‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 640 sur 956 · CASTANIER · texte numérisé non relu

CASTANIER

ude à gaucho sur une i

10 penchée d'où boire un petit 10, ot lient do la main droite une grande lyre posée genoux. A droite, au bas do la chute, doux petit» pèlerins so tiennent assis l'un près do l'autre, rccnoillant I eau dans un vase ; un autre, sur le devant, est alloncé à terre, ayant près do lui son manteau et soi bourdon -un quatrième, avec un livre, se tient caché sous le rocher (balons du ministère do l'instruction publique.)

<3a8TALION (Sébastien), théologien et hnmanisto français, dont le nom do fami/lo est CuXTEn-LON ou C^stÊÏ- LiON, né en Bresse en 1515, mort à Bâlo en 1563. De-

Dans le cimetière de Santa-Mi.

remarquable, une Cène dans le réfectoire do l'hôpital attenant, etc. ; à San-Miniato, une Assomption. Il a peint =—=■ dans lagalerie Carducci, plusieurs portraits d'hommes res (Dante, Pétrarque, Boccace, etc).

v" "'i^* ?■ ^' ^'"^ vulgaire d'un poisson

célèbres

CASTAGNOLE (,

du gen

— Pièce faisant partie de la monture du gouvernail sur les galères, aux xvi» et xvii' siècles. Le guindeau tourne dans les mortaises arrondies de deux castagnoles — autrement dit de deux taquets — clouées sur les bandins. j^pASTAGNON {gn mil.) n. m. Variété savoureuse de cliâ-

Castagnos, duc DE Baylem. V. Castanos.

CASTAING (s(;«) n m. Machine qui servait autrefois, dans les hôtels monétaires, à marquer les monnaies sur la tranche. Elle était ainsi appelée du nom de son inventeur.

CASTAING(Edme-Samuel), médecin français, né à Alençon en 1797, mort à Paris en 1823. Il est célèbre par le crime horrible oui le ht monter sur l'échafaud. En 1820 il s'était

1821, laissant une grande fortune à chacun de leurs (ils Castaing empoisonna les deux jeunes gens, après les avoir (ait tester en sa faveur. II fut condamné à mort et exécuté. Castaldi (Pamphile), poète, jurisconsulte et humaniste Italien, né à Feltre vers 1398, mort en 1490 II enseigna les belles-lettres dans sa ville natale et laissa que ques écrits en prose ot en vers. Dans une dissertation publiée en 1865, le chevalier Jacopo Bernardi affirme """ " appuyer sur des preuves sérieuses, que Castaldi onséquemment

I il le I

Sformatour no tarda pas U. l'appeler t à la tète du collège (I54lj. C'est en

àGenèv

remplissant ces fonctions (1542-1544Tqû'îrécriVit à scolaire, les Dialogues sacréé. Ses relations avec Calvin furent troublées par des dissentiments théologi- (lues, et il partit pour Bàle.

Chargé do famille, il fut obligé do chercher dans lo travail manuel un supplément à son maigre salaire.

C'est dans ces années do détresse qu'il fit deux traductions do la Bible : uno en français, l'autre en latin, et deux éditions des oracles sibyllins. En 1553, il obtint une chaire de grec à l'université. En 1554, au lendemain du supplice de Servot, il écrivit en latin et en français, sous le pseudonyme do Marti.-j Bellie, son Traité des hérétiques, qui est un manifeste de la tolérance. Attaqué par Calvii Il écrivit son Contra libellum Calvini. En 1562, il rmbli toujours pour la même cause, son Conseil à la ïram désolée. Inquiété dans son indépendance par Calvin et ses partisans, il songeait à f - ' -■ -

sylvanie, quand il moun

Cutalion.

re en Pologne ou en Tran-

l'Ali-

fut l'i

du Finistère, arr. et à 8 kilom. do Châ- ; 2.113 liab. Tourbe; fabrique de grosses toiles. Castagnaro, bourg d'Italie (Vénétie [prov. de Vé-

CaSTAGNARY (Jules-An

e), critiqu

1830, mort à Paris en 1888.

lunicipal de Paris, il en devint né conseiller d'Etat en 1879, il

du ministère Gambetta, de la ma sa démission avec leminis-

il organisa, â l'Ecole des beauxiivres do Courbet et publia, en elle il démontrait que Gustave ■ au renversement de la colonne •tlacolonne Vendôme; plaidoyer

les Libres prupus (1861) ; le /; ., Grousset, Ranc, Sarcéy faise (1877), et deux voluinr Castagne ou Castaigne

rit ,|uelquesi

' -^e(îfi/(l

1869), avec '-1 toifranou 1892.

: I . dans 1 or potable, le baume u 'i le route espèce de maux. Eu 16 l-'i'ii,le qui guarit de tous maux; ■resIre. et le Grand Miracle de nat, iitajtt tcelle sans sophi.

