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Alex
Son favor Mendsch kotf ( e nement Ca her ne cont nua la \ Grand tout en adou ssan le refr me d a ns ué et e e fdvo sa lac ^
a on européenne pa la onda
5S ns tu ons 1 era res
P erre
commerce, attira des colons allemands et bâtit des viUes, L'administration, la justice, l'armée, reçurent une organisation régulière. Elle fonda le collège des médecins, ouvrai sujets
..^ , , le fameux
ËÏÏe essaya aussi de pourvoir à l'instruction de mais n'y réussit que médiocrement. Elle institua au moins, avec l'aide de la princesse Dachkov, une académie pour le développement de la "
ibua par ses œuvres, e
rapports avec Grimm
>, Diderot, qu'elle at
à Saint-Pétersbourg ell
■ " iprenaitle
plaisirs de l'esprit et '"
tance de 1'
publique,
. étranger. Dans
sa politique extérieure, Catherine mit tous ses efforts à continuer l'œuvre de Pierre le Grand. Elle intervint dans les affaires de la Pologne pour
orthc-liiXi- i!l'-' I'* niimmer
les gouvernements de Vitebsk grande partie de l'Ukraine et de la Lit! ensuite do vive force la Courlando. La gi Turcs occupa une partie du règne de Catherine (1766-1783). Le traité de Kouïtchouk Kaïnardji (1774) valut à la Russie la possession d'Azov et de Kertch, et la protection des chrétiens orthodoxes de la péninsule balkanique. En 1783, la Crimée, fut conquise et la mer Noire ouverte à la flotte russe. A la fin du règne do Catherine, les dilapidations de ses favoris provoquèrent de sérieux mécontentements, (lUi se traduisirent par des mouvements insurrectionnels; elle s'en effraya d'autant plus qu'elle ne pouvait plus se dissimuler les progrès de la Révolution française. Elle renia donc les principes libéraux qu'elle avait affectés de professer, et mourut au moment où elle envoyait une escadre et une armée avec Souvarov contre la République française. Catherine, princesse de Wurtemberg, femme du roi Jérôme de Westphalie, née à Saint-Pétersbourg en 1783, morte à Lausanne en 1835, fut élevée à Montbehard par sa grand'mère Sophie-Dorothée, nièce du grand Frédéric, revint à la cour de son père en 1798, et, malgré sa résistance, fut mariée par lui, sur la demande de Napoléon, à Jérôme Bonaparte (1807). Elle resta six ans à Cassel (1807-1813); lorsque son mari fut chassé de sa capitale, elle refusa de se séparer de lui, le suivit en exil, resta à Trieste pendant les Cent-Jours, et, après la seconde Restauration, subit avec lui une semi-captivité de onze mois, dans le château d'El-wangen CWurtemberg). Elle mourut près de Lausanne. • ^ ,,. . ,
— BiBLioGR. : Correspondance de la reine Lainenne et du roi Jéràme de Wurtemberg, publiée par A. de Schlossberger (Stuttgard, 1887).
Catherine PauLOWNA, reine de "Wurtemberg, née à Saint-Pétersbourg en 1788, morte en 1819, était la quatrième fille de l'empereur Paul I". Elle épousa en 1809 le grand-duc d'Oldenbourg, devint veuve en 1812
reur Pau I dec da qu 1 sera e dus vement réserve aux dames d plus haut rang. Il le divisa en deux classes : la grande croix, tout en brillants, qui se porte en écliarpe do droite à gauche, et la petite croix, qui se porte sur le sein gauche. Dans les deux cas, le ruban est ponceau, liséré d'argent.
Catherine n, la Grande, impératrice de Russie, née en 1729 à Stettin, morte à Saint-Pétersbourg en 1796. Fille de Chrétien-Auguste, souverain d'Anhalt-Zerbst, général au service de la Prusse, et de Jeanne-Elisabeth, princesse do Holstein-Gottorp. Baptisée sous les noms de « Sophie- Auguste-Frédérique », elle fut appi-li-.' in Ku^sir par sa tante, la tsarine Elisabeth, qui lui ilr Mmait , "imnr .puux son fils adoptif, le duc Pierre de Hi.l i- m li'iii.ip. Ii-.pn'l devint Pierre III, et qu'elle épousa in i: .:., apir^ ijucilc fut passée à l'orthodoxie grecque etiiucllu eut pnslr-s i juins de Catherine-AIexicvna. En 1762, elle monta sur le trône avec Pierre III, mais, par son incapacité et ses extrava-
gmces, ce prince indisposa contre lui ses sujets. Les frères rlovetles hommes influents du règne d'Elisabeth, conspirèrent pour le renverser. Le 28juin \~r-y. im^ r-'-vi'lti^ de la
garde éclata; Catherine II fut pro^ 1 , l'a i--- III,
qui adbiqua, mourut peu après à Pli' ' ■ mi-
serva Oriov comme favori, à et lu i a la
môme qunlitL Poti rnkiiie, puis Zout '\ Mai^ . .ris île
suit I I s de 1 empire, n'empêchèrent pas
1 ini] I snn rôle politique de manière à
raéi i I itherine la Grande.» A l'intérieur,
elle r I i '1 '''. encouragea l'agriculture et le
— Enctcl. Le cathéter est un instrument spécialement employé dans l'opération de la taille perineale. Il se compose d'une tige courbe à une extrémité, cannelée dans la courbure, et aplati qui se de la courbure dans la vessie,
CATHÉTÉRISER (rad. cathéter) v. a. Chir. Sonder, expli rer à l'aide d'une sonde : Cathéteriser la vessie.
