‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 653 sur 956 · I . .ivec un petit port de mer sur le · texte numérisé non relu

I . .ivec un petit port de mer sur le

.1 170 hab. Comniproo de vins et de

I II - '■ I r. ■ .iisorve de poisson,

^ i '■ il i"i I !■■ 'lo Pedro Alva-

Castrovillari, ville d'Italie (Calabro [prov. do Cosenzaj) ; 11.000 hab. Récolte de vins estimés; commerce do vins, fruits, cotons, manne ot soie. — Pop. du circondario du môme nom : 124.000 hab.

GastrovILLARI (le P. Daniel), mineur conventuel au grand couvent do Venise, musicien distingué, fut, dit-on, maiiri' de .liaiM-llii à l'église Saint-Marc, au xviii' siècle. t l'iniiir [.hi I. m jin-tros italiens de ce temps, il écrivit

1 ' Ion connaît de lui trois opéras : jii

1' '" ■l'i (1659); la Pasife ovvaTO l'Impoasi-

/>"'' ' l'.'ii), et ta C(m7),j(rrt(i662).

Ca.siiuh:i:i I'., ir,/, . Inii.n; I, ii.ijien , né à Rome ^' 1 I I I !■ vfde Corolli,il se

lis I . :, I .: L.^tro do l'Opéra. Il

CastrucCIO CastRACANI, hommo de guerre italien, né i Lacques en 1280, mort en 1328. D'une famille noble de Lucques, il se mit à la tête du parti gibelin de cette ville, alors proscrit par les guelfes, y rentra par l'assistance d'Uguccione délia Faggiuola, puis le chassa lui-même, et devint seigneur de Lucques. Il entreprit alors de fonder, dans la Toscane, un grand Etat gibelin, dont Lucques serait la capitale. Il réduisit d'abord les autres cités gibelines, notamment Pistoie (1325), que lui livra la trahison de Philippe do Tedici. Il commença alors une lutte acharnée contre les guelfes de Florence, remporta sur eux (22 sept. 1325) la grande victoire d'Altopascio, désola leur territoire et vint les insulter jusque dans leurs murs. Lorsque l'empereur Louis de Bavière passa en Italie, il se mit à la tête des Impériaux, s'empara, au nom de l'empereur, de Piso, qu'il garda pour lui, et se fit créer, par Louis de Bavière, duc de Toscane. Les guelfes ayant soulevé Pistoie contre lui, Castruccio accourut, reprit Pistoie (1328), mais mourut subitement, au moment où ses succès lui permettaient de tout espérer.

CASTRUM (strom' vent employé aujourc des camps romains.

Castua, bourg d'Austro-Hongrie (Istrie), au fond du golfe de Quarnero, sur l'Adriatique ; 16.475 hab. Commerce de vins, d'huile ot de fruits. Autrefois, capitale de la Li-

CasTUERA, ville d'Espagne (Estrémadure [prov. de BadajozJ), sur leGuadalefra; 7.100 h.

Mines de plomb, de fer et de cuivre ; grande élève de moutons ; tis-

■ Pop. 'du

i. 150 hab.

district du même

CASTULA (5(11) n. f. Antiq. rom.

Partie do l'Iiabillement des femmes, qui se portait sur la peau et s'attacliait au-dessous des seins. (On ne sait si ce terme désignait une sorte de corset ou un jupon.) [Varron, De lingua latina].

CASUALISME {lissm' — du lat.

casualiSf casuel) n. m. Doctrine qui attribue au hasard les événements et leur succession. Cantula

CASUALITÉ (du bas lat. casualitas ; formé de casualis, casuel) n. f. Condition, caractère do ce qui est casuel, éventuel, incertain : C'est le froment sur jachère qui offre le moins de casdalité dans sa réussite. (Math, de Dombasle.)

CASUARIDÉS (rad. casuarius, n. lat. du casoar) a. m. pi. Famille d'oiseaux coureurs, renfermant les dromxus et les casoars, tous oiseaux de très gran'de taille, à bec haut, latéralement comprimé, se continuant en un casque osseux sur la tête, et à plumes ressemblant à des crins. {Les casuaridés sont propres à la région australienne et austromalaise ; des formes fossiles existent dans le tertiaire de l'Inde.) — Un casdaridé.

CA5UAR1NE (rad. casoar, parce que les feuilles ressemblent aux plumes de cet oiseau) n. t. Genre d'arbres, type de la famille des casuarinées : Le bois des casuarines est très cher et très compact. (Clavé.)

