‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 543 sur 956 · C.'\ri'ADOCii:N. F.NNE "1, «i') , porsonno née en · texte numérisé non relu

C.'\ri'ADOCii:N. F.NNE "1, «i') , porsonno née en

Cl] ' ' i'iiys. — Zes Cappadocikns.

i I 11 a'ce pays ou à ses habi-

II II I ri 1. ; il 1: r i II [, , liabitantsdelaCappadoce:

CAPPARÉES (du lat. capparis, câprier) n. f. pi. Bot. Tribu de la famille des cappartdacées, ayant pour type le genre câprier. — Une capparee.

CAPPARIDACÉES (du lat. Capparis, câprier, et du gr.

ei'/ov. a-i' I I II 1 [il. Famille de plantes dicotylédones, ayaiii iniir i \ |ir |r ^-foro cdprier. — f/ne capparidacéb.

— l'iM \' I,. [,a taiiiille des capparidacées renferme des piaules li,trbac<--os annuelles ou vivaces,des arbrisseau.v et des arbres, à feuilles ordinairement alternes, pétiolées, à fleurs solitaires, en grappes ou en corymbe. Le fruit est une capsule bivalve, sèche et s'ouvrant à la maturité, ou charnue et indéhiscente, à une seule loge renfermant des graines ordinairein- n' n inii - : - >, dont l'embryon est dépourvu d'albuinr .1 , ; .; i lai-ées, très voisines des crucifères, sr i i >i des papavéracées, des résédacées, d'-s ■ inisent en ciiiii tribus ; los (■ai)paridées, les iniii..^ ;. ■ . l.oinôes,

' la plupart à la

[ipartiennent l

K~ , I ,. Klles ressemblent par

prii, : . .1 .;...o; elles renferment un principe volatil. àiTi-, siiiniilaiit, qui les rend excitantes, et en fait môme, quand il est développé, de véritables poisons ; leur suc est antiscorbutiijue. Plusieurs espèces sont cultivées dans les jardins et les serres, pour la beauté de leurs fleurs.

CAPPARIDASTRE [dasstr' — du gr, kapparis, câprier) n. ni. Sociion du genre câprier.

CAPPARIS (riss) n. m. Nom scientifique du genre câprier.

CAPPAUTA3 {pâ-tass) n. m. Myth. gr. Grosse pierre brute, consacrée à Zeus, qui guérissait do la folie. Elle était située près de Gythéon, en Laconie. C'est là, dit-on, qu'Oresie fut délivré de l'obsession des Erinnyes. il On écrit aussi cappotas.

CAPPE n. m. Techn. Croûte qui se forme à la surface du cidre nouveau en fermentation, il Assemblage de bois servant d'enveloppe, dans les raffineries de sucre, à. une forme cassée.

— llortic. Van. te .le p.imnie.

CaPPEL 11 KArPEL, MlhiL'C de Suisse (cant. de Zurich), au |i v ,■- .le la frontière du canton

de Zug; f.ii I , 1,1 Mllage, le 13 octobre 1560,

bataille entr.' i. , v- ■ iMilu|ues et les cantons pro-

iiiii l lue Zwingle. Un monument , en 1838, à la place mémo oii ce

.daual.i.,,.

très simple a été .

réformateur rendit

Cappel (gdehre dk), guerres ci on( suivi la réforme de Zwingle i nii'os parce que c'est à Cappel .p vaincus par les catholiques et .pi.

Cappel, bourgdeSuisse(caiii i Cappel (Ysouard), ligueur ci.

(les Seize et l'un des signataires i.

ce conseil à Philippe H, roi d'Espi de prendre la couronne de Fran. .

Paris lorsque cette ville eut fait s ,

Cappel ' ' mort en ir.s conseiller an

t relio-ir

chercher un refuge à Scdm. On a do lui : un ouvrage en faveur dos anciens jurisconsultes, Veterumjurisconsultorum advenus Laurentii Vatlx reprekenaiones dcfentio {ITiSi) ; un autre sur les mots d'une latinité douteuse. De verbit non satis probatas latinitatis; un troisième sur les étymologies du droit civil. De etymoloffti» juris civitia, etc. (1721).

