‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 597 sur 956 · I. Note · texte numérisé non relu

I. Note

brève. (Elle valait trois nos rondes, selon que était sous l'empire de la . portée tion « ou de ru imperfection .

c'est-à-dire à trois temps ou ê deux temps.) On empl ' la carrée dans la musique religieuse ; elle deux rondes.

alors ÎQva-

— Navig. Dalle depierre placée devant la cabine de certains bateaux de rivière, où on allume le feu nécessaire à la cuisson des aliments, il Abri que, dans certains bateaux, les mariniers établissent pour leur usage, au milieu du pont, et qui renferme la carrée, n Cuisine du bateau.

CARREFOUR (en lat. qitadrifurcus ; de quatuor, quatre, et furca, fourche) n. m. Endroit où se croisent plusieurs rues ou plusieurs chemins :

Le CARREFOUK d'une forêt.

Part

Lai

déréo comme le lieu habituel où so trouve la foule, et particulièrement le bas peuple ; en ce sens, carrefour devient un terme de mépris : Langage, Habitudes de CARREKODB. Il Le peuple, la multitude, la foule : Tribun soulevant les carrefours.

— Ancienne expression de lormier, désignant le point de rencontre des Carrefour, courroies dans les harnais,

quo ces courroies soient croisées, taillées en queue dans une même pièce, où réunies par des modillons de métal à un centre commun ; Un harnais à carrefoiirs d'émaux de ba.ise taille.

— Au flg., ce mot s'emplo^-ait aussi pour désigner la point de départ des ramifications d'une branche d arbre : Plusieurs arbres ont des carrefours sur la rencontre de» fourches. (B. de Palissy.)

CARRÉGER (do carrejar, forme provenç. du v. charrier. — Change << en é devant une syllabe muette, sauf au fut. et au condit. : // carrége. Tu carrégeras. Il carrégerait. Prend un e après le g devant a ou o : // carrégea. Aous carrégeons) v. n. Faire porter beaucoup de toile à un bâtiment par un grand vent, n Louvoyer. (Ce terme n'est en usage que dans la Méditerranée.)

Carrel (Armand), publiciste français, né à Rouen en 1800, mort à Paris en 1836. Sorti de l'Ecole de Saint-Cyr, il était sous-lieutenant lorsqu'il prit part au complot de Colmar, et il eut le bonheur d'échapper à l'accusation. Dès le début de la guerre d'Espagne ( 1823), il donna sa démission et

'ec eux, et traduit à Toulouse devant nn conseil de guerre, qui l'acquitta. La carrière militaire lui étant fermée, il accepta d'être quelque temps secrétaire d'Augustin Thierry, collabora ensuite à divers journaux, et publia deux résumés : Y Histoire d'Ecosse et l'Histoire de la Grèce moderne, ainsi qu'une Histoire de la contre-récolution d'Angleterre, pamphlet contre la Restauration. Mais sa grande œuvre est le journal • lo National », fondé avec Tbiers et .Mignet (1830). N'étant pas en communauté d'idées avec ses collaborateurs, il n'y prit une

CARRELAGE — GARRICKFERGUS

part prépondérante qu'après la révolution de Juillet, quand les prineipauï rédacteurs entrèrent au gouvernement; il eu devint alors rédacteur en chef et déclara que, la monarchie n'oft'rant pas les conditions nécessaires au développement de la France et n'ayant été qu'un essai infructueux, la Répuhlique devait naturellement en prendre la place.

Dès lors, la lutte du . National » contre le gouvernement fut de tous les jotirs.

Mais tel était le prestige de Carrcl qu'il put braver en face le ministère Perier sans qu'on osât sévir contre lui. Une polémique de presse, engagée entre Carrel et Emile de Girardin,le directeur de «la Presse», amena un duel au pistolet, dans lequel Carrel fut blessé mortellement. Sa tombe s'élève à Saint-Mandé, où il mourut ; elle

est surmontée d'une statue par David d'Angers, érigée par souscription. Une autre statue a été élevée à Carrel, en 1887, à Rouen. Ses principaux articles ont été réunis par Littré : Œuvres politiques et lilléraires d'Armand Carrel (185J-lS5S:i.

