‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 547 sur 956 · CH'-(CH')'-CO-CH · texte numérisé non relu

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bo?s*Tv'o^roS1^éfa,!'|LSm?n7r"^' "■'■ ^°"'= ^" lindrique dont les Romains so servaient pour entermer les rouleaux de manus r ts les tablettes, les jetons à compter (Ces cassettes, munies d'un couvercle se portaient à l'aide d'une courroie. I es hommes do lettres, les orateurs, les e liers en faisaient surtout usaee.Les lemmos aussi employaient des cama; pour y mettre leurs parfums et leurs objets de toilette.)

do~te??"de's*"''l'''''"'' ^^"^ '''9'>elle les staTxaie™"'''^""""'"™'"'"^"^^'*"^^^^ p.S^,^P^fesU"rLtieYdXrrrruœ^^^^

£3^'^it;iiL^^r:t-;i--{--^

CAPSA'icINE ipsa-i-sin-) n. f. Chim. V. caps.cine.

CAPSnLATEOR

les bouteilles ou flacons, ôt qui'"cônsii'îi''cn m do caoutchouc, montées sur couli.iseaui et po serrer â volonté. '^

CAPSULATION (ri-on) a. f. Action do mettre en cansulc. certains médicamenu désagréable». ■""""*" ««psulc.

. Appareil employé pour capsuln

consiste en moroachc

uvant B

CAPSULE (lat. caimila, potito boite) n. f. Objet creusé en do godet un pou profond.

Shako d'infanterie.

forme do boite ou uo ,,.o.jci un pou r

— Pop. Chapeau haut de forme, n ..„

fn^„ ,i""' r**"" i"""" 4 diverses parties creusée» en fwmo de godets : Capsiiles arliculaire,. .finale., ^nomafc, etc. (V. ARnccLAiRB, séminal, syxovial, ew.) i AZZttVTI' ■^Y"'^"'^- SC"»» expression ni trouVe t^A^^.l ^f-^'^i " ^"P'"'' x-rrénale, Glande pUcée au-dessus du rem. V. sdbrknale.

^rZj^" ?'l"", Alvéole cylindrique ou cannelée de cuivre, contenant de la poudre fulminante et servant à communia quer le feu aux armes à percussion.

— Bot. Se dit de tous les fruits à péricarpe sec et di^his- ( Certains auteurs réservent le nom de . capsul

... >-.w.iua ituieurs reservent le nom de . capsule .

c fruits de cotte catégorie qui sont, de plus, syncarpéa

ermes et qui n ont pas reçu un nom spécial, tel

Il Em-

capsa ou capse) a. f. En e do crucifères du groupe

ce par les Romains à la déesse

„CjVPSELLE(ps«'dimi T. de bot.. Petite capsule.

duls'danrîe1U'°^'T''"^''?'''«"^''^^"^°°»«"«s:?rpL..- I une do ,'ns nî" ? ' tempérées des deux hémisphères. •• un-, m /„,,,. ^'^) est bien connue sous le nom vul-

gaire ,io toi,,,st „ l.erger ou a paslcur.)

CAPSICINE isi-sin' — rad r„„^,>„™^ „ r . , ...

. oiji,.n„ ,1 .,, : t^aa. cnpsicmn) n. f. Alcaloïde

'" ' . ,^ '''''''.rfnm's 'lo K"nZ\ " ''"''"' P'^P.^"""

• ,. ! '''',''", '"","'"'' I""''-'' qui, mélangé au

,;""'■''''■"■'"'"'"■ est traité à plu-

rit .1 -.i.i'i I . , " 'l 'r '"'"'• "^ l'-qiiid la capsicino reste a/otc, la caninichie) ^ •'ccumpagnco d un composé non

... m^'l^rrciS- d-u p"îmVn^t!- '"""' '"^ '"^^^ '«'"«)

CAPSIDÉS (rad. capsus) n. m. pi. Famille d'insectes hé-

i'!'.'' ''''eroptèros, renfermant des punaises terrestres

. , ,'•',''' , *^'® petite, triangulaire, sans oceUes

Vpsh',' ^■""■"^ '"P"""' ''«'^«toma, etc. -Un

i:apsol do cap, tête, et *o/j n. m. Dr. féod. Droit prélevé,

„ . lA. ,,' iS ^«""■ee.s, par lo seigneur, sur la vente des

-iM. , dans sa seigneurie, n On disait aussi capsoo.