Cappel (Louis), dit l'Ancien et surnommé Moria.m- DKRT, frère du précédent, né à Paris en \yn, mort on 1580, pasteur protestant et helléniste, fut chargé on 1500, par ses coreligionnaires do Bordeaux, do présenter au roi leurs demandes et leur profession do foi. Il a laissé dos ou-

vrages

Cappel (Jacques), érudit et tliéolo^ion protestant, né â Kennos en 1570, mort en 1G24. Parmi ses nombreux ouvrages, nous citerons : Apologie pour les Eglises réformées (dirigée contre le P. Cotton 1 161 II); Historia sacra et exotica ab Adamo usque ad Augustum (1613); Catéchisme confirmant par l'Ecriture la confession de foy, etc. (1622). — Son frère Louis, dit le Jeune, né à Saint-Elier, prés do Sedan, en 1585, mort on 1658. En 1084, dans son Arcanum punctuationis revelatum, etc., il combattit la théorie de Buxtorf qui soutenait que les points-voyelles sont aussi anciens que la Sainte Ecriture. Son autre grand ouvrage, Critica sacra, fut imprimé en 1650 ; il y démontre que le texte des écrits bibliques n'est pas pur. Do concert avec Amyrault et Laplace, ses collègues, il a travaillé â adoucir les doctrines du calvinisme sur la prédestination.

CAPPBLÉNITE n. f. Silicate hydraté naturel do glucinium, yttrium, etc.

CAPPELLA (A), loc. adv. Mus. V. A CAPPELLA.

Cappelle,

6 kilom. de Li .215 bab. Brasserie Cappelle-brouck,

du dép

.iUe, ;

uni. du départ, du Nord, arrond.

Cappelli (Horace-Antoine, mar.piis), homme d'Etat et littérateur italien, né à Sau-Demetrio en 1742, mort à Naples en 1826. Il remplit diverses fonctions administratives et se signala par sa fidélité à la cause royale. Après la restauration des Bourbons à Naples, Cappelli devint ministre de la maison du roi, puis conseiller d'Etat. On a do lui des poésies et des écrits divers, publiés sous le titre de Opère del marchese Orazio Cappelli (1832).

Capper (Jacques), voyageur anglais, né en 1743, mort à Ditchingham-Lodge en 1825. Il servit dans les troupes de la compagnie des Indes, et devint contrôleur général de l'armée et de la comptabilité des fortifications. En 1778, au cours d'un voyage (l'Angleterre aux Indes, il parcourut le désert situé sur la rive droite de l'Euphrate, et il publia ensuite des Observations sur le trajet d'Angleterre aux Indes par l'Egypte, et aussi par Vien7ie et Conslantinople à Alep et de là à Bagdad, et directement à travers le grand désert à Bassora, avec des remarques sur les pays voisins el une notice des différentes stations (1752). On lui doit encore des Observations sur les moussons, sur la culture des terres en friche, etc.

Capperonnibr, famille do philologues, dont les membres les plus célèbres sont les suivants : Claude Capperonnier, né à Montdidier en i67i, mort en 1744, et qui était fils d'un tanneur. [Il enseigna le grec à Bossuet et devint professeur au Collège de France en 1722. On vante surtout son Quintilien (Paris, 1725). Il fournit beaucoup de matériaux pour l'édition du Thésaurus linguie latinx d'Estienne (Bâle, 1740)]; ^ Jean Capperonnier, neveu du précédent, né en 1716, mort en 1775, qui lui succéda dans sa chaire au Collège do France, puis devint bibliothécaire du roi et membre de l'Académie des inscriptions en 1749. [On lui doit des éditions de classiques grecs et latins, et des dissertations]; — Jean-Adgustin Capperonnier, neveu du précédent, né en 1745, mort en 1820, conservateur à la Bibliothèque royale.

CappoNI, illustre famille de Florence, qui représentait dans cette ville l'idée de modération et incarnait les aspirations de la bourgeoisie républicaine. Gino Capponi, mort en 1420, après avoir été exilé par la révolution démocratique des Ciempi (1378), dont il écrivit l'histoire, contribua à la restauration de 1382, réorganisa l'état militaire et s'empara de Pise, dont il fut le premier gouverneur. — Neri Capponi, fils de Gino, mort en 1457, partagea pendant quarante années le pouvoir avec Cosme de Médicis dont il resta toujours 1 allié, et remporta la victoire d'Anghieri sur les Milanais. — Pikrre Capponi, son petit-fils, mort en 1496, célèbre par l'attitude courageuse qu'il garda, en 1494, devant Charles Vil et qui sauva Florence du pillage en lui garantissant un -traité d'alliance au lieu d'une capitulation : « Sonnez vos tambours, dit-il, Nous sonnerons nos cloches ■. — Nicolas Capponi, son fils, fut le dernier gonfalonier de Florence. Il mourut avant la chute de la république. — Augustin Capponi, accusé en 1513 de conspiration contre les Médicis qui avaient détruit la république florentine l'année précédente, périt dans les tortures.