CARRELAGE lîafj n. m. Opérati

sembler sur

nièro à en former un pavage ou un :

CARRELE n. m. Sorte d'étoffe de soie.

CARRELER (rad. carreau. — Prend doux l devant une syllabe muette : Je carrelle) v. a. Paver avec des carreaux : Carreler une chambre.

— Tracer des carrés sur : Carreler une feuille de papier, une toile. V. carreau (peint, et dessin).

— En T. de techn.. Raccommoder, en parlant des vieux souliers : Donner des souliers à carreler

— Anton. Décarreler.

CARRÈLERIE (ri) n. f. Carrelage. (Vieux mot.)

CARRELET [le) n.

d'arme à section carrée, même si cette disposition

. Anciennem., Toute lame d'outil (

>ar corruption appelé plus 1

petits stylets et

des épées à lame

de coupe triangu- Carrelet.

laire comme les

épées du xviii' siècle, il Aujourd'hui, Règle à quatre facos

égales : Tracer des r- -3

ft'ffnes oiw un CAR- I ■

RELET. Carrelet.

— Comm. Etoffe

de laine qui servait à la confection des vêtements, et que l'on appelait aussi cahlet, ou cartelet.

— Ichtyol. Nom vulgaire de diverses espèces de poissons pleuronectes comestibles. On appelle carrelet, sur les côtes de l'Océan, la plie franche (plalessa rulgaris) ou fléau, piaise, tardineau, hotant, dans le Poitou, et flotcau, lizen , plie , en Bretagne. Mais les pêcheurs de la Méditerranée entendent par carrelet la barbue {rhombus Ixvis), dite aussi turbot sans piquants , barbaclie , barbuche, passan et roun.

— Oisell. Filet pour la chasse aux petits oi-

— Pêch. Sorte de filet en forme de nappe carrée et à mailles rectangulaires, montée sur deux cerceaux croisés, suspendus au bout d' une perche. 11 On l'appelle

aussi ABLERET, ABLIER, CARRÉ, CARREAU, et ÉCHIQUIER.

— Techn. Grosse aiguille angulaire du côté de la pointe, en usage chez les emballeurs, les selliers, les tapissiers, etc.

Il Outil qui sert à ouvrir les dents des peignes, n Petite lime qui est de moitié moins forte que le carreau. 11 Carde sans manche, à l'usage des chapeliers, il Petit châssis carré auquel on adapte un blanchet, c'est-à-dire un linge pour pouvoir filtrer certaines liqueurs.

CARRELETTE(JèOn.m.Petitelime.iiSyn.decARRELETTE.

CARRELEUR n. m. Ouvrier qui pose le carrelage. 11 Ouvrier qui répare les vieilles chaussures. 11 Savetier ambulant.

Pèche

CARRELURE n. f. Ressemelage de vieilles chaussures.

— Pop. Bon repas, parce qu'il refait, raccommode l'es-

CARRÉMENT adv. En carré, à angle droit : Couper quelque chose CARRÉMENT.

— Par en. D'aplomb, solidement : Poser une pierre carrément. S'établir carrément sur ses jambes. 11 Dans une posture libre et hardie : S'asseoir carrément. Présenter CARRÉMENT la poitrine à l'épée de son adversaire.

— Fig. Nettement, .sans gène :

Pourquoi mâcher ainsi ce qu'on a sur le cœur? Dites-le carrément .

Ed. FOCENIER.

CarRENO (don Juan de Miranda), peintre espagnol, né à Avilès (Asturies) en 1614, mort à Madrid en 1658. Sa ville natale lui conféra le titre déjuge, que Carreflo obtint bientôt de la ville même de Madrid. Chargé des décorations du palais du roi, il peignit d'abord à fresque, dans le salon des Grâces, la fable de Vulcain, celle de Pandore et d'Epiméthée. Philippe V le nomma son peintre ordinaire. A la mort de Sébastien de Herrera, Charles II ajouta à ce titre celui de « maréchal des logis des palais royaux. » Don Juan d'Autriche posa plusieurs fois devant lui. Carreno est un coloriste de haut mérite. On connaît de lui quelques eau.\fortes. Ses tableaux sont nombreux en Espagne, mais on n'en possède pas dans les musées de France.

