‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 542 sur 956 · du temps des Romains, le ArmesdeCapo-dlstrùi · texte numérisé non relu

du temps des Romains, le ArmesdeCapo-dlstrùi

publicaiiuu do Lcllrtis médites de il/"' de Sévigné 11876). " | nopolii

CAPITULE - CAPÛNNIÈRE

d'Orient, ot se constitua on république ; mais, on 932, elle fut incorporée & la république do Venise, qui en fit lo chef-lieu do l'Istrio véoilioone, d'où son nom do Caput Intrix. En 1380, les Génois l'enlevèrent aux Vénilioos, qui la reprirent en 1478. En 1797, cllo devint aulrichienno. — Pop. du district de Capo-dhtria : 74.7.-,0 hab.

Capo D'Istria (Jean-Antoine, comte de), homme politique, né iCorfou on 1770, assassiné à Nauplio en 1831. Il so destinait â la carrière médicale, lorsque les évén» ments dont sa patrie fut lo théâtre sous Napoléon le poussèrent dans I arène potique. Quand les Iles Ioniennes doviorent un Etat vassal de la Porte Ottomane, sous lo protectorat do l'Angleterre ot do la Russie, do 1802 à 1807, Capo d'Istria administra à la fois les dé-

Sartoments de Tinlérieur, es affaires étrangères, de

Les Iles ayant fait retour .

la France par lo traité d< Tilsitt, Capo d'Istria ae

tier général

Danube en 1812, comme Capo dJiiria.

ministre d© Russie on

Suisse (1813), enfin, comme membre du congrès de Vienno en 1815, et â Carlsbad en 1819, Capo d'Istria poursuivit partout la russification de la Grèce. En 1816, il fut nommé ministre des affaires étrangères en Russie, mais il ne put faire accopter ses idées dans son pays d'origine.

Capo d'Istria perdit son emploi en 1822, et se rendit eo Suisse. Do là il se mit en rapport avec les chefs do l'insurrection grecque et parvint â regagner leur confiance et à se faire élire président ou régent par la Convention nationale réunie à Damala (1827). Sa popularité, d'abord très grande, ne fut pas de longue durée ; il se montra moins le défenseur de la Grèce qu'an agent do la Russie, et empêcha notamment l'élection au trône do Grèce du prince Léopold de Saxe-Cobourg. Aussi, dès 1829, l'opposition se traduisit par des insurrections, qu'il ne pan'int à étoufl'er que grâce à l'aide des Russes. Enfin, il fut assa-ssiné par les frères Constantin et Georges Mauromichalis. nto DE), frère aîné du pré- 1842. Devenu membre du Panhellenion, puis gouverneur extraordinaire des Sporades, et enfin ministre de la marine, il no se signala que par son incapacité. Après la mort tragique do son frère (1831), il se retira à Cerfou, où il termina ses jours.

Capo D-IstRIA (Jean-Marie-Augustin, comte de), frère puîné de Jean-Antoine, né et mort à Corfou (1778- 1857), fut nommé chef militaire et politique de la Grèce continentale, en 1829. Après l'assassinat de son frère, il prit les rênes du gouvernement en qualité de président du conseil de régence, et il fut reconnu en cette qualité par la conférence des puissances alliées, alor^ siégeant â Londres. Quelques semaines plus tard, l'opposition devint si énergique que les grandes puissances se virent obligées de le forcer à donner sa démission (1832). Il so borna désormais à se mêler aiLX agitations qui signalèrent les premières années du roi Otlion.

GAPODIPTÈRE n. f. Genre de tiliacées, dont on connaît

Quatre espèces de Cuba, do l'Afrique tropicale orientale, es Comores et de la Guyane.

CapODRISE, bourg d'Italie (Campanie [prov. de Caserte]j; 2.950 hab.

CAPOUN I pour son fru

GAPON, ONNE (autre forme de chapon; di onis, chapon, pour dire un homme qui n'en est pas un, qui semble dépourvu des attributs de la virilité) n. Lâche, couard, poltron : Faire le capon.