CATHÉTÉRISME Ji-issm' — rad. cathéter) n. m. Introd tion li uni- saiilia il inif Ijougie dans un canal
lorsque le bec du cathéter est introduit
, au prince royal de 'Wurtemberg. Elle mourut en 1819.
Catherine ou la Belle Fermière, comédie en trois actes et en prose, mêlée de musique, de Julie Candeille, représentée au Théâtre-Français (plus tard théâtre de la République), le 27 décembre 1792. Julie Candeille n était pas seulement l'auteur de cette pièce, elle s'y montra aussi comédienne charmante. La pièce, qui eut beaucoup d su es fut reprise plus tard à la Comédie-Française, et e a au répertoire.
Catherine, planète télescopique n" 320, découverte pa Pa sa le 11 octobre 1891.
Catherinenbourg ou Ekatébimbourg (Iéka-
TERINBOURGenrusscaMlla ■',■ la Un-, m ,1 lurM|.i r.
e 1 n sur ricet. -- ,■ : . ■ m. n adn nistratif de i, . ■ a n ■
m nna es, fabrique .la ii:a. I .aNaa-ai -i i, ■■
s nnes. Outre ces L-iaini^^riia- iiUs ..ta., .v >>. la -.aa de un grand nombre d'établissements industriels r s fonderies de suif, fabriques de chandelles et de I os stéariques, savonneries, briqueteries, tanneries. Non reuses églises. Ville fondée par Pierre le Grand, et qu a pr s un sérieux développement depuis l'année 1763, date ou la route de poste de Sibérie passa par Catherinenbourg Cette ville est le chef-lieu d'un riche district minier et forestier, qui s'étend surtout à l'E. des monts Ourals et est peuplé de 373.000 hab. C'est aussi le chef-lieu d'un des six arrondissements métallurgiques entre lesquels est divisé l'Oural.
CATHERINETTE {nef) n. f. Nom que l'on donnait autrefois, dans les coUègesde Paris, aux thèses que l'on soutenai t vers la fête de sainte Catherine, patronne des écoliers.
— Bot. Nom vulgaire de la ronce commune et de l'épurge.
— Entom. Nom vulgaire des coccinelles.
CatheRLOGH, ville d'Irlande. V. Cablow.
CATHESTÈQUE (té-stèk') ou CATHESTECUM (té-sté-
l;um) [du gr. kathestékôs, fixé] n. m. Genre de graminées, tribu des pappophorées, comprenant une seule- espèce qui est une herbe à chaumes cespiteux diffus, couchés, ramifiés, traçants, glabres, à nœuds velus, originaire du Mexique. CATHÈTE (du gr. kathétos, mené de haut en bas) n. f. Ane. géom. Ligne droite perpendiculaire à une autre.
— Ane. optiq. Cathéte d'incidence. Rayon incident perpendiculaire à la surface. Il CatMte de réflexion, Rayon réfléchi perpendiculaire à la surface.
— Archit. Axe d'un solide de révolution : La cathète d'un balustre, d'un fût de colonne. (Peu usité.) Il Perpendiculaire qui passe par le milieu de l'œil do la volute, dans le chapiteau ionique.
CATHÈTE n. m. Bot. Section du genre phyllanthe. CATHÉTER (ter' — du gr. kathélér, sonde) n. m. Sonde; plus spécialem. Sonde cannelée que l'on introd— ■'— " I l'urètre pour servir do guidi
i: a ïc I , la- riitif.iérisme prend le nom de urétral, œsnplni,,!,,!. iirtimiu'ii, utérin, etc., selon qu'il s'applique à l'urètre, à l'œsophage, au larynx, à l'utérus, etc. Nous décrirons très brièvement les principaux cathétérismes. Le cnthétérisme des fosses nasales se fait surtout en vue du tamponnement. V. ce mot.
Le cathétérisme laryngien ou des voies respiratoires consiste à introduire un tube par la bouche ou par le nez jusque dans la trachée, pour éviter l'asphyxie par obstruction des voies respiratoires. Ce cathétérisme est employé dans l'asphyxie des nouveau-nés (tube de Chaussier), dans l'œdème de la glotte, dans le croup.