— Encycl. Le genre casuarme ou filao forme à lui seul la famille des casuarinées. Son nom lui vient d'une certaine analogie que les feuilles de la plupart des espèces offrent avec les plumes du casoar. Ce sont des végétaux singuliers qui, par leur organisation, forment le passage des amentacées aux conifères, tandis que leur port les fait ressembler à des prêles arborescentes, au point que l'espèce la mieux connue en a tiré son nom spécifique. Les casuarines , au nombre d'une vingtaine , appartiennent pour la plupart à l'Australie. On en trouve aussi à la Nouvelle-Calédonie, à Bornéo, à Sumatra, aux îles Viti. Elles croissent en général le long des bords de la mer ou des fleuves, dans les lieux humides des terrains forestiers ;

3uelques-unes ne viennent que dans le lit des fleuves ou ans les flaques deau salée ; d'autres paraissent préférer les sablof secs. Leur culture s'étend avec succès en Algérie depuis quelques années. L'espèce la plus connue est la casuarine â feuilles de prèle ou filao de l'Inde {casuarina eqnisetifolia), grand arbre qui croît dans les îles des mers indiennes, et dont le nom est appliqué â tort à plusieurs de ses congénères.

CASUARINÉES n. f. pi. Famille de plantes ayant pour

GASUARINITE n. f. Nom donné à des végétau.x fossiles très divers, et présentant plus ou moins d analogie exté-

oxemple, le grec et le latin.)

CASUEL, ELLE i.i' — lat. cnjuafc; de coius, accident, a^ii I pi'ut arriver ou no pas arriver : Une

r- . V - s choses morales, si compliquées, si

I \^ I , I \ntes. (Fonten.)

- Ali I / lasuel. Charges easuetles. Emploi ré

vocable, riiar:.-os dont la mort des titulaires pouvait priver les familles de ces derniers. 11 Partie» eaauellea, Anciens

droits perçus au profit ■ charges. 11 CItargc vacuni vaquait au profit du roi.

— Gramin. Qui se rapporte aux cas, aux désinences variables des mois déclinables : En arabe, let flexion» CA- 8DELLK8 t'expriment par des lettres quietcenlet. (Renan.)

— Rkm. Certaines personnes emploient souvent cet adjectif dans lo sens de qui se casse facilement. C'est uno grosso faute. On doit dire : Le verre est fragile, et non pas : Le verre est casuel.

— Anton. Fixe, préUx.

emploi on dehors du revenu fixe qui y est attaché : Un casuel a tout l'agrément d'une bonne fortune imprévue. (Se dit surtout des bénéfices do ce genre attachés aux fonctions ecclésiastiques) : Je suis desservant sans casuel ni supplément de traitement. (Balz.)

— En T. d'ornith., on trouve le mot cosuef employé dans les anciens auteurs comme synonyme de casoae, dont il est probablement une corruption.

CASUELLEMENT (zu~él'-man) adv. D'une manière casuelle. (Vieux.)

CASUISTE (zu-issf — du lat. casu», cas) n. m. Théologien qui enseigne la morale religieuse et qui s'attache à résoudre les cas de conscience.

— ENCVCL. V. CASniSTIdDE.

CASUISTIQUE {zu-i-slik'— rad. easm»te)a. f. Partie do la théologie morale qui s'occupe de résoudre les cas do

— Enctcl. Il

senti le besoin de s'éclairer auprès do conseillers instruits. C'est pourquoi la casuistique a toujours pris place à côté de la morale. Les anciens, et Socrate particulièrement, en ont fait ; il y en a dans le Talmud et dans les commentaires du Coran. On pourrait en trouver aussi des exemples dans les questions adressées à Jésus-Christ et dans les réponses qu'il y fit au cours de sa carrière évangéliquc. (Matth., XXII, 17; Luc, XIV, 3; Matth., XVII, 25-27). Saint Paul (I" Cor., vii, viii, xi; II» Cor., vi) s'applique à son tour à éclairer la conscience des fidèles ; les Pères l'ont imité. Et il est en effet tout naturel que le christianisme, en proposant un idéal de morale plus élevé, et en augmentant ainsi les délicatesses de la conscience, ait provoqué chez les fidèles des inquiétudes qui rendaient nécessaires les enseignements des docteurs. Mais la casuistique proprement dite, déduite rigoureusement de principes établis, ne date que du xii" et du xiii« siècle. A cette époque, il y eut dans les consciences un réveil moral qu'encouragea le concile de Latran (1215). On vit paraître alors, concurremment avec les Sommes tltéologiques, des Sommes morales, où un grand nombre de cas de conscience étaient posés et résolus avec précision. Le premier ouvrage de ce genre fut celui de Raymond de Pennafort : Summa de casibus pœnitentialibus (xiii" s.): il fut suivi de beaucoup d'autres, dont les principaux sont la Somme sur les cas de conscience, composée en 1330 par le franciscain Astexanus d'A.sti : les Sommes appelées Pisana (1338), Pacifica (1470), Angelica (xvi« s.). La discussion des opinions des docteurs s'ajouta à la discussion des cas de conscience. On s'accoutuma à classer les réponses données aux divers problèmes de morale d'après leurs degrés de probabilité. Après le concile de Trente, la casuistique prit un nouvel essor. A ce moment, en effet, beaucoup de fidèles se soumirent à la direction de conscience. Les jésuites, en particulier, s'adonnèrent avec zèle àce genre de ministère. Aussi est-ce de leurs rangs que sortirent les casuistes les plus connus du xvi" et du xvii* siècle : Saarez, Sanchez, Molina, Escobar, Bauny, Busenbaum, etc. Il faut reconnaître que leur tâche était difficile : les préceptes de l'évangile et les enseignements traditionnels de l'Eglise commençaient à paraître bien lourds à beaucoup de chrétiens. Dans leur désir de conserver à l'Eglise le plus d'âmes possible, les casuistes de la Compagnie de Jésus ont-ils admis des solutions trop subtiles et trop larges, que la droiture de la conscience réprouve ? Les jansénistes les en ont accusés, et l'on sait quelle guerre acharnée leur ont faite Nicole, Arnault et surtout Pascal dans ses fameuses Provinciales. Ces critiques acerbes n'étaient pas toutes sans fondement. Urbain VIII, en 1643, et d'autres papes ont cru devoir condamner des propositions de morale relâchée, extraites des ouvrages des casuistes de la Compagnie de Jésus. Mais la passion et l'esprit de parti ont eu leur part dans les accusations dirigées contre eux. Il est juste encore de dire que ces docteurs aux théories accommodantes n'appliquaient pas, dans leur propre conduite, ces règles de morale trop flexibles. Depuis, des écrivains recommandables, comme saint Liguon vers la fin du x\nii' s., et les Pères Gury et Ballerini, dans le xix», ont cultivé la casuistique avec succès.