— Argot des écoles. Elève qui caponne, qui espionne, qui dénonce ses camarades.

— Jeux. Individu qui fréquente une maison de jeu, pour y prêter de l'argent aux joueurs, u Joueur habile, rusé et même filou. Il Nom donné anciennement à des filous qui mendiaient dans les cabarets, escamotant lestement tout ce qui se trouvait à leur portée.

— Hist. Clef caponne ou châtrée. En Espagne, Clef purement symbolique que le roi remettait â certains gentilshommes, pour leur conférer le droit d'entrée dans ses appartements, mais sans y attacher ni fonctions 1 ' luments. 11 Charge caponne.

Charge qui no donnait que le titre, sans fonctions ni émoluments effectifs.

— adj. : Ecolier capon. 11 (^harge caponne. Autrefois, ("hargo dont on n'avait que le titre.

CAPON ( proveoç. capon ; de cap, tête) n. m. Appareil forme par une poulie triple et les réas du bossoir d© capon, dans lesquels passe le garant du capon destiné à hisser l'ancre quand ©11© arrive à l'écubier. (La poulie, étant très lourde, est manœuvrée par une queue de capon permetlan aisément le croc dans l'organeau et l'empêchant de dé

(po-né) v. n. Fam. Faire le capon, se montrer lâche. Il User do ruse, agir en roué, u Filouter au jeu. Il Rapporter, dénoncer ses camarades.

CAPONNER (po-né) V. a. Cajoler, a Mar. Hisser uno ancre avec le capon.

ital.

, qui I

même sens) établi dans

CAPOQUIER — CAPOUL

le fossé d'une place forte, quand il est sec, pour t" tenaille : ' '

enfermée entra deux parapets du fossé, avec une banquette pour la fusillade, il ponniére, Celle qui n'a de parapet que d'un si Il Canonnière blindée. Colle gui est recouverte d'u madriers, chargé d'une épaisse couche de terre. niére casematée. Petit ouvrage armé d'a^^'"""' otages de voûtes, q front, dans la fortification polygonale, pour flanquer les fossés du corps de place.

— Encycl. La caponniére était, dans l'ancienne fortilication bast:

levée de terre desti-

centre do chaque

; s. Coupe, éléva-

L de la demi lune; T,

rieure, atin de soustraire aux vues et a coups de l'ennemi 1é hommes qui circi laient par cette con munication entre les Caponnit ouvrages qu'elle réu- «on de la oaponnière nissait. Les capon- fj^-^^f"" nièresétaientrfou6tes q ^^^^j, ou simples, suivant

3ue la communication à protéger était exposée aux coups es deux côtés, ou d'un seul. Plus tard, on s'avisa d'organiser défensivement les caponnièros, c'est-à-diro de les disposer de manière que des hommes, installés dans la communication qu'elles couvraient, pussent faire feu par-dessus leur crête. Les caponnières fournirent ainsi le moyen de compléter le flanquement des fossés, notamment celle qui allait de la tenaille au mur de gorge de la demi-lune. Si bien que, lorsqu'on imagina de substituer, en fortification, le tracé polygonal au tracé bastionné, on se trouva conduit à faire de la caponnière le principal organe de flanquement, ou, du moins, on conserva le nom de o caponnière» à un ouvrage, d'importance et de dispositif tout difl'érents, établi sur l'emplacement qu'elle occupait. Les caponnières, qui prirent alors la forme d'une sorte de redan à angle saillant, quelquefois celle d'un as de pique, furent armées do canons et comptèrent parfois jusqu'à trois étages de feux, dont deux casemates, et un à ciel ouvert. Elles devinrent, en un mot, l'un des éléments les plus importants de la fortification polygonale, qui s'en servit avec toutes sortes de dispositifs, tels que cuirassements, etc., pour les abriter contre les obus brisants de l'artillerie. CAPOQUIER {Id-é) n. m. Nom commun du cotonnier

„ manches un double galon de laine, rouge ou

jaune. Il Nom que l'on donnait aux chefs d'escouade des mousquetaires. (PI. Des caporadx.)

