‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 664 sur 956 · IIS · texte numérisé non relu

IIS

Dev

î. s ]iii\ lièges du tribunat (70), et a la loi Oalaii 1 1 a Pompée des pouvoirs extraordinaires I I 1 la .lierre des pirates. Lors de la conspirarihni il tenta de faire comprendre César au - accuses. Le Capitole ayant brûle pendant les lies, il fut un des commissaires chargés de sa n et reçut 1 honneur envié d'inaugurer le tem-

CatumbellA, rivière côtière de la colonie portugaise d Angola, qui prend sa source sur le vers monts Onlondo et se jette dans l'Atlar environ au N. de la ville de Benguéla environ. — Petite ville de l'Angola, à fleuve côtier du même nom

i?ro

CatuquinâS populatun peu connue ud-ouest de la province des Amazones ( io Jutay et le

Catcquinâ.

CATUR n.m Bâtiment de guei ro du royaume d Bantam : Le ca tuk a lei faites d'herbes de feuillages entrelacés.

Catub Maharajas J'</..i

cardinaux, en mcnie temps qu a la I 1 l n ii J lireli^ion du Bouddha. Ils se nomment Dln itai achtra \noudhaka Viroùpâkcha et Vaiçiavma le premier préside à 1 est le second au sud, le troisième à 1 ouest, et le Quatrième au nord. (Ce dernier est identique à Eouvéra, le dieu brahmanique de la richesse.)

GatOR-ÂNANA ( Tchatour-ànana [ « Qui a quatre visages »] ), l'un des noms de Brahma.

CATURE n. m. Bot. Syn. de ACALYPHE,et de alcoknée.

GatuRIGES, peuple d'origine ligurienne, qui occupait la vallée supérieure de la Durance, entre les Alpes Maritimes et les Alpes Cottiennes. Les Caturiges tentèrent d'arrêter Jules César franchissant les Alpes. Leur capitale fut successivement Caturiga]ou Caturigomagus (ChoTges), puis Eburodunum (Embrun). — Un, une Caturige.

CATURUS (russ — du gr. katâ, en dessous, et oura, queue) n. m. Genre de i.oisscais ganaides, type d'une famille dite des caturui ' r i' imii* 'es formes à grosse I i nageoire caudale

t ecaineuse.(Les fossiles i I u issiques.)

GATUR-VAHNA(y. i i.'uatre couleurs «]).

les quatre castes de 1 Inde

CATUS (tu — du lat. casus, cas [création badine de La Fontaine]) n. m. Fam. Cas, question, affaire :

Ayant sur soi ce noureau couvre-chef

Et s'étant fait raconter derechef

Tout le mtus, elle dit, irritée :

Voyez un peu la petite effrontée! La Fontaine.

CatUS, ch.-l. de cant. du Lot, arr. et à 15 kil. de Cahors, sur le Vert, affl. du Lot; 1.209 hab. Cardage de laine; commerce de noix, de i.a:rr-, .Ir . ii iiji| i-aia- Tîe-iesde fortifications.— Le .mu' . : ;• ' . , ■ ■ - i, iii

Les Anglais s'empar. ■ i au; ils

la perdirent et la repi il • 'i ■! lareat

chassés sous Charles ^ 1 1 [ai- i.- !... n ;■ .i, .ir ia!i-trs.

GaTUVOLCUS ou GativolcuS, chef des Eburons, qui unit ses forces à celles d'Ambiorix pour lutter contre César, en 54 av. J.-C, pour délivrer la Gaule Belgique. Tous deux attirèrent dans une embuscade et massacèrent l'armée de Sabinus et Cotta; mais, se sentant trop vieux pour combattre avec la vigueur nécessaire, Catnvolcus s'empoisonna. (Son nom paraît signifier, en langue gauloise, « rapide au combat ».)

Gatz (Jacques). V. Cats.

rocheux.