Les protestants, sans donner à la casuistitiue les mêmes développements que les catholiques, ne lui sont pas cependant restés absolument étrangers : ils ont fait paraître.

exposés de nombreux cas comme, par exemple, les Conseils théologiques de Wittemberg, le Trésor de conseils et décisions, ot l'Ânatomie sacrée de l'homme.

— BiBLiOGB. : Pontas, Dictionnaire des cas de conscience (Paris, 1847).

■-ké)

CASULA (dimin. du lat. casa, maison) n. f. Sorte de blouse ou de casaque à capuchon, que portaient les Gaulois.

GASULAIRE {lèr'j adj. Se dit aujourd'hui du Régime cellulaire.

CASUS BEIXI (zuss-bèl — mots lat. signif. cas de guerre) n. m. Tout fait qui entraîne -•»'>"'»• rupture avec une puissance el peut causer la guerre. On appelle surtout ainsi les prétextes par lesquels on justifie une guerre; c'est en ce sens qu'on dit . Poser te casus belli. (On peut indiquer le casus belli dans un ultimatum, dans une communication écrite ou verbale, ou dans tout autre document. Le casus belli, cause immédiate dune guerre, en est rarement la cause réelle, la guerre entre doux Etals ayant généralement des causes plus profondes.)

CASUS FŒDERIS — CAÏADÈME

CASUS FŒDERIS {zuss-fé-dé-riss — mots lat. signif. cas d'alliance) d. m. Circonstance prévue par un traité et devant, si elle se présente, permettre d'en invoquer les clauses : Le gouvememenl s était réservé la cognition du CASUS FŒDERIS. (G. Rothan.)

CaSY (Joseph-Grégoire), marin français, né à Auribeau (Var) en 1787, mort en 1862. Engagé d'abord comme mousse il fit plus tard, avec distinction, les campagnes maritimes sous l'Empire, la Restauration et Louis-Philippe. Il conquit tous ses grades par les plus honorables services et devint vice-amiral et membre du conseil de l'Amirauté. Représentant à la Constituante de 1848, il fut, un moment, ministre de la marine à cette époque, et se-

CaT IsLAND ou SaN-SALVADOR, ou GUANAHANI,

île de l'Amérique anglaise, dans l'archipel de Bahama. C est, d'après de nombreux érudits, la première terre de 1 Ameri<iue que découvrit Christophe Colomb, le 12 octobre 1492.

Cat {Claude-Nicolas Le). V. Lecat.

CATAAL (du gr. kala, en bas) n. m. Nom de l'une des pièces des vertèbres, placée au-dessus du cycléal.

CATABALISTIQUE {stik' — du gr. kata, en bas, et ballein, lancer) adj. Qui agit à la manière d'un bélier de guerre.

CATABAPTISME (ba-tissm' — rad. catabaptiste] n. m. Doctrine de ceux qui rej ettent les enseignements de 1 Eglise sur le baptême.

CATABAPTISTE ( ba-tissf — du gr. kata , contre , et bapiizein, baptiser) n. m. Membre d'une secte chrétienne qui niait la nécessité du baptême.

CATABASIS (ziss) n. f. Mus. anc. Progression de sons descendants, dans la musique des Grecs.