— Pop. Caporal, Tabac caporal (ou de caporal). Tabac de la régie française, le plus grossier de tous, mais supérieur cependant au tabac de cantine, ce qui lui a probablement valu son nom. Syn. scaferlati oi^dinaire.

— Petit caporal, Nom familier donné par les soldats à Napoléon I".

— Par plaisant. Quatre hommes et un caporal. Expression innocente et très usitée dans l'armée, parce qu'un caporal commande souvent quatre hommes, mais dont on s'est servi malignement pour i'aire entendre qu'un caporal n'est pas un homme. Il Une force quelconque :. Il faut parfois QUATRE HOMMES ET U

cAHORAL pour réduire un nu

— Aux caporaux, Batteri d e tambour , sonnerie d clairon pour appeler les ca poraux.

— Mar. Caporal d' Ce grade est le premier é Ion de la hiérarchie des rins fusiliers. j^^^ ^.

— Encycl. Artmilit. Dans l'armée française, les caporaux, co les brigadiers des troupes à cheval, gorie intermédiaire entre les soldats et les sous-offlciers.

En temps de paix, le caporal, chef d'escouade et chef de chambrée, est, avant tout, chargé d'assurer l'exécution des détails du service intérieur. Il est également employé à l'instruction individuelle des hommes de recrue, en ce qui concerne les premiers éléments de l'exercice, du nettoyage et de l'entretien des armes et eiïets de toute nature confiés au soldat. 11 doit veiller à la propreté et au bon ordre des chambres ; il commando les hommes de corvée quand il est de semaine. Le caporal peut encore être de poste ou caporal déconsigne : chargé de prendre en consigne les objets qui forment le mobilier d'un poste ; ou caporal de pose : cliargé de relever les sentinelles et d'en surveiller la tenue, etc.

En temps de guerre, le caporal commande une escouade dont l'effectif peut s'élever à douze ou quinze hommes. Le caporal est aussi souvent appelé à commander une patrouille ou un petit poste.

L'instruction et la préparation des candidats au grade do caporal, encore appelés élèves caporaux, qui longtemps ont été formés dans chaque régiment en groupes spéciaux, se fait aujourd'hui dans les compagnies mêmes, par les soins et sous la direction des capitaines.

Le grade de caporal est conféré par le colonel, qui nomme les candidats proposés et inscrits au tableau d'avan( arrêté par l'inspecteur général ou son délégué.

Un caporal peut être employé comme élève fourrïe

-^ caporal fourrier.

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rgé:

1 fois).

En dehors des comprend un plois spéciau-v

vrier tailleur, sert, i,i> t .in ur , .i. I .Hiioier d'babil

loment, d'armement/, sapeur, tambour.

GAPORALE {lé) n. m. Sorte de magistrature populaire particulière ù la Corse, il PI. Des caporali.

— Encycl. Cetto magistrature fut établie vers le xi' s,

et avait pour mission de défendre le peuple et de l'aider de ses conseils. Mais les caporali finirent par se rendre héréditaires et livrèrent la Corse aux Pisans et aux Génois, qui leur enlevèrent toute autorité.

Caporali (César), poète italien, né à Pérouse en 1531, mort à Castiglione en 1601. Il s'attacha successivement aux cardinaux Fulvio délia Cornia, Ferdinand de Médicis et Ottavio Acquaviva, fut nommé par ce dernier gouverneur d'Atri et de Giulianova, et finit par vivre auprès d'Ascanio délia Cornia, neveu du cardinal de ce nom. Il a écrit des satires burlesques, pleines de sel, d'esprit et d'originalité. Son poème. Voyage du Parnasse, a été souvent imité depuis. On cite encore : l'Avis du Parnasse, les Obsèques de Mécène, la Vie de Mécène, etc. L'édition la plus complète de ses œuvres est celle de Pérouse (1770).