Cauca,

CALK

CAUCIiy

cliàtoau pitlorosquo

1 do l'Espagno ancienne (Tarraconaise), ns, cMitro le Tago ot le Douro. — Pairie do

Caci A i'oriante, do l'Amériquo du Sud, af-

in'' ■' 1. (jui arrose la rt^publiquo do la

•«.iin i ' ' ■ i ' I !!<■ sort des Andes à l'K. du Corro do Jiiiii'lo, loiil" (lu is. au N. dans un long et étroit couloir n\ elle baiguu les environs de Cali, Gartago, Antiuquia, it se iotto dans la Magdalena, après un cours do .200 kilom. La Cauca ne reçoit aucun affluent important. Cauca. lim 'tp» -in.-ions Etats de la rôpubliquo do la ■•'"lu. II. I.: :. I I. i.iiriiaut actucliomont le département lu m :; I ! , Ir 025.000 iiab.

gr. kaukalit, idos, n. d'une "o la tribu dos eau spèccs, qui crois ont dans l'Europe conlralo et méridionale, il On dit auss

AL-CII.INK, et CADCALIEB.

CAUCALIER (ko, li-é] n. m. Bot. Syn. do cadcaude. CAUCALINÉBS {kâ-ka) n. f. pi. Bot. Tribu do la familb os luntM'llitèros, ayant pour type le genre caucaitde. —

S.-E. S.-i l.Miyii

de 60 kilom. {a trémités)à260 dans les doux

renflements, la cliaino présente un rétrécissement remarquable, qui réduit sa largeur à 130 kilom. Le

brouz, ou Elbrous, s'élève à 5.650 mCtros, tandis qu'à 10.

le Caucase abazien ne dépasse guère 1.000 mètres, ot qu'à l'E. l'altitude sabaisso assez brusquement à moins de 600 mètres. Le Caucase, malgré son apparence générale,

fleuvos ot leurs affluents sont proprement torronliels; ils changent en arrivant dans le steppe, où ils so ramillont. s'épandont on marécages. A l'K. de la chaîne secondaire d'Andi, le Soulak présente les même caractères. Au S. du Caucase, l'Ingour va so jotcr dans la mor Noire. Le Rion, a la mémo issue. A l'E. dos monts do Souram, la Koura est tributaire do la Caspienne.

— La Flore et la Fmme seront étudiées à EuROPK.

— Ethnographie. Les populations du Caucase sont séparées, aussi bien par leurs caractères physiques que par leurs langues. C'est une erreur de los regarder commrs la soucho des populations blanches. Plusieurs de ces peuples n'y sont arrivés qu'à une époque réconte. Rien, par conséquent, ne justifie l'épithète do caucaaiques donnée aux races blanches.

La population du Caucase s'élève à environ -1 millions et drmi d'individus: mais dans ce chiffre sont compris des Tntar-^ 'N.v.nï», Krilmouks, Turcomans, Karatchais, etc.), d'--.>' niih , In', \i'abes), dos Iraniens (Persans, Kurdes,

Ani. I |'<'ons(Slaves, Allemands, Grecs), des

t"- I ' 111' asiens proprement dits no dépas-

Ki'iii 1 'p K . I niN-, le chiil'ro de 2 millions. On les

divi.so en .'Mil ' i 1 ';.-/,. i. nOœvélien : Gtom-

siens, Oéoij.1. 'I ;l. ,• . I, nires ; Pchaves;

Touchos;IiiHi M luriensouLazos.

i' Groupe !.'■■ V :-hés; Abkasos ;

Abasos ; Cha| ..n. h \.ii'iil,i., K.ibardiens, etc. 3« Groupe nssHhe : Ta<;a(>ur(is ; lii^-oricns; Kourtatinos ; Alaghirs. \° Groupe tchetehène : Tchétchènes ; Ingouches ; (îalgaïs ; Kistes ou Midzjéghis ; Karaboulaks. 5« Groupe lesgnien ou oriental : Kurins, Agoulos ; Routouls ; Tabassarans ; Artschins ; Kazikoumouks ; Darguiens ; Koubatschines ; Didos ; Avars ; Andis, etc.