CARRER V. a. Donner une figure, une forme carrée à : Carrer un bloc de marbre, une planche.

— Arg. Syn. de carer.

— Arith. et alg. Elever au carré, former le carré de : On carre une fraction en carrant ses deux ternies. Pour CARREE un binéme, il faut carrer chacun de ses deux termes, et les ajouter au double de leur produit.

— Art milit. Former en carré : A larelraite de Constantine, te commandant Changarnier carra constamment son arrièreyarde. 11 On dit mieux former le carré, former en carré.

— Géom. Evaluer au moyen d'un carré équivalent : On ne peut carrer le cercle.

Carré, ée part.pass. du v. Carrer. Fam. Etabli à l'aise et se prélassant : Etre carré dans un fauteuil.

Se carrer, v. pr. Etre amené à une forme carrée : Pierre gui ne peut pas SK carrer.

— Se mettre en carré : Devant les mameluks, les sol-

. dans un fauteuil.

— Arg. Se cacher. 11 Se carrer de la débine. Se tirer de la misère.

— Jeux. A la bouillotte. Acheter le jeu en doublant le montant de la passe. ■¥■. bouillotte.

— Math. Etre évalué au moyen d'un carré équivalent : Le cercle ne peut se carrer. Il Etre élevé au carré : Le rayon doit se carrer dans le calcul de l'aire du cercle.

— Enctcl. Math. L'expression carrer une surface ne s'emploie plus guère ; le problème correspondant consistait à former un carré avec les parties mêmes de la sur-face donnée, convenablement décomposée. On peut aussi se proposer de construire avec la règle et le compas un carré équivalent à une surface donnée, sans toutefois exiger qu'il soit composé des parties de cette dernière. Dans ce cas, beaucoup plus intéressant, on dit faire la quadrature de la surface. V. quadrature.

Carrer (Louis), poète italien, né et mort à Venise (1801-1850). Il fut professeur à Padoue, puis à l'Ecole polytechnique de Venise, et directeur du musée de cette ville. Ses odes, ses hymnes, ses ballades, les premières qu'on ait écrites en Italie, l'ont classé parmi les meilleurs poètes lyriques de son pays. Ou lui doit : Poésie ( 1832) ; Prose e Poésie (1837) ; Ballate (1838) : Apologhi (1841). Mais le plus populaire de ses ouvrages est la Bague aux sept diamants (1838), dans lequel il a, sons une forme poétique, raconté l'histoire et dépeint les mœurs de Venise.

Carrera (Rafaël), président de la république de Guatemala, né à Guatemala en 1814, mort en 1863. C'était un métis d'Indien et de nègre, qui, à la faveur d'une révolulion, parvint à s'emparer du pouvoir. Illettré, cruel, mais habile, son administration a été jugée par tous les adversaires de sa "politique comme le triomphe du despotisme, du militarisme et du fanatisme religieux. En 1847, il anéantit l'existence de la fédération de l'Amérique centrale en déclarant le Nicaragua indépendant, mais il dut se retirer quelque temps devant les haines qu'il avait soulevées. Réélu en 1851 président, et en 1854 président à vie, il lutta vigoureusement pendant de longues années pour empêcher le rétablissement de la fédération de l'Amérique centrale ; il prit même San Salvador, dont il chassa le président Barrios. Pendant vingt-six ans, il gouverna le Guatemala avec une main de fer qui sut pourtant garder le pouvoir.

Carrera (Valentin), auteur dramatique italien, né à Turin on 1834 II débuta en 1859 par une comédie: la Loterie, qui eut quelque succès, et donna ensuite : Dom Girella ( 1862) , l'Incube, le Comte Orazio, drames fantastiques ; Aidetot. Dieu t'aidera, proverbe ; le Quateme de Nanni, l'une de ses pièces qui eurent le plus de représentations (1870) ; rA6c(1873); Scarabocchio(\»-ii); Théâtre national en Italie et en Espagne (1883) ; etc. On lui doit d? plus, dans un autre genre, Capital et main-d'œuvre (1872), ouvrage d'économie sociale d'une certaine valeur. — Son frère, Quintino Carrera, né à Turin en 1842, a aussi fait représenter quelques pièces écrites en dialecte piémontais : i Pensxonarj d'MonsiiNeirol; gV Impegnus ; el Lunes; le Occasiom.