Le cathétérisme œsophagien a pour objet de reconnaître la présence d'un corps étranger dans le conduit œsophagien ; d'en opérer l'extraction ou la propulsion ; de donner passage à des matières alimentaires chez des malades incapables de prendre leur nourriture par les voies naturelles, dans des cas de tumeurs, de rétrécissements, de plaies ou d'ulcères de l'œsophage et dans certains cas de folie ; de dilater, de cautériser ou de faire saillir certains points de l'œsophage.
Le cathétérisme de la trompe d'Eustache a pour but, non seulement de désobstruer le conduit et de livrer un passage à l'air, mais encore de servir de voie d'introduction à divers liquides ou gaz médicamenteux. Guyot, maître de postes à Versailles, atteint lui-même de surdité, imagina le cathétérisme par la bouche, en 1724 ; en 1741, Cleland le pratiqua par le nez, et c'est aujourd'hui ce procédé opératoire qui a prévalu (sonde de Politzer).
Le cathétérisme urétral est une opération connue dès la plus haute antiquité ; les relations des médecins grecs et romains, ainsi que les instruments trouvés dans la maison d'un chirurgien à Pompéi, ne laissant aucun doute à cet égard. 11 est plus facile chez la femme que chez l'homme, en raison de la brièveté du ca'nal de l'urètre.
Le cathétérisme de l'urètre est un des plus importants de la chirurgie; il rend des services immenses dans le rétrécissement du canal de l'urètre, la rétentic- -*' * complète ou incomplète, les maladies do la ves mant des lavages, la lithotritie.
Le cathétérisme utérin a été |ir.'ii: in p n Ia-\ le dernier siècle, et Lair en IS;^ , -
guier et Simpson. Hors le cas de li . ;
être pratiqué sans danger immeil an na ■ ri creuses, s il s'agit d'évacuer un litjuiil.- , Je soinji s pleines (cathéter intra-utérin), quelquefois graduées sur la lige (hystéromètres), quand on veut explorer la cavité utérine et mesurer ses dimensions.
Le cathétérisme des voies lacrymales, qui se fait par les points lacrymaux, a pour but de rétablir le cours des larmes par la dilatation du conduit lacrymal, ou de faire des injections «médicamenteuses dans le sac lacrymal, surtout pour la cure des fistules lacrymales (sonde d Anel ou la canule de la seringue d'Anel).
CATHÉTOMÈTRE (du gr. kathétos, vertical, et méiron, mesure) n. m. Instrument de physique, servant à mesurer la distance verticale de deux points.
— Encycl. Le cathétomètre est un instrument que l'on emploie dans les laboratoires de physique pour mesurer les différences de hauteur. Il est indispensable, lorsque les points dont il s'agit do
ne même verticale. On en fait core usage dans les expériences reines à la dilatation des gaz ou des liqui-
récla-
Mjiides
pas
autour dun axe vertical. Un peut ainsi viser deux points et en déduire la différence de leurs hauteurs, car la lunette ghsse le long de l'axe vertical qui porte une échelle divisée. Entre des mains exercées, le cathétomètre peut atteindre une précision de 1/50, de miUimètre.
que
'oiseaux de l'Australie. V.talégallb.
f. Scorie d'or, d'argent ou de fer. Il Veine
or ou d'argent. Il Suie des cheminées, il Ane. syn. du
Ot CADMIE.
CATHION n. m. Nom donné autrefois au corps qui, dans n bain clcctrolytiquo , se porte au pôle négatif de la jurce électrique.
CathlacomaTUPS, petite tribu indienne de l'Orégon, ni vil entre Iti Colombia et son dernier affluent, le Multo-
,,„iia 1 ,,- , ; . 1, les Indiens delà famille colombienne.
i , e font remarquer par la brièveté do
al l'idiome appelé mutnomah.
Cathlacumups. Indiens de l'Orégon, voisins des aililia airiatii|is, août ils présentent les caractères et par-
Cathlanahquiahs,
le la famille colombienne les Cathlacomatups, dont lue de la langue et des
lithotome ou au bistouri.
elle se rapproche au point d( caractères physiques.
cathode (du gr. kathodos, descente ; de kata, en bas, et odos, route) n. m. Nom donné à l'électrode négative d un bain galvanique ou galvanoplastique, et à la lame de l'œuf électrique ou de ses dérivés (tubes de Gessler, de Crookes, de Rœntgen) reliée au pôle négatif du courant. Il Antica-
; intense, la décharge élcctruiuo •< la cathode et frappe la paroi du cette paroi devient très brillante ir cola on l'a appelé récemment irtent les rayons cathodiques. Ces oro indéterminoo, électrique ou
Les iirn|iri,-rrs |ih\ sii|ii.'s -les r;n..iis rathodiques et des ^avoll^ \ Mil fin(;ra//iu(/ii/iip» sont très dillorentes : les premiers ac rellcchisseut sur les surlaces polies, se réfractent à travers lo verre, se dévient par l'aimant; les rayons X no prcseiilcnt aucun de ces phénomènes. La décharge cathodique, |)rojotée sur des ailettes dans le vide, produit un mouvement do rotation ; sur des corps phosphorescents, un vif éclat, indépendant du reste de la température. Les rayons X traversent tous les corps en raison de leur intensité qui dépend de la longueur d étincelle de la bobine, de l'épaisseur et de la densité des corps en présence (le platine, considéré comme opaque, ne l'est pas sous l'épaisseur de 1 millimètre). Si on les dirige sur des corps électrisés, ceux-ci perdent leur charge d'électricité. Les surfaces frappées par les rayons X moditient ceux-ci en leur donnant des propriétés nouvelles encore peu connues.
