‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 670 sur 956 · CAUSTIQUE · texte numérisé non relu

CAUSTIQUE

— Fig. Objet rongeur, cause de destruction : La satire

— Techn. Substance que l'on étend sur certaines surfaces que l'on veut peindre, pour donner plus d'adhérence aux couleurs.

. — n- f- Phys. géem. Caustique par réflexion ou Catacaustique. Courbe qui enveloppe des rayons lumineux réfléchis par un miroir concave, ces rayons émanant d'un même point lumineux, ii Caustique par réfraction ou Diacaustique, Courbe analogue dans le cas des rayons réfractés.

— Syn. Caustique, mordant, satirique. Satirique peut se prendre en bonne part (les poètes satiriques ne démasquent les vices ou les ridicules que pour engager les hommes à s'en corriger) ; la tendance satirique du caractère provient souvent de l'amour même du bien, dont la haine du mal n'est qu'une forme. H y a toujours quelque chose de méchant, au contraire, dans les esprits caustigues ou mordants ; le caustique lance des traits piquants qui brûlent et laissent des traces cuisantes : l'esprit mordant emporte la pièce et ne ménage personne.

— Encycl. Chir. L«s caustiques sont, avec les rabéfiants et les épispastiques, les agents directs de la médication

CAUSTIQUEMENT - CAUTION

révulsive. Ils diffèrent de

par l'intensité de leur

Toutefois, le propre du caustique, se disti ënc'ela du cautère proprement dit ou cautère actuel, est d'agir chimiquement à basse température. V. ciutèrb. Le cathérétique est moins actif, en un temps donné, que le caustique, et il est en effet employé pour les cautérisations légères. .- ij;

L'emploi des cathérétiques corrosifs ou caustiques légers est commun en chirurgie pour hâter la cicatrisation des plaies, pour réprimer les bourgeons charnus trop saillants, exciter une légère inflammation cicatrisante à la surface d'une plaie indolente, développer l'inflammation adhesive dans la cavité des abcès, des kystes, des fistules, modifier les ulcérations de mauvaise nature, etc.

Les agents cathérétiques sont fort nombreux : cendres très chargées de potasse, lessive de cendres, alcali volatil, eau de chaux; acides dilués, comme vinaigre et eau vinaigrée, jus de citron, sulfate et acétate de cuivre, alun calciné, sulfate de zinc, hypochlorite de calcium ou de sodium, acétate de plomb, solution faible de nitrate d areent chlorure de zinc au centième, perchlorure de fer étendu, teinture d'iode, trochisques de sublimé corrosif et de précipité rouge, pierre divine, tanin et les Unuates entrait de ratanhia, cachou, teinture de canthandes et pommades et papiers épispastiques, onguents suppuratifs comme l'onguent de la mère, 1 onguent styrax, lescarofiques s'emploient

les cathérétiques, mais

lorsqu'il sera nécessaire d'agir à une plus grande profondeur ou avec une intensité plus grande, ou avec plus de rapidité. On se sert encore des escarotiques pour établir un exutoire suppurant ou pour ouvrir un kyste, une tumeur hydatique. ■ e z L'emploi des caustiques est aujourd'hui bien moins fréquent qu'autrefois et a cédé le pas à celui du thermocautère, àa galvanocaulére et ia bislouri.

Les caustiques sont acides, basiques ou salins, simples ou composés; mais, dans la pratique, il est plus utile de distinguer trois espèces de caustiques, suivant leur consistance : les caustiques liquides, qui ne peuvent s appliquer qu'en injections ouau pinceau ; les cara<!gues en pdte solide ou moulés, enfin les caustiques en pâte molle, qui s'appliquent à la spatule.