^un^^^>^'^?^A^if-'^ ?■ ■"• Opération consistant à revêtir d uuo eai.sulo d étam le goulot d'une bouteille

Bu\t',^F'''^^^ "f •> ^'^J- ^"'' *5"' »" «■> '•«■■■ne de cappar un cer'tainT^™h"''H^'''"l''<= 1"' '''»'"'' 1» l-i-^^me par un certain nombre do pièces ou par des trous

les cal.fules'^rsrtfcuSn:;'""' ^'^an^ents qui forment

et polyspermes ei qui n ont pas reçu un nom spécial, tel que ceux de silique, pyxide, etc.) ii Se dit aussi du moranne des mousses, partie supérieure et fertile de l'embryon ou sporifère gporogme, qui provient du développement de l'œuf formé dans un archégono. Il Se dit encore, mais moins fréquemment, du sporange des fougères.

— Chim. Vase de métal ou de matière réfractaire, ayant une forme semi-sphériquo, et dont on se sert pour mettre en fusion certaines matières ou évaporer certains liquides.

— Moll. Genre de mollusques acéphales, à coquille bivalve, syn . de

SANGIJINOLAIBE.

— Pharm. Petits récipients de for- ''"l^f^'l V.uM^Jiii me ohvaire ou sphérique, faits ordi- 'du lait nairemont de gélatine ot contenant

^h„r, r'?°""" ','"'''''■ «ssence, éthor, etc.), dont ils cachent 1 odeur ou la saveur.

— Phys. Capsule manométrique. \ vibbattos

Pn;^»Jmil''ii°" "''"';'' '? ■""" "lo ^P»"'*» à de petites coifles métalliques, destinées à recouvrir le bouchon et la partie supérieure du goulot des bouteilles. (Ces capsules sont formées par des découpages, opérés à l'emporte-pièce, dans une mince feuille d'étain. dn emboutit ces lamelles au moyen de machines spéciales). Il Sorte de couvercle en tôle, employé pour clore le trou pratiqué dans une cloi^son où doit passer un tuyau âo poôle, lorsque, pour une cause quelconque, le tuyau a été temporairement enlevé. (On dit plus souvent tampon.)

— Encycl. Bot. Portée au sommet d'un pédicelle grêle ou soie et surmontée d'une coi/Te qui n'est t^e"ndf, ■;, h! l""- ^ P*"'^ supérieure de l'arcliégone distendu et déchire vers sa base par le développement du sporogone, la capsule différence ses tissus en vue de la formation et de la dissémination des spores Au dessous d un épiderme stomatifère surtout dans la retrion inférieure de la capsule, et de quelqi luies, on remarque une lacune angulaire, que traversent de fins trabécules, formés de files de cellules, simples ou ramifiées. L'intérieur de la capsule est occupé par un massif cellulaire, dans lequel la troisième ou quatrième assise {cLssise sporifère) ne tarde pas à diviser deux ou trois fois de suite ses cellules : les cellules nouvelles qui résultent de ces cloisonnements (cellules mères de spores) s'isolent bientôt les unes des tAZfJ P"'«<=''acune d'elles, par deux cloisonnements consécutifs, donne naissance à quatre cellules filles ou spores Aut<>ur du massif des ceUules mères de spores, les aSsises vosines, devenues plus résistantes, constituent une enveloppe appelée . sac sporifère .. La partie centrale et stérile de la capsule, autour do laquelle s enroule le sac sporifère, est la columelle. La lacune annulaire et le sac sporifère sont interrompus vers le sac et vers le sommet do la capsule, de manière à présenter une forme do tonneau sans fond.

Quand la capsule est mûre, eUe prend une couleur brune; les membranes des cellules mères de spores so résorbent et les spores groupées quatre par quatre, forment une poussière brune à l'intérieur du sac sporifère. Bientôt, la coiffe se détache de la ^psu e et tombe sur le sol : alors paraît le somme suie, occupé par un couvercle circulaire ou opercZ'ie''ce\ui. Cl sç détache pt tombe à son tour; ce qui resVedela capsule forme l'urne, dont l'ouverture portlsur son bord s„°nt°?„it;^'^ "'""■'""'? ^^ petites dents, dont les pointés ^n^Ç^e^^s^ctrr^|es^•rn.'s%^u^^^^^^^^ recourbent en dehors, de minière à ouvrir '^^•umeTaVe^ r„™ .Al°^'/.est produite la déAiscence de la caps^r

des

t de la cap.