CarrÈRE (François), médecin français, né à Perpignan en 1622, mort à Barcelone en 1695, fut médecin en chef des armées espagnoles. Son principal ouvrage est intitulé : De salute militum tuenda (1679). — Son neveu, Joseph Carrère, né à Perpignan en 168O, mort en 1737, fut médecin et recteur de l'académie de cette ville. On lui doit notamment : De febribus (1718). — Thomas Carrère, «ils de Joseph, né et mort à Perpignan (1714-1764), fut aussi médecin et recteur de l'académie de Perpignan. On lin doit, entre autres écrits : Traité des eaux minérales du Roussillon (1756). — Joseph-Barthélemv-François Carrera, fils du précédent, né à Perpignan en 1740, mon

ofessa l'anatomie dans ;

taie, fut inspecteur général des eaux minérales du Roussillon (1773), et (1776j médecin du garde-meuble de la couronne. On a de lui un Catalogue raisonné des ouvrages qui ont été publiés

nérales en général et sur celles de la France en particulier {l-Kf.

Carres ou

CARRH.S:, ville

de l'ancienne

Mésopotamie,

sur le Chaboras (Djoulab). Victoire des Parthes sur Crassus

(53 av. J.-C). C'est actuellement la bourgade de Barran

(prov. de Haleb [Syrie septentr.]).

CARRET (ka-rè) n. m. Syn. de caret.

rad. car, qui s'est dit pour nce perçue sur les chariots.

CaRRETTO (François-Xavier, marquis del), ministre de la police à Naples, né à Salerne vers 1788, mort en 1862. Il entra dans l'armée en 1806, et devint chef d'état-major du général Guillaume Pepe, pendant les événements de 1820. Nommé inspecteur général de la gendarmerie par le roi François I", il eut ordre de soumettre la population soulevée -de la province de Salerne, et n'y parvint que par des moyens odieux. Après l'avènement de Ferdinand II, il fut nommé ministre de la police et, étendant ses attributions, transforma le gouvernement en espionnage et étouffa toute tentative de rébellion. Ses excès de pouvoir et ses cruautés furent dénoncées par Gladstone à l'indignation de l'Europe. Lors de l'insurrection de Palerme, Ferdinand II, lui ayant inutilement demandé sa démission, le fit arrêter. Transféré sur un bateau à vapeur, il débarqua à Marseille et alla se cacher dans les environs de Montpellier ; mais la réaction victorieuse ne tarda pas à lui rouvrir le chemin de Naples. La cour, triomphante, ne lui marchanda pas les grâces, sans toutefois lui rendre le ministère qu'il avait dirigé. Il dut fuir encore une fois, lors de l'expulsion des Bourbons de Naples (1860), et finit obscurément ses jours.

CARREUR {ka-reur') n. m. Verr. Ouvrier verrier qui rassemble et arrondit le verre, après que celui-ci a été roulé sur le marbre.

— Arg. Syn. de careur.

CarREY (Jacques), peintre français, né et mort à Troyes (1646-1726). Formé à l'école de Lebrun, il accompagna, comme dessinateur, le marquis de Nointel, ambassadeur à Constantinople. Il étudia alors les antiquités de la Grèce et de l'Orient. Le titre impérissable de Carrey à la reconnaissance des amis de l'art antique est dans le précieux recueil de dessins à la sanguine qu'il prit au Parthénon, en 1673, avant le bombardement de ce temple par les Vénitiens. Ces dessins sont conservés à la Bibliothèque nationale.

