CED EU
a^rr, 1 . I internes, avec
uni' ": ' I I 1 II. I > saillie à Textè-
riciir, ^Mir- [Mit Ir \ , ' I , ii-s unt des pou-
espècos composent le genre cécilie ; oUes habitent surtout l'AmiTiiiue du Sud: cxcilia gracilis, cxciUa rostrata, etc.
CÉCILIIDÉS ou CiECILIIDÉS (de cicilie, et du gr. eidos, aspect) n. m. pi. Kamillo d'amphibiens apodes, dont
l CECILIIDB.
Cecilios. Antir|. rom. V. C.Ecii.ins Statios.
Ceciuus Metem.us \ iih|. rom. V. Metellcs.
CÉCILLE ! i I homas-Médée), marin et
lomme poiiK , ,i Rouen en 1787, mort on
873. Il doviiii M liii: II, il' liiitc de la Seine-Inférieure , laCnnstituaiiir iM^ , iM a ia Législative (1849), ambas-
Cecina Alienus. Antiq. rom. V. C^cina.
Cecina P/ETUS. Antiq. rom. V. P^tos.
Cecina ou CiCSINA AULUS, écrivain romain du " siècle avant notre ère. Erudit et bon orateur, il publia entre César un libelle qui le fit exiler. Il fut rappelé
Etriisca disciplina, sur la f
Cecina
CECINA SeveruS, général romaii -M 'vi'' ([uand éclata, l'an 6 de notre ■ MiMiiToction dont il vint à bout. Ei l.riii.iiiious, il eut à combattre Armii
niqu
valu
porte un discours virulent, prononce au sénat par (Jecina, contre la présence à l'armée et en province des femmes de généraux et de gouverneurs.
CÉCINELLE (net) ou OSCINELLA (de Cecina, n. pr.) n. f. Genre de mollusques gastéropodes, famille des doto'idés, renfermant des formes allongées à région postérieure munie d'une paire d'appendices claviformes. L'espèce type, cxcinella luctuosa, habite les Philippines.
GÉGIRÈGLE (du lat. ca'cus, aveugle, et de règle) n. f. Instrument faisant correspondre les aveugles avec les voyants, par l'écriture.
CÉCITÉ (du lat. cscitas) n. f. Etat d'une personne aveugle : Etre atteint, frappé de cécité.
— Poétiq. Personne aveugle :
Sévère dans la ferme, humain dans la cite,
Il (le chien) soigne le malheur, conduit la cécité-
— Fig. Aveuglement de l'esprit, de la raison : Xotre véritable ennemi est notre cécité volontaire.
— Kvrv,., Mé.1 Absence ou abolition de la faculté de
voir. Il ... II. ^titue pas une maladie spéciale. Elle
est 1. I .1 I L land nombre de maladies des yeux
3 u' 1-1 I ■ '^n empêchant les rayons lumineux
'arriMi- |ij-.|ii ,i i.i r.ime, soit en détruisant, dans la ré-
lumiuoux. Les principales sont l'ankyloblépharon, l'ophtalmie, la kératite, les taies et les ulcères, le staphylôme de icte, le ela
le glaucome se, la paralysie ae la rétine, les réti nitos, les choroïdites, etc. Les symptômes décrits sous les noms de cécité diurne et de cécité nocturne ne sont que des manifestations névropathiques se rattachant à l'hystérie. — Art vétér. La cécité est la perte de la vision. De tous les animaux domestiques, c'est le cheval et le chien qui
J' sont le plus sujets, parce que la cataracte est la cause a plus fréquente de la cécité, et que, comme nous l'avons déjà dit à l'article cataracte, cette lésion est fréquente chez ces animaux. Chez le cheval, elle est la conséquence forcée de Vophtalmie périodique, qui se termine toujours par la cécité, quand on ne parvient pas à guérir cette affection ; chez le chien, la cataracte est la première infirmité caractéristique de la vieillesse ; elle se montre généralement de douze à quinze ans, quelquefois plus tôt. On ne connaît jusqu'à présent qu'un moyen de guérir 1 ophtalmie périodique au début, c'est de faire émigrer le ette affection paraît tenir 1 sol du pays où il est no. re encore la conséquence
uis la conséquence d'une
cheval
à la constitution màrpca£:eii;
Chez li. cheval, la cecite pci
•-n p.'m'r.'il
maladies
à la nature .lu i , péverbérati.ni des nuits. En 1 i réunies àiin < est considérai moindre ; ni:i i 'mention d'a\ -■ i.
devaient donr . i .■ ii vivaient dans ces cui Bible sont là pour le Genèse, 27, 1, etc.).
