‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 692 sur 956 · CÉLÉBRITÉ · texte numérisé non relu

CÉLÉBRITÉ

, réputation

faiti

; éclaiiv

s, ou tixe celle de la postérité. Se faire un nom, cest faire parler do soi, acquérir une certaine célébrité, lienom renchérit sur nom, il suppose qu'on fait du bruit, qu'on a de la vogue, qu'on est nommé par beaucoup de monde, et souvent; le renom est donc une véritable célébrité, mais une célébrité actuelle, dans le temps pré-

l'écla

l'ollo I

disent ; Ir r prouonr,. |.| dit piu^ l,,u:

le futur. La renommée ditt'ère du représente pas seulement le bruit, i penser à toutes les choses qui se

' ; la renommée s'étend quand on en l's laits que l'on raconte deviennent pms im|H,riaiiis, j.iu.s considérables. Réputation est le mot le plus luiijlcot celui dont 1 emploi est le plus ordinaire ■ il signihe, en général, ce qu'on ditd'une personne, soit en bien, soit en mal, et quand on no veut parler que de la moralité, sans aucune allusion à la gloire, il est le mot propre : L. nomme il Iwnneur tn'tit a conserver sa répdtation intacte.

— Anton. Obscurité, oubli.

Gelenderis, bourg de l'ancienne Grèce (Argolide), au b.-L. de Trézéni?. On y visitait un endroit appelé berceau de Thesee, où ce licros passait pour être né. — Ville de 1 ancienne Asie Mineure (CilicieTn '" ' nie]). C'était une colonie do Samos laquelle est actuellement Kelendri.

Celendin, ville du Pérou (dép.de Caiamarca) ; 3.000 h Ch.-l. d'arrond.

CÉLÈNES (lat. Celxn^), ville de l'anc. Asie Mineure, capitale de la Fhrygie quand Cyrus en fit la conquête. Elle s élevait sur lo penchant et au pied d'une hauteur, près du Méandre. Patrie de Marsyas et capitale

transportés à Apamée

Celenza Valfortore, bourg d'Italie (Apulie, Pouill [prov. do boggia]); 3.600 hab.

gr. Roi légendaire d'Eleusis, chez qui Pour prix de son hospitalité, la déesse

^ CeleOS. Myth, s'arrêta Déniéter.

lui 6nsei|.;na l'agriculture aussi reihlre immortel son til:

déesse mystères. Elle vouh

lit dans le

CELER -lu lui., ■,.■/.,,,■ cirhcr — qui régit l.'s verbes en eler: ne quand la terminaison comnii ■ crierai. Je celer secret : Celer se expliquer sans rie

!.!) v. n. Ne pas faire sentiments, ses projets, CELER. Il Quelques-uns

cèle, ?/"' connaître, ten ses espérances écrivent céi.ki

— Se faire celer bien qu on y soit e tique de sk faire c

Se celer, v. pr. Etro caché, .„„ o=

Un grand contentement malaisément i

r-T.,^^"^'"^!'' P"""" »® "">" porsoni ci.LKR ;ioiir échapper à des visites

— So cacher l'un à l'autre :

*î".'!l',5."''..'î* »""int8, pour ne se rien celer,

' 'Olx, ont les yeux pour parler. Bodrbàult. »cher, couvrir, etc. V. cacher.

Faire dire qu'on n'est pas chez soi réalité : Cest une fort mauvaise »o(i- "•■■» ""•- créanciers. (Mol.)

; Etre forcé de :

A dMiiu

moitié du 1" s rit élever un créés par l'an

^ |ii'à leinbouchuro du

llumme célère. Course

, Romulus aurait pris dix

jeunes gens parcurio, soit cent par centurie, ot on aurait créé un corps do cavaliers, chargés do sa garde particuliéro on paix ot on guerre. — Un célère.

