‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 614 sur 956 · CAS · texte numérisé non relu

CAS

CASAMANCE

ayant une véritable gra\ et mémo 1610) énunu^re d'une façon limitative. I'

iibreux; ou peut

'iio, les cas royaux

-, , uu poui, uitMii.iuuuer les causes

relatives aux offices, au domaine royal, aux bonéflces, toutes les affaires des personnes morales, la plupart de celles relatives à l'état des personnes.

■r. Ciis iiri'sidiimx. On désignait ainsi les

ainsi hors do la compctenco dis im

et ecclésiastiques, rentraient il i ,

juridiction prévôtale s'exerça .l,,i..., i

• .li 'li.^ ".

s'étendit sur les vagabonds. Etait m i;.i

> prciuiau

son de la na ure dos fats les 1

mins ave port d armes et v olence 1 effract on la tausse monna e 1 s séd désert on

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— Dr ac Casfo

rêt à consta er 1 ex s

sonne est tenue d un

miné, et que cette oH

; fortu

teur, qu de ru t la I o e n 1 la 1 bera

tion de e u I n en est pas de même en pr ne pe du moins, d s bl ^a ons de jenre ou do quant é car el es ne sont pa on gène al suscept blés de s é e ndro par la perte de la chose. Mais le cas fortuit no libère le débiteur que s'il n'est précédé d'aucune faute qui aurait pu amener le cas fortuit, comme le défaut de surveillance. (V. FAUTE.) Ces principes sont communs au droit romain et au droit français.

Lorsqu'il y a eu cas fortuit, le débiteur n'est passible de dommages-intérêts que s'il avait été mis en demeure {C. civ.,art. 1146); à moins qu'il ne prouve que la perte se serait tout aussi bien produite chez le créancier (art. 1302). S il subsiste des accessoires ou des droits, ou actions en indemnité, relatifs à la chose, ils appartiennent au créancier (art. 1303), plus exactement au propriétaire, car le contrat avait transféré la propriété. Dans les contrats synallagmatiques, la question de savoir si l'extinction par cas fortuit de l'obligation de l'une des parties amène 1 extinction de l'obligation de l'autre, est ce qu'on appelle la question des risques. Le débiteur qui a pris les cas fortuits à sa charge n'est pas libéré par un événement de cette nature. C'est à celui qui se prétend libéré par cas fortuit à prouver l'événement d'où il fait ressortir sa libération (art. 1302).

— Gramm. Les cas ne sont pas une dos conditions indispensables de l'existence des langues, puisque, si quelques- .,„„ !.!.. j..-,___ talement privées,

as uiiierent oeaucoup ' ombre de ces cas ; ainsi l'indo-européi en avait au moins huit : le nominalif {nom de l'agent), le i>ocoïif (servant à appeler), 1 accusa?!/' (tendance vers l'objet), laifa^Z-^éloignement de l'objet), l'ms*r«men(a( (accompagnement), le rfad/ (attribution), le iocoii/' (situation) et le S^m'd'/' (possession) ; le grec et le latin n ont ni l'instrumental ni le locatif; le grec n'a pas d'ablatif. L'ancien français n avait que deux cas : le cas suj et et le cas régime. Dans une même famille linguistique, on voit souvent une langue à désinences casuelles donner naissance à des langues privées de cas ; c'est ce qui a lieu, par exemple, pour le lati^u, à 1 égard des langues romanes. Si le français avait deux cas dans 1 origine, il les a perdus depuis plusieurs siècles.

Les peuples dont les langues n'ont pas do cas y suppléent au moyen de la préposition et de l'article, et par

oiijours les mêmes tornii- ■•< rapports ; les variations iininaisons produisent ce l'iivent, aussi, des cas dif- MUiblables ; d'autres fois, m. privés de terminaisons

les mots SUSi r|.lM,.s ;,. , spéciales.

Bien que les cas tiennent qui sont à tel ou tel cas se

1 d une préposition, les mots as sont quelquefois précédés d'une toujours plus de rapports à expri-

iice qui existe entre les langues à ' i-clles qui sont privées de cas proies premières, la place dos mots

>ut ordinairement plus concises; elles sont quelquefois oins claires et donnent lieu à des équivoques. Au conairo, dans bs langues oui n'ont pas de cas, si la phrase I inconvénient d être ralentie par les articles et les pré-

positions, cette lourdeur do la phrase est compensée par son extrême clarté.

