‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 693 sur 956 · LESTES · texte numérisé non relu

LESTES

CÉLESTE-EMPIRE, la Chine, qui, suivant les Chinois, a ou des dieux pour premiers rois : Pékin est la capitale

CÉLESTEL. ELLE lé-stèï) adj. Forme ancienne du mot

<:" ■ " aussi CÉLESTlAL, ALE, ADX.

CELESTEMENT <« I adv. D'une manière céleste, digne

'' ''■ ' ^ ^'ourire CELESTEMENT jracieiir.

CEI ESTFs s . chaîne de montagnes do l'empire

CEI.ESTIALIT: ,(/ — de ccleste, et du gr. lilhos,

P"; ! - étymol. serait célestulithb) n. f.

Su.i . j ,....tr,^. .1 origine méiéoritique.

CÉLESTIN ,,le-stm) n. m. Miner. Sulfate de strontiaue naturel. Syo. '*'* .»*»-..— ™

CELESTINS — CELICOLE

urt pontificat,

li^

Céleslin

i (lé-stin) n. m. pi. Membres d'un ordre religieux fondé par Pierre Angélerier, plus tard Célestin V.

— Un CÉLESTIN.

— Adjectiv. : Père célestin.

— Encycl. L'ordre des célestins eut pour fondateur Pierre Angélerier (Célestin V), qui imposa une règle très rigoureuse à ses disciples, leur recommandant surtout la pauvreté, l'humilité et la mortification des sens (1251). Le pape Urbain IV approuva le nouvel institut et l'affilia à 1 ordre de Saint-Benoît (1264) ; le concile de Lyon, en 1274, lui permit do se constituer en ordre indépendant, et donna à ses membres le nom (Termites de Sainî-Damien. Pierre Angélerier, devenu pape en 1294, sous le nom de « Célestin V ■ , accorda, pendant son l'exemption de la juridiction épiscopale et de nombreux privilèges à ses anciens disciples, qui, désormais, furent appelés « célestins » . Cet ordre, déjà fort répandu en Italie, fut introduit en France par Philippe le Bel et hautement favorisé par ses successeurs, en particulier par Charles V, qui l'établit à Paris, près de l'hôtel royal de Saint-Paul. Les célestins devinrent très riches, et furent longtemps les religieux les plus populaires de France. La règle primitive d.» l'ordre garda pendant plusieurs siècles sa sévérité : la messe se disait à minuit, l'abstinence était perpétuelle et les jeûnes fréquents. Les religieux portaient une robe blanche, un capuchon.

un scapulaire et un manteau noirs. Au xviii' siècle, un grand relâchement s'était introduit parmi eux. Le chapitre tenu à Limoy (1770) demanda la sécularisation des célestins français, qui fut décrétée par Clément XIV et confirmée à deux reprises par Pie VI (1776-1778). La bibliothèque du couvent de Paris fut transférée à l'Arsenal.

Le nom de « célestins .• a été aussi porté par une fraction de l'ordre des franciscains, que le pape Célestin V avait autorisée à se constituer séparément, sous le nom de pauvres ermites célestins.

Célestins (couvent et caserne des), à Paris. Le couvent des célestins était situé à l'e.xtrémité orientale de l'ancien Paris, au bord de la Seine et à l'angle de la rue du Petit-Musc. Il fut fondé, sous Charles V, sur l'emplacement d'un ancien couvent des carmes. Les bâtiments, devenus libres, furent possédés par divers membres de la famille du célèbre Etienne Marcel, et c'est à l'un d'eux que la congrégation des célestins les acheta, en 1352. Charles V tint à poser lui-même la première pierre de leur église, en 1365. Cet édifice, dont les anciens historiens louent la beauté, reçut de nombreuses sépultures illustres, parmi lesquelles il faut citer celles de Zamet, des Rostaing, des Chabot. Il contenait, en outre, une chapelle, construite en 1386 par Louis d'Orléans, et où furent inhumés la plupart de ses descendants jusqu'à Louis XII. — Après la Révolution, le couvent des célestins devint une caserne de la garde de Paris. Le percement du boulevard Henri-IV, en 1876, eut pour effet de couper en deux l'ancien enclos des célestins, dont l'entrée principale était sur la rue du Petit-Musc.

— BiBLioGR. : Beurrier (le P.), Histoire du monastère et cmimii ,/,-s p,;-p,s r,;/,.s/,„» de Paris (Paris, 1634) ; Millin,

Ci:li:st!n I i', élu le 5 septembre 422, cou-

r I I iiiRomainetfilsdePriscus.il

raii.i :i I •( ; I „i ^.' ,| (I, 1., ;it los diocèses d'Illyrie, qui faisaient dahord partie do l'Eglise d'Orient, écrivit aux évêques de Narbonne et de Vienne une décrétale où il recommandait de ne pas refuser l'absolution aux pénitents en danger de mort et rappelait aux évêques la nécessité de respecter le vœu du peuple dans les élections épiscopales. Il envoya saint Germain d'Auxerre et saint Loup de Troyes en Grande-Bretagne, pour y combattre l'hérésie de Pelage, et désigna Palladius comme premier évêque des Scots. Après avoir condamné Nestorius en 430 dans le concile romain, il prépara la réunion du concile d'Ephèse et y envoya comme légats les évoques Arcadius et Projectus et le prêtre Philippus.

CÉLESTIN n (Theobaldo BuccAPECo), antipape (1184), fut opposé à Honoré II, mais se désista promptement.

CÉLESTIN II (Guide Di Castello), pape du 26 septembre 1143 au 9 mars 1144. Ancien élève d'Abélard, il assista impuissant aux discordes qui bouleversaient Rome, et releva le roi de France, Louis 'VII, de l'excommunication qu'il avait encourue, à la suite de l'incendie do l'église de

Vitry.

