CATOBLEPAS
i pas Nom
de ce théâtre ; l'autre . do
M"" Bognoli.
CATINUM (nom') ou CA- ,'\.' I
TINUS {nuss) n. m. Chez 1. ' -^
Romains, plat creux dest ^-
à contenir des mets liquiilr,
ou solides. (Ces ustensil-'^ l,........«.
étaient en poterie, parfois on
verre ou en matière précieuse. A Gênes, on conserve le Catino sacro, donné, suivant la légende, par la reine de Saba à Salomon, et qui aurait servi à Jésus à faire la pâque. On le croyait en émeraude ; mais il a été constaté qu'il est en simple verre, de fabrication soignée et byzantine.)
CATION (si-oîi — du gr. kata, en bas, et iân, allant) n. m.
lat.
pop.
du gr. katd, en dessous, et bléj< ientiflque des antilopes vulpa no m .ijipoioos GNODS. (Les anciens nommaient catohh un animai lantastique dont la tête cornue était rattao au corps par un long cou très grêle et traînait à tor son regard tuait tout être qu'il rencontrait.)
CATOCALA (du gr. kalà, en dessous, et halos. h> n. f. Genre d'insectes lépidopte-res, type de la fatu des catocalidés, renfermant de grandes et belles noctuelles, à ailes supérieures grises ondées de brun, les inférieure; jaunes, bleues, largement 1 dées de noir. |
— Encycl. Les nombreuses espèces de catocala ou lichenées sont répandues sur tout l'hémisphère boréal dans les régioi les chenilles, demi-arpenteuses , écorces des arbres où elles vivent. I7a catocala nupta, grise et ronge, vit sur les trembles, les peupliers et les
graioi' - lu.;.. aiioint 10 centimètres d'envergure (la clioiiii ij.lior et le tremble, etc.).
CATocAi.iDKS ! ..i/ocnia) D. m. pi. Famille d'insectos lépi.l..; . :. . .- i ■■f- des noctuéhnes, comprenant los ■ ala, etc. — Un catocalidé.
Bot.
CATOCALYPTE 1
CATOCATHARTIQCE (du .
purger) adj. Qui purge par le bas : Purgatifs catocathartiques. (Vieux.)
CATOCHE (du gr. katochos, qui retient) n. f. Espèce d'assoupissement appelé aussi coma vigil. Il On dit également CATocHÉ. (Vieux.)
GatOGHE (cap), promontoire américain du Mexique, à re.vtrémité de la presqu'île de Yucatan. C'est là que les Espagnols abordèrent pour la première foi;
CATOCHITE (du gr. katochos, qui retient) n. f. Nom noien d'une variété de bitume solide, trouvée en Corse. CATOCŒLIE (du gr. katô, en bas, et koilia, ventre) n. f.
iiu gr.
[>. (Vie
CATOCCENADELPHE I
CATOCORYNE
lité inférieure.
. katô, en bas, et korunê, touffe de fleurs) n. f. Genre de mélastomacées-miconiées, renfermant une petite plante herbacée du Pérou.
CATODE n. m. V. CATHODE.
CATODONTIENS {ti-in - du gr. katô. en dessous, et odous, odontos, dent) n. m. pi. Famille de reptiles ophidiens opotérodontes, renfermant de petits serpents vermiformes répandus dans les régions chaudes du globe et n'ayant des dents qu'à la mâchoire inférieure. Genre principal : ste-
CATOGAN n. m. Coifi'. V. CAD0GAN.
— Mail. L-. Manière découper la q
h„ ,:r ,;j,,i„;: en catogan.
CATOGLOCHIS
du gr. katô, en bas, et gîokhis, de cerfs fossiles, comprenant ■s le promit ■ ■" - --
■ andouiller e
CATOLETHRUS -Iriiss — du gr. katô, en dessous, et oléthros, dostruciion) n. m. Genre d'insectes coléoptères rhynchophores, famille des curculionidés, tribu des cossoîiinés, comprenant des charançons de taille médiocre dont on connaît sept espèces d'Amérique et de Taïti. Tels sont les catolethrus fallax, do Colombie, et catoletlirua subcaudalus, d'Océanie.
