autoritc ou administrative d'un ofhcier royal portant 1
" — Encycl. La capi^amerie proprement dite et: vernement d'une maison royale et des terres r pendaient. Les capitaineries de ce genre étaiei au XVIII» siècle, au nombre de douze : I!"ii1"-ih nés, Saint-Germain, Livry, Fontainebk-ii ) M piègne, Chambord, Blois, Hallate, CorI" ,;, I capitaineries des chasses consistaient <iaii- i .1 tion et la juridiction des chasses royales. Euiu., taineries gardes-cfites avaient été- créées au x pour la protection des côtes. Le chiffre en dé centaine, comprenant chaou
lecteur, - laquelle
;de fa
es côtes et de s'opposer à la descente CAPITAINESSE (té-nèss) n. f. Galèri
efd'e
adre
,1 On dit
utrefo
, tête
CAPITAL, ALE, AUX (lat. capitatis ; de caj adj Essentiel, fondamental : Vérité capitale, l'oints capitaux. Il Principal, qui est le premier par le rang, le mérite ou l'importance : La Transfiguration est Vœuvre capitale de RaphaSl.
— Où la vie est engagée; qui entraîne, ou est susceptible d'entraîner la peine de mort : Accusation capitale- Crime CAPITAL. Peine CAPITALE.
; mortel, acha
typogr
Lettres
aies. V.
Médii
- Techn. Lie capitale, hie forte qu
au fond de CAPITAL n. m.
- Théol. Péchés considère comme 1
luxu
ire et la paresse.
,ntiv. Ce qui est capital, d'une Un roi doit faire son capital de s sujets. (Beanzée.) Accessoire, secondadre.
ept péchés que 1' l'envie, la gourma
tête;
uppost
— Somme des biens que l'on possède, considérée comme le principal et par opposition à la rente, regardée comme l'accessoire: Dépenserson revend sans entamer le capital.
Il Ensemble des fonds disponibles ou en circulation : Les CAPITAUX abondent. Les capitaux se cachent.
— Fiff. Les souffrances de l'homme de génie sont un capital accumuU, dont la gloire est Vintérêt. (Ch. Lemesle.)
— Fam. Personnification de la richesse immobilisée : La bourgeoisie est te capital fait homme. (E. Pelletan.)
— Capitaux fixes, Capitaux qui, d'après la théorie d'A. Smith, généralement adoptée, "continus en restant aux mains de ce De ce nombre sont : le sol, les mini chines, outUlages, navires, voitures, animaux servant a l'exploitation, ustensiles de ménage, meubles, objets d art, sans oublier l'homme, le plus remarquable de tous.
— Capitaux circulants, Capitaux qui, toujours selon le système d'A. Smith, ne rendent de services qu'en s'aliénant ou en se transformant. Telles sont : les matières premières, les marchandises, les monnaies.
Fig. Virginité. (Cette acception a été donnée au mot
capital par Alex. Dumas fils, dans un article écrit à l'occasion de l'afiFaire Marambot, où il proposait d'assimiler
i possède
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E capitale
- Encycl. Econ. pol nomistes de notables
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Is donnent du capital.
Pour les un
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économiqu le capital 1
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1 valeur, sans laquelle sens, elle n'est à leu
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services échangés •. Par
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vie
e rendu, car elle est pr
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par
dant un diamant à i"; lui rend-on un service plus grand qu'e aillou ? — Parce qu'ainsi en a décidé la nature. • vjisrvice, naturellement, doit être payé, et il doit l'être ;elui qui en profite. C'est donc seulement par les héné-
réalisés sur le consommateur, bénéfices légitimes, du
reste, que, tout en payant à leur valeur les marchandises et la main-d'œuvre qu il emploie, le capitaliste peut s'enrichir, par le jeu naturel de ce qu'on appelle la « loi de l'offre et de la demande » . Pour le taux du salaire, dans ces conditions, ce qui le détermine, c'est également le profit réalisé sur le consommateur. En conséquence, la fonction du capital consiste, aprAs avoir fait l'avance des frais de
Sremier établissement, à garantir, d'un côté, le payement es matières premières, de l'autre, celui du salaire. Mais, «ans le consommateur, qui vient rembourser l'achat desdites matières et la rémunération due à la main-d'œuvre, ie capital ne tarderait pas à sombrer et, avec lui, l'entreprise tout entière. D'une façon générale, donc, le capital représente simplement, pour l'ouvrier, la certitude de recevoir, en temps voulu et après les seuls prélèvements légitimes, une rétribution adéquate à la totalité de son effort, que l'entreprise prospère, ou non. En tout cas, le véritable patron, c'est le consommateur. Vienne celui-ci
taqueicédant
: capital et tr
empiètent l't
aux disciples d'Adam Smith, de Ricardo et . conformément à l'étymologie classique (cap :co), ils appellent capital toute somme d'arge
ippuye
Angle
entre les choses qu ils re effet. Par conséquent, d ite fortune.
