‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 656 sur 956 · I ■ .te petites formes aquatiques, dont la plus · texte numérisé non relu

I ■ .te petites formes aquatiques, dont la plus

,1 111.11 ,, r,itfnula lemnx) vît dans les mares, sous les

gr-

hès, triste) n. f. Bot. Syn. de

f. Nom que, dans uno grande parue de l'ouest do la Franco, on Normandie notamment, on donne à uno sono do maladie ncr-

CATEROLE ou CATTE- CatephU (r<!d. d'un quart). ROLE (du verbe dialectal se

catir, so tapir) n. f. En T. do chass.. Trou creusé par la fomello du lapin et dans lequel ollo dépose ses petits. (Elle referme soigneusement la calcrole, après avoir allailiâ SCS petits, afin de cacher lo nid au mile, qui dévorerait sa progéniture.)

CATERVAIRE (tér'-vèr' — du lat. caten-a, troupe) n. m. Antiq. Nom quo l'on donnait aux gladiateurs qui combattaient par troupes, et non un à uo.

CATERVE (lat. catema, troupeau) n. f. 'Vioni mot employé par J.-J. Rousseau dans lo sens do Troupe, bande.

CATE8BÉB («-«6<? — de Catesby, natural. angl.) n. f. Genre do rubiacées, comprenant des arbrisseaux glabres, épineux, qui croissent dans les régions chaudes do l'Amérique. On mange, aux Antilles, les fruits do la catesbée épineuse.

Catesby (Robert), conspirateur anglais, né on 1573, mort 001605. Chef de la conspiration des poudres, il so fit tuer les armes à la main, après la découverte du complot.

Catesby (Marc), naturaliste anglais, né et mort à Londres (1080-1749). Il explora, de 1712 à 1726, l'Amérique du Nord, et publia les résultats de ses recherches dans \' Histoire naturelle de la Caroline, de la Floride et des lies Bahama (1731-1743), texte anglais et français, avec deux cent vinf;t plaie ht;s, dessinées et gravées par lui-même. lin ;,, ,1 llnrtus britanno-americanus (\-in).

(:.\TF,ux catteox [teù) ou CATEL \tèV)[ni. catel. ( 1' Ane. dr. Immeubles par leur nature

1(111 I t|.i, j 11 : [Iles coutumes du nord (Flandres, Artois), ciaieni, a eei Laiiis égards. Considérés comme meubles.

— E.SCYCL. Ou distinguait les ca(eiix tier«, qui comprenaient certains arbres, et les cateux secs, qui étaient les granges, étables. C'est surtout au point de vue des successions que ces immeubles étaient assimilés aux meubles; mais la fiction ne s'étendait pas en dehors des cas précisés

chirurgie pou

CATGUT {kaf-gut' — mot cIkUi n. m. Corde de boyau ei les sutures et les ligatures.

— Encycl. Le catgut, ayant la qualité de so résorber dans les tissus, est employé pour les ligatures d'artères et les sutures profondes dans les plaies accidentelles on chirurgicales que l'on doit ensuite refermer par suture suporficiellc. Il est aussi employé pour certaines sutures superficielles. La résorption de la partie engagée dans les tissus fait que les points de suture tombent d'euxmêmes au bout d'un certain temps, qui dépend de la grosseur du catgut et do la région où est faito la suture. Il va sans dire que le catgut doit être rigoureusement aseptique. A cet effet, on lo conserve dans l'huile phéniquée et on le trempe quelques instants, au moment de s'en servir, dans une solution d'acido phénique à 5 p. 100 ou de sublimé à 1 p. 100.

CATHA (nom ar.) n. m. Genre de célastracées, série dos évonyméos, comprenant un arbrisseau glabre des régions tropicales de l'Afrique et de l'Asie. (Les Arabes cultivent ces arbres dans leurs jardins; ils en mangent les feuilles vertes et crues, et leur attribuent des ïe"rtus merveilleuses contre la peste et les autres maladies.)

CATHANTHE n. m. Bot. Syn. de tètroniqde.

CATHARANTHE (du gr. catharizein, purger, et anthos, fleur) n. m. Bot. Syn. de loch.nèbe.

CATHARE (du gr. katharos, pur] n. m. Philos. Nom que l'on donne, dans les doctrines platoniciennes, aux notions pures ou types : Les cathares de Platon.

— Hist. rel. Nom donné à des hérétiques qui afi'ectent une grande pureté de mœurs.

— n. m. pi. Myth. Dieux qu'on adorait dans l'-iVrcadie.

— Enctcl. Hist. rel. Sous le nom de crt/Aarej, on comprend plusieurs sectes d'hérétiques, apotacliques ou encraliens, artotyrites, montanistes, vaudois, albigeois, puritains.

XI' siècle, parmi les Slaves, probablement en Macédoine. Des pays do langue slave, elle so répandit d'une part en

Midi qu'elle s'est lo plus développée. Elle admettait deux principes des choses : le bon et lo mauvais, également éternels. Les &mes, créatures du premier, ont succombé aux tentations du second. Jésus est un ange que lo principe bon a envoyé pour sauver les hommes en leur révélant leur vraie nature. Uno partie de la secte professait un dualisme moins radical ; le principe mauvais a commence par être bon, il est tombe par orgueil. Cette diverfcnca n'empêchait pas les doux branches do la sccio 'être d'accord sur la morale, qui était très ascétique, et sur le culte, qui était très simple, consistant surtout dans la prédication et la bénédiction. Les fonctions de ministre ou de prêtre étaient réservées aux parfaits, qui avaient reçu le baptême de l'esprit. L'Eglise cathare était divisée en diocèses ayant à leur tête des évêques. Quelques écrivains parlent d'un pape cathare, dont aucun tcmoigna^ro authentique n'a jamais constaté l'existence. En Italie.la secte a disparu dès le xrv" siècle ; en France, elle a été frappée à mort par la croisade contre les albigeois. Elle parait s'être maintenue plus longtemps dans les pays slaves.

CatHARIN (Ambroise), de son vrai nom Lancelot Polite, théologien italien, né à Sienne en 1483. mort à Naples en 1553. Il se fit dominicain en 1505, fut envoyé au concile de Trente, où il prononça un sermon d'ouverture, et fut nommé évêque do Minori, puis archevêque do Conza par son disciple lo pape Jules III. I..a hardiesse de

CATHARINÉE

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