CaRRET (Emile), littérateur, né et mort à Paris (1820- 1880). Attaché à la bibliothèque de la Chambre des pairs, il fut chargé de missions aux Etats-Unis (1847), puis dans l'Amérique du Sud (1852), et fit longtemps partie de la rédaction du 0 Moniteur » . Il avait été élu, en 1876, député do Rambouillet comme républicain. Parmi ses ouvrages, on cite : fiecueil complet des actes du gouvernement provisoire en ISiS ; l'Amazone (1856-1857) ; Récits de Kabijlie (1858) ; Grandeur et avenir des Etats-Unis (1863) ; le Pérou (1875).

Carrey de Bellemare. Biogr. V. Bellemare.

Carrha ou Carres. Céogr. v. carres.

CarRIACOU, île des Antilles anglaises, une des Grenadines (gouv. de l'île Grenade), avec un bon port. Ch.-l. Uillsborough; 6.000 hab. Coton et cannes à sucre.

CarRIARIC, roi des Suèves, mort en 559. Il régna sur le Portugal, la Galice et les Asturies- II avait embrassé les croyances des ariens ; mais, sur la guérison de son fils Théodomir par saint Martin de Tours, il se convertit au catholicisme.

Carrichter de Reckingen (Barthélémy), médecin allemand du xvi' siècle, publia des ouvrages qui ne sont remarquables que par la singularité des idées ; Traité des plantes de l'Allemagne, décrites d'après les influences qu'elles reçoivent des corps célestes (1576), et Traité de l'harmonie, de la sijmpathie el de l'antipathie des plantes (1656).

CARRICHTÈRE (rik-tèr — de Carrichter, méd. allem.) n. f. Genre de crucifères, série des lunariées, comprenant une petite espèce annuelle qui habite l'Europe, l'Asie centrale et TAfrique.

CARRICR {d'un nom pr.) n. m. Sorte de redingote à plusieurs collets ou a un seul collet très ample, qui est encore porté par les cochers, il On appelle aussi carrick, dans certaines provinces, collet ou petit manteau que portent les ecclésiastiqu

CARRICK n. m. Nom donné à la caisse d'un cabriolet

Carrick, ancienne vision administrative l'Ecosse (comté d'Ayr), sur le golfe de la Clyde, ch.-l.

Girvan. Les fils "aînés des rois d'Ecosse portaient le titre de « comtes de Carrick », dont ont hérité les fils aînés des rois do la Grande-Bretagne.

Carrickfercus, ville d'Irlande (Ulster [comté d'Antrim]), sur la baie de Belfast ; 8.925 hab . Port, pêcheries., chantiers de fréiiuentés; commerce de

grains, bétail ot poissons. Vloux cliftti-au fort, fond* on 1128, ocoiipé on noo par les Français sous los ordres (in 'l'iuirnt, «t f|ui sort maintenant de dépôt d'artillerie.

Carrickmacross, vilL' .l'Irlande (Loinstor fprov. de l'ul'liii, ; 7.IIIH1 hal, lu, Mil, -lies; fabriques do chapeaux.

Carrick-on-suir, viIIo ,1'Irlande (Munster [comté do ' U'I" l'i' nr Ir s„ir;o.oio liab. Commerce d'exportation ' " I" Il i, , Il I Hiiros produits agricoles. Manufactures 'I' I n^santos, aujourd'hui bien déchues.

'■■^''"" '■ 11. m. Ouvrier qui extrait des pierres

'I' |'i''s, etc., dans les carri6ros; cntropre-

I" I I III 1- (^es pierres.

'^•■\:ir.i\ti III liaptiste), hommo politique français, " II' (.'antal), guillotiné à Paris en 1794,

'/ ' ' ' " 1 M'illor au bailliage d'Aurillac. Député

du 1 uiitai :i la ronvention , il y joua d'abord un rôlo assoz olliice i macs ses relations avoo le parti hébortisto lui valurent d'être envoyé en mission en Normandie et en Bretagne. De retour à Paris, il fut chargé d'une nouvelle mission aupri-s .if laniu'.,. .lo rOu.-.t .u lit. en nnii

"""r^"' ■' ■ > I I : II. l;i|lii-|ii.rrf, ctTra.vé

Ile "inyxi . i . "i . ..miiliiia a io renverser

•'" ■' "" III I I .ii>i(-.s cotte journée, aux mon-

'■' " ' I ' ' Il' la réaction thermidorienne.

