CAWDOR — CAYO-ROMANO
CA'Yl.ns {k/!-lust), ch.-l. do cant. du Tarn-ot-Garonne, arrond. ot & 3e kilom. do Monlauban, sur la Bonnottc,
affluent du Livroa; 4.033 hab. Carrièr'>« ! ■ t"" ra-
nito-schistcusos ot do pierres do taille ; fabriques de chapeaux ' ' sabots, moulins, taillanuorios tes d'un ancien château. — Li Ion a 7 comm. ot 7.790 hab.
CaYLUS (ducs DE). Ils .1 tiennent à uno ancienne fain.
Limousin, remontant au xiv .
Ca-YLUS (Daniel -Charles -Gabriel DE Pkstels de Lévis de '1 ubières-Grimoakd de), prélat, né à Paris en 1669, mort en 1754, fut
nommé évêquo d'Auxerre en 1704, a- ,. .i.
et devint un des opiniâtres défenseurs du parti janséniste. Lors do l'apparition de la bulle Unigenitus, il se prononça contre elle, refusa d'adhérer â l'accommodement de 1720, ot passa lo reste de sa vie dans des luttes continuelles contre les jésuites.
CaylUS (Marie-Marguerite Le Valois de Vilktte de MtJBçAY, comtesse de), femme do lettres française, née dans le Poitou en 1673, morto â Paris en 1729, éuit la nièce de M*"' do Maintcnon, qui la prit avec cllo pour la convenir au catholicisme. Mariée, en 1C86, au comte de Caylus qui mourut en 1704, éloignée de la cour pendant treize ans à cause de sa liaison avec lo duc do Villeroy, elle reparut on 1707 à Versailles, y resta jusquà la mort de Louis XIV (1715), et passa le reste de sa vie à Paris. Elle a laissé dos Souvenirs qui abondent en anecdoctes intéressantes sur la cour de Louis XIV.
Caylus (Anne-Claude-Philippe de TuBifeRES, comte de), archéologue, flis de la précédente, né à Paris en 1692, mort en 1765. Il servit pondant la guerre de la succession d'Espagne, so consacra à l'étude des antiquités ot des beaux-arts après la paix de Rastadt, ot voyagea on Italie, on Grèce, en Orient, en Angleterre et en Allemagne. En Asie Mineure, il fit des recherches pour retrouver les ruines de Troie, et explora celles d'Ephèse et de Colophon. Il rapporta do riches matériaux, et partagea dès lors ses loisirs entre la composition de ses ouvrages et la pratique des beaux-arts, surtout de la gravure. Il reproduisit à l'éau forte plus de 200 pièces d'api .
les plus beaux dessins du ca' net du roi, un recueil de tôi.
d'après Rubens et Van Dyt,», ainsi que des caricatures spirituelles d'après Léonard de Vinci et d'après ses propres dessins.
Il s'occupa beaucoup aussi de la peinture à l'encaustique et des moyens d'incorporer les coulem les procédés des anciens. En 1 peinture et de sculpture lui oui
il entra à l'Académie des inscriptions, et justifia son admission dans cette compagnie par quarante-cinq mémoires d'archéologie. Son ouvrage capital est le Recueil d'antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises (1752-1767). Il fut aidé dans cette publication par divers amis: l'abbé Barthélémy, lo P. Paciaudi, Calvet, etc. Il eut une grande part aussi à la publication du Recueil des pierres gravées du cabinet du roi, ainsi qu'au Recueil de peintures antiques trouvées à i(ome (1783-1787); il a préparé la voie à Winckelmann et aux critiques modernes. D'une libéralité sans bornes, il protégea les artistes, écrivit une vingtaine de biographies, parmi lesquelles celle de AVatteau, et entretint des correspondances avec foule d'érudits. II se délassait de ses travatix par des
Comte de Caylus.
dans le marbre, suivant 1, l'Académie royale de ■ ses portes, ■
iivrages
littérature légère, qui sont très mêlés. La î écrits ont été réunis sous le titre i'Œuvres
de; S. Rocheblave, Essai sur le comte de Caylus (1890); K. Justi, WincAre/mann et son temps (Leipzig).
CAYLUSÉE {ké, zé — àe Caylus, n. pr.) n. f. Genre < sèdacées, comprenant deux espèces qui croissent, l'une en Abyssinie, l'autre dans l'Afrique boréale.
Ca-YMANS. Géogr. V. Caïmans {lies).
Cayo-LARGO, petite île des Antilles, située près de la côte méridionale de Cuba, entourée par le banc et les îlots Tardenillos.
n. Variété de
CAYON (Aa-ion) n. m. Espèce do bonnet de femme : Les femmes du hau leurs cheveuj: et les cachent entièrement . tris simple qu'on nomme cayon. (A. Hugo.)
' ^ , ' ' *^ On dît aussi CATOtTN,
CAYon,
1 porc, dans le Lyo irtout dans le Viv
royaume du Djolof et était gouvernée par un damel, quo soutenait la caste guerrière des tiedos. Le héros de la résistance fut Lat-Dior, qui tint tête successivement à plusieurs gouverneurs français. Lo Cayer, placé sous la domination directe do la France en 1883, ferme une confédération de plusieurs cantons s'administrant isolément, sous le contrôle de nos administrateurs. La voie ferrée de Dakar â Saint-Louis, qui traverse le Cayer, a amené la richesse dans lo pavs, dont les 100.000 habitants se livrent surtout à la culture de l'arachide.
CayO-ROMANO, petite île des Antilles, étroite et longue, située près de la côte septentrionale de Cuba, et produisant de bons bois de construction ; on y élève des chevaux et du bétail très estimés. La viande de bœuf qu'on sale dans ses fermes est renommée â Cuba.
En 1851, après la dispersion des patriotes soulevés à Puerlo-Principe contre les Espagnols et la mort do leurs