CATABATHME ( transcription du mot grec katabathmos, qui signifie descente) n. m. Les géographes d'époque romaine appelaient katabathmes deux larges ouadys qui descendaient du plateau libyen à la Méditerranée : 1» le grand Catabathme {Catabathmus Major) séparait 1 Egypte maritime de la province de Marmarique, au temps des Césars, et l'on y plaçait souvent la limite de l'Asie et de l'Afrique. (C'est ïAkabét el-Kébirah do nos jours) ; 2» le petit Catabathme {Catabathmus Minor) courait à l'E. du précédent et débouchait près du Ras el-Kénays actuel, la leucé Acte (Pointe blanche des anciens).

CatabibazON 'du gr. katabibazein, faire descendre) n. f. Nom que l'on' donnait anciennement au nœud descendant de l'orbite lunaire, appelé aussi Quede de dragon, et qu'on représente par le signe DO. Syn. Ana-

i concerne les phénomènes do

CATABOLISME (Ussrn) n. m. Décadence, dégénérescence de l'individu vivant.

— Encycl. Ou a longtemps considéré la décadence comme une nécessité de la vie : « L'être vivant, dit Claude Bernard, apparaît, s'accroît, décline et meurt. » Cela n'est vrai que pour les êtres pluricellulaires supérieurs.

Pour un être unicellulaire à l'état de vie élémentaire manifestée, il y a toujours accroissement (anabolisme), généralement suivi de division (multiplication), et quelquefois accompagné ^.'évolution morphologique. 11 n'y a destruction, dégénération qu'en dehors des conditions de la vie élémentaire manifestée, c'est-à-dire lorsque l'être unicellulaire se comporte à la manière d'un corps brut ordinaire. Les phénomènes cataboliques ne sont donc pas, à proprement parler, des phénomènes vitaux.

Mais, chez les êtres pluricellulaires, il y a forcément alternative d'anabolisme et de catabolisme pour les divers tissus, à cause de la lenteur du renouvellement du milieu intérieur. Quand un tissu est à l'état de vie élémentaire manifestée, il est de toute nécessité qu'un autre tissu ou une autre partie du même tissu soit à l'état de destruction organique. L'état adulte résulte d'un équilibre établi entre les pertes cataboliques et les gains anaboliques.

Pendant la jeunesse, les gains l'emportent sur les pertes, il y a croissance; pendant la vieillesse, les pertes l'emportent sur les gains, et les substances nuisibles encombrent l'organisme et le conduisent véritable phénomène auquel on peut légitimement donner le nom de « catabolisme » .

— BiBLioGR. : LeDantec, Théorie nouvelle de ta vie (Paris, 1896).

CATACANTHE ou CATA- CANTHUS iluss — du gr. kata, sur, et akanllin, épine) n. m Genre d'insectes liémiptères hétéroptères, famille des peutatomidés, renfermant de grau des punaises propres aux régions indo-malaises, à couleurs catacanth vives, tranchées et brillantes.

On en connaît six espèces, parmi lesquelL incarnatus de l'Indo-Chine est la plus commune.

CatACAOS, ville du Pérou (dép. de Piura), sur le rie côtier de Piura; 4.000 hab. Fabrique de chapeaux de

CATACAUSIS {kô-z'iss — du gr. kalakaiein, brûler) n. f. Combustion instantanée produite chez l'homme par l'abus

là le

utacanthus

— En T. de mus.. Dissonance sauvée d'une façon dure et barbare. (Peu usité.)

CATACHRISTON {kri-ston — du gr. katakhristos, enduit) n. m. Espèce de lin;nv--nt 'Vipiiv i

CATACHTHONIEî.- ENNF, ni. en' — iu %r. kata,

sous, el khthdn. I' < . 1 r. Se disait des dieux

infernaux : i.(?s /' i o-iennes.

CATACLASE (du ^:. A,,,',,»,./;,.... rupture) n. f. Chir. et méd. Rupture d'un membre, il Renversement de la paupière. 11 Convulsion du muscle orbiculaire.

CATACLÈSE (klèz") n. f. Ligne de bataille, chez les Grecs.

CATACUSTE ou CATACUSTA [kli-sta — du gr. katakleistus, enfermé) n. f. Genre d'insectes lépidoptèr( crolépidoptères, famille des pyralidés , petits papillons à couleurs métalliqu

des:

CATACAUSTIQUE (kâ-stik kaiein, brûler) n. f. Phys. V.

CATACÉRASTIQUE [ra-sti kérannumi, je tempère) adj.

employés pour corriger "'

'c' — du gr. kata, contre', e Se disait des médicament:

dos humeurs.