, — , H""* cuurtmmer iji cuarge

.1 voulut remplacer les étincelles ai ,110 produirait une amorce fulminante nom do capsule, uo engin spéc'"'''"" ■ née d'après celle de .,ue des fusils d

. cheminée lé-

,ue des fusils à percussion on à piston, apsule devait coiffer comme une sorte de rigine, on confectionna les capsules en

CAPSULER - CAPTIVITÉ

cuivre rouse, au moyen de Vemboulissage. Les premières capsules furent destinées aux fusils de chasse. Elles étaient simplement striées à l'extérieur, ce qu. les empêchait de elisser entre les doigts, et leur permettait de se fendre fans éclater, lors de lexplosion. On voulut que les capsu es destinées aux fusils de guerre fussent d un maniement plus commode encore, doùTadoption, pour ces capsules, d un rebord présentant sur son pourtour des fentes supprimant tout danger d'éclatement.

On confectionna les premières amorces détonantes au moyen d'un mélange de poudre et do chlorate de potasse ; puis avec un fulminate d'argent. Enhn, e fulminate de mercure fut dédnitivemont adopté pour préparer la poudre fulminante placée au fond des capsules sous forme d une nastille. Ces pastilles sont déposées et comprimées meca- *^- * :. r — ^ .ino /^oneniAc niiis: recouvortes dune

fond des capsules, pu

hargement par la culasse

niqueme couche de

L'adoption des armes ^ . , .„

prima complètement, dans le fusil à aigu.Ue prussie f emploi do la capsule ; la pastille de fulminate se trouvait directement jointe à la cartouche; la capsule fut maintenue dans la cartouche du chassepot, mais sous une autre forme. Placée à la base de l'étui contenant la charge, c'est le fond de la capsule qui faisait face à la poudre. Aussi ce fond fut-il percé de deux trous ou évenls, pour livrer passage aux jets de flamme produits par la détonation de l'amorce fulminante.

Mais l'adoption des cartouches à douille métallique amena, pour la capsule, une disposition nouvelle : c'est au fond même de la douille que furent pratiqués des évents analogues à ceux de la capsule du chassepot. Entre ces deux évents, le fond de la douille présente à son centre un renflement appelé enclume, qui vient coitîer la capsule, aplatie et sacs rebords, laquelle, au moment de la détonation, s'évase contre les évents quelle recouvre, contribuant à compléter lobtu-

spotiatrice,

captatmn, capter) n. f. Action de s'emparer habilement ae

.. I' .. j '^^^J. 3^[j d'obtenir délie une libéralité

" i artificieux.

User

■itages étaii

' cela même

ntraînent pas

être faite par l'héritier

Xiiî

cussion centrale:

de rondelles ou : dans des bandes de cuivre rouge laminé, puis recmt. La capsule est, du même coup, découpée et emboutie par 1 action d'un poinçon qui l'enfonce dans une matrice. Puis, après l'opération du décapage, qui a pour bui ie faire disparaître toutes les matières grasses, les capsules sont chargées au moyen de machines spéciales, disposées de marnière à doser exactement l'amorce.

On désigne encore sous le nom de « capsule « des encins spéciaux, servant à amorcer les cartouches de dynamite et qui se composent d'un petit tube en cuivre rouge renfermant un tube intérieur de laiton, dont le fond est percé d'un trou par où s'échappe le jet de flamme produit par la détonation.

CAPSULER V. n. Rater, ne brûler que l'amorce, en parlant des armes à percussion.

— V. a. Revêtir d'une capsule le goulot d une boutîUie. CAPSULERIE (ri) n. f. Fabrication de capsules pour

armes à feu ; lieu où se fait cette fabrication.

— Encycl. Art milit. Quand les armes à percussion furent adoptées pour l'armée française, en 1840, un établissement fut créé à Montreuil-sous-Bois, près de Vincennes, où se fabriquèrent les capsules, ainsi que les étoupiUes fulminantes, adoptées quelques années plus tard par 1 artillerie. Mais cet établissement, dont une annexe avait été organisée à Paris en 1866, a été supprimé en 1871. Depuis lors, la fabrication des capsules, étoupiUes et autres artifices, a été centralisée à l'école de pyrotechnie de Bourges.