CATHOUCISANT (.-,«i), ANTE adj. Qui tourne au catholicisme.
CATHOLICISME {sissnC) n. m. Eglise catholique : ie CA- TEini I, l^^M■ > '■■':,■: .::;,„i)s caractères : la perpétuité, l'unité et I "" ;' " ' . , . . ,1,,,-irines. (Lanjuinais.) il Foi, profession I' liquo ; 5on CATHOLICISME est 5us/)eci. I 'hcisme est l'ensemble des dogmes, 1^ '■! l'-s pratiques qui distinguent, des au-
l'Egii
à l'autorité du pape. On lui oppose ordinairement le protestantisme. En effet, c'est contre les réformateurs du XVI" siècle que le concile do Trente, continué et complotd par le coiirilo du Vatican, a affirmé la foi catho- "qy. I "" 1"! ' I' ~ i^rincipaux articles, surtout en ce l"'" ' . juand on la compare aux doctrines
pr"!'" ' ' ' ' Il list a fondé une société visible, qui
est 11:.,- Il , M ,1 l'iiiiié pour fondement, pour chef et
et héritier de sa primauté; soumis à sa juridiction, les evêques reçoivent de lui la délégation des pouvoirs apostoliques. L'Eglise est infaillible toutes les fois qu'elle s'ex-
la bouche
IX des évêqu
i Douche du pape seul, pour impi n dogme de foi ou un précepte de
1 pape, soit par tous les fidèles orale. Seule juge t
oser à
té révélée, contenue dans la
seule gardienne de la
tradition et l'Ecriture, l'Eglise recueille la première dans les constitutions des papes, les canons des conciles et les écrits des Pères, maintient l'intégrité de la seconde on fixant le canon des livres saints, en établissant les règles de leur interprétation, en contrôlant leurs traductions. Elle définît les dogmes, examine les nouveautés, condamne les hérésies, et marque ce que chacun doit croire. Ce sont d abord les mystères do la Trinité et de l'Incarnation C est ensuite la transmission du péché d'Adam à tous ses descendants, qui naissent coupables, mais que Jésus-Christ a rachetés par sa mort. Les fruits de la Rédemption divine sont a|.|.|iqi,és a„v l,n„„„„<: ,,:,r i^s sacrements. Les sacrements >n„r Ir, ,,,■,,,,,. i, lo: do la grâce. Us donnent, a ceux (|iii 11 s I, ; . , I , '^ dispositions requises, la grâce a. tinii. I , , ^ lie pouvons rien faire qui
soit utile iiniii .■ .ilui 1 la -race sanctifiante, qui rend
notre anio ai;reaiile a liieu, lait le mérite de nos œuvres
tués par Jésus-Clirist et administrés par l'Eglise, ont en eux-mêmes une vertu propre : leur efficacité a pour cause la venu .|iie iiau leur .ommuniqueetnon paslafoi de ceux l»' 'p V. :i! Il, s,, Ht au nombre de sept, répondant
^^ '' ' ' le la vie surnaturelle. Au pouvoir
°<"^" ' I le pouvoir législatif; par les canons
„ '' ' Il : lus souvent parles bullesdespapes,
i.nkl'.^i ,'' "' '''■' -"'apport au culte et à la discipline, etaniit .les lois et en dispense. Elle réclame à l'égard des gouvernements civils une indépendance absolue dans le aomaine spirituel, conclut avec eux des concordats pour régtor les questions mixtes. - Lo caractère particulier et flii'Miation de l'autorité spil'ssion la plus haute; mais
rituelle, dent 1 celte autorité.
sprit
les I
1 de 'bienfaisanee, ordr sUre la durée et centuple leur
dos sacrements, les mortifications et les exercices pieux du ear(»me, les pèlerinages, les prédications, les indul-
!-■''" I" ■'"''■ ■'" la sainte Vierge, qu'il honore avec
'" '" '■ ' I' m lis en la plaçant infiniment au-dessous
'I' Il l adoration.