objet peut
-ix tomber au-d )us lui attribue prix moyen de
la totalii
ii la substance de la valeur est le
auantité sera évidemment la durée era • prix social ■ celui qui cordu temps strictement exigé pou
ijou
5 type
spondn^
réputé bénéfice régulier l'écart entre lô prix s ial et celui, inférieur encore, auquel, grâce à la décou- 'erte et à l'application par lui faites de moyens de produc ion plus économiques, un particuher arriverait à établii edit objet. Car, déterminé par l'emploi général de l'instrunent de travail le plus perfectionné, le prix social esi ouiours, à chaque époque donnée, le plus bas possible.
Or, cet instrumenî, à l'heure actuelle, c'est la machine lui, sous la forme des marchandises par elle élaborées, n(
ur le capita
séquen
plus-V£
de val(
i durée entière, que rembourse 1 que lui a coûté la somme d( e ; travail déjà payé, travail icapable, dès lors, de produ
-dire la machine incorporai lur qu'elle n'en a reçu ellependant, même ainsi compr
mort, parc :e la moin
:handises i
tal, la machin bénéfice. En effet, oui ne comporte, comme quatre facteurs concou
sible. De même poi ii, et revendable, jent, il n'est qu'ui
l'in'dustrii ail de dii
terre et suggérant une philosophie de 1 histoire. U après Marx, les nations évoluent selon des lois déterminées par l'état matériel de leurs habitants. Les phénomènes économiques sont les mobiles déterminants de tout mouvement social. La période capitaliste n'est que passagère et doit être remplacée par un système plus équitable dans la répartition des profits. Prenant comme point de départ les doctrines de l'école de Manchester, Marx en fait philosophiquement et expérimentalement la critique, montrant à quelles conséquences elles aboutissent et quelles on sont les erreurs et les lacunes. Sa théorie de la valeur d'échange (déterminée par la quantité de travail dépensé et distinguée de la valeur d'usage) et sa théorie du capital (qui, né de la plus-value du travail de l'ouvrier, ne cesse de grossir et de fructifier à ses dépens) sont les deux
iMa
taye sa cr i d'airain c
conditions du travail moderne, où la h
réduit fatalement au minimum le gain du travailleur.
CAPITALE (rad. capi/a;, adj.) n. f. Ville principale d'un Etat, qui a en général pour caractéristique d'être le siège des pouvoirs publics : La Hollande a deux capitales : La Haye et Amsterdam, n Par oxt. Subdivision administrative de l'Etat, chef-lieu : La Bohême apour capitale Prague.
— Absol. Ville principale de l'Etat où l'ou vit : Paris, dans le langage des Frani;ais : Habiter la capitale.
— Ville où est établi le centre d'une association quelconque ; ville qui prime les autres à quelque point de vue ; Home est la capitale du catholicisme.
— Fortif. La capitale d'un ouvrage fortifié est généralement une ligne par rapport à laquelle cet ouvrage est sensiblement symétrique : ainsi, pour un front, c'est la
" ■ élevée au milieu du côté extérieur ; pour
perpen
niant ou ren
1 d'écha
C'est donc seulement le quatrième facteu employée à l'occasion de la machine, ( rencc artificiellement entretenue entre U de rémunérer au-dessous de sa valeur pour l'industriel source de profit. Et ce marhine proprement dite, l'est égaleme forme du capital : des bâtiments de l'i
i social. Qua.
et l'échange réputées éga
la bissectrice de l'angle qu'il forme, etc. (Il est utile pou l'assiégeant de déterminer sur le terrain la capitale di l'ouvrage qu'il attaque, parce que, le plus souvent, il : intérêt à suivre cette ligne : alors, il marche en capitale.)