CAPSULIER {li-é), ÈRE n. Ouvrier, ouvrière qui travaille à la fabrication des capsules.

CAPSULIFÈRE (de capsule, et du lat. ferre, porter) adj. Bot. Qui a des fruits en capsules.

CAPSULITE n. f. Epaississoment de la capsule du cristallin.

CAPTALAT (in) n . m. Territoire ou juridiction d'un captai.

CAPTAL de Buch (le). Hist. V. Grilly.

CAPTALE n. f. Titre donné aux femmes qui héritaient de la dignité de captai.

CAPTATEUR, TRICE (lat. captator. trix, mêmi n. Dr. Personne qui use de captation : C une cAPTATRicE de successions. (Balz.)

CAPTATION (p/a-si-on — lat. carilalio; de captare, supin . f. Action de s emparer habi l'esprit d'une persoi entre vifs ou p; daus l'intentic

rfe CAPTATION.

— Encycl. Dr. anc. Les capl fréquentes chez les Romains ; les poètes et les en ont donné des témoignages multiples. Le droit romain ne voyait dans la captation une cause de nullité ou autant quelle portait un caractère de manœuvres frauduleuses. Dans l'ancienne Franco, la même doctrine paraît avoir eu cours : cependant, lordonnance de 1735 avait fait do la captation et de la suggestion des causes de nullité, alors même qu'elles étaient employées sans fraude.

— Dr. act. Le Code civil ne parle pas de la captation ; mais comme dans l'article 901 il met pour conditions de la validité du testament la sanité d'esprit du testateur, — ■•" manœuvre de nature à vicier sa volonté proscrite. La simple captation, c'est-àdus et les témoignages d'attachement par eux-mêmes la nullité du testament ; u en est ae menio de la suggestion, c'est-à-dire des moyens de persuasion mis en usage pour déterminer une personne à faire la liljéralité. Mais la captation et la suggestion autorisent à demander la nullité du legs, quand elles ont été empreintes de dol. La captation et la suggestion fraudulr — présument pas : la preuve doi qui se prétend lésé.

CAPTATOIRE (to-ar) adj. Qui a pour but la captât entaché de captation : Moyens captatoires.

CAPTER (du lat. captare) v. a. Gagner par des moyens artirtcieux: Captkr™ testament, une donatwn. Il Circonvenir amener à ses fins par des moyens artificieux : Capter un vieillard crédule. (Sandeau.)

— Par ext. S'attirer, gagner en s efi'orçant de plaire : Capter l'attention de Vaudttoire. la confiance de quelqu un.

— En T. de techn.. Intercepter, au moyen de tranchées, d'aqueducs, les eaux d'une ou de plusieurs sources.

CAPTEUR (lat. captor, celui qui a pris ; de capere, supin captum, prendre) adj. m. Qui a pris un navire, qui a fait une capture : Le vaisseau captedr.

— n. m. : Captbdr aussi maltraité que sa prise.

Captier (François-Etienne), statuaire et peintre français, né à Baugy (Suône-et-Loire) en 1842 "'»;' ^ P"'^ en 1902 .Ses œuvres sont empreintes d une rare énerg c. La virilité de la forme, de la pose, de 1 expression distinguent à un haut degré Adam et Eve, groupe; limon le ^msanth"ope;te Oerni.r Refuge, scène du déluge, groupe colossal. Comme peintre, il a signé des portraits.

CAPTIEUSEMENT ( psi-eû) adv. D'une façon captieuse.

CAPT1EUSETÉ ( psi-eû) n.f. Qualité de ce qui est captieux.

CAPTIEUX [psi-en), EOSE (lat. captiosus ; de «^"Pe/f • .S"" nin captum, prendre) adj. Propre à tromper ou à séduire, par une appkrence de raison : Argument captieux. (Motions ^^^^^^l'^^^ personnes. Habile à tromper par des raisons spécieuses : Avoué captiedx.