Les principaux caustiques liquides sont des acides concentrés : acides nitrique, sulfurique, chlorhydrique et chromitiue ; le nitrate acide de mercure, la solution caustique do nitrate d'argent et de chlorure d'or, le perchlorure de fer concentré, le chlorure d'antimoine et le chlorure dezinc. Les caustiques solides sont : l'acide arsenieux, les sulfures de chaux et d'arsenic, les indurés de mercure et d'arsenic, le bichlorure et le biiodure de mercure, la potasse caustique ou pierre à cautère, le caustique de Vienne ou poudre de Vienne, le caustique Filhos ou caustique de Vienne fondu à base de chaux et de potasse caustique, les poudres escarotiques arsenicales du frère Come, de Dupuytren et de Cazenave, le nitrate d'argent ou pierre infernale, etc. La plupart des caustiques solides et liquides servent à préparer les mixtures de consistance pâteuse beaucoup plus souvent employées. Ces caustiques pâteux sont • la pâte de Vienne, la pâte arsenicale du frère Come, la pâte au chlorure de zinc et la pâte antimoniale de Canquouin, la pâte sulfosafranée de Velpeau et sulfocarbonique de Ricord, le caustique ammoniacal ou pommade Gondret, et les autres pommades caustiques à 1 lodure d'arsenic, au nitrate d'argent, etc.

Ces caustiques sont pour la plupart vénéneux et ne âoivent être employés que par les hommes de l'art.

— Phys. géom. Considérons une courbe plane et un point lumineux situé dans le plan de cette courbe. On appelle caustique par réflexion l'enveloppe des rayons réfléchis, et caustique par réfraction ou diacaustique l'enveloppe des rayons réfractés. La construction d'Huyghens montre que ces rayons sont des normales à des courbes, enveloppes de cercles ayant pour centres les différents points de la courbe considérée, et respectivement pour rayon la distance du centre au point lumineux dans le cas de la réflexion, cette distance multipliée par un nombre constant dans le cas de la rétraction. Los caustiques sont donc des développées d'enveloppes de cercle. La caustique par réflexion d'une droite est un point qui est l'image du point lumineux ; la caustique par réfraction est la développée d'une conique ayant pour foyers le point lumineux et son symétrique par rapport à la droite et pour excentricité l'indice de réfraction. La caustique par réflexion d'un cercle est la développée d'un limaçon de Pascal ; si les rayons lumineux sont parallèles, cette courbe devient une épicycloi'de décrite par un cercle de rayon égal au quart de celui du proposé, roulant sur un cercle concentrique dont le rayon est moitié moindre. La caustique par réfraction est la développée d'une ovale de Descartes.

En généralisant convenablement la définition de la caustique, on obtient lasurface caustique : considéron» """

CAUTÈRE {kâ — du gr. kautérion 1. m. Petit ulcère artificiel qui -— ■'

CAUT, CAUTE {ko, kôf — du lat. cautus, même sens) adj. Défiant : Les jeunesses peu cautes. (Malh.) [Vieux.]

CAUTELAGE [ko) n. m. Dans les Flandres, Droit seigneurial d'un denier qui était perçu sur une marcliandise vendue ou achetée dans l'étendue de la seigneurie.

CAUTÈLE [ko — lat. cautela; de cautus. prudent) n. f. Autrefois, Finesse, prudence mêlée de ruse : Qiii veut entrer en grâce

Faut estre bien sçavant. Cl. Marot.

— En T. de dr. canon, Précaution. (Il n'est usité que dans cette phrase : Absolution à cadtèle. Absolution de précaution, absolution sous condition, que l'on donne dans certains cas douteux, pour ne pas compromettre la sainteté du sacrement.)

CAUTELÉ (kà), ÉE adj. Plein de ruse, roué. (Vieux.)

CAUTELER (k6) V. n. User de ruse. (Vieux.)

CAUTELEUSEMENT ikâ) adv. D'une façon cauteleuse, par ruse : Feindre cadteledsemest d'entrer dans les vues de quelqu'un.

CAUTELEUX [kS. leù). EUSE (rad. cautèle) adj. Fin, adroit, rusé, roué. (Se prend toujours en mauvaise part) : La femme est un animal fin et cauteleux. (D Ablanc.)

CAUTEMENT {ko — du lat. cautus. prudent) adv. Prudemment ; avec ruse ; Mercure endormit cautement Argus. (Rabelais.) [Vieux.]