— Encycl. En réalité, les célèrcs paraissent avoir été une garde royale, composée do cavaliers étrusques, appelés pour la première fois par Tullus Hostilius. l.,e com chef do

(ri)u. m.Sorto de lilet en usago en Norniaiidio pour la pêcho c6tiùro.ii OnditaussicoLORET.

CÉLÉRETTE {rèf) D. f.

Sorte de petite draisieune moderne pour les enfants. (Le corps de la célorotte est bois, les roues sont métalliques.)

CÉLERI (altérât, de l'ital. dialectal selleri pour sele lat. selinum, persil) n. m. Nom vulg:

CÉLÈBREMENT — CÉLESTIN

célérité (du lat. cekrilas ; formé do celer, cri», rapi<lo n. r. Uapidiio, grande vitosso do la marche ou du mouvemont, do l'action, do l'évolution : Beaucoup de victoires sont dues a la <Au<'.nnK des troupe».

— Svs. Célérité, acUvIté, dlU0ence, prompUtude, rapidité, vélocité, vitesse. V. activité.

— Aston. Lenteur.

CÉLÈS ((-M) n. m. Dans l'antiq. gr.. Petit vaisseau très léger, avoc un seul banc de rameurs, n Choval de selle ou do course, ii Statue équestre. (On dit aussi culètk, céloïiON, cklox, pour lo nom du navire.)

— Escvci.. Lo célès ou célelc était une grande barque,

1 par la culture

améli pour l'hommo.

-;■ Encycl. Le céleri, appelé aussi ache douce ou éprault (apium graveolens), appartient à la famille dos ombollifères. Cette plante est bisannuelle, à fleurs petites, d'un blanc jaunâtre, groupées en ombelles. Le céleri a pro-

,„our -^-^ W

le service d'ex- coit-a

ileration. Se-

on Pline, ce serait aux Rhodiens que serait duo l'inveotion

lo ce genre de bateaux.

Celesia (PJmmanuel), publiciste italien, né à Gènes

" '; ' " I 'iriL'ua par ses poésies patriotiques, les

' '"" persécutions du gouver-

cause de sa racine ren

fiée, arrondie, à chai

blanche et compacte, et qui atteint 0",10 de diamètre. On

distingue les céleris-raves ordinaire, frisé et d'Erfurth.

Le céleri joue un grand rôle dans l'art culinaire ; on e met dans les potages, les ragoûts, les pâtes, etc. ; on le mange aussi cru en salado. La racine est employée en médecine comme apéritive et diurétique. La graine renferme un principe aromatique qu'on en sépare par l'alcool, mais contient peu d'huile essentielle ; en médecine, on la range parmi les quatre semences chaudes. Les issues et résidus du céleri sont mangés avidement par les bestiaux. CÉLÉRIFÉRE (du lat. celer, eris, rapide, et ferre, porter) adj. Qui porto vite ; Messageries célérifères.

— n. m. Sorte de voiture publique, qui était très légère et plus rapide que les autres : Partir par un célérifère.

Il Instrument de locomotion grossier, composé de deux roues de mémo hauteur, placées l'une devant l'autre et reliées par une pièce de bois sur laquelle on pouvait s'asseoir.

— Encycl. Lo célérifère, inventé en 1690 par de Sivrac, est l'ancêtre le plus ancien de la bicyclette; il a précédé la draisienne, (j

ne, qui 18. Le

• date cycliste ae cette époque montait le célérifère à califourchon et se déplaçait en frappant alter de 1 un et de 1 autre pied. On perfectionna bientôt ses formes, en donnant au corps de la machine la figure d'un animal.

CÉLÉRIGRADEdat. celer, eris, rapide, et f/radi, marcher) adj. Se ditd un animal qui marche ou court avec célérité.