C'est depuis la fin Valentin Ituily, qu'on que la cécité apporte
• Il .1 ;.iv .h-puis 1.11. rr I...S .jl.ibtaclcs cciuollo 01 profoa-
sionnolle do l'homme. C'est depuis lo milioa du xix" siècle qu'on s'occupe de généraliser les méthodes d'instruction appropriées aux aveugles, et que les progrès de l'hygiène et do Voculistique ont permis do combattre et, dans bien dos cas, do prévenir la cécité.
Aujourd'hui, grâce à la vaccine, à l'antisepsie, on prévient souvent la cécité et, lors môme qu'elle est déclarée, on sait la guérir, pourvu qu'on s'y prenne à temps. En niiir.., li's Ml iilisii-s, ili-M.Mus plus haljiles, peuvent, lors- |ii 1111 a. . ili.iii :,r |.i-..iii'. iiit.Tvenir on temps utile et sair, . r au ^l.llll^ l.i M ,i..ii luri (cil. De tout cola, il devrait f.. .ult..]- iiiii. ii.ii.il.li. .iiriiiii'iïiuri du nombre des aveugles; Il 11. 111 iH... Il . M .111. m I. ..as lie cécité, par suite, chez les 1 I i . I. III il i 11. .1 I ilil'-snervoux,chczlesenfants, il>lient beaucoup et maintion- 11.11 II iilros le nombre desaveugles.
I I I II I 1 11 is- '. IKiat a fait un effort pour la
prévention uo la ccm it(!, par la création do la clinique
fait insérer, dans tiens pour élever les enfants du premier âge, des conseils relatits à l'ophtalmie purulente, et a fait ranger cette maladie au nombre de celles dont les sages-femmes doivent obligatoirement faire la déclaration. Enfin, 1' «Association Valentin Haûy, pour lo bien des aveugles » , fait distribuer les avis destinés à prévenir la cécité.
K,i .\nc'l.>iorr", grùce à l'initiative du D' Roth, une - ■■ Il I Ni 11 |ircivention de la cécité et le développe-
ur, in .1 .111 lu l.i-t. des sommes considérables pour envoyer, uans toutes les parties de l'empire, là surtout où les villes sont le plus rares, des détachements d'oculistes qui, gratuitement, donnent leurs soins à tout venant.
Dans le roman et le théâtre, la cécité a été souvent mise en action ; mais, la plupart du temps, elle n'est là qu'un inoi/en dramatique, et, sauf de très rares et récentes exceptions, elle n'a pas été étudiée, analysée, relativement aux impressions spéciales qu'elle peut produire ou accentuer chez ceux qui en sont atteints.
Ceclavin, ville d'Espagne (Estrémadure [prev. de Cacérès]); 4.700 hab. Moulins, distillerie, filature de laine, fabrique de savon. Ville ancienne, autrefois beaucoup plus importante.
CÉGOGRAPHE (du lat. cxcus, aveugle, et du gr. graphcin, écrire) n. Celui, celle qui écrit sur la cécographie.
GÉGOGRAPHIE (rad. cécographe) a. f. Méthode d'écrire particulière aux aveugles.
CÉGROPIDE n. m. Antiq. gr. Descendant de Cécrops ; Athénien.
— n. f. Hist. gr. Nom d'une des tribus d'Athènes, ii Descendante de Cécrops : Athénienne. Il Spécialem. : Agraule, Hersé et Pandrose, filles do Cécrops et d' Agraule.
f. Gen
CÉGROPIDE ou CÉCROPIS (p passere aux fissirostres, famille des hirundinidés, renfermant des hirondelles propres aux régions tropicales de l'ancien monde.