CAPORALISER V. a. Transformer en caporal. Donner des instincts militaires à: Caporaliser une province.

CAPORALISME {lissm') n. m. Régime de caporal; tendance à ne considérer l'art militaire que par les petits exercices, tels que ceux auxquels peut présider un caporal. Il Régime politique où les militaires ont la principale influence ; Le caporalisme prussien.

CAPORCIANITE n. f. Silicate hydraté naturel d'alumine et de chaux. Variété de laumonite.

CAPOSER V. n. Mettre à la cape. Il On dit plus ordinairement CAPÉliR.

CAPOT {po — dimin. de cape) d. m. Petit manteau de cérémonie des chevaliers du Saint-Esprit, il Sorte de manteau à capuchon, ii Vêtement de dessus en usage au xvi» siècle et qui était un court manteau à manches ne dessinant pas la taille et que portaient les deux sexes.

— Constr. Nom donné au tambour d'un escalier.

— Hortic. Petite couche faite de fumier chaud recouvert de terre, sur laquelle on sème des melons, des concombres, des potirons ou d'autres plantes dont on veut avancer la végétation.

— Mar. Sorte de capuchon en toile destiné à protéger les objets susceptibles de se détériorer par la pluie, sur le pont, ou par un choc quelconque dans les batteries : Capot d'habitacle pour le compas. Capot de barre, de coffre à pavillons. Capot en tôle des moteurs ou dynamos électriques. Il On appelle aussi « capots » les toiles destinées à empêcher l'eau de mer ou la pluie de pénétrer dans les ponts par les panneaux : Capot de claires-voies. Capot d'échelle.

— Théâtr. Boite du souffleur, capote mobile qui recouvre le trou dans lequel il se tient.

CAPOT (po) adj. Au piquet et à l'impériale, Se dit du joueur qui n'a pas fait de levée : Vous êtes capot, madame.

— Fig. Interdit, confus : Petite fille qui reste toute capot.

— Faire capot, Vaincre, battre complètement. iiMar. Cha-

— n. m. Jeux. Au piquet et à l'impériale. Coup ou Série de coups qui rendent 1 adversaire capot : Jouer le capot. Il Dans ce sens, on dit aussi, mais abusivement : Jouer la

CAPOTE. Craindre la capote.

CAPOTAGE {taj — de cap, avant de navire) n. m. Mar. Calcul que fait un pilote, pour diriger un navire

■ Carr

.(Vi

Capotes de femme

CAPOTASTO (mot esp.) n. m. Mus. Syn. de CAPOTE (dim. de cnpp\ n. f. Gros manteau à

et à capuchon. Il Sorte de redingote très araph

longue, dontse se

trefois les femmes, et qui les couvrait

Sorte de chapeau de femme, à coulisse et à brides :

Capote de satin, de velours.

— Par ext. Couverture en cuir d'un cabriolet ou (-

II Fam. Paupières en capote de cabr

— Par plaisant. Capote sans manches,Cercue'û. Il Capote anglaise, ^om familier du condom.

— Art vétér. Sorte do poche de toile, dont on enveloppe la tète d'un cheval pour l'assujettir pendant une

— Constr. Tuyau qui s'élève audessus de la maçonnerie d'une cheminée ; Capote de tôle, de fonte, de tuiles.

— Jeux. Série de coups, partie qui fait un joueur capot : Voilà une bette CAPOTE. (Usité, mais incorrect.)

