CARREAU I
[tpartoniont
■ lu li.is lat. (luadrellum, dira, do guaque ttiiiio matiôi'O (juolconqiioautro 1 jTii.iiiyulaire, quo l'on assemble iriiicT lo pavé d'une pii'oo ou d'un j de brique, de faïence, de marbre.
— Par oxt. Sol pavé de carreaux : S'aticnoniller sur le CARBKAU. Il Nomquel'ondonnaitautrof. aux pavés <lesru(^s.
— Jctrr dca mnublrs sur te carreau, Los fnirn p-irfrr Irin- In rMiv ■■ .frfcr, Coucher,
/.,:.,, . ■:^' .'...: :.-; , " • ' /■■ .■ . > r r , ; II, , L'ÔtOndrO,
le I I ■ I II., 'M .; ' ..Il Ljriôvement
— Dossin do loriiio carri^o : Du linge plié (iriiL-lilsu\Hi\K\v\. Une étoffe à carreadx.
— Carreau d'arbalète, Grosso Hèche d'arilàto dont lo fer avait quatre carres ou
— Apric. Prairie séparée dos prairies lisiiios par do larges fossés remplis d'eau.
— Archéol. Trait d'arbalûto différaut il.. . Il^i-ho d'are par son fût moins long, plus -os. |..ir s, .11 iVt |.|us puissant ot son oni- carreaux ■ l'ii ..lii. m dansla masse dufût, d'arb.iièie,
liii ' . I m I .iilos ou bien faite d'ai-
<■!■ .'.■'■■ '■ iiuro ou de fer. (Los carreaux so lan-
.i ' Il <■ i\r,- les arbalètes qu'avec des armes à Il l. N I : I 1 , ■ :,>fs à tampon cylindrique do
'ii\i[iiel , I' M: j , veuglaireset bombardes du
'.vi'ii :iLe. \m^., I (iiargeait encore parfois les
st"leisa\. III . lier qui pouvaient forcer les
le pour les femmes, usage qui porlécle. Il Carreau (et aussi Carreuze) XVI» et XVII" sit'cles, une botte àou-
carreaux de ces clabl
que les passants
l'intérieur, il Instrument d'effraction.
— Blas. Meuble qui représente ui carré parfait.
— Comm. Carreau de lahalle. A Paris Endroit où so font les ventes, autoi en deliors de la halle, dans de pe boutiques établies le matin et enle chaque jour, à la cloche, il Car du Temple, Lo marché du Temple de Paris se divise en deux parties distinctes : le Temple, au rez-de-chaus- __ séo ; le carreau, au premier étage. C'est
sur lo carreau que les marchands d'habits de troisiô ordre, appelés chineurs ou carreauliers, vendent leurs m chandises.
— Coostr. Pierre artificielle ou non, de pou d'épaisse et <|ui sert ù exécuter lo pavage intérieur de maisons
parpaings ; C, boulisscs.
. Il Carreaux de bossage, Pierres refend, et servant à composer
. I ,, :. ., cartes, qui ri.u-,-s dont elle est ' de CARREAU. Jîoi de •.rreau, Sorte de jeu une pièce de moula faire tomber sur ni. Il Carreau de jeu leux, trois ou quatre
co'ur sur le carreau, \; carreau. Bien prendre tiens. — Cuise garde mais capol. Qui prend n'est jamais attrapé .
jeux de cartes.)
— Manég. Grande | [ do la mangeoire des ch
— Mar. .N ,| ,i,i,.'.
librement :\ , . :. ..
carriers aux blocs do piorro meulière qui .servent ù fabriquer los meules des moulins a blé.
— Monn. Nom que l'on donnait, dans l'ancien modo do monnayage au marteau, aux lames ou m.^rccaux do métal l'on préparait pour fairo les Oans dont on fabriquait
Nom
— Ornith. Nom volgairo de l'hirondollo do rivage.
— Pathol. Maladie affectant surtout les enfants, sistant dans la tuberculose dos ganglions mésentère et dans laquelle le '
— Péçh. Filet carré. V. cAiinHLET.
— Peint, et dessin. Carreaux de réduction. Carrés formés par des lignes perpendiculaires que Ion trace sur lo
33 Ivmphatiques du t volumineux ot dur.
- ké ■"
^^5i^ Jm^ ■ "■
glSiiïP^^S
" > iiJ
—fM
^Éw
wvT
«Ijj
a5Si
^^mM^
— Phys.Carreau magique oaélincelant.V. la part, encycl.
— Poétiq. Can-eaux de la foudre. Carreaux de Jupiter Carreaux célestes. Carreaux del'Olympe, La foudre, que l'on
aoqui a éti
longtemps être formée d'une matière solide comparait anx-cai-reaux d'arbalètes. (Ce mot a été déformé dans le langage populaire. Dans plusieurs départements, on dit, quand le ciel est noir : .. Il va tomber un (jarreau, » pour Une grosse averse.)
— Techn. Fer spécial dont le tailleur so sert )iour rabattre les cou- !'"'■- 1" ■ . iii 'ir lequel la dento- I' iMHgo. Il Chez les - ' i i i-L^e en formo do 1" "■-■., . uisue au bas d'une
c.','m|,osant iJc^^tJ^L^^'S: Carreau de talUeur. verticales d'un poêle. » Grosse lime carrée, terminée par une pyramide tronquée, servant à dégrossir, ii Chacun des petits carrés que présente le papier de mise en carte, pour la fabrication des tissus façonnés. Il Grand carreau. Chacune des grandes divisions, en carré, que forment, sur ce mémo papier, les lignes fortes ou lignes de démarcation. Il Sorte de monocle à côtés à angle droit, avec coins arrondis. Il Carreau de vitre. Rectangle de verre servant à remplir les intervalles vides entre les petits bois d'une fenêtre ou croisée. - On appelle familièrement carreau de vitre un monocle, ou même un lorgnon quelconque.