— Encyci.. Les cécropîdes sont bronzées en dessus, blanches en dessous, la poitrine est marquée de roux; les rectrices sont tachées de blanc. Une des plus répandues est la cecropis senegalensiSj qui se trouve du Sénégal à l'Abyssinie.
CÉCROPIA, ancienne bourgade de l'Attique, fondée par l'Egyptien Cécrops, et où s'éleva plus tard Athènes. ;Ce nom était quelquefois appliqué à 1 Attique entière.)
GÉCROPIE n. f. Genre d'ulmacées , renfermant des arbres lactescents de l'Amérique centrale et méridionale.
— Encycl. Le gen re cêcropie renferme des arbres à fleurs en chatons. Les quarante espèces qui composent ce genre habitent les r'
les
pia peltata), arbre d'une dizaine de mètres de hau- , à feuilles très grandes et profondément découpées. Sa tifi:e creuse, renfi vulgaii
Cécropie
ambaiba, cottlekin, jaruma, urakuseba, etc. Les An ricains emploient le tronc de cet arbre pour faire des gouttières et des conduites d'eau. Lo bois est blanc, tendre, poreux, rude au toucher, facile à fendre; les naturels s'en servent pour allumer du feu. Pour cela, ils pratiquent un petit trou dans le bois, et ils y enfoncent un morceau d'un bois dur et pointu, qu'ils font tourner très rapidement jusqu'à inflammation ; on emploie surtout à cet usage le bois de la racine.
CÉCROPIEN, ENNE {pi-in, en'), personne née dans la plaine do l'Attique, ou qui habite ce pays. — Les Cécropiens.
— Adjectiv. Qui a rapport à Cécrops, ou à Athènes, ou aux Athéniens : Antiquité cécropienne.
— Minerve Cécropienne, Minerve adorée à Athènes. CÉCROPS {kropss — de Cécrops, n. mythol.) n. m. Genre
de crustacés copépodos siphonostomes, famille des caligidés, comprenant de petites formes vivant sur les branchies de divers poissons marins. L'espèce type du genre, cécrops Latreilleif est parasite des turbots.
CÉCROPS. Myth. gr. Un des rois ou chefs primitifs âe l'Attique, héros pélas^ique, suivant la version la plus ancienne; venu de la ville égyptienne de Saïs, suivant une tradition plus récente. Il était considéré en divers pays (Bôotie, Ëubéo, etc.) comme un héros fondateur. Mais' il
appartient surtout à l'histoire légendaire de l'Attique. Les Athéniens lo regardaient comme autochtone. Ils lui attribuaient la fondation dcTAthènf-s primitive (longtemps appelée Cécropia), sur l'Acropole. Cécrops régna sur lo pays ; il épousa Agraule, fillo d'Aktaios. et eut d'elle trois filles : Agraule, Hersé, Pandrose. Il joua en Attique uar61e de civilisateur, partagea la contrée en douze cantons, abolit les sacrifices humains, introduisit les cultes do Zous et d'Athéna, fut choisi comme arbitre dans la querelle
les deux divinités, ot préféra l'olivier, symbole do la paix.
Il organisa la propriété, le
mariage, l'agriculture et fonda l'Aréopage. Cécrops fut l'objet d'un culte en Attique.
Une partie de l'Ërechtlieion lui était consacrée, sous lo nom de Cécropion. On le représentait souvent , comme héros autochtone, avec une queue do serpent. Cécrops et sa famille figuraient au fronton ouest du Parthénon; parmi les débris du fronton, on xrroit rocoonaitro
Cécrop» (d'après l
grec).
Cécrops et Agraule.
CÉCRYPHALE (du gr. kékruphatos, réseau) n. m. Antiq. gr. Réseau ou mouchoir dont les femmes grecques se couvraient les cheveux, il Frontal d'un chevîû.
