‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 611 sur 956 · EUSE I · texte numérisé non relu

EUSE I

— adj . : Ouvrier cahtonneur.

CARTONNEUX (ta-nei!), EUSE adj . Qui a l'aspect du c

CARTONNIER (to-ni-é), ÈRE adj. Qui fait ou vend du carton

— Fam. Se dit de ceux qui jouent assidûment aux cartes, des joueurs do profession : La gent CAHTONNiÈRE. Il Substautiv. : Passer pour un grand car-

TONNIER.

— Pop. Maladroit dans son métier : Etre trop cartonnier

— Guêpes canonnières, Dénominatiou appliquée à plusieurs guêpes d Amérique, dont le nid est construit avec une substance qui ressemble beau coup au car on V gclpe po

LI TE POL-S 0 E e CHA TLR US

— Ce u ce e lu fa

A partir de la V dyi ques rois prennent d ches, dont le premier plus souvent, leur prénom royal le second , leur nom " sauce ; mais l'usage du double cartouche ne devient obligatoire qu'à partir de la VI« dynastie.

Chacun des deux cartouches est précédé, depuis lors, d'une série de titres spéciaux; on lit, de- -i, n^ vaut le prénom, les signes skl/fei.

souton hatli, roi de la Haute J-^ ot do la Hasse.KL'vpte, devant le

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y.;, , 4U, .v,^n,„ei,t^sur l'Egypte:

1 etupietto roli^'ieuso ne permettait pas qu'on les traçit autour

CARTOUCHE n. f. D'une fi çon générale. Carton cylindriqi renfermant la charge d'un fusil, d'un pistolet, etc

— Cartouche de revolver. Y. revolver, h Fausse carton che. Cylindre en bois, ayant même longueur et mêmi iorme que la cartouche, et que l'on emploie dans les exer cices préparatoires de tir pour simuler l'approvisionne ment du magasin de l'arme et le feu à répétition, il Car touche pour canon à balles. Composée d'une douill

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rat o su 6 bo d et dan lequel on pla oordna remont ne nscrpton un t tre une

-- Encyol I os po ntres de \^ sC'^'W=- ^

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pour nserre o le nom Cfk H -j'

pap er et d un culot métall que embouté, pour le tir du a on à balles ou n Ira lieuse, il Cartouche de dynamite, de n V DYNAM TE et MELiNiTE. Il Cartouche de fusée.

— On donna t ce nom sous l'ancien régime, à la feuille rem e à un soldat lors de son départ du service. La couleur en éta t blanche verte rouge ou jaune, suivant que 1 1 omra éta t s mplemonti beré, réformé, puni ou dégradé.

— Car oucle a boulet a ob s. Nom donné aux munitions d art lier e confec onnées en réunissant, au moyen d'un sabot les boulets et obus spl ériques au sachet contenant

■i- 10 j lecélérait le tir des canons

iinolors de l'apparition des Il indirectement par l'adop- ^ pour les canons-revolvers < artouchos, sauf les dimenelles des armes portatives.) a a mmation par incandescence.

in mal on par étincelle. Celle dans lo cent nuité est ménagée dans un la tra erse pour qu'il s'y produise îcnflan raani la substance explosive.

\ FDSEE DE STATHA I

— CarloucI e a fit la luelle une solut on c c rcu t é ectr que qu une et ncelle élo tr qui

carton plus ou moins épais, à nont lo» formes le» plus diverses, et qui renferme dos mélange» infiammable», permettant d obtenir, par leur combustion, de» elTots variés.

- Encvcl. Art milit. Autrefois, les soldat» portaient les balles dans un sac, la poudre dans une corne, ou poire, et enfin la poudre d'amorco on putvérin dans une autre corne " """"■• Différents systèmes furent imaginé», dès le pour régler 4 l'avance les charge» do poudre. ;■ rÀ'."nj ''° "," "'* 1"" P"'"' *" l'^ancc une instruction détaillée sur la manière do fabriquer les cartouche» que, depuis lors et jusqu'à l'adoption des armes à cliargomont par a culasse, on fit toujours confectionner directement par les soldats. L'opération n'exigeait que l'emploi de quelques inslrumonis très simples : un de en bois ot un mandrin en brome, pour préparer les étuis en papier et carton mince, qui devaient renfermer la poudre mesurée au moyen d'un remplistoir, et par-dessus laquelle on plaçait la balle.