— Enctcl. Méd. Le carreau s'est appelé successivement : scrofules ou écrouelles mésentériques, étisie mésentérique, atrophie mésentérique, rachialgie mésentérique, mésentente, physconie mésentérique, entéro-mésentérile, mésentérophymie, péritonite tuberculeuse. C'est de trois à quinze ans que l'affection so montre lo plus communément et constitue le « carreau • proprement dit. La tuberculose du péritoine et du mésentère, chez l'adulte et surtout chez le vieillard, est moins commune, et on ne lui applique pas le nom resté populaire de • carreau . .
'^rés des prodromes vagues: diarrhée, constipation, „., .î., !■ x^.^ 1 , , augmente, pen-
bles de l'appétit, lo volume du i
dant que le reste du corps maigrit; l'abdomen prend ; un volume considérable et une dureté que l'on regarde comme caractéristique, d'où le nom de «carreau ». En même temps, des vomissements glaireux se montrent ; la dyspepsie et les irrégularités digestivos se prononcent.
Dans une seconde période, le palper alidominal fait reconnaître la présence de nodosités inéeales ou de tumeurs arrondies, dures, bosselées; ce sont les tubercules développés dans les ganglions du mésentère. Ces tumeurs sont ordinairement le siège de douleurs légères, sourdes, fixes, s'irradiant dans les parois du ventre et se propageant dans la direction des nerfs sciatiques. Avec le progrès de la maladie, l'amaigrissement se prononce ; les déjections deviennent abondantes, fétides, diarrhéiques ; le gonSement du ventre augmente. Il survient de l'ascite, de l'infiltration des membres ; enfin, souvent, la fièvre hectique se déclare et emporte le malade. A côté de ce carreau inflammatoire, il faut placer le carreau indolent, formé chronique à marche lente et sans manifestations symptomatiques. Quant au tubercule développé dans les ganglions du mésentère, il passe par la série des transformations qui lui sont propres, depuis l'état de crudité jusqu'au ramollissement le plus complet. La tuberculisation mésentérique est une affection toujours très grave, sinon par elle-même, du moins parce qu'elle est le plus souvent accompagnée ou suivie d'autres localisations de la tuberculose. Elle est moins grave que la tuberculose pulmonaire, et il n'est pas rare do voir la maladie s'arrêter dans ses progrès et guérir.
Le traitement prophylactique est celui des affections tuberculeuses : l'huile de foie de morue, l'iodure do fer, l'ioduro de potassium, les bains de mer, une alimentation réparatrice. Contre la maladie déclarée, on applique les révulsifs sur l'abdomen ; on calme les douleurs par la morphine ; on combat les symptômes, vomissements, diarrhée, ascite, par les moyens appropriés. Dans les cas où il se forme des abcès froids du péritoine, on los traite par l'incision et le drainage. Lo lavage du péritoine et la laparotomie sont préconisés dans les cas chroniques comme moyen d'enrayer le développement de la maladie. Physiq. Carreau étincelant. Cet appareil, qui faisait isement des salons scientifiques du siècle dernier, ste en une surface do vorro, sur laquelle on a collé de petites bandes de feuilles d'étain qui forment un ruban continu depuisune sphère supérieure A, que l'on fait communiquer avec une machine électrique, jusqu'à une autre boule Z, qui communique avec lo sol. On a dessiné sur le carreau une figure quelconque; puis, avec une pointe
enlevé toutes le» parlics des bande* d'étain
. J'cnsemblo des points éclairés rond visible dans l'obscurité la llguro dessinée.
— Carreau magique. On étend sur une lame de verre une espèce de vernis contenant beaucoup do limaillo métallique, dont los grains, après la dessiccation, forment une poussière qui reste disséminée sur la surface du carreau. L'uno des extrémités du carreau ainsi préparé communique avec lo sol, et l'extrémité opposée avec une machine électrique. On voit alors des traits do feu qui se croisent et serpentent dans tous los sens, changeant A chaque instant do figure et de position.
— Technol. Les carreaux, suivant qu'ils n'auront pas à supporter do fatigue ou seront appelés à subir une certaine usure, sont constitués par des matières premières très différentes. Los premiers, di revêtement, sont généralement en faïence décorée ou en terre cuite recouverte d'une pointure d'émail. Los seconds, dits de carrelage, sont en marbre, en pierre, en grès, etc., et offrent des colorations uniformes, généralement blanches et noires, que l'on fait alterner pour en tirer des motifs décoratifs ; ils ont des formes „« »,n très variables : carrées, en losange, hcxa- j^ carrclae» gonalos, octogonales, etc. Ces carreaux,
destinés au carrelage, so fabriquent encore do tontes pièces; c'est ainsi que l'on a les carreaux céramiques. les carreaux en béton aggloméré, les carreaux en asphalle
CARRBMJTAGE (ka-r/l-taf) n. m. Opération i à diviser en carrés réguliers, formés par des lignes perpendiculaires, l'esquisse d'un dessin d'étoffe.
CARRÉE n. f. Couronne, ordinairement en bois, à laquelle on attache les rideaux et les draperies d'un lit : La cabrée d'un lit. ii Châssis en bois garni d'une t aux cadres ou lits appelés ai
— Argot. Chambre, maiso
— Comm. Nom donné è Carrée forte.
— Mus. Dans l'ancienne mnsiqi ainsi à cause de sa forme ; on lui
ardoise d'Anj.