- Kii T. ili. lii.;lin., S don- ,.,M,s.-„,- pour 1,.,
>vto ilo petit tourniquet ou de Uôvi- ■vidiir'o des matiôros textiles.
CATOLOBE n. Ml. li' CATOMÉTOPES m lu
. s.rtion du genre arabette.
l;!-, hiihi. lin dessous, et miitopé.
métope) II. III |il iiii
chyuros, n-l,:,;-: .!
àcarapa.ri,. , i„
talo tr.Vsl.ii ;<• ,
"i- '••'■ ' 1" M'V.s décapodes bra- 1 '*' ' l'iM «grapsoïdos.,
■ "Milo, à région fron-
'- "' -' LiiLS l'anglo de la
' ' " '"]"■» se divisent on
.. </o'i'>iilucidét, ocijpodidés,
1 ■' rATOMÉrOPIi.
il Kr. kata, on bas, ot <Smos, in.iliodedo réduction dos luxa-
consul. C'est par son éloquence nerveuse et par l'intrlguo qu il soutint son parti. Partisan déterminé de Cicéron
CATON n. m. Tringle do fer qu'on forge ù bras, alin do imincir, pour la passer à la filière.
Adjectiv. «,■<•//■(■ catmi. Greffe par approche de hour-
Caton Censeur,
1' " iiriioramé l'Ancien ou le itr à Tusculum l'an 232 av.
. iv iuu.\et le visage énergique, ^ .iii::,ii.l.-, iiiuxis avoir a dix sept ans fait t) ^ coniié .\nnibal, il se remit à mener ^oii voisin, le patricien Valerius Flac- 1 i^'inalité do ce plébéien, l'engagea à 111». Bientôt popufaire, il fut élu tribun questeur de Scipion en Sicile. Il son général: «Je ' ' . Scipii
Vie lie
.iiii|uel César I iffii-Calon.
!. : Plutarquc, iioissier, Cicé-
pas besoin
uo Caton ne pardonna ja- LiuiivcrneurdeSardaigne, il ses tournées à pied, avec
sa violence. Il savait le grec, mais redoutait plus que tout l'influence de l'esprit {,'roo ; aussi contribuat-il à l'expulsion doCarnéade et des autres philosophes dont les jeunes
conférences. Elu censeur, il put entin lutter à son gré contre le luxe ut les mœurs nouvelles. Plusieurs sénateurs, parmi lesquels
frère du grand Scipion,
du sénat; il taxa à valeur les parures, les vêtements, les voitures des femmes, etc. Le peuple lui éleva une î beaucoup d'ennemis. Accusé quarante-quatre fois, il tira toujours victorieusement. Caton avait écrit plusi< ouvrages, parmi lesquels sept livres d'Origines du pe.
furen
iiIT
peuple - ^'^•^a par les anciens. Du reste ce censeur rigide avait ses faiblesses : il se livrait à l'usure, et, sur le tard, se débaucha. Son livre De re rushca montre dans toute leur crudité son avarice et sa dureté. Tenace (après qu il eut vu Carthage, il ne terminait pas un discours au sénat sans ajouter : . En outre, je pense qu'il faut détruire Carthage ») ; brave, bon agriculteur, peu sensible et avare, il avait tous les défauts et toutes les qualités du vieux Romain. Aussi en est-U resté comme le type achevé. t.,~ "■■ ^' . antonomase. Homme qui est, ou qui parait être rigide dans ses mœurs : Un véritable caton.
Caton l'Ancien ou Dialo, fut composé par Ci
ami Atticus et lui-même." Caton le Ce'nsem „;.l,„„uo a bcipion et a Lolius comment il supporte si allègrement la vieillesse. Il retute un à un les reproches que fon adresse a cet âge. La vieillesse a l'expérience ; il n'est pas toujours vrai qu elle brise le corps : si elle nous rend moins sensibles à la volupté, il faut lui en savoir gré; elle nous permet daiUeurs de goûter des plaisirs plus solides et
i mêlés d'amertume. Elle la ■
: pas plus près tout âge. La
n est que la tin do nos maux. Le dialog un admirable morceau sur l'immortalité de l'âme. oA a justement appelé ce panégyrique de la vieillesse une « merveille do 'aison, d'esprit et de grâce » .