Lors do l'adoption des balles oblongues évidées (v. balle) c est la pointe de l'ogive qu'on tourna vers la poudre dans la confection do la cartouche, l'évidcment éunt tourné vers I extérieur et recouvert par le repliage du papier do 1 étui. Quand on chargeait l'arme, on commençait par déchirer la cartouche avec les dents, près de l'extrémité opposée à la balle ; si l'on se servait d'une arme à silex on amorçait en versant un peu de poudre dans le bassinet, puis on vidait la cartouche dans le canon, où l'on introduisait ensuite, avec la balle retournée la pointe en haut quand il y avait lieu, une partie du papier de l'étui, pour servir de bourre.

Afin do simplifier les approvisionnements, on ne fabriquait qu une seule espèce do cartouches pour toutes les armes, sauf le pistolet de gendarmerie, qui n'était pas du mémo calibre que les autres. Toutes les cartouches de guerre contenaient ainsi la charge maximum, qui no convenait qu'au fusil d'infanterie; d'où la nécessité de les saigner, en jetant une partie do la poudre au moment do charger, quand on se servait d'autres armes. Pour régulariser autant que possible cette opération, on l'effectuait on remplissant de poudre la fraisure, ou cavité creusée ad hoc dans la tête même de la baguette, et qui servait à mesurer la fraction de la charge à jeter.

L'adoption des armes à chargement par la culasse vint modifier complètement cet état de choses. La première cartouche pratiquement appliquée à des armes Hb m £/enr«

tée dans un sabot fait

ou papier comprimé, susceptible de se mouler dans les rayures de l'arme et de prendre ainsi, dans le tir, un mouvement de rotation qu'il communiquait à la balle, dont il se séparait à la sortie du canon. Ce sabot portait, en outre, à l'arrière, sons la forme d'une pastille fulminante (AB), l'amorce, dont la réunion à la cartouche se trouvait ainsi pratiquement réalisée. Une longue aiguille, mise en monvement par le mécanisme de culasse, traversait toute la charge de poudre et venait frapper cette amorce, dont la détonation enflammait ainsi la charge à sa partie antérieure. Mais ce système avait l'inconvénient d'entraîner l'emaiguille très longue et, par suite, très fragile, ouvent. Aussi, dans la ..,.,, , , , . imorce fut-elle placée

à 1 arrière, sous la forme d une capsule. A son extrémité antérieure, la cartouche était fermée par une autre rondelle de carton, par-dessus laquelle on tortillait l'enveloppe de papier et gaze de soie qui formait l'étui. A cet étui on fixait ensuite la balle au moyen d'une ligature appUquee sur le cône de papier graissé qui enveloppait celle-ci. Bien qu'elle contînt une capsule métallique, la cartouétait, comme celle du fusil à aiguille, combustible. La guerre 1870-1871 ayant per- —— 2r la fragilité , on se décida en France, fait ailleurs, pour l'adoption de cartou-

> on r«

Cartouclie (fabrication); 1. ManJri:

cartouche ; 4. Lissoir ; 5. Sertisseur ; li. Carcouche Flobirt à plomb ■ 7. Cartouche Flobert & balle ronde ; 8. cartouche Plohert ii baUè conique: 9. Chargetle; 10. Tiie-eartouche : 11. Planche & charger: 12. Coupe loDgiludinale d'une cartouche (A. amorce; B, poudre- C, culot: D, bourre de feutre; E. plomb! P. bourbe en cartoM-' 1 J. Cartouche pour fusil à bruche ; U. Cartouche pour ftisil a oiv. cusBion centrale; 15. Bourre en carton; 16. Culot; 17. Bourre

ches

métal liqu

:-à-diro constituées par un étui

douille en laiton,' qui permet do réaïiserï'oWu „

recours à un obturateur spécial.

Déjà des cartouches incombustibles avaient été proposées ; mais ce sont les Américains qui, pendant la guerre de Sécession, parvinrent les premiers à fabriquer, |iar emboutissage, des cartouches métilliques d'une seule pièce, qui furent d'abord à percussion périphérique, le fui linate étant disposé tout autour do la charge à Tinté-

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