— Mar. Capote de marin. Capote en toile doublée de laine pour les ti naires de service, il Faire capote ou capot, Clia\

— Encycl. La capote est un vêtement et ample, porté d'abord comme pardessus ou manteau par l'infanterie, puis confectionné , dans certaines armées (France, Espagne], pour pouvoir être, à volonté, porté isolément. C'est dans ces conditions que la capote est devenue la tenue de campagne de l'infanterie française, qui la porte alors sans épaulettes , en même temps que sa tenue d'hiver en garnison. La capote est portée par les chasseurs à pied comme par l'infanterie de ligne, mais les chasseurs alpins la remplacent par un manteau à capuchon. Les troupes du génie ont aussi une capote de même j coupe que l'infanterie ; mais les hommes à pied de l'artillerie ont une cape collet rabattu, qui no se porte pas isolément Toutes 1 capotes de troupe sont maintenant confectionnées en drap gris do fer bleuté, y compris celles de 1 artillerie et du génie qui, précédemment, étaient en drap bleu foncé. Pour les officiers, la capote est ample, à collet rabattu,

porte ; ats. Un

ir les manches l'insigne du grade pèlerine à capuchon est jointe à I; peut l'adap-

laquelle

ter à volonté.

La capote d'officier est en drap bleu foncé pour toutes les armes.

On a rapporté la décision d'après laquelle les officiers d'infanterie devaient recevoir, en campagne, des capotes analogues à celles de la troupe, en drap gris de fer bleuté, pour être moins aisément reconnus par l'ennemi.

CAPOTER (rad. capot) V. n. Mar. Chavirer : De petits bâtiments peuvent capoter, sous l'effort d'un grain.

CapotorTI (Luigi), compositi en 1767, mort en 1842. Il fit ses débuts do compositeur en donnant au théâtre Nuovo de Naples une farce musicale intitulée gli Sposi in nssa après quoi it l Impegn

Molfetta

luth atiL «îanCirlo

Obh,

de chapelle dans plusieurs couvents de JNaples

CAPOTTE adj f Se dit d une sorte commerciale de câpres de grosseur moyenne Il Substantiv Des capoties CAPOU n. m. Substantif turc sigmf. porte et désignant la Porte Ottomane, siège du gouvernement, à Constantinople, nommée bab-i deolet (porte du bonheur), bab-i saadel (porte de la félicité), bab-i houmayoun (porte auguste). (C'est, à proprement parler, l'hôtel du grand vizir ; car, lorsque ce ministre quitte la capitale pour aller se mettre à la tête de l'armée, le gouvernement est transfécé au camp.)

— Palais du Sultan, qui a trois portes : la bab-i houmayoun, Yorta capou, et la bab-i saaaet.

CAPOU-AGASSI n. m. Chef des quatre-vingts eunuques blancs. (Il est qualifié de hadjib-ed-deolet et remplit les fonctions do maréchal de la cour.)

CapoUAN, ANE, personne née â Capoue, ou qui habitait cette ville. — Les CAPonANS.

— Adiectiv. Qui appartient à Capoue ou à ses habitants : 'Mollesse capouane.

CAPOUDJI n. m. Portier. Nom des huissiers, au nombre d'environ 1.900, qui gardent les deux premières portes du sérail et remplissent diverses fonctions dans ce palais. Ils ont dou2e chefs qui se nomment capoudji-bachi, titre qui équivaut à celui de chambellan. Le chef de tout le corps est nommé capoudjouler ketkhoudasi ou kiayasi; c'est lui qui recevait les placets adressés au Sultan.

Capoue (lat. Capua), place forte d'Italie (Campanic), prov. et à U kilom. de Caserte, sur le Volturno ; U.200 bab. Archevêché. Commerce et industrie assez actifs.

— Enctcl. Capoue, sur l'emplacement de Casilinum, est à 4 kilom. de Santa-Maria di Capoue-Vetere, où se trouvent les ruines de l'ancienne ville. Très riche et peuplée, elle s'allia à Rome contre les Samnites, mais prit ensuite parti pour Annibal, qui, lorsqu'il arriva dans cette ville, placée dans un site enchanteur et off'rant un séjour délicieux, y fit reposer son armée, après la bataille de. Cannes. On reproche même (à tort, semble-t-il), au général carthaginois d'avoir perdu, dans les délices de Capoue, l'occasion de s'emparer de Rome. Quoi qu'il en soit, l'expression s'oublier dans les délices de Capoue est restée dans la langue française; elle signifie : perdre au milieu des plaisirs, ou dans un repos agréable, un temps précieux

iployé. R( Capoue perdit l'elle ne retrouva qu'en partie dans la suite.' On "remarque dans la ville actuelle js ruines d'un magnifique amphithéâtre.