Capponi (Gino, marquis), homme politique italien, no et mort à Florence (I792-I876). Bien que d'une famille très attachée à la maison d'Autriche-Lorraine, il fit partie, en 1813, d'une députation envoyée par Florence à Napoléon. Après différents voyages dîans les Deux-Siciles (1818), en Angleterre (1819), en Hollande et en Allemagne, il fut, en 1821, attaché à la personne du prince de fcarienan, et, de 1821 à 1848, le véritable chef du parti libéral modéré en Toscane. Ministre en 1848, mais trompé i ,.r i ■ Liaiid-duc et par ses collègues, Capponi donna sa Il Laissant la place aux hommes du parti avancé. \i i.- l'Assemblée constituante toscane en 1859, il

M uatour du royaume d'Italie. Il s'était francheiii'ii' ia;iio à la monarchie unitaire. Devenu aveugle avant 1$3'.>, Capponi a publié des éditions de Dante et de Quisti (1852-1853), écrit des />nisto sur l'éducation (1841), et une Histoire de Florence (1875). Penseur bien plus i|u'lionimt^ d'action, il n'en est pas moins une des grandes

Capponi (Alexandre-Grégoire, marquis), archéologue iiile italien, né à Rome en 1683, mort en 1746'. 11

,. parle pape Clément XII de disposer les pré-

irus. ss richesses du musée Capitelin. et il forma pour luilu.mc une riche bibliothèque et une coUectionde médailles.

On a do lui : Achates Isiacus annularis fl727); Museo Ca^ pitolino contenenle imagini di uomini illuëiri (1741).

CappoqUIN ou Caperquin, localité d'Irlande (prov. do Munster [comté de WatorfordJ), »ar le Blackwatcr; 1.800 bab. Commorco de grains. •

CapPIT, comm. de la .Somme, arrond. et à 15 kilom. do Péronne, sur la Somme canalisée ; 002 hab.

Capra (Ballhazar), astronome et philowjpho italien, né i Milan, mort en 1626. Il prétendit disputer à Galilée l'honneur d'avoir inventé lo compas de proportion, el écrivit sur la philosophie.

CAPRAIRE iprèr' — du lat. capra, chèvre) n. f. Genre de scrofulariacéos, renfermant des herbes vivaccs ou suffrutescentes. Leurs feuilles, que l'on prend en infusion commo lo thé, leur ont valu lo nom do thé du Mexique.

CaPRAIS (saint), martyr, né â Agen ; il y souffrit la Dort pour la foi, vers l'année 303. D'après une ancienne

milieu dti v< siècle, Dulcido, évêquc d'Agcn, construisit en son honneur une église dont Grégoire de Tours fait mention. Fête lo 20 octobre. — Un autre saint, appelé Caprais ou Capraise, après avoir enseigné la rhétorique et la philosophie, vendit ses biens et se retira dans un ermitage des Vosges. Plus tard, conjointement avec un jeune soigneur, depuis évéquo d'Arles, saint Honorât, il fonda, dans l'Ile de Lérins, le fameux monastère de ce nom. On place sa mort vers l'an 430.

CaprajA (la Capraria ou Œgilon des anciens), lie da royaume d'Italie, dans le golfe de Gènes, â 40 kilom. do la Corse ; 760 bab. Jusqu'en 1507, cette ile appartint à la Corse ; depuis, elle dépendit de la république do Gènes, dont elle a suivi les destinées.

Capranica, ville d'Italie (Agro Romaoo [prov. de Rome]); 3.000 bab.

Capranica (Dominique), cardinal italien, né à Capranica en 1400, mort en 1458. Le pape Martin V le fit son camérier, puis son secrétaire, et le créa cardinal. EugènelV lui confia d'importantes missions. On doit au cardinal Capranica divers opuscules.

Capranica (Luigi, marquis), poète et romancier italien, né à Rome en 1831. Entré en 1844 dans la garde noble de Pie IX, il fit jouer la Conjuration de Fiesque (1847), et un autre drame, Francesco Ferraro, le jour mémo oii éclatait la révolution romaine (1848). Ce dernier drame donna lien aux premières manifestations populaires; quelques jours après, le pape s'enfuyait à Gaète. La garde noble étant dissoute, le marquis Capranica endossa l'uniforme de garde national, sous lequel il servit lors du siège de Rome par le général Oudinet. Incarcéré, puis expulsé à la rentrée de Pie IX, il alla vivre à Venise, et alla s'établir à Milan après la paix de Villafranca. L'insuccès d'un de ses drames, Viltoria Accoramboni, l'engagea à se tourner du côté du roman historique. Dans ce genre, il a publié : Jean des Bandes noires (1858); la Conjuration de Brescia (1858); Fra Paolo 5arpi (1859); Masques religieux (1860); Donna Olimpia Panfih (1861); la Comtesse de Melzo (1863).