Bien que les cas aient réellement disparu en français et dans la plupart des langues romanes, il en est cependant resté quelques traces, par exemple, dans les pronoms 7e, me, moi; lu, le, loi; se, soi, qui ont des terminaisons différentes, équivalentes aux cas. On peut, en effet, remarquer que je est toujours employé comme sujet ; que me s'emploie tantôt comme régime direct, et tantôt comme régime indirect ; que moi s'emploie comme régime direct ou comme attribut, etc.

CAS (kA), CASSE (du lat. guassus, ébranlé) adj. Qui sonne

■ Adverbial. D'un .son

enroué :

I vains les

U04.1),pui-, 1... ,. .^.| , i , \, . ,'.,.,.,•, !..

de Paul IV 1! . , . ; 1 . .!..,,.,

poésie lat !!■,'.. ■ ■!., i ., . '. . ., i , . .,

qui lui a in.Tiî.- li> jilu-. ,|.. I. [,!!!.i. 1 ,iii,!,ii,. („,,.,..,.„

ou Traité des coulumi-s (l.-,r,8); c'L-.st un traité de civilité plutôt que de morale. Ses écrits latins se composent de traductions de Platon et d'Aristote, d'épîtres, de biographies et de poésies. Sa latinité est pure. Ses poésies lyriques Italiennes sont comparées à celles du Bembo, pour l'élégance et la pureté. Délia Casa avait composé des pièces licencieuses, parmi lesquelles un petit poème, le Capitolo del Fomo.

Casa de la Selva ou Cassa de la Selva, ville il Ksiia-no (Catalogne [prov. de Girone]), sur le Verneda, s. .Ils .iiiUient du Ter, par l'Onya; 4.950 hab. Liège.

Casa Bermeja, ville d'Espagne (Andalousie [prov. de MiiIiiL-ai ; 4.000 hab. Vins rouges, orge, huile, fabriques

Casa Branca, ville des Etats-Unis du Brésil (Etat de Sâo Paulo), dans le bassin du Mogy Guassu; 2.000 hab. Marché des plantations de café des environs.

Casa Grande, localité des Etats-Unis (Arizona)- 330 hab. Ruines très célèbres. ' '

celui de Deux mots ou Une nuit dans la forêt, opéracomique de Marsollier, que Dalayrac avait mis naguère en musique. La partition est intéressante et contient plusieurs morceaux bien venus.

Casabianca (Raphaël, comte de), officier français, né à, Vescovato (Corse) en 1738, mort en 1825. Il se rallia à la France dès 1768, et fit, avec de Vaux et Chauvelin les deu.x campagnes qui amenèrent la soumission de la Corse. Il se montra partisan zélé de la Révolution. Envoyé à l'armée du Nord comme maréchal de camp (1792), puis à 1 armée des Alpes, il contribua à la conquête de la Savoie. En 1793, il fut envoyé en Corse, en remplacement de Paoli, qui venait de se révolter avec l'aide des Anglais. Bloqué dans Calvi, il obtint de sortir de la place avec armes et bagages. Général de division en 1794, il fit partie, sous Masséna, de l'armée d'Italie. En 1796, il revint en Corse achever la retraite des Anglais, et fut nommé gouverneur de Gênes. En 1798, il prit part, sous Championnet, à la conquête de Naples, puis servit dans l'Ouest En 1799, le crémier consul le fit entrer au Sénat et, en 1806, le gratifia du titre de « comte .. . U se rallia, en 1814, à Louis XVIII, qui le nomma pair de France. Revenu à Napoléon pendant les Cent-Jours, il se vit exclure de la Chambre des pairs lors de la rentrée des Bourbons, mais il réussit à se faire réintégrer en 1819.

Casabianca (Joseph-Marie, comte de), général français, né à Venzolasca (Corse) en 1742, mort en 1807 U entra au service de la France et contribua à la défaite de 1 insurrection corse. Promu colonel en 1776 , il reçut la terre d'Alésia, érigée en comté de Casabianca. A la Révolution, il fut envoyé, en 1792, à l'armée du Rhin, où il devint général de brigade, puis, en 1794, à l'armée d'Italie, où 11 se distingua et fut mis, en 1795, à la tête de la cavalerie de Kellormann. Commandant du Piémont et d Ancône, il reçut ensuite un commandement actif dans la Valteline, d où il chassa les Autrichiens. Il fut nommé gouverneur de Mantouo en 1801 et mourut à Avignon.

