V. PITUITE
\ . FIÈVRE.) Il Ca-
montror que ce flux humoral ne descend pas de la tète. Enlin, Il catarrhe », pour beaucoup de médecins du dernier siècle, désignait l'ensemble pathologique do l'état catarrhal généralisé â plusieurs muqueuses.
Aujourd'hui encore, le mot " catarrhe " reste un pou vague, et son emploi dans la science tend â disparaître. Il désigne, en général, un accroissement morbide do la sécré-
un pou
itre. i:
se sans purulence.
bronches et des voies respiratoires est
pays humides ot froids et dos natures
. I jiétiques. C'est celui qui, dans le lan-
. iMore di'-signé par le mot « catarrhe •.
. |ii I , alfections catarrhales soient
Il i: I "Il réserve le nom de ca/arrAc
' 1 ! 1 1 1 f chez le chien , consistant
I II- la muqueuse qui tapisse ce
tua, qui y piuiiiii-. yj]i uciriiii. laciieiiieiu ce parasiie parue; injections d'eau de Barèges artificielle tiède, ce qui amènt la guérison du catarrhe. Quant au catarrhe dartroux qui esi
CATARRHINIEN3 (ri-ni-in — du gr. k(ila, rhis, rhinos, nez) n. m. pi. Sous-ordre de mammifères primates, comprenant les singes de l'ancien monde, dont le nez a ses narines séparées par une cloison étroite et dirigée en Das, et dont les mâchoires ont trente-deux dents, avec les canines saillantes. —
Un CATARRHINIEN.
— Encycl. Les catarrhiniens n'ont pas la queue préhensile ; leurs ongles sont plats aux quatre membres. On divise ces singes en cinq familles :
cynocéphalidès, cercopithécidés , semnopithécidès, hylobatidés, anthropomorphidés. Tous habitent
les régions chaudes et tempéré ' "" '
que ; seule une espèce de mage en Espagne. Les formes fossiles apparaissent dans le tertiaire (miocène), avec les genres ; oreopithecus, pliopithecus, mesopithecus, dryopithecus, et les guenons et macaques actuels.
CatarROJA, ville d'Espagne (Valence [prov. de 'Valence]), à 2 kilom.
du lac d'Albufera; 5.700 hab. Récolte de riz ; pèche active. Fabrique de phosphore, briqueteries.
CATARTISME (tissm' — du gr. kata, sur, et artizein, dispeser) n. m. Chir. anc. Réduction d'une fracture ou d'une
CATASARCUS (knss) ou CATASAR- QUE {sark') [du gr. kalasarkos, gras] n. m coléoptères rhynchophores, famille des curculionidés, fermant des charançons d'Australie, dont on c " '
l Gibraltar,
n. m. Aiitiq. rom. Sorte de bâtiment léger, employé aux missions rapides : croisières de découvertes ou transport de dépêches.
CATASCOPE (skop') ou CATA- SCOPUS (sko-puss) [du gr. kalaskopos, qui regarde en l'air] n. m.
Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu des lébiinés, renfermant des formes allongées, élégantes, à forte tête munie de gros yeux saillants. Catascope (gr, 2 fois).
— Encycl. On connaît plus do soixante-dix espèces de cataseopes répandues dans les régions tropicales du globe, surtout au Bengale ef on Malaisie. Habitant les grandes forêts, sous les écorces des arbres, les cataseopes sont très agiles ; tous brillent des couleurs métalliqu plus vives.
Catascopia (du gr. kataskopein, contempler" adj. Surnom d'A phrodite. (Suivant la tradition, lo temple de la déesse à Trézène était situé à l'cn-
où Phèdre ^
yrohidacccs, de la tribu des vaadées, renfermant des
CATARACTE — CATÉCHÈSE
herbes épiphytes ou épigéos à belles fleurs, do l'Amériq tropicale, et dont plusieurs sont cultivées en Europe da les serres chaudes.
CATASPILITE {spi — du gr n. f. .Silicate naturel d'alumio cendré. Variété do cordiérite.
CATASTASE (slaz' — gr. kalastasis ; do kalhislémi, je constitue) n. f. Liitér. anc. Troisième partie d'une tragédie, celle où l'intérêt était le plus vif, oCi l'intrigue engagée était préparée pour le dénouement ou catastrophe, après avoir été annoncée par l'exposition ou épilase.
— Méd. anc. Constitution, état, manière d'être, n Forme et caractère d'une maladie, n Constitution atmosphérique. Il Habitude extérieure du corps, n Réduction d'une fracture.
CATASTATIQDE (.!l pend de la saison ou
dies CATASÏATKjUES.
CATASTE (tassf — du lat. calasla, même sens) n. f. Antiq. lat. Sorte d'échafaudage sur lequel étaient exposés les esclaves mis en vente, n Instrument de torture, échafaud sur lequel les esclaves subissaient le supplice.
CatastÉRISHES (slé-rissm' — proprem. Etudes sur les astres; du gr. kata, sur, et aster, aitre) n. m. pi. Titre d'ouvrages d'astronomie qui ont été attribués à Eratosthène et à Hipparque-
CATASTROPHE (strof — du gr. kata, en bas, et stréphein, tourner) n. f. Renversement, grand malheur, événement décisif et funeste : La vie est une pièce tragicomique, terminée par une catastrophe. (Boistc.)