I I I -suet, Exposition de la doctrine catho-
l"i '.' ' ' i/iosé de la doctrine cathotiQue (Paris,
'■ ' 'I ' ' /principe du catholicisme, traduit dQ l'ai-
1' I ' I I iiard (Tournai, 1885).
lonne au mouvement proours prêtres catholiques ; er, qui refusèrent de se 1 dogme de l'infaillibilité tican. Après une période Dliques se sont constitués ir un évëque, in D' Rein- II' -'lu I'- '!'■ l"veiitor. Ils : 'iieulaire, ■ latcélé-
près 200 paroisses. Un mouvement analogue se produisit en Suisse et donna uaissance aux catholiques chrétiens, répandus surtout à Berne, Zurich et Genève : ils se sont donné un évêque, Herzeg, qui fut sacré par le D'Reinkens ; on estime leur nombre à près de 50.000 fidèles, gouvernés par une centaine de prêtres.
CATBOLICISSIME (forme superlative d'orig. lat. du mot catholique) adj. Très catholique; qui est catholique avec exagération. (Fam.)
CATHOLICITÉ n. f. Caractère catholique, conformité ù la doctrine catholique, ii Ensemble des pays catholiques.
— Une des notes de la véritable Eglise, qui doit s'étendre à tous les temps et tous les lieux.
— Encycl. Théol. Le Credo désigne l'Eglise par ces quatre marques : ■ Je crois en l'Eglise, une, sainte, ca(Aolique et apostolique. » L'emploi du mot catholique, c'est-àdire universelle, est très ancien dans la littérature ecclésiastique ; on le trouve pour la première fois dans la lettre de saint Ignace aux chrétiens de Smyrne ; on le lit dans la lettre sur le martyre du même saint Ignace (109), dans Clément d'Alexandrie et dans le canon de Muratori (ii" s.). Dès les premiers temps, il sert à distinguer l'Eglise dépositaire de la doctrine de Jésus-Christ, des Eglises qui s'en sont séparées. Saint Vincent de Lérins en a donné une
cun lieu. Sa doctrine doit rayonner dans le monde le remplir au moins moralement, c'est-à-dire qu'elle doit avoir des représentants sur tous les points de la terre. — Toujours. Il ne peut y avoir de solution do continuité entre les dilTérentes époques de la durée de l'Eglise ; il faut qu'il existe pour ses dogmes une tradition ininterrompue depuis le moment présent jusqu'à Jésus-Christ. L'hérésie, au contraire, étant un choix personnel fait par un dissident, qui rejette tel dogme et conserve tel autre, date d'une époque précise, en un mot, n'est pas universelle dans le temps. — Par tous. L'Eglise est faite pour l'humanité tout entière ; elle doit travailler à la conquérir à la vérité, sans distinction de nationalité, de sexe ni d'âge. Son divin fondateur lui a dit : « Allez, enseignez toutes les nations... Prêchez l'évangile à toute créature. » Bien qu'elle ne puisse compter sur l'adhésion simultanée de tous les nommes, elle doit avoir une représentation supérieure à celle de chacune des sectes qui se sont séparées d'elle. Cette doctrine est celle des plus éminents théologiens, et en particulier celle de saint Augustin contre les donatistes et celle de Bossuet contre les protestants. Ainsi entendue, la catholicité est revendiquée par l'Eglise romaine comme son attribut propre et distinctif ; elle se donne à elle-même le titre de « catholique «, et elle eu établit la légitimité par l'origine apostolique de son enseignement, sa diffusion dans lo monde et le nombre do ses fidèles. Les protestants ne rejettent pas absolument le nom de « catholique », puisqu'ils ont gardé le Credo qui le renferme, mais ils l'appliquent à l'ensemble des Eglises chrétiennes, c'est-à-dire à la réunion de tous ceux oui croient au Christ. ^
CATHOUCON (du gr. katholikos, universel) n. m. Pharm. Electuaire de rhubarbe et de séné, qui était regardé comme propre à purger de toutes les bumeurs. n On disait
— Fam. Verbiage, salmigondis : Marigny avait commencé une manière de catholicon de ce qu'il avait vu en ce pays-lù. (De Retz.) [Vieux.]
— Techn. Boîte des layetiers, disposée pour mettre un grand nombre d'objets. (^Vieux.)
Catbolicon d'Espagne (la vertu do), allégorie de la Satire Ménippée, et titre de la première partie de ce pamphlet politique. Le Catholicon, drogue débitée par un charlatan du parti catholique espagnol et lorrain, exprime symboliquement le zèle religieux que les Ligueurs allèguent pour s'excuser de lutter contre le roi, zèle mensonger destiné à dissimuler leur esprit de révolte, ainsi que les menées des jésuites et des Espagnols. V. Satire MÉN-ippÉE.
CATHOLICOS (koss) n. m. Nom du chef suprême du clergé arménien-grégorien. (Ce haut dignitaire ecclésiastique réside à Etchiniadzin, dans l'Arménie russe.)
CatbolicOS (Jean), historien arménien. V. Jean.