CATACHRÈSE (krèz' — du gr. katakhrêsis, abus) n. Sorte de métaphore à laquelle on est obligé d'avoir recou quand il n'existe pas dans la langue de mot propre po exprimerc- -'-'^--' -■-- •--'? ■'- — ■ -- --^.f^ papie

être compr

d'une table; les bras d'i catachrèses, et surtout i

dans

renfermant des

^.,^^, ^. „ chenilles vivent sut les plantes aquatiques. L'espèce type du genre, la seule qui habite l'Europe, est la cataclista lemnata; sa chenille, incluse dans un lourreau soyeux, ronge les radicelles des lentilles d'eau. D'autres cataclistes habitent la Malaisie, les Indes : cataclista dilucidaliSf de Java, etc.

CATACLYSME {klissm' — du gr. kataklusmos ; de kata, sur, et klusmos, action do mouiller) n. m. Inondation générale, déluge; bouleversement général de la surface du globe : Presque tous les peuples placent en tête de leurs annales une lutte contre l'élément humide représenté par tin CATACLYSME principal. (Renan.)

— Fig. Catastrophe, révolution qui bouleverse un Etat : Le CATACLYSME de 1793. n Désastre, bouleversement, changement complet dans la situation d'une personne ou d'une famille, il Suite pressée d'événements divers et considé-

— Méd. Bain de douche. (Peu usité.)

— Encycl. Géol. Autrefois, le mot cataclysme servait uniquement à désigner de grandes inondations ; plus tard, ce mot est devenu synonyme de bouleversement de la surface du globe.

Les couches du sol, qui composent 1 ecorce de la terre, ont été déposées par la mer à un grand nombre de reprises ; les eaux marines ont envahi une contrée, puis 1 ont" abandonnée, puis y sont revenues de nouveau pour l'aban- .1 — r,.!,. ,%„,.r„-a Elle de Beaumont a cru trouver celte soulèvements brusques des chaînes de s on a reconnu que les chaînes, en générai, avaient' été produites, non pas brusquement par une seule pression souterraine, mais par une série de surélévations, séparées le plus souvent par des siècles. Lyel et Darwin ont appuyé cette opinion par des faits qu il serait difficile de ne pas admettre.

On a observé, de plus, que des contrées basses et étendues, n'offrant aucune montagne, avaient été alternative-

arrivé à conclure que toute contrée avait pu se soulever et s'afi'aisser à plusieurs reprises sur tout le globe, aux différents âges géologiques. D'ailleurs, certains phénomènes contemporains permettent d'assurer que les mouvements du sol se produisent avec lenteur; les rivages de la Scandinavie sont en voie de soulèvement sur la Baltique et sur le golfe de Botnie, et en voie d'affaissement sur l'Atlantique, où les vallées, progressivement immergées sont devenues des fjords. La doctrine des causes actuelles, en expliquant dans la plupart des cas la géologie du passé par la géologie du présent, est venue porter un coup décisif à la théorie des cataclysmes. S'il y a eu de grands cataclysmes dans le passé, comme l'affirme, avec la Bible, la tradition de presque tous les peuples, on est à peu près d'accord, maintenant, pour ne leur attribuer aucune influence sur les différentes formations géologiques, lesquelles se sont accomplies sous l'action de causes lentes et tranquilles.

CATACLYSMIQHE (kli-smik') adj. Qui dépend d'un cataclysme ; qui est de la nature des cataclysmes.

CATACLYSMOLOGIE (i/iss — du gr. kataklusmos, déluge, et loijos. discours) n. f. Histoire des révolutions que Ion croyait s'être produites à la surface du globe.

CATACLYSMOLOCIQUE {kliss) adj. Qui a rapport à la cataclysmologie.

CATACŒMÈSE ou CATACÉMÈSE (du gr. kata, sur, et koimaô,ie me couche) n. f. Dans l'antiquité grecque. Chant nuptial.

CATACOI ou CATACOUA n. m. Forme populaire de catogan.

CATACOMBE (konb'— ital. catacomba, bas lat. catacumba) TU 1. liui»- façon générale. Vaste souterrain servant ou a\:ini N' rxi de sépulture {les catacombes de Rome) ou ' " s). [Ne s'emploie guère

i:..\M.. Antiq. chrét. On désigne sous le nom relati- \(i]i,iii, luolunie de ca(acom6es les cimetières souterrains J..iit l'-s inciuiers chrétiens firent usage jusqu'à la paix de rE;.'lise. ,

(i,-ii}ines. Les catacombes chrétiennes ne sont que le dévoloijpc-nient d'un mode de sépulture en usage en Orient, importo par les Juifs, et d'ailleurs non sans exemple en Italie et à Rome, où les tombes étrusques, les tombeaux des Scipions et des Nasons dérivent du même principe. Leur extension vient de l'obligation, pour les chrétiens, d'enterrer les morts au lieu de les brûb-r. Les champs

{arex) sous lesquels furent creusOs l n. r. - , i i:r;,t

prêtés à la communauté par dr i '

nombreux, dès le I" siècle. Plusieiii i,

leurs donateurs : Priscille, Domii il l< r ' ' ' '

face, onvoyaitdes constructions colin i \i,'iit

les païens. Peu à peu, l'Eglise en .ii> i ^.iiis

doute par suite des privilèges coiil M i nma-

raires; mais, en même temps, elle s< I i i ■ i i n l'endance de l'Etat, comme on s'en ai» i' m ii ." . ■ .au i^-nt les persécutions. ...