Caton (Marcus Porcins Lioinianus), fils du précédent, f-^ZT \^l?^ "^^ ^■-^- *^°° ?*■•« '"i <1°°°* lui même une excellente, éducation toute romaine. Il combattit sous Pauliimile et devint son gendre. Il écrivit des livros de droit. ;;;i^,. ? u '"^ '!'''•, l"". C*ïns PoEcius Caton, consul en bJ8 de Komo, fut battu par les .Scordisques et condamné pourconcussion ; 1 autre, Marchs PoRcms Caton, fut con-
-'i mourut en Afrique la même année.
reins), général romain, qui vainquit I fut nommé consul l'année suivante.
IV J.-C), pendant la guerre sociale.
n anta;,'cs contre les Marses, et fut
Caton
Caii
Caton i.\i la ville où il i Censeur, adon
lii les proscnp- ■ l'i I l'N' à la jeunesse ii^iufi*.iliie, qu'il perdit is traités de grammaire " des fragments, et un ■i(ions),oail fait le récit MO do lui deux pièces
Caton d'Utique, tragé die d'Addison, en cinq actei et on vers, représentée ci 1713. On y trouve à louer uni versification harmonieuse, de> descriptions animées et poétiques, des scènes touchantes et uno foule de sentiments nobles exprimés avec énergie. Caton d'Utique (buste : Parmi les beaux passages, on cite la scène entre Caton et Duc' sar; celle de la fin du quatrième acte, oti l'on
à Caton lo corps de son fils Marcus, tué dans ...
bat; enfin, la dernière scène du cinquième acte, lorsque Caton, après s'être percé de son épée, est apporté mourant sur la scène. Cette tragédie eut une vogue immense, qu .'lli- dut surtout aux circonstances politiques, les whigs de rôle des passages
Caton (Caiusi,
avec fracas, bun romain. Il fut d'abord l'adverée, qu'il appelait un dictateur prive 56 av. J.-C, il s'opposa à ce qu'on Ptolémée Aulète. Plus Dée et celle de Crassus.
Il tut acquitté, ine époque incer- II a laissé quatre Il fils, et qui jouimmense. Ces pré- Ces distiques
i l'rwn/'is dîctaior).
'■ii\i.\;it des troupes auxiliaires j iiiid, il favorisa l'élection de Por Api-os sa sortie du triliiinnf, il fn des lois en dehors dis 'riiu,, r ,, .
Caton (Dionysi II, taine, peut-être ani. n , i , , , livros de Zlisligues m,,r,i,f: ,i.|rr, rent pendant le moyen â^'e d'une ■ cçptçs sont conformes à la morale ont été traduits dans plusieurs langues.
Catona, bourg et port d'Italie (Calabre [prov. do ReggioJ), sur le détroit ou phare de Messine ; 3^800 hab V ictoire du duc de'Vivonne sur la flotte espagnole, on 1675. CATONIE (ni — de Calon, célèbre Romain) n. f. Nom donné ■ genres de plantes, dont aucun n'a été adopté.
>n du genre crépide.
CATONIEN, ENNE {ni-in, en') adj. Sévère, rigide, inflexible, qui a ou qui afi'ecte d'avoir le caractère d'un Caton. - Jiegle calomenne Dr. rom. Principe de droit relatif aux legs, formulé probablement par le fils de Caton le Censeur U après cette règle, il fallait, pour apprécier la validité d un legs, supposer que la mort du testateur était arrivée immédiatement après la confection du testament. Si donc le legs était nul à ce moment, aucun événement postérieur ne pouvait le vaUder. Notamment, le legs pur et simple de la chose du légataire restait nul, même si le légataire lahénait du vivant du testateur ; de même, un legs pur et simple fait à l'esclave de l'institué était nul, même si 1 esclave devenait libre avant la mort du testateur. CATONIÉRE n. f. Pêch. Syn. de caténiêre. CATONISER V. n. Faire le Caton ; affecter un air austère. CATONISME („iss,n- - de Caton, n. pr.) n. m. Caractère d un Caton, action de faire le Caton.