CATHOLICUM n. m. Pharm. V. catholicon.
catholique {lik' — du gr. katholikos, universel ; de ki:ltT, sur, et olos, entier) adj. Répandu dans tous les lieux er eMsiaiit dans tous les temps, en parlant de l'Eglise : /'. ' ■ / >j hse doit être c\Tuoi^iQVB, (taprès les théologiens "lainc. Il Titre que l'Eglise romaine se donne à ' 1 ■ "1 à ce qui lui appartient : L'Eglise catholique,
— Kaiii. Conforme au devoir, à la raison, à la règle, à la morale : Conduite qui n'est pas trop catholique. Il Mêlé d'eau, en parlant du vin. (Se dit par allusion à l'eau du baptême.) ii On dit baptisé dans le même sens.
— Astr. Cadran catholique, Celui qui indique les heures à toute élévation du pôle.
— Chim. anc. Fourneau catholique, Fourneau que les
CATHODIQUE - CATILINA
anciens chimistes croyaient propre à toutes sortes d'opérations.
— Géogr. Canton» catltolique». Ceux des cantODS suisses dont les habitants appartienoent au colto catholique.
Il Pays-Bas catholique; Nom donné autrefois à la Bolgiquo, par opposition & la Hollande devenue protestante.
— Ilist. Le /loi, La Heine catholique; Sa Majesté Catholique, 'ritros donnés aux souveraiDS d'Espagne.
— Hist. relig. Eglise catholique française. Secte fondée à Pans après 1830, par l'abbé Chatel. ii Nouveaux catholiques ou Nouveaux convertis. Congrégation d'hommes qui avait été fondée on France, pour l'instruction des hérétiques nouvellement convertis, il Nouvelles catfioliques ou Nouvelles converties, Congrégation do femmes fondée en raômo temps et dans le même but. il Pauvres catlicliques. Congrégation de vaudois convertis, fondée au commencement du xiii" siècle.
— Méd. anc. Humeurs catholiques. Celles qui sont répandues dans tout lo corps, il Extrait catholique, Médicament qui passait pour être propre à évacuer toute espèce d'humeur.
— n. Celui, celle qui appartient à la religion catholique : Les catholiques, ii Officier chargé de la levée des impôts dans l'empire grec : Le catholiquk d'Afrique. — Trésorier général des finances du même empire, n 'Titre des primats do l'Eglise d'Asie.
— Loc. fam. Catholique à gros grains. Catholique peu scrupuleux : Jiavaillac appelle le due d'Epemon un catholique A GROS (.rains.
— Enc-ycl. V. catholicisme, catholicité. Il Vieux car- Iholiques. V. catholicisme (vieux), n Cercle» callioliques.
;st-à-dire universelles. On nomme ainsi sept des épitres inscrites au canon du Nouveau Testament : les deux épitres de saint Pierre, les trois épîtres de saint Jean, celle de saint Jacques et celle do saint Jude. (L'origine de cette appellation est inconnue; mais, dès les premiers temps, en a ainsi désigné les épitres qui, ne portant pas, comme celles de saint Paul, do suscription spé.-n!e „e ■ a Iress.iient pas à une Eglise particulière, in.e , ; , :■, , I .„,,| CATHOLIOIli::^
— Encvcl, Jean Roii;.'e, prêtre silésien, déjà suspendu à cause d'une brochure contre l'ultramontanisme, protesta contre les indulgences promises aux pèlerins à propos de l'exposition de la tunique de Jésus-Christ conservée à Trêves; excommunié, il lança un appel au bas clergé et aux laïques, et l'on vit se former dans beaucoup de villes des paroisses qui se déclaraient indépendantes do Rome. Les dogmes de la nouvelle Eglise, qui prenait le nom do Eglise catholique allemande, furent résumés par Ronge, dans la confession de Breslau. On posait la Bible, librement interprétée, comme règle de la foi ; on n'admettait comme sacrements que le baptême et la communion sous les deux espèces ; on repoussait la confession, l'autorité du pape, la hiérarchie et le célibat des prêtres ; les paroisses organisaient le culte à leur gré et se groupaient d'après les principes presbytériens.
A la mémo époque, un mouvement analogue se produisait dans la province de Posen, à l'instigation de Czerski. prêtre de la paroisse de Schneidemubl. La confession de foi, que celui-ci publia, ordonnait la communion sous les deux espèces, supprimait le latin dans le culte, le célibat des prêtres et la primauté du pape; sur tous les autres points, elle maintenait les dogmes catholiques.
L'opposition politique des gouvernements allemands et les divisions de Ronge et de Czerski contrarièrent bientôt la propagande des idées nouvelles. La révolution de 1848 amena la fraction dirigée par Ronge à n'être qu'une association démocratique, sans esprit religieux. En 1850, elle se rapprocha des Amis des lumières (v. ce mot) et, dès 1859, se rattacha à leur organisation. Depuis ce temps, les communautés fondées en 1845 et les années suivantes n'ont cessé de diminuer.