CÉGDBE n. m. Nom ancien que parfois l'on donne poétique
CÉDANT (dan), ANTE adj. Qui cède, qui livre, par opposition à CKSSiONSAiRE, à PRKNKiîR : Im partie cédante. — Substantiv. : Le cédant el le cessiosnaibe.
consulat:
Cédant arma togx. concédai laurta lingux. («Que les armes le cèdent à la toge, les lauriers à l'éloquence!») C'est-à-dire : Que la gloire militaire s'incline devant celle des victoires pacifiques remportées au forum.
CcDAR, second flls d'Ismaël, dont l'Ecriture nomme souvent les descendants. Elle les appelle tour à tour une race de puissants chasseurs (Isaïe. ixi, 17), des hommes ennemis de la paix (Psaume CXIX, 5), des trafiquants (Ezéchiel, xxvn, il), et des bergers riches en bétail et en chameaux (Jérémie, xux, 28). D'après Jérémie (ii, 10) et les Psaumes (CXIX, 5), les filles de Cedar habitaient assez loin de la Palestine. Les Sarrasins nomades étaient, selon toute probabilité, ces descendants de Cedar.
CedAR-GREBK, petite rivière des Etats-Unis(Virginie), qui coule dans la vallée de Shenandeab. En 1864, le général confédéré Early fut vaincu sur ses bords par le général fédéral Sheridan.
Cedar-FALLS, ville des Etats-Unis (lowa), sur le Cedar-River, affluent de l'Iowa; 4.600 hab.
CedaR-LAKE ou LAC DES CÈDRES, lac du Dominion canadien, territoire du Saskatchewan, sur le cours de
CeDAR-MOUNTAIN ou encore SLAnGHTERS-MOnN- TAIN, colline assez élevée, située entre Richmond et Washington (Virginie), où eut lieu, en 1862, une grande et sanglante bataille entre les troupes confédérées commandées par Stonewall Jackson et les troupes fédérales commandées par Banks. Résultat indécis.
CedAR-RAPIDS, ville des Etats-Unis (lowa), sur le Cedar-River, dent les chutes lui ont valu son nom; 18.000 hab. Cette ville, fondée en 1849, possède de nombreuses fabriques : fonderie de fer, scieries, minoterie, fabriques de meubles, d'huiles, de bière, de papier, de lainages, d'outils agricoles. Commerce de lard en boîte.
CÉDÂT (da) n. m. Acier naturel, qui provient de la forgo, ou que l'on a obtenu par la fusion.
CÉDER (du lat. cedere, aller, s'en aller, céder. — Change é du radical en é devant une syllabe muette : Je cède. Qu'ils cèdent ; excepté au fut. de l'ind. et au cond. prés. : Je céderai. Il céderait) v. a. Abandonner, laisser, livrer : Cbder un bien, un droit, une propriété.
— Abandonner par impuissance ; ne pas on ne plus disputer : CÉDER la victoire d l'ennemi.
— Céder le terrain. Reculer devant l'ennemi, lo laisser s'avancer, et, fig., Laisser progresser quelqu'un à son propre détriment : iej vieilles prérogatives ne cèdext jamais LE TERRAIN sans résistance ni sans arrière-pensée. (A. de Broglie.) Il Céder le pas, Laisser passer devant par honneur, et fig.. Reconnaître la supériorité d'un autre, le laisser exercer une suprématie, n Céder le pavé, le haut du pavé. Laisser passer du côté des maisons, ce qui était le plus commode, lorsque les rues, dépeurvties de trottoirs et s'élevant en talus de chaque côté, formaient un creux au milieu duquel coulait un ruisseau. — Fig. Laisser primer. (Syn. de céder le pas.)
— Elliptiq. Le céder, Sereconnattre vaincu, abandonner la victoire : Le cédkr à ses rivaux, ii Etre au-dessous de quelqu'un ou de quoique chose : L'espérance, lorsqu'elle n'est pas douteuse, est un plaisir qui ne le cède guère à ta jouissance. (La Rochefoucauld.)
— v. n. Plier, fléchir; cesser d'opposer une résistance matérielle : Porte qui cède sous tes coups. Digue qui cède sous l'effort des eaux.