— Littér. Changement de la situation des personnages, qui constitue ce qu'on appelle le dénouement : Dan» toute épopée, la CATASTROPHE est prévue d'avance. (Chateaubr.)
— Syn. Catastroplie, calamité, désastre. V. calamité. CATASTROPHISME i stro-fissm') n. m. Théorie géologique V. CATACLYSME.
CATAU [là — forme villageoise du mot Catherine) n. f. Pop. Fille, servante de ferme ou d'auberge, n FiUe malpropre. Il Catin vulgaire ; en argot, catiche.
CATAVOTHRE ou KATAVOTHRE (du gr. kata, de haut en bas, et bothros, trou, gouffre) n. m. Se dit de fissures ou gouffres naturels, creusés dans les roches calcaires de la péninsule des Balkans, et dans lesquels se perdent les eaux de certaines rivières, qui réapparaissent sous forme de sources, à un niveau inférieur.
Catawba, rivière des Etats-Unis, branche mère de la Santee River, née dans les montagnes Bleues de la Caroline du Nord, qui arrose d'abord cet Etat, puis la Caroline du Sud. Longueur de son cours : plus de 400 kilom. Sur ses bords habita jadis, dans la Caroline du Nord, la puissante tribu indienne des Catawbas.
CATCHEU n. m. Jeu. Sorte de tourniquet, importé de Russie en France. (Il se compose d'un bâti supportant une roue, à laquelle sont suspendus quatre, six ou huit fauteuils, et qui tourne verticalement au moven d'un mécanisme iiarnculier. En France, co jeu, perfectionné, figure ilaiis toutes les létes publiques; on l'appelle iafançoire.)
Catchiens ou YÉ-JEN, population du nord-est de la Birmanie, formée d'une agglomération de tribus indépendantes, qui paraissent originaires des versants méridionaux de l'Himalaya. — Dn Catchien (ou Yé-jbn).
CATCHOCHAn. f. Autre orthographe du mot cachccba.
CATÉ n. m. Sorte de pâte faite avec le suc d'un arbre épineux qui croît dans l'Inde.
GÂTEAU ((o) n. m. Forme ancienne du mot château, qui a subsisté dans lo nom du Cateau-Cambrésis.
Gâteau (Le) ou Le Cateau-cambrésis, . h.-l. de canton du dép. du Nord, arrond. et â - * > im-
brai, sur la Selle, affl. de l'Escaut; 1 :".
Nord(Ca((?s;c;w,ennes.) Fabrique de tissus de laine et nouveautés, tulles, articles d'usine, sucres, carrelagemosaïque ; filatures de laines peignées, brasseries, fonderies do fer et de cuivre. Eglise du xvii* siècle, avec voûtes à nervures et arcs-bontants. Hôtel de ville de la Renaissance. Le Cateau tire son nom d'un château fondé au ix* siècle, par un évéque de Cambrai. Le bourg du Cateau fut ruiné à plusieurs reprises pendant les guerres du xvi«, du xvii" siècle et de la Révolution. En 1559, traité entre laFrance, l'Angleterre et l'Espagne. (V. l'art, suiv.) Patrie du maréchal Mortier, duc de 'Trévise. — Le canton a 18 comm. et 30.406 hab.
Cateau-Cambrésis (traité de), traité signé les 2 et 3 avril 1559, entre les plénipotentiaires du roi de France Henri II d'une part, ceux do la reine d'Ancleterro Elisabeth et du roi d Espagne Philippe II, de" l'autre. Cette paix mettait fin aux guerres d'Italie et à la première période de la rivalité des maisons de France et d'Autriche. De ses conquêtes, la France no conservait guère que Metz, Toul et Verdun, avec leurs territoires, et Calais. Les deux rois de France et d'Espagne se rendaient mutuellement leurs conquêtes sur la frontière des Pays-Bas et en Italie ; mais Henri II abandonnait des terres françaises : lo comté de Charelais, le Bugey, la Bresse et la Savoie. Deux mariages devaient cimenter la paix : Phi-
pe II, une seconde fois veuf, épousa Elisabeth de Valois,
e de Henri II, et le duc de Savoie, Philibert-Emmanuel, épousa Marguerite de France, sœur de Henri II. CATÉCHÈSE (chez'— du gr. catéchésis, instruction ; proprem son, bruit) n. f. Instruction religieuse, par demandes et par réponses, analogue aux catéchismes ; instruction rolii-'ieuse en général : Eusébe dit quOrigène faisait des ca- 1 KCHÉSES, et il appelle le lieu oit il faisait ses instructions syii . écoles. (Fën.)
— Encycl. On appelait catéchèse l'enseignement donne aux catéchumènes, dans l'ancienne Eglise : il comprenait divers degrés, correspondant aux différentes classes des catéchumènes.
Quand l'usage eut été universellement répandu de baptiser tous les nouveau-nés, la catachèse fut reportée aux années qui précèdent la première communion, et c'est la
Cateau-Cambrésis.
CATÉCUÈTE — CATÉGORIE
règle
l'Eglis
i catholique observe encore aujourd'hui, catéchèse »
;ens plus général, le mot désignait encore, dans les premiers temp: plus complète que l'Eglise continuait à donner aux hdèles après leur, baptême : elle consistait surtout dans les homélies ou entretiens familiers que les évoques adressaient régulièrement à leur peuple.