La capitale d'un champ de tir est une ligne perpendicu laire au milieu de la butte, et marquée sur le sol afin du: diquer la direction générale que doit avoir le tir pour qu toutes les balles soient arrêtées par la butte.
— Typogr. Capitales, Grandes capitales. Petites capitalei Noms donnés à des lettres d'une forme particulière, qi servent principalement pour les titres et pour certain mots dont on veut relever l'importance. (On les design grammaticalement sous le nom de majuscules. Les gran les excèdent de près de la
orps
de la
s. On en tait aussi usage poi; ivres ou de chapitres. Les pei j des grandes capitales, mais soi
rAllB«des Ifittresnrrtinairns On
Fkance
Telle ui, à l'I
xprinci
eptic
onomiqu
. plutôt philosophiqt et l'autre. D'après ses partisans, accordé ce principe que le capital ne saurait engendrer par lui-même de valeur proprement dite, il faut reconnaître qu'en substituant le travail coopératif au travail isolé, il a créé et rend permanentes les seules conditions en dehors desquelles, vraisemblablement, n'eût pu naître et se développer la prospérité moderne. Par conséquent, sans préjuger des modes d'appropriation dont le capital sera, ou ne sera pas, l'objet dans l'avenir, on peut affirmer que cela ne saurait rien changer à l'essence même des choses. En d'autres termes, par le surtravail et, partant, la plus-value qu'il extrait du producteur — celui-ci reçût-il même une rémunération mieux proportionnée au service par lui rendu, c'est-à-dire sans autre défalcation, absolument, que celle; de l'impôt
nistration substituée à l'Etat actuel — le capital restera la véritable source de tout progrès social.
— BiBLioGR. : Bastiat, Capital et rente (1849); K. Marx, le Capital, critique de l'économie politique (1867J.
— Comptab. Au point de vue comptable, le capital est cette partie de la richesse qui est évaluable en monnaie de compte, échangeable et transmissible.
Le comptable distingue différents états du capital : Le capital dapport, ou capital antécédent, est celui qu'un ou plusieurs capitalistes, se faisant commerçants, mettent dans une entreprise, pour obtenir finalement un capital conséquent, plus fort que le capital antécédent d'une somme x de capital nouveau, que la comptabilité a mission de déterminer. Le capital -actions est celui fourni par les actionnaires d'une société. Le capital-obligations est celui fourni par les obligataires. Le capital de commandite est celui fourni par un ou plusieurs commanditaires. Le capital social est celui apporté par le ou les capitalistes dans une société. Le capital de crédit ou
; celui dû aux t
fournisseurs et 5if d'un bilan. Le
ciers quelconques figurant
nominal comprend le capital versé et celui non encore versé. Le capital effectif^ comprend seulement le capital versé. En comptabilité, on ouvre un compte au capital de toute affaire tiui débute. Ce compte représente, tout à la fois le capital apporté et le capitaliste apporteur. Pour le mécanisme du compte capital, v. classification des comptes, et comptadilité.
Dans une entreprise, le capital se répartit do diverses façons. Les immeubles, le matériel, l'outillage, le fonds de'commerce, etc., forment le capital immobilisé. Les valeurs en caisse, en portefeuille, en magasin, etc., forment le capital disponible. Le capital engagé est représenté par les fabrications, ou les constructions, ou les cultures, ou les spéculations quelconques en cours. Po
. dédale de leurs affaires et di icurrence, les chefs d'fntrepi ' nptabilité de suivre pas à j
liffic
î les transformai veulent connaîti , V. inventaire.
■ faire d entielle
dés,
— A mort, à la peine capitale : Juger capitaleme omme. (J.-J. Rouss.)[Peu usité.]
CAPITALISABLE {zabl') adj. Qui peut être capit ntérits capitalisables.