— Par ert. Perdre de son intensité, diminuer, s'afl'aiblir : Fièvre qui finit par CEDER.
— Fig. Cesser de résister, faiblir, se soumettre, faire des concessions : Les gouvernements qui ne soi-ent pas céder succombent sous ta pression de l'opinion. (J. Favre.)
— Céder à. Se soumettre, se plier à, ne point résister à : On peut cédera ta force, maison ne se résigne que devant la raison. (Blanqui.) Les femmes cèdent plus facilement que nous k leurs mouvements généreux. (L. Enault.) n Etre inférieur à, rester au-dessous de. reconnaître la supériorité de : De toutes les passions, fintérét est celle qui cède le moins Aos attaques du plaisir. (M"» Riccoboni.)
Se céder, v. pr. Etre cédé, abandonné, accordé : Les avantages de l'esprit et de la beauté ne se cèdent jamais.
— Céder, abandonner, accorder l'un à l'autre : // est impossible de vivre .d'accord en ne sk cbd.\nt ^"nma/j rien.
CEDERCREUTZ — GEINDRE
— Syn. céder, acquiescer, se rendre. V. acquibscer.
— Anton-. Conserver, garder, réserver, retenir. — Se cabrer, s'obstiner, s'opiniàtrer, regimber, résister, se ré-
CeoebCREUTZ (Herman), homme d'Etat suédois, né en 1684, mort en 1754. Il débuta dans la diplomatie, devint, en 1718, secrétaire d'Etat, puis ministre dos affaires étrangères. Il signa, en cette qualité, le traité de paix de 1743 avec la Russie. Courtisan, il fut comblé de faveurs.
GederhjELM (Josias), homme d'Etat suédois, né en 1673, mort à Lindholm en 1729. Entré dans la diplomatie, il fut pris par les Russes à Pultava (1709), et transporté en Sibérie. Délivré en 1722, il occupa les postes de secrétaire d'Etat pour les affaires étrangères, d'ambassadeur à Saint-Pétersbourg (1725) et siégea au Riksrad. Orateur éloquent, il fut obligé de démissionner, à cause de ses tendances trop favorables à la Russie.
CederhjELM (Cari Gustaf), diplomate et littérateur suédois, né à Sâby en 1694, mort à Paris en 1744. Entré au service du duc Charles-Frédéric de Holstein, il fut envoyé par lui à Paris, avec le titre de ministre. Il contracta tant de dettes que ses créanciers le firent enfermer au Châtelet (1725), où il resta jusqu'à sa mort. On a de lui : Code de l'amour (1740), des Poésies et une volumineuse correspondance.
GederhjELM (Germund Ludvig), né à Jônkôping en 1755, mort en 1841. Favori de Gustave III, à la cour duquel il avait été présenté fort jeune, il servit dans la garde de
prince Oscar, fut comblé d'honneurs et de dignités, et créé comte en 1822. Il s'est distingué par d'importantes fondations de bienfaisance.
CÉDICUS, un des guerriers de Mézence. Il tua Alcathoiis, compagnon d'Enée. — Guerrier qui donnaau Tiburtin Rémulus le magnifique baudrier qu'Euryale enleva à Khamnès, augure des Rutules.
CÉDILLE (sé-dilV [Il mil.] — de l'espagn. cedilla, petit c) n. f. Petit signe que l'on met au-dessous de la lettre c, devant a, o et u, lorsqu'on veut lui donner le son de s, comme dans les mots : frant^ais, retiu, maçon, etc.
CÉDILLER((/ mil.) v.a. Munir d'une cédille : Cédiller le c.
Cedmon ou C^DMON, ou Cedimon, poète anglosaxon du VII* siècle. Berger, il devint moine au monastère de "Whitbj, où il mourut vers 680, et composa un poème sur la création, des paraphrases versifiées de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ses poésies, le plus ancien monument de la langue anglaise, ont été imprimées en 1655, sous le titre de Cœdmonis monachi paraphrasis poetica, etc.
CÉDO-NULLI ou CÉDONULLI (des mots lat. cedo nulli, je ne le cède à pas un) n. m. Coquille
I et a