Caoten, Cautin ou RIO Impérial, fleuve côtier du Chili (prov. d'Arauco), qui sort des Andes au N. du volcan de Llaima et se jette dans le Pacifique, après un cours de 220 kilom. Près de ses rives, ruines de la cite d'Impérial, fondée par Valdivia et détruite par les Araucans. Jusqu'en 1869, les Chiliens n'avaient pas dépassé ce point, à cause de l'hostilité des Araucans, qui occupent encore la partie montagneuse du bassin du CaïKcn, nviere découverte en 1544. — Province maritime du Chih moyen, ancienne Araucanie, peuplée de 46.960 hab., sur 8.100 kilom. carr. Ch.-l. Temuco.

kaiein, brftler) et dont on par l'application de certains agents ou de certains instruments.

— Cautère volant. Escarre produite par 1 application d'une pommade vésicante, et que l'on peut supprimer à

— Par plaisant. Cautère royal, S'est dit autrefois pour la marque que l'on appliquait avec un fer chaud à certains condamnés. . . ^ ^ . o. j;.

— Prov. : C'est un cautère sur une jambe de bois, be ait d'un remède qui ne peut servir à rien, d'un moyen pris ou proposé, qui ne saurait avoir aucun résultat, il On dit aussi C'est un emplâtre sur une jambe de bou.

— Encycl. Le cautère est un exutoire destiné â entretenir une ulcération artificielle arrondie, une suppuration permanente ou, le plus souvent, un suintement constant produisant vme révulsion durable autour d un point enflammé. Ce moyen, autrefois très usité, sert encore, mais rarement, pour ouvrir lentement des abcès froids et des kystes hy'datiques. On ouvre cet ulcère dans les parties où abonde le tissu lamineux, à la région supérieure du bras, dans l'enfoncement correspondant à l'insertion du deltoïde, à la cuisse, près du condyle interne du fémur et du tendon du grand adducteur, à la nuque. U: tranchant permet de l'établir et d'y placer un poi; tère qui reste plus ou moins longtemps : si on tomber et qu'on le panse pour le guérir rapidement, c est un cautère volant; si on le renouvelle, il est permanent. Le cautère est, en somme, un corps étranger placé dans une plaie • c'est une petite boulette de charpie au début, nuis un po'is sec ou un pois fait de racine d'iris. On panse par-dessus avec une femlle de lierre ou un morceau de sparadrap.

— Cautère à tapotasse. On met une substance caustique pour activer la suppuration ; pour cela, on colle sur la peau de la région à révulser une plaque de sparadrap, percée d'une ouverture plus petite q"» i» ^antèrn I.e morceau de potasse placé au centre, on i de sparadrap qui maintient h quelques heures. L'inconvénient est que la potasse, se combinant à l'eau des tissus, fond et coule en dehors de son centre, révulsionnant irrégulièrement le pourtour. -

— Cautère à la pdte de Vienne. C'est une poudre active comme la potasse, mais n'en présentant pas les inconvénients. On délaye la poudre dans l'alcool en en faisant une pâte molle, la pâte de Vienne, et on opère à peu près comme précédemment : la plaque de sparadrap, avec ouverture centrale, collée sur la peau, un morceau de pâte de la grosseur d'une noisette placée sur l'ouverture. On laisse en place dix minutes ; on enlève alors la pâle, on lave avec de l'eau vinaigrée et l'on panse tous les jours jusqu'à la chute de l'escarre.

CAUTÈRE (même étymol. qu'à l'art, précéd.) n. m. Corps brûlant ou agent chimique que l'on emploie pour desorganiser une portion de tissu et la convertir en escarre.

— Cautère actuel. Instrument métallique que 1 on fait

— Encyci. Le cautère actuel est un instrument métallique de fer ou d'acier (l'acier est préférable en raison de sa grande capacité pour le calorique, de la facilite avec laquelle il le cède, et de la faculté qu'il possède de prendre des teintes différentes à diverses températures). Il se compose de trois parties : le manche, de bois, d'ébène, d ivoire ou de corne ; fa tige, et l'extrémité cautérisante à laquelle on donne diverses formes suivant lesquelles elle est dite : cautère conique, circulaire, olivaire, cuUellaire, en roseau, en feuille de sauge, etc. La cautérisation est d'autant plu» profonde que la températu

élevée. Les anciens

le thermocautère (ou eau

tère. V. THERMOCAUTÈRE,

CauteretS, comm.