CÉLÉRIMÈTRE (du lat. celer, eris, prompt, et du gr. métron. mesure) n. m. Compteur qui, adapté à la roue d'une voiture, fait connaître la longueur du chemin parcouru. C est au moyen d'un système semblable que Fernel, médecin de Henri II, mesura la distance de Paris . Nom d'une

CÉLERIN (saint), vivait dans lo m» siècle. Arrêté comme chrétien et conduit devant l'empereur Déee, il l'étonna par la fermeté do ses réponses, et fut remis en liberté. II gassa ensuit© en Afrique, où saint "ordonna lecteur, et il édipar ses vertus jusqu'à 1 d© lui deux lettres iaint Cyprien. — Fête

; fidèles >rt. On ;

CÉLÉRIPÈDE (du lat. celer, eris, rapide, et pes, pedis, pied) adj. Se dit d'un animal qui marche rapidement.

CÉLERI-RAVE (do céleri, ot rave) n. m. Variété de céleri, dont la ra- -,. .

cine, grosse et charnue, est comes- t-eicn-rave. tiblo : Le CÈLERI-KAVE demande beaucoup d'eau à toutes lesé,i',nues de sa croissance. (Belèze.j V. céleri (parue

— Encycl. Le lesta a été créé \ Mustel, facteur

Paris. La pureté, l'ni- . , „ rianers

tensité et l'originalité

de son timbre ofl'rent de précieuses ressources à la mnsi(jue d'ensemble, principalement à l'orchestre. II a été déjà employé dans plusieurs ouvrages des compositeurs

î. ' , P""'^'"^- Dans son Carnaval des animaux, véritable chef-d œuvre de musique symphonique comique. Saint- Saëns en a fait un emploi fort ingénieux et original. Il y

adescélestas à quatre ou àcinq octaves. Par r'-- '

accord immuable, les inventeurs du célesta l'ont adjoint à 1 harmonium. Ils ont ainsi formé un instrument à deux ou â trois claviers superposés, dont 1© mélange des sons produit le plus bel effet.

CÉLESTE {lissf — lat. cxlestis; de cxlum, ciel) adj. Qui appartient, qui a rapport au firmament : Une sphère. Un globe céleste. L'homme ne peut rien sur les mouvements des corps célestes. (Buffon.) n Qui appartient au ciel, considéré comme lo séjour des bienheureux : Les esprits CELESTES. Il Qui appartient au ciel, considéré comme le séjour des dieux du paganisme : Les dieux célestes et les dieux infernadx.

— Qui appartient à la divinité, qui vient d'elle : La puissance céleste.

Détestables flatteurs, présent le plus funeste

Que puisse faire aux roi» la colère céletle. RAcnE.

— Par exagér. Excellent, ravissant, parfait : Une céleste douceur. Un sourire, des regards célestes.

— Bleu céleste. Nuance de bleu semblable â celle d'un ciel serem : Des étoffes bled céleste.

— Poét. Les célestes flambeaux. Les astres. Il La voûte céleste. Les célestes lambris. Le firmament, il La céleste patrie, Leroyaume céleste, La Jérusalem céleste, Le ciel, séjour des bienheureux, n Le Père céleste, Dieu : Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. (Evangile.) n La troupe céleste.

Les dieux de l'Olympe : Vulcainégayait souvent la troupe céleste, il Lès honneurs célestes. Les honneurs rendus aux dieux : A Thèbes, les belettes avaient obtenu tes uonneors célestes. (B. Const.)

— Hist. relig. Annonciades célestes.

Sœurs de l'Annonciade, qui portaient un manteau bleu. V. annosciade.

— Mus. Se dit d'un registre de l'orgue, qui produit des sons doux et voilés, et de tout ce qui se rapporte au même registre : Begistre céleste.

Jeu cÉi.KSTE. Pédale céleste.

— Philos. Harmonie céleste. Harmonie que les pythagoriciens et les platoniciens supposaient être produite par le mouvement des astres, bien qu elle ne fût pas perceptible à notre oreille.

— Aston. Infernal. — Terrestre.

CÉLESTE, habitant du Céleste-Empire

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