— Entom. Se dit d'une race d aranéides : L alios captieux habite dans les bois et se cache dans les troncs pourris

— Syn. CapUeux, insidieux. Ce qui est captieux séduit par de fausses apparences et conduit insensiblement la personne séduite à faire de sa propre volonté ce que désire le trompeur. Ce qui est insidieux cache un piège, conduit la victime à sa perte sans qu'elle s en aperçoive. En outre, captieux se dit surtout des discours, des raisonnements, des flatteries ou de ceux qui en font usage pour tromper; insidieux s'applique à tout ce "■" "> = """« in franchise et de loyauté. Enfin, captieux quelquefois dans un sens ■' un écrit capiteux peut êti il est facile de se tromper.

Captieux, ch.-l. de canton de la Gironde, arrond. et à 17 kilom de'Bazas, dans les Grandes-Landes, sur la Gouaneyre, affluent du Ciron ; 1.534 hab. Exploitation des divers produits

CAPSUS {psuss) (

: sur les fl

. CAPSE [du gr. kapsos. capsule] i hémiptères, famille des capsidés^.

fermant de petites punaises à longues pattes,^ " élégantes, de couleurs variées, vivai ' '" très nombreuses espèces de ce

fenre sont répandues surtout dans hémisphère boréal ; une des plus communes, en France, est le capsus capillaris, noir et rouge.)

Capta ou Capita, surnom d'origiue incertaine donné à Minerve. Minerve Capta avait, à Rome, un petit temple sur le Cœlius, et l'on y sacrifiait le 19 mat jour dos quinquatries, t durée de cinq jours on de Minerve.

CAPTAGE (plaj') n. m. Action de capter, c est-à-dire do réunir dans un aqueduc à cuvetto étanche, mais doi est percée d'un grand nombre de barbacanes, les eaux de source ou de terrains aquifères, afin do les utiliser pour l'alimentation en eaux potables d'une ville.

CAPTAL (en languedocien captau, en lat. cn.pitalis)n. m. Mot qui fut en usage en Gascogne et qui signifie exactc-

- -■ r, ♦-«....-* /.ar^ondant ce mot employé

-tal de la Tresse (Cii-

de Grilly, et non GraiUy (famille d'origine do Buch, Jean de Grilly, donna à ce tit durant la guerre de Cent ans.

, premier tes d'une l'honneur

prend encore 'rapproche i'équivoque; sur le vrai sens duquel

ture et avaient les mains liées derrière le dos. S'ils étaient morts, on apportait leurs images dans cette posture.

Les barbares qui envahirent l'empire romain montrèrent plus d'humanité. Les captifs faits par euxdevenaicut esclaves et étaient traités avec douceur. Quand ils s emparaient d'un pays, ils se contentaient de s'en partager les terres et do réduire les habitants à l'état de serfs, état bien moins dur que l'esclavage romain. Au moyen âge, on vit naître un sentiment nouveau: l'esprit chevaleresque vint tempérer l'abus de la force. Le vaincu appartenait à son vainqueur, avec ses armes et son cheval, mais il pouvait se racheter, et, sur sa parole de chevalier, on lui donnait la permission d'aller lui-même chercher sa rançon, sauf à revenir s'il ne pouvait trouver la somme suffisante. Cet usage de faire payer une rançon aux captifs disparut de plus en plus. Mais il exista longtemps encore une autre espèce de captifs ; la Méditerranée étaitdevenue un vaste champde piraterie et de brigandage ; Constantinople, Alger et les autres villes du littoral africain étaient pleines de chrétiens réduits en esclavage. Cet usage datait des croisades, où tous ceux qui n'avaient pu payer leur rançon étaient restés esclaves des musulmans; depuis, la piraterie avait approvisionné les marchés que l'absence de guerres laissait vides, et la traite des chrétiens se faisait comme s'est faite plus tard celle des nègres. Le nombre des captifs faits par les pirates barbaresques devint si grand, que des ordres religieux se fondèrent exprès pour leur rachat : en Espagne, 1 ordre de la Merci et, en Provence, celui des trinitaires. Ces religieux recueillaient les dons faits par les mains charitables ; ils consacraient même à cet objet une partie de leurs revenus puis allaient Braver des périls de toute espèce pour ramener un certain nombre do captifs délivrés par leurs soins. 'V. esclavage, prisonnier.