CATÉCHÈTE {chef) n. m. Celui gui donnait la catéchèse : Origine était catechéte à Alexandrie.
CATÉCHÉTIQUE adj. Qui a rapport à la catéchèse, et, en général, à l'instruction orale. ^ ,,. , j
n. f. Enseignement du catéchisme, des éléments de la foi et de la morale religieuses. ...
Encycl. Ecoles catéchétiques. On appelle ainsi des écoles chrétiennes qui furent fondées vers le ii' sièclç, dans plusieurs villes d'Orient, pour l'instruction des catéchumènes. La plus célèbre est celle d'Alexandrie. Son fondateur fut saint Pantène. Il eut pour successeur Flavius Clemens, appelé ordinairement » Clément d Alexandrie ». Orieène, âgé seulement de drx-huit ans, fut mis ensuite à la tête de l'école, qui eut le plus grand éclat sous sa direction. Elle subsista jusqu'au V siècle, et s éteignit dans l'obscurité. , ,
Parmi les autres écoles catéchétiques, les plus connues sont colle d'Antioche et celle de Césarée. CATÉOHINE(rad. cali'chu) n. f. Principe actif du cachou. — Encycl. Pour obtenir la caléchme, on épuise, au moyen do l'eau froide, le cachou jaune réduit en pondre ; on débarrasse le résidu du tanin qu'il renferme, puis on traite par huit fois son poids d'eau bouillante, on laisse refroidir lentement, et la catéchine se dépose. Les cristaux obtenus n'étant point encore très purs, on les dissout de nouveau dans l'eau ; on précipite par le sous-acetate de plomb, en ayant soin de n'ajouter la solution de co sel nue petit à petit, et de suspendre l'opération au moment où le précipité commence à être blanc. On sépare alors les premières portions du précipité, puis on filtre à nouveau pour précipiter encore au moyen de 1 acétate de plomb. Le précipité, bien lavé, est mis en suspension dans 1 eau. On fait passer un courant d'hydrogène sulfure, qui débarrasse la liqueur du plomb qu'elle renferme, puis on filtre à chaud. La catéchine se dépose par refroidissement.
La catéchine se présente sous forme de fines aiguilles blanches oflTrant un éclat soyeux et nacré. Ces cristaux renferment de l'eau de cristallisation qu ils perdent à lOO». Les cachous extraits du Pégou et du Gambir ne renferment qu'une seule catéchine ayant pour formule C^H «O , après dessiccation à 100°. Si l'on continue à Çhaufler, on obtient, vers 160°, un premier anhydride : C"H"'0 ; vers 180°, un deuxième: C"H"0" ; enfin, vers 300°, un troisième anhydride C"H""0". La catéchine chauflée vers 140° avec de l'acide sulfurique dilué donne de la pyrocatêchine, des traces du troisième anhydride et de la phloroglucine. Distillée avec de la poudre de zinc, elle donne du benzène.
Fondue avec l'hydrate de potass6,la catéchine se dédouble
en phloroglucine, pyrocatéchine et acide protocatéchique.
La propriété que possède la catéchine de donner en
s'oxydant un produit brun très fixe a permis d'utiliser le
cachou comme substance tinctoriale.
CATÉCHIQUE adj. Nom donné à un acide extrait du cachou. Il On dit aussi catéchucique.
CATÉCHISATION (si-on) n. f. Action de catéchiser,
enseignemen
catéchisme.
de nombreux conciles provinciaux, réunis vers la fin du xvi" siècle dans toutes les nations catholiques, s'empressèrent de le faire connaître et de le commenter. Les évoques, en même temps, montraient, par les nouveaux statuts qu'ils publiaient dans leurs diocèses, jusquà quel point ils avaient à cœur l'instruction du premier âge. La plupart de ces statuts ne craignent pas d'entrer dans les détails les plus minutieux. Il faut appeler les enfants au son de la cloche (Salerne, 1596); on doit les instruire par demandes et par réponses (Olmutz en Bohême, Ypres) ; il est bon de leur promettre et de leur distribuer de petites récompenses (Brescia, 1603; Sien, 1607).
En France, en particulier, l'institution des catéchismes paroissiaux prit un grand développement, surtout depuis Olier, fondateur de la compagnie de Saint-Sulpice et curé de la paroisse du même nom, à Paris. Les catéchismes de Saint-Sulpice devinrent le modèle des autres catéchismes ; leur méthode, qui allie les instructions sérieuses au chant des cantiques et aux exercices de piété, fut suivie ou imitée dans bon nombre de diocèses. Le mouvement religieux qui marqua les premières années de la Restauration donna un nouvel essor à l'œuvre des catéchismes. Bientôt, des prêtres distingués s'y consacrèrent, à l'exemple de l'abbé Dupanloup, depuis évêque d'Orléans.
On ne se contenta plus de faire précéder la première communion d'un catéchisme préparatoire, il y eut des catéchismes pour les jeunes enfants. Il y eut aussi des catéchismes de persévérance, après la première communion, pour les jeunes gens et les jeunes filles; les uns et les autres existent toujours.