Casabianca (Louis de), officier de marine et conventionnel, né en 1752 à Vescovato (Corse), mort en 1798 à Aboukir. Il prit part, avec le comte de Grasse, à la guerre de 1 indépendance américaine. Il adopta les principes de la Révolution. Ses compatriotes l'envoyèrent à la Convenuite partie du Conseil cfes Cinq-Cents. Au !pédition d'Egypte, il fut chargé du commandement du vaisseau . l'Orient . portant pavillon de l'amiral Brueys. Pendant la bataille d'Aboukir, l'amiral ayant été tue, Casablanca le remplaça, et, plutôt que de se rendre, fit sauter son navire. — Son fils Giacomo, âgé de dix ans, ne voulut pas 1 abandonner, et périt avec lui.

Casabianca (François-Xavier, comte de), homme politique, ne à Nice en 1796, mort en 1881. Avocat à BasJia, il fut représentant de la Corse à la Constituante de 1848 puis à la Législative, et se rallia à la politique du prince Louis-Napoleon. Celui-ci le choisit, en octobre 1851, comme ministre de 1 agriculture et du commerce, puis l'appela un mois après, au ministère des finances. Après le Deux-^ Décembre, Casabianca fut chargé d'organiser le ministère d'Etat (22 janv. 1852). Il fut nommé sénateur au mois de niillet suivant, puis, de 1864 à 1871, procureur général près l;i cniir iIps comptes. Elu député de Bastiaen 1876, il se 111 ! la vie politique, après la dissolution de laCliam- 1 ! [iblié: iJes/fnances/'rançaises (1880).

plateau 1 \aste lacune dont les eaux laissent déposer une grande quantité de sel. ^

CasacALENDA, ville d'Italie (Molise fprov. de Campobasso]) ; 6.650 hab. Eglise d'architecture toscane. Vins excellents, fruits, vers â soie.

ï! ,i,. "f/'*'®!"'' 'Espagne au congrès do Carlsbad. En 1818, il fut chargé du ministère des affaires étrangères. Accusé d avoir ratifié la cession do la Floride, il pu* se justifier, reprit sa place dans la diplomatie, et fut une seconde fois appelé au ministère (1823).

CasAL (ital. Co«o/e Monferralo), place forte d'Italie, sur le Po, dans une plaine fertile ; 28.700 hab. Evéché, cour d appel, ch.-l. d arrond. de la province d'Alexandrie. Nombreuses filatures de soie, commerce do vins et de soie

Située à l'E. du massif du Montferrat, Casai est le premier point de passage du Pô en aval do Turin ; c'est en môme temps un croisement de voies ferrées (Milan-Asti et VerceU-Génes) et, à ce titre, une position militaire imjHirtante. Ancienne capitale du Montferrat, elle possède plusieurs édifices remarquables : cathédrale d'architecture lombarde, hôtel de ville, dont le portique est attribué i. Bramante ; etc.

Casai (siiîGE de). Tombée en 1534 au pouvoir du maréchal de Brissac, Casai fut assiégée, en 1629, par les Espagnols. Défendue par Thoiras, la place résista énergiqucinent et permit à une armée française, commandée par d Efhat, Montmorency et La Force, de venir à son secours Une trêve fut alors signée ; mais, à peine était-elle expirée, que la bataille recommença. Elle fut interrompue, dès les premiers coups de fusil, par l'arrivée d'un cavalier porteur d'un projet Je convention en vertu de laquelle les Espagnols devaient abandonner Casai. Le cavalier n'était autre que Mazarin , et ce dénouement du siège de Casai fut le commencement de la fortune du célèbre ministre do Louis XIV.