1615. le l'ara

Zé'tn.^i^Z'J''} ■■■; •-••"■""' »""» sopn,st,guenes. tous ,

métaux imparfaits se rendront en or An. et [es maladies curab es nunrm^t 11 ' ' "' '■"^ marnâtes i

curables guariront, présenta ce livre â la reine .Marie do Médicis, avoi; une dédicace.

Castagneto di Val di Ceoina, bourg d'Italie vToscano [prov.

doPise'i); 0.020 h. Foires ; centre agricole.

CASTAGNETTE (stagnèf [gn mil.) — do

cos/iu7o. châtaigne, à cause de la ressemblance que prése ouverte) n. f. Piè

venteur des caractères mobiles, vrai créateur de la typographie Castaldi (Corneille), poète et jurisconsulte italien, ne à Feltre en 1480, mort en 1536, fut chargé, comme jurisconsulte, de défendre les intérêts de sa patrie devant la république de Venise. Ses poésies, oïl l'on trouve des pensées nobles et ingénieuses, furent publiées en 1757, sous le titre de Poésie volgari e latine.

CASTAIJA Ucass — de Castalie. n.

mythol.) n. f. fentom. Genre d'insectes coléoptères serricornes, famille des buprestidés, renfermant des buprestes de la région malaise et australienne, dont on connaît huit espèces. La castalia curta habite Célèbes ; la castalia bimaculata. la plus anciennement connue, est d'Australie.

— Moll. Genre de mollusques lamellibranches, famille des unionidés, renfermant des animaux d'eau douce, propres à l'Amérique du Sud. La castalii des Amazones.

Castaudes n. f. pi. Myth. gr. Nom à cause de la fontaine de Castalie, qui passait pour inspirer les poètes. — Une Castalioe.

castalie (sta) n. f. Bot. Svn. du genre nymphéa, il Nom d'une section du mémo genre.

Castalie, fontaine de Grèce, située tout près et à l'E. du sanctuaire d'Apollon à Delphes, à l'entrée de la CastaUe

gorgo du Parnasse, qui sépare les

rocho Hyampeia. L'eau arrive i le roc, et tombe dans un bassin décore de plaques de marbre et

■■' ' ' "lie niche, qui contenait sans douto

"">■"''' I '. ct,prèsdelà, unopetitechapelle.

''■' '"'" '^"' '" "um à la nymphe Castalie, qui, pour-

':"'^"' I " A r "lien, s.v était précipitée et noyée. La source '"'""1''^ ■'" ' "'-'u emiiloyée dans les cérémonies du temple -V|'"il"i l'Iris tard, les Romains lui attribuèrent le don il iir-.|,i,-rr- les poètes. Près de la fontaine s'étendait le f,riihoi,r,, ,/, Ojs(a(ïe. — Fontaine du faubourg de Daphné près Antiucho, qui avait une vertu prophétique. Castalie, statue d'Eugène Guillaume, dont le modèle

Salondeisss. Nue jusnu à la ceinture, la tête dressée, des lauriers dans les cheveux, les jambes enveloppées d uuo draperie, la nymphe est assise sur la cimo d'un

roches Pli.Tdriades do

CaSTALLA, ville d Espagne (Valence [pn ame)J ; 4^25 hab. Fabrication de toiles; distilleries d'eaue-vie. — Patrie de l'historien don Francisco Cerda y Rico. Castan (Gustave), paysagiste suisse, né à Genève ^a 1823 mort à Crozant (Creuse) en 1892. Il a complété ses études artistiques en France. Parmi ses bonnes toUes, on peut citer : Matinée d'automne (1855) ; Vue des environs de Sion (Valais); Souvenir de la Franche-Comté, eo 1803- Soirée d octobre (musée de Lille); fes Bords de la Creuse à Oargilesse; Intérieur de forêt, et les Bords de la Creuse U867J. Castan est un coloriste brillant, qui avait peu à peu échangé la manière un pou luisante de Calame, son maitre, pour la facture plus juste et plus intime de l'école de Daubigny.

CASTANEA [sta-né) n. m. La découverte de fleurs mâles et de fruits du genre castanea ne laisse aucun doute sur son existence dans les terrains tertiaires. Le cosfaneo coeenica.se rencontre dans les grès de Belleu, près de Soissons.

CASTANÉACÉES ou CASTANÉES (sta — du lat castanea, châtaignier) n. f. pi. FamUle de plantes dicotylédones comprenant onze genres, répartis en six séries: bétulées. corylées. quercinées, balanopsées, leitnériées et myricées. Les quatre cent vingt-cinq espèces connues sont répandues sur tout le globe, principalement dans l'hémisphère boréal. Citons Te hêtre, le chêne, le bouleau, le noisetier, l'aune, le charme et le châtaignier. — Une

CASTANEACÉI-; (ou CASTANÉE).

CASTANELLE {sta-nèl'] a. f. Genre de saplndacées, ren- (ermant des arbustes grimpants de l'Amérique méridiouale et tropicale.