En même temps qu'il pressait les pasteurs de donner tous leurs soins à l'instruction de leur troupeau, le concile de Trente avait décidé qu'un livre serait publié, où tous ceux qui sont chargés d'instruire les âmes pourraient trouver une exposition complète et sommaire de la foi catholique. Pendant que les docteurs chargés de composer cet ouvrage s'acquittaient de leur tâche, le Père Canisius, jésuite, publia, sur la demande de l'empereur Charles" Quint, le premier catéchisme, sous ce titre : Catéchisme ou Sommaire de la religion chrétienne. C'est en 1566 que parut enfin le Catéchisme à Vusage des curés, d après le décret du concile de Trente, approuvé par le pape Pie \ . Cet ouvrage, appelé aussi Catéchisme romain, est divise en quatre parties : le symbole des apôtres, les sacrements, le décalogue et l'oraison dominicale. Il est la source où puisèrent les évêques qui, depuis le xviii' siècle, s'appli- Suèrent à faire composer et à publier, chacun dans leur diocèse, des catéchismes en langue vulgaire. Ces catéchismes, on le sait, contiennent ordinairement, par denianrips et. par réponses, un court exposé de la doctrine chre- Le plus célèbre est sans contredit le catéchi'"»
CATÉCHISER (du lat. catechizare) v. a. Instruire d une façon élémentaire sur les principales vérités de la religion.
— Par ext Prêcher, sermonner, endoctriner : Catéchiser des paysans en vue dune élection. Il Styler, dresser, instruire de ce que l'on doit dire et faire ; Catéchiser une bonne pour l'empêcher de commettre quelque beiue «Reprendre, goui mander • Catcchisfr sévèrement — ■
— Absol " ■ " '
CATÉCHISME {chissm' — du lat. catechismus) a m.
Instruction religieuse élémentaire, donnée ordinairement par demandes et par réponses Fn ' h rvTniiisME Affer au CATECHISME II Ouvrage eleiii' I 1 1111 | n niieut, par demandes et par réponses, le\i 11 n n 1 i 1 -me et de la morale Composa . Redtqer m vu m^Mi li\ri, volume toim. i.ai h iii( me ouvragf l n> ukiiismi ,,/,,
| o I. mentaire quel, onque icclige par
de„i i I s CATECHISME rf^conom/e jyo/l-
/((,„ 1 (lie, credo, principes fondamen-
tal,^ I ■, piinripes £e CATECHISME rfes
ii/„ , y 1 1 i^Mi du lice
— L. . un 1 iito pour < iidoctriner quelqu'un, pour le mettre au fait de ce qu il doit dire ou taire II Reproche, remontianco Ennuiiédevos/teinelsc^T:FcmsMh.s (J J Rouss )
— Pop Catéchisme poissai d. Rctueil de propos grossiers, ces piopos eux-mêmes (V. plus loin )
— Loc fam Savoir une chose comme son catéchisme, La savoir très bien, la savoir par cœur.
— Encycl. 'Vers le vii° siècle, 1 institution du catedniménat tomba en décadence et ne tarda pas à disparaître avec l'ancienne caléclièse. (V. catéchumène, catéchèse.) L'instruction qui fut alors donnée aux barbares nouvellemont convertis, soit du paganisme, soit de l'arîanisme, se ressentit dos difficultés et du malheur des temps : elle fut souvent hâtive et sommaire. Quant aux enfants des fidèles ciui recevaient le baptême aussitôt après leur naissance, ils devaient être conduits, dès qu'ils avaient atteint l'âge convenable, aux curés des paroisses pour être instruits et préparés à la réception des sacrements. Mais, ici encore, il y eut bien des lacunes et des abus, surtout dans les campagnes, où les paroisses ne furent guère régulièrement constituées avant le xi' siècle. La grande renaissance .catholique du xiï° et du xiii° siècle exerça une
gncment religieux, désigné dès lors par le mot catéchisme, fut donné aux enfants avec plus d'ampleur et de régularité. Mais c'est surtout au moment de la lutte contre le protestantisme naissant que s'opéra, sur co point, une n-lormo profonde. Les protestants répandaient de tous cûtMS de petits livres où, gous une forme accessible à tnus. oiaient exposées les idées nouvelles. Le concile de Tn-iîie s'en émut; il ordonna rigoureusement aux pasteurs « d'eusciciicr avec soin, au moins les dimanches et les jours du ft-ic. les éléments de la foi aux enfants ». Ce décret eut dans l'Eglise un grand
, moment du
\e' Catéchisme historique, de 1 Catéchisme philosophique ou Recueil
minai an X édicta
n'auraient qu'un se , - , , •
décret du 4 avril 1806 imposa aux évêques le catéchisme do l'Empire français, approuvé par le cardinal-légat. On remarque dans ce livre une série de questions et de réponses destinées à inculquer aux enfants les devoirs qu ils ont à remplir envers l'empereur Napoléon, sous peine d'encourir la damnation étemelle. Le gouvernement de la Restauration ne maintint pas le décret impérial, et les évêques ont conservé le droit et l'usage de publier des catéchismes particuliers, propres à leurs diocèses. La jurisprudence actuelle leur reconnaît sur ces catéchismes le droit de propriété, avec toutes ses conséquences.
Outre les livres élémentaires destinés à 1 instruction des enfants, le nom de « catéchismes » a été donné plusieurs fois à des ouvrages plus étendus, composés pour 1 édification des grandes personnes, ou pour'" '~' -■" '" '"''
gion. Citons en particulier " "' '^"''^
l'abbé Fleu --^-^-.'
d'observations propres a aerenareiareuyionaiiMi^çi^,,^ •.'y.,: ^ ses ennemis, par l'abbé de Feller (1773) ; le Catéchisme chrétien ou Exposé de la doctrine de Jésus-Christ offert aux hommes du monde, par Dupanloup, évêque d'Orléans (1865).