.architecture. Les catacombes, disséminées partout aux abords de Rome, se composent d'un enchevêtrement de galeries à voûtes plates, légèrement cintrées ou taillées en toit. Généralement basses et très étroites (0",55 à 0'»,80), elles s'élargissent par endroits et deviennent d assez vastes vestibules (ambulacres) ou des chambres {cubtcuti), sépultures de famille, chapelles, lieux de reunion. On compte parfois, comme au cimetière de Callixte, jusqu'à cinq étages de galeries communiquant par des pente! ou dos escaliers. L'ènsomble des galeries connues atteinl

900 kilomètres de longueur. Les plus basses parviennent à 22 mètres de profondeur. Pour éviter la rencontre des couches d'eau, elles étaient toujours creusées dans des terrains élevés. Les tombes, en forme de niches (loculi) superposées, s'ouvraient le long des parois. Elles étaient

compose d'un loculus surmonté d'un cintre (arcosolium) disposé de telle sorte que la tombe s'ouvre non plus sur le côté, mais par le haut. Des puits apportaient de place en place un peu d'air et de lumière. Les catacombes, sauf un très petit nombre d'exceptions, ont été creusées exprès pour servir de cimetières, et il faut absolument renoncer à l'ancienne opinion d'après laquelle les chrétiens auraient fait usage de carrières abandonnées.

Décoration (inscriptions, symboles). Les inscriptions gravées en noir ou en rouge sur les tombes sont remarquables surtout par leur simplicité, qui contraste avec h faste des inscriptions païennes. Le nom du mort, parfoisson âge et la date de l'enterrement ; plus rarement, une courte invocation : Vivas, Viras m pace, Fax tecum, Spiritus tuus in bono, etc. Par le style, la décoration des catacombes suit l'art pa'ïen du même temps. Mais, ordinairement l'esprit en est très différent. Dès les premiers temps, la symbolique se fait jour avec la figure d'Orphée, devenu le bon Pasteur, le cycle des oiseaux, le cycle maritime avec le poisson, symbole de l'enchariptie, et dont le nom grec iySuç (Ichthus) se compose des initiales des mots lésous C/instos Théou Uios Sitèr (Jésus-Christ, fils de Dieu, sauveur). Plus tard, les sujets bibliques s'introduisent : Daniel, le sacrifice d'Abraham, Noé dans l'arche, etc. ; les sacrements (cimetière de Saint-Callixte). Avec la paix de l'Eglise apparaissent le monogramme constantinien et la croix, puis des scènes de la vie de Jésus et de la vie future. Les premières images du Christ et de la Vierge se montrent dès le ii' siècle, mais restent rares jusqu au iv. Histoire. Pendant les deux premiers siècles, les cimetières chrétiens se développent librement. Au m' siècle, une partie des cimetières, devenue propriété de l'Eglise, est administrée par elle. On construit de nombreux édifices dans les cimetières. Mais les persécutions arrêtent cet essor. Souvent saisis et massacrés dans les catacombes, les chrétiens creusent d'étroits couloirs, murent les grandes entrées, coupent les escaliers. Sous Dioclétien tout est saccagé. L'édit de Milan donne la paix à l'Eglise. De grands embellissements ont lieu. Ils entraînent la perte d'une foule de petites sépultures. De plus, beaucoup de fidèles se ménagent des tombes ad sanctos, près des saints martyrs. Le pape Damase sauve les catacombes de ce double danger. Il les restaure, consacre par des inscriptions en vers les sépultures des papes et des martyrs. Ces inscriptions sont gravées en caractères magnifiques par Furius Dionysius Philocalus. Les catacombes ne reçoivent plus de sépultures et ne sont p us qu'un lieu de pèlerinage très fréquenté. Mais viennent es invasions barbares. Les catacombes sont dépouillées, les ossements jetés au vent ou volés pour être vendus comme reliques, surtout par les Lombards. Pour .sauver les restes saints, plusieurs papes enlèvent des milliers de Enfin, peu à peu, les catacombes tombent dans En 1578, un événement fortuit attire l'attention sur elles. Alors commence l'étude de la Rome souterraine. Bosio consacre trente-six ans à sa Roma solterranea, qui paraît en 1632. Mais ses travaux ne furent repris avec suite qu au XIX» siècle par le Père Marchi et surtout par J.-B. do Rossi, dont le nom restera impérissablement lié à 1 histoire des catacombes.

Naples, Syracuse possèdent de vastes catacombes ; une foule de lieux en ont de plus petites. L'Eglise grecque en montre aussi, surtout en Syrie.