CATOPHÉRIE ifé-ri - du gr. katd, en bas, et phérein porter) n. f. Genre de labiées, tribu des ocimoïdées, ren-^ fermant des herbes élevées de la Colombie, del'Amériaue centrale et du Mexique.
CATOPHRACTE (du gr. katâ, en dessous, et ph—'-clos) n. m. Genre de bignoniacées, comprenant uni espèce peu connue, qui est un arbuste rigide de 1 Afrique australe et tropicale. CATOPHRAGME du gr. katâ, en desî'i'ii, ' l"'nre)n.m. Genrede
' ' " "perculés, famille
■'' iilcrmant des bala-
'" ^ ' I iiii.-usedehuitpièces,
et doiii 1 espc.-o type (catophragmus polymeruà) habite les mers d'Australie.
CATOPHTALMITE (du gr. katâ, en dessous, etophthalmos, œil) n. f. Miner. Syn. de silex chatoyant. Catopomorphe
CATOPOMORPHE (de calops. nom ^''^^ ^ '"'''• d'insecte, et du gr. morphè, ferme) n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, famille des sylphides, renfermant de petites formes ovales, à antennes courtes terminées en massue, qui vivent dans les fourmilières. (On connaît uno dizaine d'espèces de catopomorphes d'Europe, parmi lesquelles le calopomorphus arenarius est le plus répandu, encore qu'assez rare; il vit dans 1© midi de la Franco avec les catopomorphus brevicolUs, Jiougeti et Afarqueti.) Syn. défectueux : catopsimorpbe.
CATOPS (topss — du gr. katâ. en I dessous, et âps, œil) n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, famille des sylphides, renfermant des. petites formes ovales, à longues pattes fines, à antennes filiformes, à élytres bombés. Syn. CHOLEVA.
— Encïcl. Les calops, dont on connaît '-""P' (s^- * f"")une centaine d'espèces répandues sur le globe, habitent surtout l'hémisphère boréal : ils sont ordinairement gris soyeux ou roussâtros, et courent rapidement parmi les
CATOLLE — CATOXANTHE
détritus végétaux ou animaux. Certains vivent dans les terriers dos rongeurs ou dans les fourmilières. Les plus communs on Franco sont les catop» pici/ies ot futeus. CATOPTER [ptér- - mot gr.) n. m. Méd. Syn. do si-É-
CATOPTÈHE (ptér' — du gr. katâ, en dessous, et pléron. nageoire) n. m. Genre do poissons fossiles. (Los catoplères sont des ganoïdes do petite laillo, se distinguant des autres formes paléozoïquos par leur queue moins sensiblement hétérocorquo. Ce gonro fut fondé pour des formes des couches triasiques américaines.)
. ron, miroir) n. f. Partie
lumière réfléchie : Une teule
rr Si,,- la réflexion de la lumière donne toute ta
iwi I 1) Alemb.)
tVni a rapport il. la réflexion do la lumière : /»/«?-
CAlul'TRigUES.
;VCI,. V. KÉFLKXION, MIROIR.
I gr. katoptron, miroir, et tion au moyen d'un miroir.
— liNCïCL. La catopiromancie avait pour principe l'ol»servation des jeux do lumière dans les miroirs. Elle se pratiquait de diverses façons. Lo plus souvent, le sorcier prétendait voir ou faire voir l'avonir ou lo présent, dans un miroir que l'on regardait los yeux bandés. Pausanias a décrit une forme originale do la catoptromancie, telle qu on la pratiquait à Patras. U y avait là, près du templi
couleur
uicLvi, uuo fontaine. On descendait un miroir Jusniveau (le l'eau ; les malades s'y regardaient, et, .pect de leur visage, jugeaient
si longtemps Celui, celle
CATOPTROSCOPIE i; l'aide d'appareils catopti
CATOPYGUS {guss) [du gr. kati
Catopyges.
CATOPYGE ipif) bas, et pugé, tes Genre d'oursins spatango des, famille des cassidulidé voisins des échinolampas, à test ovoïde, avec tous li ' pétales semblables.
— Encycl. Les catopug, abondent à l'état fossile dài les terrains crétacés et te tiaires. Une espèce vivant, (catopygus recens) fut découverte dans les grandes profondeurs de l'Océan, par Texpédition du .Challenger..