Comme les catholiques, les protestants se sont appU-
?ués à l'instruction de l'enfance avec le plus grand zèle. ,es ordonnances ecclésiastiques de 'Wittenberg insistent fortement sur ce point (1533) . Et même le catéchisme de Luther (1529) et celui de Calvin (1545) virent le jour avant le catéchisme romain. C'est Calvin qui, le premier, adopta la méthode par dialogue. Depuis les deux chefs de la Reforme, do nombreux catéchismes ont été publies dans les pavs protestants. Les plus connus sont le catéchisme de Heidelberg (1563), do Westminster (1643-1648) pour les presbytériens anglais, de Rakan (1605), d Osterwald(Neuchâtel, 1702).
Catéchismes de Luther. Il y en a un grand et un petit. Luther les composa vers 1526. Ils ont tous deux le même plan : 1° les dix commandements; 2° le symbole dos apôtres ou articles de la foi chrétienne : 3° l'oraison dominil\^le con':idëréo comme le résumé et le modèle de toutes 1rs ]Ti.Tfs; 4° le baptême; 5° la cène.
Catéchisme de Calvin. Calvin composa ce catécliisi.ic m Iran ais en 1536, et le publia à Bàlo en latin, on ir,;;s; il m rliaiii,-ea la forme en 1541, adoptant la méthode des demandes et réponses. Il en fit ensuite une traduction latine, qui fut imprimée à Strasbourg (1545). Les matières traitéesy sont disposées dans l'ordre suivant : 1° la foi, avec l'exposition du symbole; 2° la loi, avec l'explication du décalogue ; 3° la prière, avec le développement de l'oraison dominicale ; 4° les moyens de grâce, avec l'étude de la Bible, des sacrements, du culte, etc. Ce catéchisme devint, en France, comme à Genève, celui des Eglises réformées. En 1702, fut publié le catéchisme d'Osterwald, qui a remplacé peu à. peu celui de Calvin.
Catéchisme positiviste ou Sommaire exposition de la reliqion universelle en on:e entretiens systématiques entre une femme et un prêtre de l'humanité, par Auguste Comte. Condenser le positivisme, afin de le rendre populaire, tel est, commo nous l'apprend l'auteur dans une préface, le but do cet ouvrage publié en 1852, avec ces deux épigraphes : Vivre pou- — '—• ' patrie, l'humanité; l'umo le progrès pour but. V ouvrage a paru en 1891.
Catéchisme poissard (le), par Vadé (1.758)^ C'est
une collection d'injures et do gr '"
femmes do la Ha.lle et particuhèi de poisson, recueillis sur place pa
fut pas l'inventeur de cette rhétorique triviale : il n en a été que le collectionneur, l'éditeur responsable. Le Catéchisme poissard se termine par un poème heroi-
CATÉCHISTE {chissf — lat. catechisla) n. Celui, celle qui enseigne le catéchisme.
CATÉCHISTIQUE {stik') adj. Rédigé, comme le catéchisme, par demandes et par réponses.
CATECHU ou CATÉ-CHU n. m. Nom indigène du cachou. V. CACHOD.
CATÉCHUCIQUE adj. Chim. Syi CATÉCHUMÉNAT {ku-mé-l ''e hiérarchique du les des membres d était comme le noviciat du baptême. (Du Gué.)
CATÉCHDMÈNE {ku-mèn' — du gr. katêkhouménos , instruit de vive voix; de katékhein, instruire) n. Prosélyte que l'on instruit pour le préparer au baptême : Les premiers rayons de la foi forment des catéchumènes. (Fléch.)
— Par ext. Aspirant à une initiation quelconque : Ce catéchumène du veau d'or se couchait tous les soirs à dix heures. (Balz.)