CAPITALISATION (:a-5i-on) n. f. Action de capita
ntérêts.
la loi du progrès. (E. Se
CAPITALISER {:é) 1
TAL1SER des intérêts, u
""-Ca
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1 capital sur un 1 surs en calculani
^-p^taT:
: donnée
arbil
jpresente [
— Absol. Amasser un capital : Capitalis: rer le vivre, le couvert, le h générations futures. (F. Bastiat.)
CAPITALISME [lissm') n. m. Puissance des capitaux ou des capitalistes : La terre est encore la forteresse du capitalisme. (Proudh.)
CAPITALISTE {lisst') n. Personne qui possède un capital et vit de son revenu: Lafaimplacele prolétaire dans la dépendance absolue du capitaliste. (Lamenn.) n Bailleur de fonds, individu qui fournit des fonds à une entreprise industrielle ou autre : Héprouver les capitalistes comme inutiles à la société, c'est s'emporter follement contre les instruments mêmes du travail. (Mirabeau.)
— Adjectiv. Qui appartient aux capitalistes, qui est relatif aux capitalistes : Aristocratie capitaliste.
— E.NCYCL. Est capitaliste tout possesseur do richesses évaluables en monnaie de compte, échangeables et transmissiblos. Le capitaliste qui entreprend un commerce, tout on demeurant capitaliste, est devenu commerçant, et de co fait, il doit tenir des livres de commerce. Au poini de vue de la loi, sa comptabilité de capitaliste est facul tative, sa comptabilité de commerçant est obligatoire. Br principe, l'une et l'autre sont nécessaires, et la seconde n'est, en réalité, qu'une annexe de la première. En effet c'est du capitaliste que le commerçant tient le capital et c'est au capitaliste que retourne le capital, amoindr ou augmenté par les opérations du commerce entrepris C'est ce que la comptabilité du capitaliste doit montrer en suivant la marche de son capital privé et en tcnan compte des résultats du commerce entrepris, tandis que sa comptabilité de commerçant suit seulement la marche de son capital commercial. 'V. comptabilité.
CAPITAN (de l'ital. capitano, capitaine, appliqué au ma tamore espagn.) n. m. Personnaee fanfaron et ridicule qui était, pour ainsi dire, obligé dans l'ancienne comédie italienne ; personne qui se donne le même air : Le capitai de l'ancienne comédie ne parlait que de tuer, de massacrer
1 lui administrait.
■ Encycl. '
CapITANATE, prov. do ritalio méridionale (auj. province de Foggia), ainsi nommoo du capitan ou capitaine nui l'administrait jadis pour le compte des empereurs d'Orient. Sa superlloio est d'environ 6.700 kilom. carr., et
tiflloijiont ;iKricolo, riche on céréales (blé, avoine) et en fiiUuros ri'uiiiùres : vigne, olivier, citronnier, et qui nourrit dans li'S pâtura;,'os des Fouilles (l'ancienne Apulie) plus do :; iD.noù niuiituiis. Foggia est la capitale et le contre L'oniniiTcial do la C'upitanato. Los côtes basses, peu découpées, bordées do lacs ou lagunes, n'offrent pas do bon port, youl l'époron montagneux du Gargano (1.5G0 m.) se détucbû nettement et rompt la monotonie du rivage.
CAPITANB (de l'ospagn. capitan, capitaine) n. f. Nom quo l'un donnait autrefois à la galôre qui portait le capitaine général : Le chevalier de Vitteroy se noya dans la cii-iTANE de Malte, qui coula à fond. (St-Sim.)
— Adjectiv. : La galère capitane.
CAPITANI n. m. Chef dos milices grecques nommées
En 1592, Morgan, le lieutenant <1> ' i < ,ii:i
toria sans succès, et Pieter Hfvii i m,
CAPITAN-PACBA OU mieux CAI'OUDAN-l'ACUA i
Grand amiral delà flotte turque et en iiu"mih> tt-mps m
tro de la marine ; il est aussi appelé derya-beyi. Le ci
dana-bey se trouve immédiatement sous ses ordres.
— Par ext. Navire monté par lo oapilan-pacha.