— Syn. Captif, esclave, prisonnier. Le captif est proprement celui qui est pris et retenu ; le onsoimier, celui nui est enfermé dans une prison; ïesclave, celui qui ne s'appartient plus, qui est devenu la propriété d un maître. Mais cnpd/ ne se dit plus guère que des chrétiens tombés entre les mains des infidèles, et prisonnier désigne des soldats qui se sont laissé prendre par " même qu'ils ne sont pas renfer--- • •">"'»" signe substantivement, c'est le si l'on voulait peindre leur éta prisonniers sont retenus captifs Au figuré, esclave ar""""" "' abnégation complète marque seulement ut

— Anton. Libre.

édie de Plante. Le riche Etoliei

Philopolème. Tyndare, vol été vendu comesclavé au père de Philocrate, d'Elide. La guerre ayant éclaté entre l'Italie et l'Elide, Philopolème a été fait prisonnier, et, de son côté, Philocrate est acheté comme prisonnier de guerre, avec Tyndare son esclave, par Hégion qui veut délivrer son fils au moyen d un échange. Grâce au dévouement do Tyndare, Philocrate s'évade, mais il ramène à Hégion son fils Philopolème. Enfin, en Tyndare le vieillard reconnaît son enfant. On remarquera qu'il n'y a pas de rôle de femme, pas de marchand d'esclaves , ni de soldat fanfaron. La verve amusante d'un parasite égayé seule la pièce, où les traits de mœurs romaines abondent. Chose rare chez Plante, l'expression est d'une absolue chasteté.

Captifs (LES), statues de Michel- Ange, au Louvre. Ce sont deux figures admirables d'expression et de style, bien qu'inachevées; elles étaient destinées Un des Captit. de aux angles du tombeau de Jules II. Michel-Ange.

CAPTIVANT {van), ANTB adj . Qui captive. (Se dit surtoi au fig.) : Question captivante. Figure fine et captivanti

Captive (la Jeune), poétique et touchante élégie qu'Ai dré Chénier écrivit dans sa prison, quelques jours aval ' - ne captive, compagne du poète

seulement

I moins longtemps.

ement absolu, une le toute volonté personnelle ; captif attachement très fort.

Captifs (les).

(1794). Cette ieune capti

■ itait iA>" de Ce dans tout l'éclat

; 3.514 hab.

usage 1 r..Oni:

CAPTIF, IVE (lat. captivas ; de capere, supin captum, prendre) adj. Fait esclave ou prisonnier par 1 ennemi : louis IX CAPTIF inspira de Vestime à ses vainqueurs. « Incarcéré, enfermé, privé de liberté : L influence du climat aqil avec bien plus de force sur des êtres captifs que sur des

" — ' Par ext. Asservi, dépendant : Babijlone devint captive des Médes. (Boss.)

— Poétiq. Contraint, gêné, retenu dans ses mouvements : La mer captive sous ses digues. (Flech.)

— Fie Qui ne peut se produire, se manifester : J\e retenons plus ta vérité captive. (Fén.) Il Qui est tenu dans l'impuissance, dans une sorte d'esclavage moral : L Bme devenue captive du plaisir devient en même temps ennemie de la raison. (Boss.) il Séduit, sous le charme : Tenir captive l'attention.

— Ballon captif, Aérostat

CAPTIVER (lat. caplivare ; de captivas, captif) v. a. Rendre captif, tenir prisonnier : Captiver un espion, un oiseau. (Ce sens propre a veilli.) .

- Fig. Dompter, soumettre, rendre esclave : Celui qui ne sait captiver ses pensées ne sera jamais sotianf. (Ventura ) 11 Absorber, occuper entièrement : Captiver ( attention Il Séduire, charmer, gagner : Captiver les cceurs.

- Absol. : Simplicité, 'Vertu, Conversation qui captive Se captiver, V. pr. Se soumettre : (Ju ''?.'' d!ffi'''^<^^'P'''

humain de secaptiveb entièrement sous l obéissancel (Boss.) CAPTIVERIE {ri - du lat. captivas) n. f. Grand édifice

dans lequel on renfermait les nègres esclaves, au Sénégal,

avant de les expédier dans les colonies. CAPTIVITÉ (lat. captivitas; de capere, saf'm captum.

prendre) n. f. Etat de captif : iaCAPTjviTÉ des Juifs- -

; les I relies et pri

suj,-

par un câble à la terre e : A Borne, les captifs

— n. Prisonnier, personne cap suivaient le char du triomphateur. ^ ^ , j „ „„.