— Encycl. Les apôtres et leurs successeurs immédiats instruisaient sommairement ceux qu'ils convertissaient, avant de leur conférer le baptême (Act. VIII, 36 ; XVI, 33 ; XXI, 21, 24), et, dans la suite, par leurs lettres et leurs prédications, ils complétaient leur œuvre. Mais on sentit bientôt la nécessité de donner à l'enseignement dos catéchumènes une forme régulière. Dès la seconde moitié du II* siècle, des règles furent établies en Orient et en Occident. Les païens qui manifestaient le désir de devenir chrétiens étaient, après enquête conduits auprès de l'évêqui . , ' ' et faisait sur eux le signe de la croix : ils étaient, dès lors, admis au rang des catéchumènes. Ils entraient d'abord dans la classe des audientes (auditeurs), nommés aussi genuflectentes ou prostrali (prosternés), qui assistaient aux lectures et aux prédications, mais devaient se retirer quand commençait 1 action du sacrifice. Après un stage de deux et trois ans, que des fautes graves pouvaient faire prolonger, les auditeurs étaient admis, ordinairement au commencement du carême, à demander le baptême, et faisaient alors partie de la classe des compétentes (candidats) ; quand il était fait droit à leur requête, ils étaient déclarés electi (élus) : ce qui avait lieu le second dimanche de carême. Enfin, le baptême était solennellement conféré, le jour de Pâques ou le jour de la Pentecôte, à tous les catéchumènes dont la préparation était jugée suffisante : ils étaient alors appelés i»?ophytes (nouveau-nés), et portaient, pendant huit jours, des robes blanches, symboles de la pureté de leur âme. Les exercices du catéchuménat avaient pour but autant l'enseignement do l'esprit que la sanctification du cœur; c'est pourquoi les leçons prudemment graduées (v. catéchèse) étaient accompagnées de pratiques de pénitence. Les chrétiens qui avaient commis des péchés graves étaient souvent replacés au rang des catéchumènes, avant d'être admis à la réconciliation. Au m» sièc e, on vit s'introduire dans l'Eglise un abus, contre lequel les Pères de l'Eglise s'élèvent fréquemment : beaucoup de prosélytes, ceux surtout qui étaient riches "* .i. ..-....,.,♦
La famille, la " pour principe, l'ordre pour base, 3 « édition apostolique u de cet
ge
des marchandes ur ; car Vadé ne
„^.. fonctions officielles, se faisaient inscrire parmi les catéchumènes, mais, leur stage accompli, attendaient d être dangereusement malades pour recevoir le baptême, voulant à la fois échapper pendant leur vie aux sévérités des lois ecclésiastiques et mourir dans leur pureté baptismale. C'est ainsi que Constantin ne reçut le baptême qu'à son lit de mort, et que saint Ambroise, préfet de Milan, fut élu évêque, n'étant encore que catéchumène. L'institution du catéchuménat resta en vigueur jusqu'aux vu" siècle et tomba en désuétude à mesure que s établit 1 usage de baptiser les enfants des chrétiens dès leur naissance. Quant aux barbares qui entraient dans l'Eglise, il ne fut pas possible, au milieu des désordres de l'invasion, de les soumettre aux règles anciennes.
CATÉCHUMÉNIE (ku-mé-ni) n. f. Lieu où l'on instruisait ],.s , r. I liai. I' -, ..u, selon d'autres. Galerie dans laquelle I,. I I a lit aux offices, dans les égUses.
ia\ 1 I i.iU'hrTiNE iku. tin' — de ca(ecA», cachou, et du
]■!, , , r. !,,• II. f. Chim. V. CATÉCHINE.
CATÉGORÉMATIQUB (rad. catéqorème) adj. Philos. Se dit d'un terme qui a une signification par lui-même : /( y a une différence essentielle entre cATÉGOKÉMATi<iUE et syn-
CATÉGORÉMATIQUE.
CATÉGORÈME (rad. catéfiori. n ni Pii "
: d'Ar
qui
PJTl
se rapportent aux
chose peut être éno
cinq CATÉGORÈMES : le genre, l'i , -, ' '
pre et l'accident. Le mot bon appartiint a
qualité par le catégorème de faccident.
CATÉGORIE (gr. catêgoria, attribut) n. f. Log Dans la philosophie péripatéticienne. Chacun dos genres les plus généraux dans lesquels viennent se ranger les choses uni tombent sous la pensée: Aristote est le premier philosophe qui ait inventé des catégories. (Chateaubr.) n Dans le système de Kant, Chacun des modes les plus généraux suivant lesquels la raison constitue ses jugements : Dieu sera toujours la catégorie de l'idéal, comme l'espace et le temps sont les catégories des corps. (Renan.)
— Par ext. Chacune des classes dans lesquelles on rançe des personnes ou des choses de même nature : La caté- GORIB des commerçants. La catégorie des objets utiles et la catégorie des objets agréables, il Nature, espèce : Etre rfe ;œ miîme CATÉGORIE. .
— Comm. Chacune des trois classes ou qualités établies, pour la viande de boucherie, en 1855, par les tarifs réglementaires supprimés depuis : Viande de première, de deuxième, de troisième c^Téco-Riu.
— Encycl. Phil. Les catégories peuvent être définies, d'une manière générale, « les classes les plus hautes dans lesquelles viennent se ranger les conceptions de l'esprit ». Aristote désigne par ce mot les termes principaux auxquels peuvent se ramener les choses qu'on exprime, et, comme les idées sont inséparables des termes, les principaux points de vue d'où 1 esprit peut considérer '"s^^ chosesj^U en reconnaît di!
' la substance (
tité ; 3° la relation ; V la qualité ; 5" l'action ; 6» la passion ; I" lo lion; 8° lo temps; 0" la situation; 10» la manière l'fiiru. On les a riSunios dans lo distitiuo suivant : 12 3 4 & C
Arbor tre$ servosardore refriucrat uatos;
«lu'olli's lu .Ic-iiuss.Mit, l'cnv.'l<>|.poiit, la nMiili-iil iKjssibli- ; mais elles no peuvent naître et se dôvoloppor dans l'esprit sans uno matiùro qui leur ost fournio par los sens ; ollcs sont 7ïo.ç(*f?s A l'occasion dos impressions
Voici !.. ..(.I,.,,,
.■iii.|ii.'l il arrive : Quantité : Unilé, plu- <." 11 iTii : néalité, négation, limitation. et mode, cause et effet, action et
ral,i,\ !■.'■.■.:-
réiicii'. '■1
. ; /'.issibililé, existence, nécessité.