CATHOLIQUEMENT (ke-man) adv. Conformément à la
CATHOLISATION 'si-on) n. f. Conversion au catholicisme.
CATHORMIOCERUS {sé-russ — du gr. kathormion, collier, et k''ras, corii.'j Q, m. Genre d'insectes coléoptères rbynchophores, famille des curculionidés, tribu des bracliydérinés, renfermant des charançons dont on connaît vingt-cinq espèces, presque toutes propres à l'Espagne. Quelques cathormiocerus habitent le midi de la France : cathormiocerus curvipes, cathormiocerus socius, etc. Syn. schaumius.
CATI (du verbe catir) a. m. Apprêt qui rend les étoffes plus fermes et plus lustrées, grâce à l'opération du catissage.
Gati, bourg d'Espagne (Valence [prov. de Castellon de la Plana]) : 2.200 hab. Fabrication de rubans (autrefois très active) et de chocolat. Source minérale.
CATICHE ou CATTICHE (forme dialect. four catisso ; de se catir, se tapir) n. f. Trou ou sorte de terrier dans lequel se cachent les loutres, sur le bord des rivières et des étangs, pendant la durée du jour, ii Arg. Catin.
CatieNCS, comédien romain. Une aventure bizarre contribua à sa célébrité. Il jouait un jour avec Fabius, bon comédien, mais grand buveur. Celui-ci tenait un rèle do femme, Ilione. dans une pièce d'Accius ou de Pacuvius. Il devait feindre le sommeil. II s'endormit réellement cl si profondément que les cris de Catienus : • Mater, te appello • , ne purent le réveiller. Alors, les spectateurs se mirent à crier en choeur : • Mater, te appello. ■ Le nom de Catienus prit un sens proverbial. • L n'entendrait pas plus, écrit Horace, qu'autrefois Fabius ivre, qui s'endormit en jouant le rôle d'Iliono, n'entendit deux cent mille Catienus criant : • Mater, te appello. • Tout le monde connaissant l'aventure, on saisissait sans peine l'allusion : Catienis mille ducentis ctamantibus.
CATILAC n. m. Hortic. V. CiTUJ.AC.
Catilina (Lucius Sergius), conspirateur romain, né vers 109 av. J.-C. L'air noble, un corps de fer, du courage et de l'audace, la main toujours ouverte, aucun scrupule, il avait toutes les qualités et tous les vices qui font les chefs de faction. Il avait montré sa férocité sous Sylla ; son beaufrère, sa femme, son fils, avaient péri, victimes de ses amours criminelles. Propréteur en Afrique, il mit sa province au pillage. A son retour, il brigua le consulat ; mais
CAÏILINA
CATOLETHRUS
une députatioD d'Afrique vint l'accuser, et le sénat le raya de la liste des candidats. Dès lors, Catilina se voua
à fa révolution.
I ■■• vri.-^-Mi'- do Sj'Ua n'attendaient qu'une nouvelle
L ' ' I' 'III- refaire leur bourse. C'est avec eux que
I ; , ., ,1 rapport. Quant aux chefs, depuis long-
I , ; I , I. 1 . I lit en relations avec tout ce que Rome
consuls aux caleiiili i . ! ,:i 1', : i ;i
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os lors, il reprit ses mo L'atilina brigua pour l'a t violetiee. Ses vétérans magistrats désignés ûl
gorgés
parmi les conjures.
Catilina comptait qu'i • -Te Ll
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il serait le maître de l'Etat : » Le peuple
dire en plein se
Les candidats di
corps robuste, tête; je' s -'
rial passèrent. Aussitôt, on signala en provmce des rassemblements menaçants. On envoya des troupes aux points suspects, la ville fut remplie de gardes. Le 8 novembre, Catilina parut encore au sénat. Cicéron l'en chassa par sa harangue foudroyante : Quousque tandem..., etc. (V. cati- LiNAUîES.) II rejoignit l'armée do Mallius en Etrurie. Mais les conjurés restaient en force dans la ville. Cicéron tît arrêter les principaux, et, deux jours après, le sénat, dans une séance mémorable, malgré l'opposition de César à cette mesure illégale, mais salutaire, les condamnait à mort, et la sentence était sur-le-champ exécutée au TuUianum, sous les yeux de Cicéron. n Ils ont vécu » , dit le consul, en traversant le Forum. Catilina tenta de gagner l'Espagne. Il ne put même entrer dans la Cisalpine. D'ailleurs, peu à peu, son armée l'abandonnait. Il combattit près de Pistoia avec environ trois mille hommes, et tomba avec presque tous les siens, après une résistance acharnée.
— n. m. Par antonomase, Conspirateur : Une ville infestée de CATILINAS.
— BiBLioGR. : Mérimée, Etudes sur la gueiTe sociale et la conjuration de Catilina (1844).