CaSALANZIO (Joseph DE), prêtre espagnol, né à Peralta (Aragon) en 1556, mort à Rome en 1648. Pour instruire les enfants abandonnés et les arracher au vice, il fonda à Rome une congrégation d'abord nommée Pauline du nom de Paul V, qui 1 autorisa (1627), et plus tard congrégation des clercs réi/uliers des écoles pies. Elle se répandit en Italie, en Espagne, en Hongrie, en Pologne. Casalanzio fut canonisé par Clément XUI, sous le nom de . frère Joseph de la Mère de Dieu ".

CASALASQUE {lassk' — rad. Casai) n. m. Territoire de

la ville de Casai.

— adj. Qui habite Casai, qui se rapporte à cette ville.

CasaLBIGI (Ranieri de'), poète italien, auteur de mélodrames lyriques, né à Livoume en 1715, mort en 1795 Son plus grand mérite fut de faire ressortir les situations frappantes de ses drames par la nature de la mélodie. C est lui qui conseilla à Gluck de donner à sa musique un caractère plus dramatique.

CasALBORDINO, ville d'Italie (Abruzzes j prov. de Chieti]); 5.000 hab.

CasaLBUTTANO, bourg d'Italie (Lombardie fprov. de Crémone]); 6.100 hab. Filatures, briqueteries.

CasaLOUNI, comm. d'Italie (Campanie [prov. de Bénévent]) ; 3.650 hab.

CasalecCHIO, ville d'Italie (Emilie [prov. de Bolognej); 2.780 hab.

CASAI.ÉE (du n. de Casai, savant espagn.) n. f. Bot. Section du genre renoncule.

Casalcrande. ville d'Italie (Emilie fprov. de Reggio neir Emiliaj); 4.100 hab. ^^

CASALRO

trouve l'or en

Casali (Giovan Battista), musicien italien, né dans la première moitié du xvitf siècle, mort à Rome en 1792. Il devint, en 1759, maître de chapelle de l'église Saint-Jeande-Latran. Il avait, entre autres, donné, en 1740, au théâtre Sant'Angelo de Venise, un opéra intitulé Campaspe. Il est ipositeur de musique religieuse.

surtout connu 1

Il fut, dit-on, l'un des derniers maîtres r

tinguèrent dans la musique d'église pour voix,

II a écrit aussi plusieurs oratorios, dont un, A«iooi/,°fût

exécuté à Rome, en 1770.

Casalmaggiore, ville d'Italie ( Lombardie [prov de Crémone]), sur le Pô; 15.650 hab. Faïence, poterie, verrerie ; moulins à farine; commerce de vins, crains, chanvre et fromage renommés. — Pop. du circondario : 42.200 hab.

CASALNrovO, ville d'Italie (Apulie, Fouille [prov. do Foggial) ; 4.000 hab. — Ville d'Italie (Campanie fprov. de Naples]) ; 4.425 hab. "^

CASAI.PUSTERLENGO, ville d'Italie (Lombardie fprov de Milan)), dans une beUe plaine, entre le Pô et l'Àdda; 6.300 hab. Commerce important de fromages dits parmesans. En 1796, les Français en chassèrent les Autrichiens qu'ils repoussèrent jusqu'à Lodi.

Casalta l'Antoine-Philippe, dit Darius), général français, né à Bastia en 1760, mort vers 1847. Partisan enthousiaste de la Révolution, il organisa à Bastia les milices nationales. Attaché à l'état-maior de Bonaparte dès le début de la campagne d'Italie, il fut mis par celui-ci à la tète des troupes chargées de comprimer 1 insurrection fomentée en Corse par les Anglais. Avec l'aide des patriotes républicains, il prend Bastia et Saint-Florent, et force le vice-roi, sir Gilbert EUiot, à s'embarquer. Puis il court s'emparer de Bonifacio, occupe l'ile de la Madeleine, et achève la pacification de son pavs natal. En 1815, au moment du départ de l'île d'Elbe, il souleijii la Corse en faveur de Napoléon, et fut nommé président de la junte provisoire. A la seconde Restauration, Casalta rentra dans la vie privée ; mais, en 1830, il fut retraité, avec le grade de«maréchal de camp » .

CasAMANCE ou CazaMANCE, rivière de l'Afrique occidentale, coulant entre la Gambie anglaise et la Guinée portugaise ; les navires la remontent jusqu'à Sedhiou. — Circonscription administrative du Sénégal, peuplée de 147.000 hab. de races diverses. La conquête en fut faite.

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