— BiBLiOGR. : Bosio, Roma aotterranea (Rome, 1632); Boldetti, Osservazioni sopra i cimeteri dei SS. marttri (Rome, 1720) ; J.-B. de Rossi, Roma solterranea (Rome, 1864-1877); Bulletino di archeologia sacra (depuis 1863) ; Allard, Rome souterraine; Pératé, l'Archéologie chrétienne. Catacombes, à Paris. Les catacombes de Paris sont, en réalité, les carrières exploitées autrefois pour fournir la pierre avec laquelle furent construites la plupart des maisons de la capitale, et c'est par une circonstance toute fortuite que, plus tard, elles ont reçu une destination semblable aux catacombes romaines. Lorsqu'on nsi fut décidée la suppression du cimetière des Innocents, le lieu

corps.

Jacques, au d'ossement sol du ciuK ordre et, li du nouvel i cimetières paroissiaux ayant

Par

idée de faire trans- !s de la barrière Saintioire • , l'énorme quantité lis plus de six siècles le e translation se fit avec recédé à la bénédiction ite, beaucoup de supprimés. '

„i.'ils contenaient furent, de même, transportes aux carrières de la Tombe-Issoire. L'entrée des catacombes se trouve place Denfert-Rochereau, dans un des deux pavillons de l'ancienne barrière d'Enfer, et la sortie rue Dareau. Il s'en faut que les catacombes proprement dites constituent à elles seules l'ensemble des anciennes carrières du sous-sol parisien. Sur la rive droite de la Bièvre, le faubourg Saint-Marceau est entièrement construit sur les carrières. Il en est de même, sur la rive droite de la Seine pour une partie de Montmartre et du quartier de Reuiliv, mais surtout dans la région du Trocadéro et de Passv' ou Ifs travaux do la ligne de Courcelles au Champi," M',' .II, un 1111 printemps de 1898, ont révélé l'exis- . s vastes et très solidement construites. , , . /nologie a été aménagé, en 1898, dans

, , ,. , ^ u ixistent sous le Muséum d'histoire

i, iiiii' ili :uui ; , ùulicr les modifications que subi.ssent les

— BiBLiOGE. : Héricart de Thuny, Description des catacombes de Pan's (Paris, 1815); Elle Berthet, les Catacombes de Paris (Paris, 1854); A. Viré, le Laboratoire aes catacombes (« Bull, du Muséum », 1898).

CATACOUSTIQUE [kou-stik' — du gr. kata. contre, et de noji'ï/n/ut ; lolj. i,)ui a rapport aux échos ou sons refléchis.

CATACOUSTIQUE (kou-stik' — même étymol. qu'à l'art, précéd.) n. f. Partie de l'acoustique qui concerne les échos ou sons réfléchis.

CATADÈME (du gr. kata. Sur, et de dénie) n. m. Magisirats qui rendaient la justice dans les dêmes ou cantons de l'Attique

CATADIOPTRIQUE - CATALAN

CATADIOPTRIQUE (du gr. hala, sur, et de dioptrique) adj. !>e du queUiuclois de certains instruments composés de miroirs et do lentilles, dans lesquels la lumière est à la fois réfléchie et réfractée : Télescope catadioptriqce. *|,*'^*°'°'"rRi(3UE (mfme étymol. qu'à l'art, précéd.) . f. Parue do 1 optique qui se rauDorte aui effets "">"-

3 rapporte

-. .. Parue binés de la et de la ri de la lumière.

CATADOUPE ou CATADOPE(duIat.

catadiipa, et du gr.

katadoupa, môme sens) n. f. En T.

Nom sous lequel on

désigne une chuta

naturelledeau Citadrome

dans un fleuve. (d'après i

CATADROME (du gr. kaladromos . même sens antii|. Curde tendue du sol à un point élevé, ei quelle montaient et descendaient ^ '

les danseurs do corde. (Celui qui parvenait au sommet y trouvait une eorlieillo contenant le pri.x de son adresse.)

CATADROME (du gr. kaladromos.coui-eunn.m. Ge tes coléoptères carn..„,, mille des carabidés, tribu des, uiorostichin.-s, renfermant de grandes et belles féronies d'un noir brillant, avec les clvtres cerclés de vert métallique. (Les caudro- Sî.?. *'""?■"'"• ''^r™' '«s géants des arabiques; ils sont propres à la Malaisio et à l'AustriUie ■ on en conuaU cinq espèces )

co^l*n'JÎ^«b^=,^^'*,-'^t-'"'^"'-' lieu d'une église, d'un temple, pour V recevoir le cercueil ou la représentation du cercueil d'un mort â .|ui l'un veut rendre de grands lioiuicurs

— E>-CVCI,. L'us.!!!',. ,in ,;il„'-

falque sniini-iius,, ru l.r:m,-,.

dès le-:

pas d enterrement de première ou de seconde classe qm ne comporte un catafalque dont l'élévation, la pompe et les ornements indiquent la haute condition du mort farmi les catafalques dont l'histoire a conservé le souvenir. Il convient de placer celui que les artistes d'Italie élevèrent à Michel-Ange, au milieu de la nef de Sainti-aurent, à Florence; celui qui, eu 1840, reçut le cnrcnn.i

l'hôtel des Invalides, <

;celu l'Etoile,

ugo.