CATOPYRITE (du gr. kalô, en dessous, et pur, puros, feu) n. m. Pierre précieuse, que les anciens tiraient de la Cappadoce.
Catorce, bourg du Mexieue (Etat San Luis Petosi), situé sur un des points les plus élevés du plateau mexicain ; 3.700 hab. Mines d'argent, autrefois les plus riches du Mexique. Ch.-l. d'un partido peuplé de 56.500 hab.
CATORCHITE (kif - gr. katorkhitês) n. m. Sorte do vin de figues ; espèce de liqueur vineuse, que l'on préparait à Chypre avec des figues sèches.
CATOSCOPE {skop-) ou CATOSCOPIUM {sko-pi-om-) [ce nom rappelle la direction du fruit : kata, en bas, et skopein, regarder] n. f. Genre de mousses, tribu des bryacées, renfermant des plantes grêles, formant d'épais gazons. (On les rencontre dans l'Europe septentrionale.)
CATOSPERME (spèrm' — du gr. katô, en dessous, et sperma, graine) n. m. Genre do goodénoWées, renfermant une seule espèce qui est une herbe glabre de l'Australie tropicale.
CATOSTEMME [stém' — du gr. katâ, en dessous, et stemma, couronne) n. m. Genre de myrtacées, renfermant des arbres de la Guyane anglaise.
CATOSTOME (stom-) ou CATOSTOBIUS fs(o-nii«s) (du gr. kalo, en dessous, et stoma. bouche] n. m. Genre de poissons physostomes, famille des cyprinidés, renfermant des formes ressemblant aux barbeaux, mais à tête plus allon-
nue , avec la bouche sans barbiUons, ouverte sous le museau. (On connaît vingt-deux espèces de catostomes, habitant les cours d eau et les lacs de l'Amérique du Nord ; leur chair, mauvaise, est peu estimée; le plus commun, sur les marchés de Philadelphie, est le co«os(omi« communis.)
CATOTAPHYTES (A'' — contract. dugr. katôtatos, lo pins bas, et phulon. plante) n. m. pi. Bot. Syn.. eu partie, do caryophyllacées.
CATOTÉRIQUE (du gr. katâ, en dcsM.iis, et (frein, percer, adj. Purgatif, iVicux.)iiOn dit mieux cato-
CVTH.IKTKJCE.
CATOTRÈTE (du gr. katâ. en dessous, et ()-(!/os, percé) adj. Percé en bas ou en dessous.
CATOXANTHE ou CATOXAMTHA (du gr. katâ, en dessous, et xanthos, jaune) n. m. Genre d'insectes coléoptères serricornes, famille des buprestidés, renfermant de grands buprestes à larges élytres, por"tant, sur un fond Caioxanthe
vert doré, des taches jaunes nimbées '''<'''• ^ '"'*'•
de bleu ou de violet ; l'abdomen est jaune brillant. (On sonnait une douzaine d'espèces de cato.Tanthes, répandues dans les régions les plus chaudes de l'Asie et de ses archipels. Une des plus communes est le caloiantha bicolor. de Java, très employé dans la plumasserie pour des f ~
r des éveotails, faire t
1 parures.)
CATRAIO
CATZ
CATRAÏO (tra-i-o) n. m. Bateau portugais servant au
transbordement des passagers, ' " '
vingt à vingt-cinq personnes. (Sa voi- Jure consiste en un grand focuuegrande voile et un tapecu i limande.)
Catrine, 1
du coton.
Catrou (François), jésuite, prédicateur et littérateur, né à Paris en 1659, mort en 1737. Il fut un des fondateurs et rédacteurs du « Journal de Trévoux » (1701), et il écrivit des ouvrages historiques pleins de consciencieuses recherches : Histoire générale du Mogol (1702) ; Bistoire du fanatisme des reliriions protesta de Vanahaptisme, du dav " marne (1725 et 1737).