\r, ,:itc|;ories los lois promiôres nnniriiirc, rapports fondamon-
otirr
' i' 1 t on règlent le mouve-
meni. 1 . ; 1
i 1 inrnt sous les conditions
do l'-v]
NT, mais elles lui sont
::MnMMi-M„lins,nu.Lotahloau<,u'..n
drosso KcMium
distinguo neuf
: la relation, le u.,- ■ , 1 , -, mi
étendue, la succession ou durée,
changement, la force ou causalité r/; , / , . i.i
personnalité. Ronouvior s'applique a m ri .jn. . lu. un
do ces concepts se forme par thèse, aniiilu-se et syiitlièsc ; ainsi, dans la catégorie du nombre, l'unité est la 'thèse, la pluralité l'antithèse, et la totalité la synthèse.
Catégories (TuAirft des) d'Aristote. C'est le premier dos ciri I triiT/î r.iii :5 SOUS le titre collectif d'Orjanon. Il est ieiM i",':i, . ' ! I .rc plus étudié, à l'époque des débals II,:, I, i,,, ,, , ,i..in(! ot le réalisme, que ne l'a jamais n i ! ■ ; iiivro d'Aristote. Il n ost pas clair; fort, pini, il, : 1 ,( , I ;,,!,■ 11 r. lie vivo voix ou dans des écrits préii.iiM , I ;i nait expliqué lo sens dos teniii . ! I I 'I,,,!. , \,. i ,;i [M'ut hésiter sur lo sons du 111,1 i , . est de penser qu'il désiKin- ,, , , iii nous pouvons parler, iiiiM uiuns (««Tïijopiiï, afhrmor)
CAT[;i;i>i;ii,)iir, , IMiilos. Qui se rapporte aux catégonr. lie (les catégories. Il y«9emen(caM-
gorn/r. , , lie, ("i^ui ne dépond d'aucune propo-
sitiiiii i/if catégorique, Daas\o système
doKiiii ' , Il absolument obligatoire de la loi
moral, ' mite condition.
— l'i '. net, clair, précis, sans ambages; Une !■' , ■ , I i;. ^n re/us CATËGORiQOE.
— Al , , 1 .,11 catégorique, Question directe, interi, , Il I ,, ipii mettait uno partie en demeure d'aiiinii I lait relatif à la cause, comme celleci : .1/ ' '. t'inpi'untê un louis?
— K,\t iLL. .Mmi.ui . Impératif catégorique. C'est le nom donné ^lar Kaiit a la loi morale. Il y a, dit-il, deux espèces d ordres ou d'impératifs. Les uns sont conditionnels, c'est-à-diro restreints par une condition ; ce sont, par exemple, ceux de l'hygiène ou de l'économie politique : • Faites ceci si vous voulez conserver la santé, ou Faites ceci si vous voulez vous enrichir » ; ces impératifs sont hypothétiques, puisqu'ils supposent un but poursuivi, et qu une fois ce but supprimé, la poursuite des moyens ne s impose plus. L'impératif de la moralité, au contraire, est inconditionnel, absolu ; il nous commande immédiatement uno certaine conduite, sans avoir lui-même comme condition uno tin pour laquelle cette conduite no serait
caté(]Ovi<pie. Do l'absolutté ot do l'invariabilité do l'irapé-
vons Cl, mille une 1.,| ,|iii Kini|,i.s,. n i.iiii être libre ot
raisoiiiiaiile ,es.ieii\ il., -s, ,,,;,,,',■,'. ' ■ i^i isounablc, oôU-
gativit en nnii^rn^'f l'e .'.,;..,■ ,,^. ,,,, m ,i 1 1 1 1 1 ., .iiarables dans
notre esj, 111 II,- Il ,.,.11.. i,,]:i|.|!,- 1 ... h> Ile sorte que
pas aune e.jii.litiun. Dans le seeoini oas, Us appollent ainsi celles qui expriment la simple attributio», tandis que les propositions modales y joignent une indication de nécessité ou de possibilité, CATÉCOBIQOEMENT adv. Philos. Par catégories :
Cltts^, . . ,./,ies CATÉGORIQUKMKNT.
— 1' I 11 .1 un netto et précise -.S'expliquer
sser par catégories, n Par ext.
A'/V CATÉGORISA la nation par
CATi;
qu'ils ramonaient
CATEL n. m. Ane. dr.
Catel (Charles-Sira Laigle(Ornclen 1773, ni Sarrette, à la formation nationalo, d'où devait s, grand nombre de niar,e dos armées révi.Inî il. mil vros qu'il coni|„
Parmi ses , ,, la fête de la i , la Bataille </e / de la 'Victoire, les ntnv
à eux.
■V. CATEOX.
phonio on fa, etc. Catel, dès la formation da Conservatoire en 1794, y fut nommé professeur d'harmonie, ot on devint plus lard l'un des inspecteurs. Et c'est alors qu'il écrivit son excollent Traité d'harmonie. Biontftt, il songea à 80 produire au théâtre; il donna un opéra, Sémiramis (1802); les Artistes par occasion, opéra-comiquo (180''); V Auberge de naqnéres, opéra-comiquo (1807) ; Alexandre clw: Aw:lle. ballet (isos); les Oagadércs, opéra (1810); /, , I,,'.,,,, ..'. .'. ,; .l'i/é, opéra-comiquo(181S); tePremier : , 1 le (1814); liayard à Mézières, avec
1 I ' I et Nicolo, opéra-comiquo (1814);
'> ""e I ' 1/. . i/,r; écossais, opéra-comiquo (1817) ;
/.„,,u,ie ,1 1 l,:,u ,i„ .ngrte, Opéra (1818) ; VOfficier enlevé, opcra-cumiquo (18iy).