Catilina (histoire de la conspiration de), par Sallusto. Quelques-uns ont reproché à Salluste d'avoir, dans ooi ouvrage, calomnié Catilina. Mais tous les témoiL'riaL^os anciens le justifient de cette accusation. On a cntii|uo 1. s lieux communs du début, par lesquels il explique ooiniiiout Rome s'est corrompue, et comment cette corruption a rendu possible la tentative qu'il raconte. Mais peut-être oublie-t-on que ce qui est lieu commun pour nous ne l'était pas au même degré au temps de Salluste, et qu'il faut plutôt louer un etîort vers la philosophie de l'histoire dont il avait pris le modèle chez Thucydide. On a dit qu'il diminuait à dessein le rôle de Cicéron. Mais il le loue, néanmoins, et, sans doute, nous avons trop l'habitude déjuger la conduite du consul d'après les louanges que celui-ci se décerne à lui-même. Le véritable reproche qu'on puisse adresser à Salluste, c'est qu'il a été plus orateur qu'historien. Ses portraits sont dune force admirable, son style grave ; tout le récit, dans sa sobriété, est empreint d'une
le pourquoi de la conjuration et il a laissé intact le problème qui se pose encore : que prétendaient les conjurés, et, une fois maîtres de Rome, que voulaient-il faire ?
— BiBLlOGR. : Nisard, les Quatre grands historiens latins; Thiaucourt, Etude sur la conjuration de Catilina, de Salluste (Paris, 1887).
Catilina, tragédie de Ben Johnson (1611), qui est surtout une étude historique assez exacte, d'après Salluste et Cicéron. On peut adresser à l'auteur ce reproche que ses héros font 1 étalage de leurs vices avec trop de cynisme. Il Tragédie de Crébillon, en cinq actes, représentée à la Comédie-Française en 1748. L'auteur, dit-on, mit vingt-cinq ans à la composer. Pour relever Catilina, son principal personnage, Crébillon a donné à Cicéron un rôle bas, tout à fait contraire à la vérité. Voltaire reprit cette tragédie avec bonheur dans Rome sauvée, il Drame en cinq actes et sept tableaux, par Alex. Dumas père et Aug. Maquot, dont le principal intérêt est dans les allusions politiques qu'il renferme.
CATILINAJRE {nèr' — du nom des célèbres harangues de Cicéron) n. f. Sortie véhémente.
Catilinaires. Ces harangues sont au nombre de quatre. La première fut prononcée dans le sénat, en présence de Catilina. Ce réquisitoire est célèbre par son exorde ex abrupto : Jusqiœs à quand, Catilina, abuseras-tu de notre patience ? etc. La conséquence de ce discours (8 nov. 66 av. J.-C.) fut la fuite précipitée de Catilina. Le lendemain, le consul réunit le peuple au Forum, nie que Catilina ait fait sa soumission, prouve la réalité de la conjuration pour ceux qui doutaient encore, et promet d'écarter l'orage. C'est la deuxième Catilinaire. La troisième fut également prononcée devant le peuple, le 3 décembre, pour justifier le sénat des mesures prises, à la suite de la dénonciation des Allobroges, contre les conjurés. Enfin, la quatrième Catilinaire est une réponse à l'habile discours par lequel Jules César proposait d'ajourner, comme illégale, la condamnation à mort des complices de Catilina jusqu'à la défaite de leur chef. Cicéron déclare qu'il est prêt à risquer même sa vie pour sauver la patrie, et qu'il accepte toute la responsabilité du vote que le sénat va émettre.
CATILLAO {ti-llalc- [Il mil.]) n. m. Variété de poire d'hiver grosse et allongée, à chair dure, astringente, bonne seulement à manger cuite, ii Variété de pêche à peau jaune. (On dit aussi catilac et catillard, dans les deux sens.)
CATILLAIRE {1er' — du lat catillus. petite ecuelle) adj. Bot. Qui a la forme d'une petite écuelle.
— n. m. Sous-genre de hchens du genre lécidée, à thalle crustacé uniforme.
CATILLOCRINUS {miss — du gr. katn, contre; illos, œil, et krinon, lis) n. m. Genre de crinoidc; fossiles, de la famille des pisocrinides : Le genre r^r" i m pi-^nv , -, ,/„ calcaire carbonifère. {1iiiirïies.)[hesi .11 l i i s oncnnes
caractérisés par leur petit Us sont
fossiles dans le terrain carlmn i
Catillon, comni. du dop lu \ I ii ni ot à 31 lui. de Cambrai, sur la Sambre caualisco, au pioJ du coteau de
Beauvoir ; 1.005 hab. Ch. de f. du Cambrésis. Belle race bovine. Brasseries, fabriques de chandelles, de chicorée, de sucre, de sirops et liqueurs, de sabots.
CaTILLUS, fils d'Amphiaraus et frère de Chorus et de Tiljurtus. (Il bàtit Tibur en mémoire de ce dernier.)