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Josèphe sur pap I "n
a retrouvé plu- ' \ a la
Bibliothèque s. uu :, , , i ■ im-
primés et lO.tlùu 111..UU.,. IIL- . -^a|>!L■!, la //.,,/.,.;. ,.;,i, qui
n'a pas moins de 200.000 volumes et 3.000 manuscrits, dont les plus remarquables sont les Epitres^e saint Jérôme et y Histoire naturelle de Pline, et la Drancociana, qui contient 100.000 imprimés et 7.000 manuscrits. A Florence, mieux partagée encore, la Laurenlienne passa longtemps pour fa plus riche de l'Europe ; elle possède, entre autres manuscrits, les Pandcctes, le Longus, des lettres de Dante ; la Magliabecchiana a 200.000 imprimés et 1 .200 manuscrits la Marucelliana, la Bicardiana, possèdent de véritables richesses. Padoue, Turin, Gênes, Cagliari, ont également des collections qui sont à citer.
— En Danemark, la Bibliothèque royale de Copenhague offre aux recherches des savants 15.000 manuscrits, parmi lesquels les orientaux recueillis parNiebuhr; en Espagne, VEscurial, ses nombreux manuscrits, dont l'un, le Livre d'or, est écrit sur vélin en caractères d'or.
La Russie possède, à Saint-Pétcrsbonrg, une riche Bibliothèque impériale, et, à Varsovie, une très belle série de manuscrits; entre autres, nn Evangile sur vélin, du IX' siècle.
Bibliotlièque d'ApoUodore, compilation mythologique, composée, vers le milieu du ii* siècle avant notre ère, par ApoUodore, grammairien d'Athènes. Il ne nous en reste que trois livres, qui comprennent la description des mythes cosmogoniques et des premières légendes héroïques jusqu'au temps de Thésée. ApoUodore nous a conservé d intéressants fragments des poètes cycliques.
— BiHLioGR. : Ed. de Heyne (1803); de Bekker (1854): trad. franc, par Clavier (1805).
Bibliothèque historique ou Histoire générale, en quarante livres, par Diodore de Sicile, contemporain do César et d'Auguste. Diodore avait préparé cet ouvrage pendant trente ans ; il avait lu tous les historiens antérieurs et parcouru presque tout l'empire romain, recueillant les traditions, les documents de toute sorte. Sa Bibliothèque est une histoire universelle, comprenant l'histoire de tous les peuples jusqu'à la conquête de la Gaule par César. Il ne nous reste qu'une partie de cette vaste compilation : les livres I à V, les livres XI à XX, avec des fragments des livres VI à X et des vingt derniers.
Bibliothèque ou Myriobiblion de Photius, patriarcho de Constantinople. Le titre exact de cette compilation est : Description et Dénombrement des livres lus pâmons au nombre de Deux cent soixante-dix-neuf, dont notre frère Tarasius a désiré connaître le contenu. Ce qui fait Tmiportance de cet ouvrage très médiocre au point de vue littéraire, c'est que, sur les écrits qui y sont cités, quatre-vingts environ sont
plètement inconnus.
BIBLIQUE adj. Qui appartient Sujets BiB de la Bible, qui est imité do la Bible BIBLIQUE. Le style biblique.
— Société biblique, Nom donm par les protestants pour répandr i 'a Bible en langue vulgaire : Ze? ' très nombreuses en Angleterj'e et
— Enctcl. Style biblique. La 1 i un style propre qui puisse être n ^ ' tère distinctif? En d'autres termes -v i t il rc Ikinci t uc style qu'on puisse appeler biblique ' C est là une question bien difficile, et qu'il serait téméraire de vouloir trancher quand on ne connaît la Bible quepar les trad ' ~ grecques ou latines qui
propre à la Bible :
•i genre mplicité
ttabliis
été faites, et par les tratraductions en langue vulgaire. Au point de vue de la langue, ces traductions ont, naturellement, le caractère des temps et des lieux où elles ont été faites, et, de plus, elles sont pleines d'idiotismes étrangers, ceux de l'original qu'elles s'efforcent habituellement de serrer de près. Aussi la version grecque connue sous le nom de version des Septante n'offre, en général, qu'un style barbare, si on le compare à celui deDémosthène ou de Xénophon ; le latin de saint Jérôme, dans la Vulgate, parait peut-être encore plus barbare auprès du beau langage de Cicéron, de Salluste et de Tite-Live. 11 faut dire, de plus, que la partie seule de la Bible qui est connue sous le nom d' « Ancien Testament » contient un grand nombre de livres différents, écrits à des époques très éloignées les unes des autres, et qui, au point de vue du style, présentent entre elles de grande rencc
iffé-
Cependant, beaucoup de pages de la Bible elles un grand caractère de par hachées, généralement précédées de la préposition
parenté : phrases co
terribles, i
les chez les
vives couleurs; prophètes.