Catel (Franz), pointro allemand, né à Berlin en 1778, mort à Rome on 18B6. Il illustra d'abord des almanachs. Dix charmants dossins, qu'il exécuta pour .tf^rniann et Dorothée do Gœtho (1799), lui acquirent une cortaino notoriété. Après quelques tableaux d'histoiro ot de genre, Catel adopta délinitivemont le paysage. Il s'attacha à peindre la lu-vurianto nature de l'Italie méridionale, ot ses tableaux se recommandent par uno grande exactitude et Sir l'éclat do la lumière. On trouve do ses tableaux a ambourg, Berlin, Cbarlottonbourg, Stuttgard, Copenhague, Munich (galerie Schack), à Rome. En 1841, il fut élu membre et professeur de l'acadcmio de Berlin.
CaTELAN (Pré). V. li,n;i,oGNB [bois de).
CATÉLECTROTONIQUE lu "r. kata, en bas, Ot do étec- //■,!.', eiev ,i<i| l'li\si,,l, N,' iiii ii,( la région des nerfs qui eijrfes|iiMi,i ;tii n,',L:ii il, -1 .q,!, ; la théorie de l'éloctrotonus.
Catelet i. i i iiit. (lo l'Aisne, arrond. et à
18 k;l"ni lie s I I . I I i:scaut ; 487 hab. Ch. do f.
teau, l.e , ,,111,1, ., 1 1, ,,( 10.790 hab.
CATELLAGIQUE ,/(,,„-/,„ - du gr. kala, en bas, et de ellagique) adj. So du d'un acjdo obtenu on chauffant à 1C0« un mélange intime d'acido arsénique ot d'acido protocatéchiquo.
CatELLAN (Marie-Claire-Priscille-Marguerito de), née à Narbonne en 1662, morte on 1745, remporta quatre fois le prix à l'Académio des jeux floraux. On cito surtout sou ode a la louange de Clémence Isaure.
Catemaco, lac du Mexique Œtat de la 'Vera-Cruz), au S. du volcan de Tuxtla. Entoure do montagnes qui portent le caractère des volcans éteints, ce lac n'est peutêtre qu'un ancien cratère. — Un municipe du mémo nom so trouve dans le mémo Etat de la 'Vcra-Cniz ; 2.800 hab.
CaTENA (Vineonre „i Bive'o, .1:.', ,-,,,.;,,rp v-nition
CATEGORIQUE — CATUARIN
mant dos noctaolloti ooiros cl blanches, dont od connaît trois ou qualro espèces do l'ancien monde. Uno seule habilo nos pays, c'est la rare catephia alehimista, dont la chenille vit sur les chênes isolés et se chrysalide dan»
1 do leur écorco.
tout dans le portrait.
CATÉNAIRE (nèr) ou CATE- NARIA (du lat. catena, chaîne) n. f. Zool. Genre do bryozoaires chilostomates, famille des collulariidés, renfermant des colonies
liées, dont les espèces habitent les mers froides et tempérées, à des profondeurs variables. (Telles sont les catenaria Lafonti, do la Méditerranée, et catenaria bicomis, de l'Atlantique.)
— Bot. Section du genre desmodio. Syu. de céramie.
CATÉNATION (si-o;l — lat. catenatio, onis ; de catena, chaîne)
n. f. Liaison, assemblage, enchaî- '" °"'''
nement : Les cercles de caténation d'actions sont plus étendus dans ce tempérament que dans les autres. (Darwin.)
CAI^ÈNE (lat. catena)a.t. Forme ancienne du mot chaîne.
— En T. de philol. sacrée. Suite de remarques sur l'Ecri-
Catériaîre bicornis
CATÉNELLE (nèV — dimin. de catène) n gués marines, de la famille des cryptonémiacées, comprenant trois espèc'es dont les rameaux présentent l'aspect d'un collier ou d'un obapelet ; La c,\ténelle opontie
f. Genre d'al-
renil, iiibreusos espèces vi-
veiii , , (' itons la ca/enice/^
l'e;,,', . \ I lei; la catenicella cri-
brar,., iii.i, l A n i ralie).
CATÉNIÈRE (rad. caténe) n. f. Chaîne muniodo nombreux crocs, que les pécheurs traînent pour retrouver leurs filets restés au fond do la mer. ii On dit aussi catonière.
Cat^nicellc
CATENIFERE (du lat. catena. chaîne, ot ferre, porter) adj. Qui porto des chaînes. i-— s-.<.
CATËNIFORMB (du lat. catena, chaîne, et do forme) adj. Zool. Qui a la forme d'une chaînette ou de chaînons. (Les èlytres de beaucoup de carabes portent dos séries de saillies longitudinales caténiformes.)
CATÉNULAIRE (rad. catène) adj. Bot. Qui présente des rugosités en forme do petites chaînes.
CATÉNULE'rad.<;a(ràe)adj.Bot.Petitechaîne,petitoraie.
CATENULE (rad. catène) n. f. Genre do vers turbellariés,
I les rhabdocèlos, famille des dérostomidés,