CatRUPO (Joseph), musicien italien, né à Naples en 1771, mort à Londres en 1851. Il Ht représenter à Malte, eu 1791, deux opéras boutfes : it Carrière, et Cajacciello il disertore. Puis il entra au service de l'armée française, fit comme officier la campagne d'Italie et s'y distingua. Retiré du service il se fi\a d'abord à Genève où il fit jouer dos opéras comiques français Cla} isse la Fée Drgete etc En 1810 il se rendit à Pans et donna à 1 Opéra Comique lAifU IHl J I ce n h J / Ile i j^
(181 fen
idisme, etc. (n33); Histoire
Cats ou Catz ^Jacques 1 omme 1 Etat et pocte ho landais no en 1d 7 à Brouwershaven (/elande) mort e 1660 II fut ambassadeur en Angleterre (1627) En 1648 devint garde des sceaux et c 1 i tourna en amba: sade à Londres. Comme pn( 'i il i ii,ii. parlapureti l'imagination, la na'ivcti- . I . s .euvres c
Cats sont: Emblemata (!< i i i^m' et du pi\
sent (1632); Pensées dts « n.u); Vierg,
p;ain<i!)es(1664). En 1829, la Mlle !■ ' >aul a mge en l'hoi neur de Cats une statue duo au ciseau de Parmentier.
det
CatskilL' (monts), petit massif montagneux de l'Amérique du Nord, dans l'Etat de New-York. Situé sur la rive occidentale de la rivière Hudson, il appartient au grand système des AUeghanys ; il est peu élevé (High Peak, 1.155 m.), mais est remarquable par la variété et la beauté de ses paysages ; il possède des lacs et des cascades qui
GatTANEO (Charles), homme politique italien, né à Milan en 1801, mort en 1869 à Castagnola, près Lugano. Professeur, puis fondateur du « Politecnico », revue mensuelle (1837), il prit une part importante au Cïnque Giornate de Milan (184S). Réfugié en .Suisse après Novare, il s'établit à Lugano comme professeur de philosophie, publia son Histoire de la Révolution de Milan, de 1848. Il resta toujours républicain et fédéraliste.
CattaRO, ville d" Austro-Hongrie (Daln cercle de Cattaro, sur l'Adriatique; 6.450 hab. Evêché suffragant de Zara.
— Histoire. 'Vénitienne de 1420 à 1797, française de 1807 à 1S14, Cattaro est devenue définitivement autrichienne en 1815. Sa position à l'intérieur des bouches de Cattaro et ses fortifications en ont fait un des ports les plus surs de l'Adriatique.
Commerce d'importation avec le Monténégro.
Cattaro (bouches de), golfe de l'Adriatique, au S. de la Dalmatie, formé de trois bassins, que séparent des chaînons des Alpes Illyriennes, et q par d'étroits goulets. Défendu par le fort de Castel
peu de profondeur et des tempêtes.
Catteau-CALLE'WLLE (Jean-Pierre-Guillaume), historien et géographe, né à Angermunde (Brandebourg) en 1759, d'une famille d'origine française, mort à Paris en 1819. Pendant son séjour en Suède (1783-1788), il fut ministre de l'Eglise française réformée de Stockholm ; puis il voyagea dans une grande partie de l'Europe, et se fixa à Paris, en 1810. Il a publié un Tableau général de la Suède (1789) ; Tableau des Etats danois (1802) ; Voyage en Allemagne et en Suéde (1810); Tableau de la mer Baltique (1812); Histoire des révolutions de Norvège (1818) ; etc.
CattÉGAT ou KattEGAT, bras de mer entre la Suède et le Danemark, communiquant librement avec le Skager- Rak au N., mais fermé au S. par les îles de l'archipel danois, autrefois rattachées au continent, et entre lesquelles se présentent les passes du Sund et des deux Belt. Le Cattét:at n'est guère plus profond que les lacs suédois (75 in- i'. lii iMiiiimi:, mais il est agité sans cesse par les couraii ; : I 1 mer Baltique.C'estunericherégion
de p' I ' ' -liinité de l'eau permet la réunion
Cattenburch ou Cattenburgh (Adrien van), théologieuhollandais, néà Rotterdam en 1664, était un des principaux chefs de la secte des arméniens ou remontrants. Ses principaux ouvrages sont : Bibliotheca scriptorum remonstrantium (1727) ; Syntagma scientix mosaicie (1737), où il attaque les athées et les déistes.