— Personne tenue dans l'assujettissement, dans une sorte d'esclavage moTa.\: Les jolies femmes trament après

''!! %VemZn'd!s'Zifs. Hist. ecclés. Œuvre pieuse nui motiva la fondation de deux ordres religieux : celui des mathurins, et celui de la Merci. V. mathurin, et Merci.

— Encycl. Le premier soin de celui qui avait remporte la victoire fut souvent d'égorger son ennemi ; d autresiois, es captifs, au lieu de recevoir la mort, devenaient esclaves , les captives allaient dormir dans la couche des vainqueurs et filer la laine dans leur palais ; ainsi en usaient les i^reÇS.

A Rome, les captifs tes plus considérables apparaissaient dans la pompe du triomphe ; ils étaient nus jusqu à la oein-

les couleurs natti- II faut garder ■e ou non : L'âme dées

riua lie- uui ' jij-' •' • - ii\. '■.'■■ ( riilnim. Elle supposait une guerre oiître doux peuples, ù la suite d'une déclaration régulière. Le soldat étranger fait prisonnier devenait esclave à Rome, et le Romain pris par 1 ennemi était considéré comme esclave et capite mmulus.&i ce dernier, s etant échappé, revenait à Rome, il était, on vertu de la fiction postliminium, considéré comme n'ayant jamais e e esclave^ S'il mourait chez l'ennemi, il était, en vertu de la loi Cornelia, réputé mort :

prisonn"

; été fait

LNTON. Liberté.

Captivité de Babylone. A la s

Juifs, Nabuchodonosor le Grand nia s'empara de Jérusalem aprè:

I révolte des

rcha contre la Judée,

et fit crever

los youjcau roi S6ddcias, çiul fut iransKré à Babvlono

los Juifs maudissaioni leurs WiorJérusalom.Cos plaintes - un chant mélancolumo q ' "oésio héh""^' — ■ Babylo

! Pi^nL"!""!' ^"^1"""'';."".^ harpos aux saulos do la rive ■ . ùnf dôrcl'foÛo^rSi'^''?'^ "Chantoz-nous quolquo»: su;u''nTtrro ia^nTror""""' '" ^''"'""'<' "" S-e"»"' delsôih^o"; ''""""'" J"'""'"' * ■''*^"^'"^"> '■ l"» ma droite so ««nv?!"^ ""* '""S"" ?>«acho à mon palais, si je ne con-

^Ju™s;':;trat;ïï;tro,c„t'e^5l■x^t."''''^'''''''^''^

Ces plaiulos touchnntAs nu Iao «li..^; -...•__

»<■, u UM», i,u, avait uure so.xante-di:

Ces plainios touchantes, ou les allusions ouon v fait rouvont dans la bouche do ceux que la dé?a te aUchel

leur pays et transporte sur une terre étraneèro i^es c;itiiolmuos romains ont désigné aussi guolauofoi^

4 rv!".„T.{I.° rM;''dVnvifon^''oiv'''"' '" ^«i»"'' des papes <;aP«'vitp d" Rahylono l'v " "'u''^ ,^"''' ,|„ Ma^in

•livi- sous 1- 'r •'• ' ' '-'■-"-'• ^V^P^ôs

mnnt R„nV" ""' '"', ™»issaut la pure notion 'du"'sacre^ n ère ■ • " sacrement de la cône de trois ma-

mnl,vnJ„'t" i'^"!^"^ au peuple l'usage du calice, en prot"anfformi,? iT"° ''" S transsubstantiatioi, en lo

au Uoran. Ilonri VU! le réfuta, en Ansktorro n'est à n„ f-^Flt^- ''"'"""i ■*'" P"^"^ '«^ princfpales propositions condamnées par lo concile de Trente l-'oposmons

droi^^Sîiii'"- '"?''{':'''■ ^'"'"Pere, supin captum, prenrf^Lm* ^®' ^""^'^ '' "" bâtiment ennemi : Sean Bartfil clZ^Z^Butirï^^V'^T''' ""'' P^^ '^» soldats en des heures de patience. " •' somenc

-I./7. ^"'"'!',°'''*rrn'""', '* ''""ane : la douane fait jour- ,,,, ' ' ' '"' '■'P'"''^-' Capture gui t)(iM( i)intf( m;7/(;

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