à 16 kilom. d'Argelès-Gazos

re de l'instrument ( sont remplacés peu à de platine) et le galv

ALVANOCAUTÈRE.

Hautes-Pyrénées, arrond.

irt 'la

de CauteretS, affluent du gave "de Pau, qui parcourt la vallée de CauteretS ; 1.594 hab. (Cauierésiens, ennes.) Eaux thermales et hypothermales (22'' à 50» C), fréçiuentées depujs ^épo-

le lais

normaux qui renconMent une surface réÔéch réfringente S'. On démontre que les rayons réfléchis ou réfractés sont normaux à une certaine surface S' . Si 1 on considère parmi ces rayons tous coux qui la rencontrent suivant une ligne de courbure, ils formeront une surface développable dont l'arête de rebroussement sera plus éclairée que tous les autres points de la surface ; si l'on considère la surface formée par l'ensemble de toutes ces arêtes de rebroussement, elle sera plus éclairée que tous les points environnants ; on lui donne le nom de surface caustique par réflexion ou par réfraction. Il est évident que si la surface lumineuse S se réduit à un point situé sur l'axe d'une surface de révolution S', réfléchissante ou réfringente, la surface caustique correspondante est engendrée par la révolution de la caustique relative à la généra-

I de S'.

CAUSUS (kô-zuss de kaiein, brûler) n.

pocrate et analogue î

liêre caustique,

. Cautère de platine ; 2. Cautère oUvaire droit intra-uterin , 6. Cautères lieiens ;'6. Cautère en feuille de sauge dr°", '°^'J, rin ; 7. Cautère en pointe mousse pour pointes de feu , « c»„

rougir au feu pour cautériser, il Cautère potentiel. Agent chimique employé aux mêmes usages, mais n agissant que uelque temps après l'application : Tous les caustiques sont

POTENTIELS.

des chlorures, du fer, de lazote libre. On les emploie en bains, douches et pédiluves, en boissons, en gargarismes et en pulvérisations. Elles sont recommandées contre les maladies de la peau, des voies respiratoires, de l'estomac et contre le rhumatisme chronique.

CAUTÉRISANT (W, :an), ANTE adj. Qui opère, qui est propre à opérer la cautérisation ; Les cautères ne différent guère entre eux que par leur surface cautérisante. (Hurt. U'Arbov.)

CAUTÉRISATION {ko, si-on) n.f. Application de cautère, brûlure thermique ou caustique agissant chirurgicalement sur un tissu morbide.

— Encycl. Méd. Cautérisation actuelle. Les cautères en acier rougis au feu sont employés dans les cas graves et sont très douloureux, bien que les anesthésiques généraux ou locaux en permettent plus facilement qu'autrefois les applications. L'action révulsive qui en résulte convient aux phlegmasies étendues : osseuses, par exemple. On s'en sert encore pour détruire les parties morbides, ou comme agent hémostatique pour arrêter une hémorragie. La cautérisation inhérente est l'application du fer rouge plusieurs secondes sur la partie lésée, en protégeant les parties environnantes par des compresses froides. La cautérisation transcurrente passe rapidement et légèrement le fer chauffé à blanc. La cautérisation ponctuée fait des points révulsifs. l^a. cautérisation hémostatique consiste à appliquer sur le vaisseau ouvert le cautère peu chauffé. La cautérisation électrique est du même ordre. La cautérisation vésicante ou marteau de Mayor est l'emploi d'un marteau trempé dans l'eau chaude et qui brûle seulement la peau. La cautérisation par moxa, japonaise ou chinoise, est analogue : un petit cylindre de coton serré, imbibé do solutions diverses, brûle sur la peau. La cautérisation à la flamme, napolitaine, objective, par rayons solaires, agit avec ou sans incision, sur le tissu morbide ou à distance.