CAPOU-KIAYASI (corrupt. turque de capou ketkhoudasi) . m. Nom donné aux agents ou procureurs établis auprès e la Porte. Ce sont des fondés de pouvoir envoyés par )achas des provinces ; ils en sont les représentants sarésident à Constantinople, sous l'autorité du gou- C'est aussi le nom d'un des soixante janissaires qui étaient de service à l'hôtel du grand vizir et dont le chef s'appelait bash capou ketkhoudasi.

CAPOU-OGHLAN (des deux mots turcs capou, porte, et oqI tan enfant littéral « garçon de la porte '

ployé subalterne commi du capou kiajasi nom domesti [ues du droemai U Porte qui s appelle capo teidjumau CapoUL (Joseph Ame " iLto ) chanteur fran ne à Toulouse en 1839 du Conser\ atoire Il débuta à 1 Ope e en 1861 dans quelques créa

Ile Sa

\pressif bien qu un peu maniéré, 1 firent bientôt le favori du public.

1 portantes dans \ert \eit tt le

l le placèrent en complète évi-

dci * I 1 al nna au chant italien et partit pour New "iork, où il joua, avec M ' Nilsson, Faust, Maitha, Miqnon, etc. De là il se rendit à Londres, où il n'obtint pas moins de succès. Il revint à Paris pour créer, au théâtre

lyrique do la Galté (1876), Paul el Viri/inic, élalilil à la

sallo Vonlailoui- li. rùîo Ju R.jin.:-,. ,Iaiis Us Am,i„ls,le VV-

co livret av< \i ni . •! I.i i r- "" (:Me

par lionjamif i i i i :■ i ' , ' , , 'ii;i le

CAPOULIÈRE — CAPRÉOLAIRE

— ISol. SoctiQu du genre année.

GaPPADOCE, ancien royaume do l'Asie Mineure centrale. C'est la région du haut Kizil Irmak, ancien Halys (paihalik de Siwas). Le royaume était borné au N. par celui du Pont, avec lequel il fut parfois uni (d'où la division on Cappadoce Pontique et Grande Cappadoco), à l'E. par l'Arménie, au S. par laCilicio, dont le séparait la chaîne du Taurus, à l'O. par la Galatie et la Phryjrie. Sa capitale, Mazaca, sur le mont Argéc, appelée ensuite Césarino, est aujourd'hui la Kaisarioh des Turcs. C'est nn pays de vastes et hautes plaines sablimueuses, A peu près inôultos, véritables steppes couverts de pâturages qui nourrissaient les troiipi'.iuï d'iui iictipln pasteur.

— Histoii; . I.! : ' I. ! 1 1 I' 1 I : ■■ rommonco avec sa conquéio i- 1 I ! ■ ; r I i: 1rs Perses (VI» s. av. J.-C). Cr I. , I successivement partie de Irii:; \ iri-apie d'Eumôno et du royaiini ■ r i;\:;i son indépendance; mai- ■ s:, .iynastie indigène des Ai I I l'ont, occupa la Cappadoco: ; ion de celle-ci aux Komaui . i ut que sous Tibère que disiMi i r I I . \i . h. I.nis, etquo la Cappadoce fut roiliuio .Ml pro\ iii.-d rouiaino. Avec le Pont, elle suivit les destinées do l'ompiro d'Orient, lit partie de l'empire que les Comnènes fondèrent à Trébizonde, et se fondit avec ce dernier dans l'empire ottoman.

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