Castanet, ch.-l. de cant. de la Haute-Garonne, arrondot a lokilom. de Toulouse, au pied des coteaux du Lauraguais; 848 hab. — Le canton a 15 comm. et 4.277 hab.

Castanet, comm. de lAveyron, arr. et à 24 kilom. de Rodez ; 1.214 hab.

Castanet (Bernard de), prélat français, né â Montpel ler vers 1240, mort en 1317. Il fut longtemps évéque d .41bi, où 11 ht bâtir la magnifique église de Sainte-Cécile, puis devint évêque du Puy (1308), de Porto (1316), et reçut alors le chapeau de cardinal. v ;. v

Castanet (André), chef camisard, né à Massevaques (Lozère) en 1674, mort à MontpelUer en 1705, s'expatria après la paix de Rvswick (1697), revint en France en 1 .00 et prit, en 1703, lors du soulèvement des Cévcnnes le commandement d'une bande camisarde, à la tête de laquelle il s'empara des villages de Saint-André-de-Valborgne et de Fraissmet-de-Fourques. En 1704, U fit sa soumission avec Cavalier, et se retira à Genève. Mais, la guerre ayant commencé, il commit l'imprudence do revenir dans son pays, prit part à la révolte, fut reconnu, pris et condamné au supplice do la rouo.

Castanheda (Fcrnand Lopez de), historien portugais, né à Santarem au commencement du xvi- siècle mort à Coimbro en 1559, accompagna son père dans l'Inde' on 1528 et y passa vingt ans. A son retour, il fut garde des archives de l'université de Coimbre et publia, à partir de 1551, une l/isloire de la découverte et de la conquête de l Inde par les Portugais, d'une très grande exactitude, qui fut traduite en français par Nicolas de Grouchy, en 1553. CasTANBEIRA, ville du Portugal (Estrémadure [district de Leiria]), sur le versant méridional do la Serra do Louzâ; 5.160 hab.

CastanhosO (Miguel DK), voyageur portugais du xvi« siècle, accompagna Christovam de Gama dans son expédition à travers l'Àbyssinie, et publia le récit de cette exportation sous le titre do Historia das causas que o muy esforçado capilao D. Chrislovâo da Gama, etc. (1564).

CastanIER O-Adriac (Guillaume), magistrat français, né en 1702, mort en 1764. Conseiller au parlement de Toulouse dès l'âge de vingt et un ans, maitre des requêtes en 1729, puis, successivement, président au grand conseil (1746), conseiller d'Etat (1751), et secrétaire des

CASTANITE — CASTELLAMARE

ng-

dements do la reine, Castanier s'était allié au chanceli Lamoignon on épousant une de ses tilles. Il pa temps pour l'autour des Amours de Carite et de

•-'■-■• •*■■ -rec (17f que cet ouvrage est dû à '.

Voyage du Jeune Atiacliarsis.

CASTANITE {kass — du lat. casianea, châtaignier) n. f. Loupe qui croît sur la racine du châtaignier.

CaSTANO Primo, bourg d'Italie (Lombardie [prov. de Milan)), sur lo Tessin; 4.450 hab Foires.

CastanOS (don Francisco-Xavier de), duc de Baylen, général espagnol, né en Biscaye en 1756, mort à Madrid en 1852. Il servit contre la France pendant la campagne de 1794-1795, puis fut promu lieutenant général eu 1798. Son principal fait d'armes fut la victoire qu'il remporta à Baylen, à la suite de laquelle il fut créé « duc de Baylen ». En 1810, il fut nommé membre du conseil de la régence. Il continua à prendre une part active à la guerre de l'indépendance, de concert avec 'Wellington, et se distingua en particulier à la bataille de Vittoria. Ayant quitté l'armée, il reprit du service après le retour de Napoléon de l'île d'Elbe, et se disposait à entrer en France à la tête de 80.000 hommes quand arriva la nouvelle de la bataille de 'Waterloo. Dans la suite, il remplit d'importantes fonctions dans l'Etat, avec des alternatives de faveur et de disgrâce.

CASTANOSPERME {kass, spêrm' — du gr. kastanon, châtaigne, etsperma, graine) n. m. Genre de légumineusespapilionacées, de la tribu des sophorées, comprenant une seule espèce, dont les graines sont comestibles, et qui croît dans l'Australie subtropicale.

CASTAPIANE n. f. Arg. Gonorrhée.

CASTE {kassf — espagn. et portug. casta ; du lat. castus, pur, sans mélange) n. f. Chacune des classes de personnes établies par certaines nations, qui font de cette division la base de leur constitution sociale et politique : Les diverses castes de l'Inde ne s'allient jamais entre elles.

— Par ext. Classe de citoyens distinguée et isolée des autres classes par ses privilèges exclusifs, ou par les charges qui lui sont propres, ou même par ses mœurs, ses habitudes particulières : On doit à l'Assemblée constituante la suppression des castes en France. (M"" de Staël.)

— Fam. Coterie ; ensemble des parents, des amis, des partisans de quelqu'un : Je vie moque de lui et de sa

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