'•"' ' ' l'iéter d'accusation; Carrier

''il I I 'I ^ i I I II i.i < 'invention, à représenter ses

i]iiaui.s r.jiMiii.- I..-, essairis, mais ne put les justilier devant lo tni.uiial icv..luiiouiiairo do Nantes, où il avait été renvoyé. Il fut condamné à mort.

CaRRIER-BELLEUSE (de > Carrier nii BuLLiiusE), scuipt

Château (Aisne) en 1824, mort à Sèvres ... , „

sous la direction de David d'Angers. Il a exposé, en 1857 un groupe, l'Amour et VAmitié, une statuette de Denis Papln : en 1860, la Mort de Desaix, groupe plein de fougue militaire; Jupiter et Hébé; eu 1861, un groupe. Salve Re(,ina, un busto de .\apoUon III en Italie, et les bustes très fouillés, très expressifs, do Mario-Laurent, d'Ernest Renan, de Jules .Simon etc.; en 1863, une Bacchante, marbre, d'une tournure liardie et d'une morbidesse exquise. Mais Carrierlielleuso doit le meilleur de sa renommée à la multitude do modèles qu il exécuta pour l'industrie d'art : cheminées, torchères, pendules, vases, statuettes et bustes décoratils, etc. Cet artiste, dont la grlce rappelle celle de Clodion, lut atta.'lié :\ l.i manufacture do .Sèvres, à titre de direc- ''"'■ ' '' '* '" ■' '"t Le musée du Luxembourg a de lui "I niarbre), et une statuette do porce-

I"|" [.Nauts d'or, la Mépublirjiie. — Lotjis-

K"iii 1.1 C;urier-BeHeuse, fils et élève du précédent, né à l'an» un ibis, pL-intre, a hérité en partie du talent de son père, ot 1 a répandu dans de nombreux tableaux de genre. Le musée du Luxembourg a de lui une Equipe de bitumiers. — Pierre Carrier-BeUeuse, frère du précédent, né à Pans en 1851, portraitiste et peintre de genre, a fait surtout a) précierson talentcomme pastelliste dans ses abondantes e\i ositi jns au Champ de Mars. II a exposé de charmantes étuks do ianseuses(un de ses sujets favoris). Carrière (Maun e) écmam allemand, né en 1817 i On dol (Htsse) mort à Munich en 1895. Philosophe et esthLticien il voulait concilier le déisme et le panthé isme ( 1 s 10 et il affirmait que le beau et le bien doivent t la Religion considérée

fatalen

nt etc (1841); la. Contem- 1 1 temps de la Réforma- I poésie (1854); VÉsthétiavec le développement de oral dans le monde (lin).

. char)n.

Iisposé pour les

d une noble poussière

— Par oxt ( ourse quelconque, chemm que 1 on a à par ourir LLsna, „ espai tentpowjow nir une longue carbiIke

— Poéf Dm ce du temps Lété eit sur le point de fini, a c RMi RI II Cours durée de la vie £tie au bout de su

m que 1 on embrasse occupations auxquelle

e, but que 1 on propose à ses actions L

lettrei de^mti rlr-, nimes Embrasser un

''>''' ' '' l 'Voie que loi

Rc immense .

1 1 do plus \ nés le lo galop alU

d'ft

- r-. ...^o allures On appelle .., , '0 galop allonge, ou le galop de

etïe chemin dit ?roy!5 ^^ ^^''"°' ""'"^ '"§« 1™ '^ "■»

— Fauconn Montée ordinauo lo 1 jisoau nu ov. „no hauteur d environ 120 mètres D ' m ,,,i„ notablement supérieure à la

Montée notablement inlériourt ''*

— Manèg Etendue de terra

".. ^..,u u m lii.n lias un temps mjours égale Cheiat qui foormt

-dubislat ,iuad,a,m formé de . n I Tenain d où 1 on extrait dos .iriiitun et loiniiint I ordinaire les

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