— Cautérisation potentielle (ou cautérisation en puissance, par des caustiques, des cautères variés). On ouvre souvent au bistouri la région à traiter, y plaçant le pois, la potasse, la pâte devienne. La cautérisation est dite en flèche et en baguettes, selon la forme des cautères introduits. Mais cette cautérisation est plus étendue, plus difficile à délimiter que la précédente. .

— Art vétér. La cautérisation est une opération des plus fréquentes de la médecine vétérinaire. Elle se pratique au moyen d'instruments en fer du nom de cautères, qui ont la forme d'une petite hache à tranchant mousse (cultellaire), d'une olive (olivaire), en pointe (cette pointe peut être mousse ou en aiguille). Les cautères se chauffent au rouge cerise ou au rouge blanc, suivant 1 effet nue l'on veut produire. La cautérisation sert à détruire les tissus carriés ou gangrenés, â arrêter les hemorraeies et surtout à modifier la vitalité des tissus, pour obtenir la résolution de tumeurs dures ou molles (exostoses ou dilatations synoviales) ; ou bien, appliquée méthodiquement sur la peau (ce que le vulgaire appelle mettre les feux). elle sert à obtenir la résolution de lésions proiondes, arthrites, ou de distensions musculaires ou tendineuses, qui causent des boiteries chroniques. C'est au vétérinaire, dans ces cas, à choisir le mode de cautérisation le plus propre pour arriver à ses fins : soit la cautérisation transcurrente, soit la cautéri-mtion en bouton, soit la cautérisation en pointes superficielles, soit la cautérisation en pointes pénétrantes.

CAUTÉRISER {ko) v. a. Appliquer un cautère sur : Cautériser une plaie. , ■ ■ j

— Fig. Endurcir, rendre insensible : Le crime, a son dernier deqré, est an poison jui cautérise la conscience. (Chateaubr.) . . „, .

Se cautériser, v. pr. Etre cautérisé : Plaie qui ne saurait SE CAUTÉRISER.

CAUTIBAN {ko) adj. m. Se dit du bois qui n'offre de flaches que d'un seul côté, n Altération du mot castibay.

CAUTION {kô-si-on - lat. cautio ; iecavere, supin cau; tiim. prendre garde) n. f. Acte par lequel on accepte, au

pour les

, les obligations contractées par lui

•emplir, soit pour réparer leur infraction ; per-

contracte une obligation de ce genre : Demander,

. Se

iTioN. Servir de caution. Décharger les cautions. Mettre en liberté sousoamoyennantckvnmN.CAVTior^solvable. Ciiiition bourgeoise. Caution solvable et facile à discuter • tin ne veut point prêter aux grands seigneurs sans CAUTION BOURGEOISE. (Furetière.) il Caution banale, Caution fournie par une personne qui n'offre aucune garantie, qui joue seulement un rôle pour donner du crédit à quelqu un. Il Réception de caution, Procédure qui a pour objet de discuter une caution offerte, pour conclure à son acceptation ou à son rejet. Il Caution juratoire. Serment qu'une personne obligée de fournir caution est autorisée à prêter pour tenir lieu de cette garantie, n Caution jmlicatum solvt. Littéralement, Caution que ce qui sera juge sera paye; celle exigée d'un étranger qui intente une action contre un Français devant les tribunaux de France, en garantie de l'acquittement des frais et dommages -intérêts que l'étranger peut être condamné à payer.

— Fig. Assurance, preuve, fait ou affirmation qui garantit, qui certifie : L'honneur ac-"- '" —"-"«■• ''' "<■''" "uon doit acquérir. (La Rochef.)

s est CAUTION de celui qu

— Fam. Sujet à caution, Suspect, la caution n'étant oxi- <5o i|uo commoRarantio, 01 Iraliissant par conséquent uiio miriaii.o jn.oniiilclo : ^Ve vous fiez pas à lui, je le crois

I l'i ' 'li'in judicalum sotvi. Quand un Fran-

H il I »! Il Kranco par un étranger, il peut,

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