CaPRARA (A:neas Sylvius, comte de), général au service de l'Autriche, né à Bologne en 1631, mort en 1701.11 était neveu du célèbre Piccolomini et parent de MontocucuUi. Il fit quarante-quatre campagnes au service de l'empereur, fut battu par Turenne en 1674, mais battit plusieurs fois les Turcs. On l'accuse de jalousie envers le prince Eugène. —Son frère Albert, comte de Caprara, né à Bologne en 1630, entra également au service de l'Autriche, combattit en Hongrie, et fut employé dans la diplomatie. Il a publié divers ouvrages et des traductions.

à Cologne et à Vienne, enfin cardinal en 1792, puis légat a latere en France. C'est en cette qualité qu'il signa le concordat avec le gouvernement consulaire. Nommé archevêque de Milan, il sacra, en 1805, Napoléon commo roi d'Italie. Il fut inhumé dans l'église Sainte-Geneviève, à Paris, en vertu d'un décret impérial.

CaprarOLA, bourg d'Italie (Agro Romane [prov. de Romej) ; 5.150 hab. Beau château construit au xvi* siècle par Vignole, pour le cardinal Farnèse.

CAPRATE (du lat. capra, chèvre) n. m. Chim. Syn. do

CAPRE (holland. kaaper) n. m. Ane. mar. Sorte de vaisseau corsaire : Equiper un caprb. il Soldat do marine qui allait à la course sans solde, et pour jouir seulement do son droit sur les prises : Caprb à la part.

CÂPRE (de l'ital. cappero, même sens) n. f. Bouton floral du câprier, que l'on confit dans le vinaigre, pour servir d'assaisonnement. (On donne souvent le même nom aux boutons et aux fruits verts de capucines préparés à la manière des câpres.) a Câpres molles, Câpres les plus grosses et les moins estimées.

CAPRÉE n. f. Bot. .Nom scientifique du saule marccau.

CaprÉE. Géogr. V. Capri.

ces amphipodes lémedipodes, type de la famille des caprellidés , renfermant de petites chevrettes ou chevroUes

CapreUe (tris grossie).

; côtes de France.

caprella, proto, protelle, egine, cercops, podalirius. (\a caprellidés présentent, commo caractère principal, la forme droite et linéaire du corps : ils vivent dans la mer à l'état parasite, dans les méduses et les bryozoaires.) — Cn caprellidé.

CAPRÉOLAIRE {1er' — du lat. capreola, dimin. de eaprea. vrille de vigne) adi. Se dit des veines et des artères spermatiques, qui sont nexueux.

CAPRÉOLE — CAPROENE

CAPHÉOLÉ, ÉE (ilimin. du lat. caprea, vrille de vigne) adj. Bot. Coutourné à la façon des vrilles d'une vigne.

CafrERA, ile du royaume d'Italie (prov. de Sassari), près de la côte nord-est de l'ile de Sardaigne, dont elle est séparée par un petit détroit. Cette ile a acquis une certaine célébrité, grâce à Garibaldi, qui y établit sa résidence. Après la mort du général, sa famille en fit don au gouvernement italien (1883).

CafRESE, village d'Italie (Toscane [prov. d'Arezzo]); 2.300 hab. Patrie de Michel-Ange.

Capri ou CafRÉE, île du golfe de Naples, qu'elle ferme au S. Sa circonférence est d'environ 15 kilom., et sa population de 2.400 hab., presque tous pêcheurs ott marins. L'île, rendue célèbre par le séjour de Tibère, qui s'y livra à toutes les folies, est remarquable par la douceur de son climat, par l'escarpement de ses rivages, où les touristes vont admirer le grotte d'Azur, grotte qui doit son nom à un curieux effet de décomposition de la lumière solaire. Le nom de l'île provient sans doute des chèvres sauvages qui s'y étaient multipliées avant que Caprée, devenue résidence impériale, eût été couverte de constructions dont on voit encore les ruines. Le point le plus élevé de l'île (monte Solaro) mesure 618 mètres.

CAFRICANT (kan), ANTE (du lat. capra, chèvre) adj. en T. de méd. Se dit d'un pouls dur, inégal, rappelant les bonds d'une chèvre. V. pocls.

— Par anal. Sautillant : Allure c.w-ricante.

CAPRICE (del'ital. capprir, ... ,i,. ,,,,,., , iipvre, àcause de l'allure capricieuse do -< ,:,,,! i; Changement fréquent et bizarre; irréKukii : -i rn n /.es caprices du goût, de la mode^ du sort, w- /,/ /.,, / ./,, , Jr l'amour. Aux caprices du sort les peuplr-s smit en butte: Bien souvent leur triomphe est voisin de leur chute.

Page 1