CatteniÈRES, comm. du dép. du Nord, arrond. et à 10 kil. de Cambrai; 1.251 hab. Ch. de f. Nord. Tissage de coton, fabrique de sucre, moulins, brasseries.
Cattenom ou Kattenhofen, comm. de l'empire d'Allemagne (Alsace-Lorraine), arr. et à 8 kil. de Thionville, sur la Moselle ; 880 hab. Bois à ouvrer. [Cet ancien ch.-l. do canton du département français de la Moselle a été cédé à l'Allemagne par le traité de Francfort du 10 mai 1871.]
Ta.
CattERMOLE (George), peintre anglais, né à Dickleburgh, près de Diss (comté de Norfolk), en 1800, mort en 1868 A seize ans, il exécutait des illustrations pour les Cathédrales anglaises, de Bitton, et y montrait, dès ce moment, ce sentiment profond et juste des temps féodaux que 1 on retrouve dans ses peintures. Il entreprit de faire revivre a\ec son crayon et son pinceau, le monde éteint ■W^ aller Scott avait remis en lumière. Ses dessins du )ley sont fort répandus. Cattermole a exposé de curieuse-, a luarelles ; Sir Walter Raleigh assistant d Vexécutiott du comte d'Essex, la Vieille Hospitalité anglaise, la Cluiptlle du château, Hamilton de Bothwel Haugh s'apprétant à Inei sur le régent Murray, la Salle du chapitre, le Lendemain de la deuxième bataille de Xewbury. Benvenuto Cellini défendant le château Saint-Ange et la Visite au nionastèrej le Be tour imprévu, le Page impertinent (1887).
CATTEROLE n. f. Chass. Syn. de caterole.
Cattes. Ethnogr. "V. Chattes.
CATTEUX n. m. Ane. dr. V. cateux.
GatthO (Angelo), prélat, né à Tarente, mort à Vienne (Dauphiné) en 1494. D'abord attaché à la cour de Charles le Téméraire, oii il connut Comines, il vint ensuite près de Louis XI, c[ui le nomma son aumônier et archevêque de Vienne (1482). Ce prélat passait pour être très versé en astrologie, en médecine et en mathématiques.
CATTICHE n. f. Chass. Syn. de catiche.
GatTIER ( Isaac ), médecin français, né à Paris au commencement du wii Il fut médecin ordinairi I Duis \IV On lui d
cATTis n m Unité
i I Ici usage en Cluno et a Batavia Sa valeur varie de oe' 600 à 01' 615.
CATTLEYA (le m) ou CATTLEYE(W )n.f. Genre d'orchidacées , tribu des épidendrées , comprenant un grand nombre d'espèces qui croissent dans l'Amérique tropicale.
— Encycl. Toutes les ca(/e!/a sont des plantes fort recherchées par les amateurs. La plupart se contentent d'une serre sèche, à température de 15» à 20», se multiplient facilement par la séparation des pseudo-bulbes et ne demandent que les soins ordinaires de culture.
Cattleya.
CATTOLOGIE (Ji — du lat. cattus, chat, et du gr. logos, discours) n. f. Traité sur les chats, histoire du chat.
CATTOLOGIQUE adj. Qui a rapport à la cattologie.
CATTU, mot indien appliqué à un grand nombre de plantes utiles.
CATTUS [ka-tuss — mot lat. qui signifiec/iaf) n. m. Antiq. Machine de guerre qui était analogue au cheval de frise.
CATTn-TACÉRA(yi?-ra)n.m.Nomindigènedenndigotier.
GATTY ou KATTY n. m. Unité de poids pour les métaux, usitée en Asie, au Japon, en Chine, au Siam, à Manille, etc., et variant de 592«',59 à 632^,68.
GatHALDA, chef de la tribu germaine des Gotones, au 1" siècle de notre ère. Obligé de fuir pour échapper à son ennemi Maroboduus, il le força plus tard à fuir lui-même ; mais, vaincu après par Vibilius, chef des Hermundures, il tomba en son pouvoir et fut envoyé à/b7-K7nyu/n'(Fréjus) comme prisonnier (Tacite, Annales, II, 62-63).
Catubig, bourg de l'Océanie espagnole (Philippines [île Samar]) ; 9.360 hab. Culture de l'abaca, exploitation de bois.