Le style biblique est empreint d'une conviction ardente: tout, même les descriptions, y estsubordonnéausentinient, à l'orgueil national, à la confiance inébranlable dans lo Dieu d'Israël. Ce style est grand par la simplicité, le naturel, une sincérité qui ne dissimule rien, une sobriété qui condense l'idée sous une forme brève et saisissante. De tout temps on a été frappé de la cadence antithétique des phrases de la Bible, mais il faut remarquer que ce balancement, qui a un si grand effet poétique, est dans la pensée encore plus que dans le style, puisqu'il est encore sensible dans les traductions.
— Sociétés bibliques. L'idée de fonder des sociétés pour répandre des exemplaires de la Bible, traduite en langue vulgaire, naquit à peu près en même temps en Allemagne et en Angleterre. Dès 1780, l'Angleterre eut the Bible Society, pour la distribution des livres saints aux soldats et aux matelots. Elle existe encore sous le nom de the Naval and Mllitaru Bible Society. Au commencement de 1789, il se fonda à Londres the French Bible Society, pour distribuer des bibles en France ; mais, au niiiioii des événements de la Révolution, elle ne put fonetamii, a rin-a nr- autres sociétés furent créées, ayant lo lu-i,, ; , ; n , liHçrents pays ; mais ce ne fut qu'en 1 - . —la
grande société connue sous le nuin , ' 'v"
Bible Society, qui, à force de zèle et à a - s i ■ à se rattacher des sociétés auxiliaires dans villes du royaume et des correspondant:
lipales
pays, à recueillir des sommes d'argent fabuleuses, pandre un nombre considérable d exemplaires de 1 dans toutes les parties du monde. La publication moyenne est annuellement de 4 millions d'exemplaires. Une autre société, the Edinburgh Bible Society, complètement distincte de celle que nous venons de mentionner, se fondit en 1861 avec d'autres sociétés du même genre, et forma la
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BiBULUS (Ll
otjusqu'aùx monuinni :■ . m , , , ;i li.iiiiian-iit.
Los maîtres de la le n r i i - innnr.'ni pas moins d'anachronismes, mai> ii~ ^m'' i' au.\ liL'ures bibli-
2ues une grandeur iiKomparaWi . Viuyi-iaiiq ans avant e couvrir les murs do la ehapollo Sixlino des figures colossales du Jutjement dernier, Michel-Ange avait orné le plafond de cette cliapelle de douze tableaux de ce genre. A son (uur, Ua|.'iail .l.:-rouIa dans ses célèbres Loges une s.'i'" 1 ii.n i;i'. ' ui- ^ iiK's bibliques. La plupart dos
a'i I ' 1 [falie (le Titien, Giorgione,
Il 1 > , |uusé des sujets de tableaux
di: • I i., artistes espagnols, au con-
fi I ,1,, .l.'s sujets bibliques. Dans
1 ' ■ m!o, on ne trouverait guère
à :i . . a- Murillo, Vélazquez, Her-
T'i : ■ \ ■ . i II i. ■ Il 111', les artistes primitifs des Cl i. . ;ii Nil, I l'i-inment inspirés de la poésie
biMi.|:i'j \,ii I '-Il iiiiiii-, etc.). Ce lut en Allemagne
quoparur m i ////.s^radons gravées de la Bi-
ble. Alb. Dm . AliJorfer, lesBeham.Holbein,
losBurgkiiKi • 1 , I I as deLeyde, Amman et beaucoup d'autirs II! h( Il I .^lus ou des gravures pour ce genre d'ouvrai^L's. I.l- uuiiinrc des planches exécutées par Amman pour la Bible do Martin Luther, publiée à Francfort eu 1565, ne s'élève pas à moins de cent dix. A peu près à la même époque, Pieter Van der Borcht gravait une centaine do planches pour un recueil public à Amsterdam on 158I), sous le titre de : Imagines et figurs Bibliorum. Kombrandt réclame une mention toute particulière
comédie
leur conserver
les accoutre tranquillement
tout au plus, afin d'ajouter
de faire quelques emprunts
, très- nombreux, de
parmi les peintres de sujets bibliques. Pour lui, les
sonnages de la Bible sont de simples acteurs de la con
humaine. Il se soucie médiocremen
leur physionomie historique ; il les ace
à la hollandaise, et se permet, tout ai
au pittoresque de ses tableai
à la défroque des marchands le
di^ini-u.nt 1,'s s.riirs l.)lili.|iirs |M.intes par Rubens. rilimi^ Itnllaiit et ni.ims iM:,ni|ii^ux, Poussin 1 emporte sur le maître rtamaiiJ par la gravité de 1 expression : il rend à merveille, sinon la couleur, du moins la majesté du stylo biblique. De nos jours, les tableaux de Decamps ou d'Horace Vornot, les illustrations de G. Doré, de Bida ou do l'Allemand Schnorr, dans l'interprétation des scènes de la Bible, conservent aux personnages leur caractère antique, aux sites leur couleur locale.