Placés entre l'Asie et l'Europe, les Caucasiens eurent à lutter do tout temps pour conserver leur indépendance. Il ..-•„ .,..,, us jusqu'à

porphyre dos deux

^tft^-r^,'

/ ..«*r'«^..^^-(:;:^K-j^a^rXi^ug^

s, les plus hauts sommet:

l'on trouve de nombreus

tes parallèles, jurassiques ou crétacées. De ph des masses volcaniques, oi tères éteints.

— Caucase occidental, de la presqu'île do Taman aux sources du Kouban. La chaîne, à partir de la mer d'Azof, s'élève et s'élargit progressivement. Si le Caurase abazien, jusqu'à la vallée do la Pchekha, n'a que des collines peu abruptes et dont l'altitude générale no dépasse pas 1.000 mètres, l'altitude des . - i f

lien, de la Pchfkha au nm entre 2.500 et :; l'accès de la ri sent guère au I par aucune r ;

-ht .■nlerrahsosiiui seiirolongont

s sources du Kouban à la passe lit Khourcha, le Caucase s'élève t. On compte, dans cette partie, l'usent 5.000 mètres : l'Elbrouz 193 m.), le Djanga (5.050 m.), le lo Dykhtaou (5.145 m.), le Mivazbek ['5.0 1:1 m.'i. Lo Kaiîbek et

brus, sept

tentrionalo. I considérables 1.612 kilom. c

Les cols sont sauf do rares seul, le col d route, (|Tii nu

la presqu'île .

(150 à 250 m . — Pluies el sontp:is .'i^alr

: pas s

la :i .400 mètres, ï ; leur altitude.

illis '^Iranscaucasio) :

li soit praticable toute , au S. du Kazbok, aux

bre d'étrangers dans beaucoup d'endroits, les types anciens ont conservé leur pureté. Les Caucasiens, en général, ont également gardé leur organisation sociale : chaque tribu est divisée en agglomérations {tleouch chez les Circassiens), dont tous les membres se regardent comme frères et sœurs. Il leur est interdit de se marierentre eux.

Les populations du Caucase ont la réputation d'être pillardes; elles pratiquent cef 3ndant l'hospitalité. Elles doivent toujours tirer vengeance du sangversé. Elles embrassèrent de bonne heure le christianisme, tout en conservant certaines pratiques de leurs anciennes superstitions. L'islamisme a pénétré chez plusieurs tribus, notamment en Géorgie.

Les idiomes parlés dans les montagnes sont très nombreux ; ils n'appartiennent pas à la même famille linguistique. Lo circassien, le lesghi, le nogaë sont des langues agglutinatives ; lo géorgien ost une langue po- Igsynthétigue; l'ossèthe, une langue indo-européenne.

— BiBLiOGR. : Kœchlin-Schwartz, un Touriste au Cau- Mie (Paris, 1881); Freshfield, the Explorations oflhe Caucasus (Londres, 1896).

Caucase. Myth. gr. Berger scythe, qui fut tué par Kronos, et qui donna son nom au mont Caucase.

CaocaSE indien. Géogr. V. Paropamiscs.

Caucasie, contrée à laquelle le Caucase a donné son nom, ot qui en est un synonyme. V. Caucase.

CAUCASIENNES. Il On dit aUSSi CADCASIQDK.

— Ethnogr. Jiace caucasienne. \. Caucase.

— Linguist. Langues caucasiennes. Y. Caucase.

CAUCASIQUE adj. V. CAOCASIKN, ENNE.

CAUC.MIBARDlTrS foi

embros d'i

Gauche

eutychi Is tinrent leurs premières assem-

lOBARDITES.)— i/n CAnCAUUARDITB.

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