Gatugnatus, chef des AUobroges, qui, l'an 62 avant notre ère, fit tomber dans une embuscade une armée romaine et la détruisit presque tout entière, non loin des bords de l'Isère. Mais les Romains revinrent ensuite dévaster le pays en l'absence de Catugnatus, et les AUobroges furent réduits à demander la paix. (Son nom signifie , en langue celtique, « habitué au combat «.)
CATOLAIRE (!«•■ — du lat. catularia; de catulus, petit chien) adj. f. Se disait d'une porte de Rome, située entre le mont Capitolin et le Quirinal, et près de laquelle on immolait chaque année une chienne rousse, pour rendre la canicule — littéralement \a. petite chienne — favorable aux moissons : Porte catulaire. [| On dit aussi catolarienne.
Gatulle (Caius Valerius), poète latin, né à Vérone
Il ai-i , ■ iniille distinguée. Son père, lié avec
Juir > , ; , a une assez grosse fortune, que le
por[r ,., , |iLisée. Sa vie, du reste, fut marquée
par peu 1 ■:'. eiijaiLiiis : son amour pour Lesbie et la trahison de celie-ci, son voyage en Bithynie avec le propréteur Memmius, la mort en Troade d'un frère qu'il chérissait et le voyage qu'il fit pour ramener ses cendres, ses attaques contre César, puis sa liaison avec celui-ci et Mamurra. Catulle est le premier en date des poètes personnels, chez les Romains. Il est aussi le premier qui considère que l'art a une valeur propre, indépendamment do toute idée d'utilité pratique Ses poésies, conservées au nombre de 116, peuvent se diviser en tiuis ^r tu[tes les traductions et imitations du grei ^ ' The-
tis et de Pelée, Altis, la Chevelu, e de
Callimaque; des poésies oii l'ini i i i se
mêlent, comme dans les Ep^thil , ^les
- - ' jl s pour
riginales, billets epij,ramnies au sens rne du 'mot, peintures familières comme le Priape ilégie sur la barque qui, après avoir été battue des , vieillit paisiblement sur le lac de Côme; enfin, et ut, les pièces adressées à Lesbie, qui était peut-être
la sœur du fameux Clodius. Une grâce familière, un accent de sincérité dans la passion qui perce en mots profonds sous le ton artificiel de la poésie alexandrine qu'il imite, traits d'analyse, inspiration bien romaine, tels sont les caractères de la poésie de Catulle. Versificateur habile, orudit, éléeiaque et satirique, Catulle résume presque toute la poésie de son temps, dont il est le plus complet représentant.
— BiBLioGR. : éd. princeps (1472); EUis (1878) ; Bœhrens (1876) ; Benoist et Thomas, avec trad . en vers par Eug. Rostand (1882-1891); MiUler(1883); Couat, Etude sur Catulle (1874); Lafaye, Catulle et ses modèles (1894).
CATULLIEN, ENNE {li-in, en') adj. Dans le genre de Catulle : Vers catulliens.
CATULOTIQUE (du gr. katoulôsis, cicatrisation) adj. Propre à cicatriser. (Vieux mot.)
Gatulus (Caius Lutatius), consul romain, l'an 242 av. J.-C. 11 gayna c untn- U flutie carthaginoise, commandée par Hannuii I ' i 1 i i lie des îles Egates, qui mit
fin à la pri n [iic De retour à Rome, Ca-
tulus obtint I I 1 ,mphe (241 av. J.-C ).
Gatulus , .-nnsul romain en 102 av.
J.-C. Il eut au. ^i . . 1 1 M. mire de Verceil con-
tre les Cimbn s ti 1. I r . a partie dépouillé
de l'honneur de ceti. i ihgueMarius II
en conçut un dépit qa m 1 à embrasser le
parti de Sylla. Peurs [ llites de Marius,
pondant la grande pios, iipii.ai uc ^J, il se tua. 11 avait cultivé les lettres ayec succès et compose des discours, une histoire de son consulat et des poésies.
Gatulus (Quintus Lutatms), consul romain, fils du précédent, né vers 120 av. J.-C , mort en i a I iniiH,^ ,!«