I.) n. m. L'un des nombreux noms
lequel on désigne, au Brésil, ées) n. m. Genre de bromélia- ■s licrbacées des Antilles, et
i' 'ultivées dans les serres
Car.\gheuz, person
»Jiiiici;,vi à Constantin
très indécent.
âge populaire pie, analogue chiuelle, mais
MM in I 1,'' ,',' '^ '" ■■ ' ■■ ■ ■■■'■■ -■''■■ '"■■<• <=t leurs Voisins (lu nord. Ils avanuil certaincnienl atteint Saint Domingue. car c'est dans la baie do .Samana que Chrisioplie Colomb on observa les premiers spécimens ; mais cest à lest do cette baie qu'ils avaient leur principal habitat. Les Caraïbes luttèrent vaillamment contre les Européens. Leur race ne disparut pas complètement : en 1881, il on existait encore quclques-
mèrent la paroisse de Dame - des - Caraïbes Guadeloupe, on rem encore cinq ou s nui descendent di digènes. A Sa vnaieni de nomlii
coloration à des crniM ui. nis repétés avec des nègres fui^itils En nis. on en comptait 10 000; quelques années plus tard (ng-i-nse), les Angla s en massacrèrent un gr,ind nomlire et en transportèrent 5 000 dans le golfe de Honduras où ils se sont maintenus.
Cest une race de petite taille (I -,60 pour les hommes, 1",45 pour les femmes), à peau rougeatre ou d un brun jaunâtre et à cheveux noirs, ^e cou est court ; les épaules sont larges et robustes, mais les membres inlerieurs sont dune gracilité remarquable. Les Caraïbes, guerriers avant tout, étaient aussi redoutes pour leur bravoure que pour leur cruauté et leur anthropophagie. Ils vivaient sur le pied de la plus parfaite Vca industrieux, ils fabriquaient cependant des t des hamacs on coton, des vases en terre cuite ibarcations. Leurs armes, leurs outils étaient en pierre et ressemblaient aux instruments encore en usage chez les sauvages du continent. La polygamie était générale ; laissant aux femmes les travaux de culture, les hommes ne s occupaient guère que de chasse, de pêche et de
Cette race intelligente était arrivée dans les Antilles à une époque qu'on ne saurait préciser. Il est aussi diflicile de déterminer leur point de départ, les uns les faisant venir du N les autres du S.-O. Cette dernière hypothèse paraît la plus probable. Ce qui semble démontré, c est que, lorsqu ils atteignirent les lies, ils les trouvèrent occupées par une vieille population ; ils massacrèrent les hommes, et s'approprièrent les femmes. Ces lemmes avaient conservé la langue des vieux insulaires et par aient "n autre idiome que leurs nouveaux époux. Le lait ayant été constaté dans plusieurs tribus par les Européens, on est tenté de croire que l'arrivée des Capa.^ très haut, puisque la langue
Caraïbes.
égalité, pagnes i et des e
ancienne n'était pas
Quoique n'avant ni templei les Caraïbes n'en croyaient pas moin:
pleine do victoires et de chas
XV siècle
religieuse
chasses merve du lat. carex) i
Nom vul-
CARAICHE [récll lire du genre laîche.
CARA'iPE n. f. Genre de ternstrémiacées, renfermant bres qui croissent dans rAmérique tropicale. Leur
bois est rouge et s'emploie dans l'ébérii
CARA'iSME (ra-issm') n. m. Doctrine des caral'tes.
CARAITES (de l'hébr. qara, lire) n. m. pi. Sectaires juits qui rejettent la tradition et n'admettent que l'Ecriture.
— Encycl. Les cnmlies forment, dans le judaïsme, une df.!?. i''^ ^"'°' "^""î ''""e'"» e« incertaine. Ils semblent descendre non pas des saducéens proprement dits, mais dos juifs établis en Syrie sous le règne des Séleucides et tiès opposes aux pharisiens. Ils ont rallié tous les adversaires des rabbins et, par suite, les débris du saducéisme. Ce n est qu au viii- siècle qu'on les trouve groupés dans une communauté indépendante. Après la destruction de
lyei
t dans le
cali at d Alep, dans l'empire d'Orient, en Egypte, dans les Etats barbaresques et même en Espagne. Dès'le xiii" siècle, lis se répandirent en Crimée, dans rUkraine, en Pologne en Lithiianie, où leurs colonies ont subsisté jusqu'à nos jours. Ils sont plus nombreux et mieux organises en Galicie Ils rejettent toute tradition orale, ne reconnaissent comme autorité que la lettre du texte biblique, sont particulièrement sévères dans l'observation stricte des lois sur le sab-
nn''„f /r"^WA°?T?' '* ''''™'"'=« (l"'"^ n'autorisent qu on cas d adultère). Ils sont réputés pour l'austérité de leurs iihiiirs. Ils rencontrent, en général, une violente hostilité ei|,^7 1..-; aiiires juifs.
-- l;iiii, r,ia:,', '.'tw/iicA/eder/urfen (Leipzig, 1853-1875).
CARAJURU .1. m. Substance extraite de la%«onia chica ■■• l'i ■'Il leiout les Indiens du Rio-Negro pour la prépaie-: • me teinture rouge.
C.ARAKA (se prononce Tcharaka) n. neutre. Secte brahient les doctrines sont basées sur le Caraka- ..' , "-.traité rituel annexe de la Samhitâ iXoire du llaiijonr ()(yiir) Véda.
Carakaschian (le p. Matthieu), mokhitariste de Venise, ne à lolcat (Asie Mineure), mort à Venise en 1772. U a rendu d importants services à la philologie en restaurant 1 ancienne pureté de la syntaxe arménienne. Son principal ouvrage est une Vie de saint Grégoire r/llumiria(ear Venise, 1747), très estimée. e wiiumi