BIBLIS (bliss) n. f. Genre d'insectos lépidoptères, dont
BiBUS, bourg d'Allemagne (grand-duché de Hesse- Darmstadt [prov. de Starkenbourg]) ; 2.250 hab.
BiBLIS. MytLol. gr. Fille de Miletos et sœur de Caunos. (Elle conçut pour son frère une passion criminelle, se pondit ib- d.'sc-ipoir, et fut changée en fontaine.)
BIBLISTE 1,1, s, r — rad. Bible) a. Personne qui n'accepte d'aiiiro n-^lo île loi que les Ecritures.
DIBLISTIQUE .^stik'j a. f. Connaissance des diverses éditions ilo la Bible.
BIBLORHAPTE (du gr. biblos, parchemin, et rhaptein. renfermer) n. m. Sorte de portefeuille mécanique, muni d'aiguilles et d'une tringle à ressort, servant à insérer sons une môme couverture des papiers eu lettres à consulter. I dérivant d'un des
BIBOS (hn:
lat. b!i
oux fois, et bos, bovis, bœuf) I los ruminants de la sous-faot lo genre bibos, dont les esl de l'Inde et en Italie, se rap-
douvragos sciontiflquos, lîo relations do voyages et do romans, où la vérité dos caractères se joint au charme des descriptions. Il devint membre de l'académie do VioiiDO.
BiBRACTE.villedesEduons, peuple de IaGaulo;auj. Le Monl-Deuvray, départ, de la Nièvre, cant. do Moulins-Engilbort. Dans ce nom on trouve le mot gaulois bebros (ca-stor). Bibracto semble donc signitior a la ville dos castors ».
BIBRACTÉ, ÈE (de bi, ot bradée) adj. En T. do bot., Qui a doux bractées.
BiBRAX, oppidum dos liemi, situé au N. de l'Aisne. u'on a identiJio soit avec Beaurioux. soit avec lo "Vieux ,aon, soit avec Bièvre. En 57 av. J.-C, il fut défendu conre les Belges par les llcmi, alliés dos Komains.
BIBREUIL Ibrciill Ul mll,i) n. m. En T. do bot., Nom vul-
I ' iii . eondro do Caton
tompsqueCesar.il
I 'I I .iiubition do celui-ci.
■ Il iN.i li.iiis sa maison, et Ci-
' Ho pas (jii'un seul acte de gou-
I I o singulier consul. On appela
I 11 II l'année du consulat de Caius
. doux noms do César). Naturel-
II I lo i)arti do Pompée, dont il comlouriit pendant la guerre civile, i Calpurnius), fils du précédent. Après .r, il suivit la fortune de Brutus, qui
l'ait épousé la veuve de Marcus Bibulus. Après la ba-
LÎllo do Philippes, il se rapprocha d'Antoine. Il mourut
' '■ ■ J.-C. Il avait écrit une
st beaucoup servi.
BIBUS (huss — orig. ignorée) n. m. Chose sans aucune
valeur; babiole, rien :
Prenez garde, en voulant réformer un bibus. De vous jeter vous-même en un plus grand abus.
Sali.entin.
— C'est une affaire de bibus. C'est une affaire sans importance. Ce sont des raisons de bibus. Ce sont des raisons insignifiantes.
BIBUTYLÈNE (de bi, et butylène) n . m. Cliim. V. ocTYi.iiNE. BICA n. f. Sorte de gomme que l'on mélange aux gommes africaines et qui provient d'un arbre croissant dans l'Amérique centrale.
BICAMÉRAL, ALE, AUX (du lat. bis, deux fois, et caméra, chambre) adj. En T. de polit.. Qui est fondé sur l'existence de deux Chambres ; Le principe bicamérai,.
BlCAPSULAIRE(de bi, et capsulaire) adj. Se dit des fruits composés de deux carpelles analogues à des capsules, comme dans la pervenche, le laurier-rose, etc.
BICARBONATE (de bi, et carbonate) n. m. Sel acide, résultant de l'action de l'acide carbonique sur une base.