CATAGÉNÈSE (du gr. kata, en bas, et génésis. généra-

3n)n. 1. Evolution régressive des espèces vivantes.

— JiNCYCL. A cause du balancement organique, la cala-

génese est une condition nécessaire de l'évolution pro-

-ressive ou anagénèse; il faut que certains caractères

evenns inutiles, entrent en régression, pour que d'autres

caractères, utiles à l'espèce dans des conditions nouvelles

il^'l^ï' poissent se développer. C'est surtout dans les

phénomènes de conscience que Cope fait jouer un grand

rôle â la catagénèse. Il considère eu effet VelTort conTcient

comme étant la source de toute évolution progressive et

par conséquent, il admet que tous les organes ont eu au

début de leur existence, un fonctionnement volontaire et

conscient : puis, par catagénèse, la conscence de leur

fonctionnement est devenue de plus en plus obscure, et

lis ont fini par tomber dans l'automatisme le plus absolu.

Ainsi, les mouvements rhytmiques du cœur auraient été

volontaires et conscients, au début de l'existence de cet

organe; Ils seraient devenus peu à peu inconscients et

automatiques par catagénèse, ce qui aurait permis à l'in-

mal d acquérir de nouveaux caractères

■ii> de Cope est adoptée par les néo-

du gr. kttia, autour, et ots recherchés. (Vx.) i manière des colombes.

tclligence

: du Nord.

CATAGMATIQUE

CATAGME

rina) n. m. Ane. méd. Fracture.

CATAGOGIES j, - du gr. kata. en bas, et agôgé. transl'',',' i"- ' ■ ' ^'V'^™»?!: ^^'"^ eélébrées^par les marins à

yx., eu isicue, aans le temple certaine époque de l'année, .„ ombreux dans cette ville, disparaissaient. On ils allaient escorter la déesse & laquelle ils sacrés. Au bout de neuf jours, ils revenaient, précédés, disait-on, d'une colombe plus belle que les antres et de couleur merveilleuse. C'est à l'occasion de l'arrivée de cette colombe qu'on célébrait les catagogies )

CATAGRAMME ou CATAGRAMMA (du gr. kala. sur

et vramm,,, lettre] n. m. Genre dinsecles lépidoptères rho-

palocères, famille des nymphalidés, renfciWnt de beaux

papillons diurnes des régions tropicales de l'Amérique — Enctcl. Les catagrammes ont les ailes brunes en

dessus avec des taches claires, de

teintes vives, tigrées et marquetées

en dessous ; on en connaît trente-huit

espèces. Les plus communes sont le

catagramma Pitheas, répandu du

Mexique au Brésil ; le catagramma «S.

Brome, du Brésil et de l'Equateur.

CATAIRE ou CHAT AIRE {1er' — du

bas \at.catus, chatj n. f. Nom vulgaire

d'une espèce de népète, appelée aussi nei'be aux chats, et qu'on prend quelquefois comme désignant le genre : '"**• '>'>"' quart). les chats se plaisent autour de la cataire, e/ se roulent dessus. — Encycl. La cataire, commune en Europe dans les lieux incultes et humides, est une plante vivace, de la famille des labiées. Sa tige, droite, tétragone, haute de 1 mètre environ, couverte d'un duvet blanchâtre, porte des feuilles opposées, pétiolécs, ovales, dentées, pubescentes en dessous.

Les fleurs, blanches ou purpurines, sont groupées en faux verticilles serrés.

CATAIRE (ter- - du bas lat. eatus, chat) adj. Se dit, en séméiologio, d une espèce de frémissement analogue au ronronnement

du chat. V. KRÉMISSE.MEST.

GATAIS (té — do Catai/. ancien nom de la Chine) n. m. Etofl-e de soie employée au moyen âge pour laire des vêtements d apparat.

ÇatAKRATOD (ffonoré par cent sacrifices) a. m. Epithète donnée si fréquemment à l'Indra brahmanique quelle est devenue l'un des noms r,„,,

usuels de ce dieu. (Ce terme a passé avec la même acception dans la langue bouddhique.)

Catalan, ANE, personne née en Catalogne, habite cette région. - Les Ca" ^

— Adjectiv. Qui appartient bitants : Langue ca-

— Couteau cota- *^ —

lan. Couteau à lame Couleaii catalan.

etHlée et non rectiligne, qui

1 ressort maintient ouverte.

Page 1