CÉLESTIN in (Giacinto di Bobone), pape, élu le 30 mars 1191, couronne le 14 avril, mort en 1198. Il avait quatre-vingt-cinq ans à son avènement. Il couronna l'empereur Henri VI, approuva l'institution des chevaliers de l'ordre Teutonique, et, malgré la décision contraire des évèques français, déclara valide le mariage de Philippe- Auguste avec Ingcrburge, princesse de Danemark.

CÉLESTIN IV (Goffredo Castiglione), pape, régna seize jours, en novembre 1241.

CÉLESTIN V (Pierre Angélerier, dit aussi Pierre de Moron, saint), pape, élule5juillet,couronné le 29 août 1294, abdiqua le 13 décembre 1294, et mourut en 1296. Il fonda, en 1251, l'ordre des célestins. Les cardinaux de la faction Orsini et de la faction Colonna, ne pouvant s'entendre, de-

àAqui que conduisait Cha

tueux, sans ambition, mais aussi sans expérience des affaires, Célestin renonça volontairement, après cinq mois au souverain pontificat, en prétextant humblement son incapacité. Boniface VIU, son successeur, lui assigna pour demeure un château de Campanie, où il mourut saintement Le pape Clément V le canonisa, en 1313.— Fête le 19 mai!

CÉLESTINE {lè-stin') n. f. Religieuse de l'ordre de Saint-Benoit.

— A la cèlestine, A la manière des célestins ou des célestines : Des religieux velus à la célestine.

CÉLESTINE {lè-stin) n. f. Genre de plantes, de la famille dos composées, tribu des eupatoriées, comprenant une

dizaine d'espèces annuelles, qui croissent au Mexique, il Variété de chicorée, cultivée dans les jardins, ii Nom vulgaire de l'agérate.

-Art culin.O»neie(te(Uac<!tes(mc, Omelette très épaisse. Il Epinards à. la célestine, Epinards qu'on a rendus plus savoureux en les réchauffant plusieurs jours de suite.

— Miner. Variété de strontiane sulfatée, dont la couleur est parfois d'un beau bleu céleste.

— Encycl. Miner. La célestine est un sulfate naturel de strontiane, dont la formule est SrSO*, dont le poids spécifique varie de 3,92 à 3,97, et la dureté de 3 à 3,5. Sa couleur, ordinairement blanche, passe souvent au bleuâtre. Elle cristallise en prismes appartenant au système orthorhombique et susceptibles d'un très grand nombre de modifications. La célestine affecte parfois un certain nombre de formes différentes : citons la célestine laminaire ou lamellaire, dont la couleur varie du blanc au rouge et au bleu ; la célestine aciculaire, qui tapisse les parois des fissures de la célestine compacte ; la célestine fibreuse, constituée par des fibres déliées, ordinairement droites et parfois contournées ; la célestine compacte ou calcarifére, en masses mamelonnées, dont la couleur varie du blanc grisâtre au blanc jaunâtre. La célestine abonde en Sicile, où ses cristaux, qui ont quelquefois jusqu'à

, 0",027 de longueur sur 0",01 de largeur, garnissent les I cavités des couches de soufre des vais de Noto et de i Mazara. (Les minéralogistes allemands ont longtemps désigné sous le nom de • célestine • la chaux sulfatée bleue.) CÉLESTINE, planète télescopique, n" 237, découverte par Palisa, le 27 juin 1884.

Célestine (la) ou Tragi-comédie de Calixle et Mélibée, par Rojas ( 1492). Cette première ébauche du théâtre espagnol n'est, à proprement parler, qu'un roman dialogué en vingt et un actes. — Un jeune homme passionné, une jeune fille ignorante, un valet intrigant et corrompu, une entremetteuse, des filles de joie et leurs galants équivoques, voilà le monde où vous transporte Kojas. Le principal personnage, Célestine, l'entremetteuse, est peint avec une venté et une profondeur surprenantes ; elle {ait tomber tout le monde dans ses rets, tout en marmottant entre ses dents une foule de maximes philosophiques, plus ou moins morales, qui sont devenues des proverbes, tant le style de Rojas a de relief et de netteté. Les valets, les filles et leurs galants ne sont pas jetés dans un moule moins réel et moins vivant; la fraîcheur de sentiments , la fleur de passion de Calixte et Mélibée, amenés par l'amour dans ce monde étrange, ne ressortent que mieux sur ce fond de corruption générale. — Cervantes, dans l'un des sonnets qui précèdent le Don Quichotte, dit que la Célestine serait un livre divin, s'il voilait un peu plus l'humanité.

CÉLESTINO {léss) n. m. Sorte de clavecin à archet qui fut inventé, vers 1784, par un facteur allemand nommé Walker, dans le but d'obtenir les nuances crescendo et decrescendo, que les instruments à clavier autres que l'orgue

de pédale, et des petites poul:

touche, approchaient ce corde disait-on, résonner avec l'exf

es au bout de chaque ordes et les faisaient, cherchée. Pourtant,

CelesTIUS, hérésiarque du v siècle. Il écrivit, avant Pelage, contre le péché originel, fit un grand nombre de prosélytes à Rome, et fut condamné par le concile d'Ephèse, en 431. Ses sectateurs se confondirent avec les pélagiens.

CÉLESTOBARYTE {lèss) n. f. Espèce minérale dans laquelle la barytino est associée à la célestine.

CÉLÉSTRIE. Géogr. V. Cœlésyrie.

CÉLÈTE (dugr. kélês, êtos, coureur) n. m. Antiq. gr. V. célès.

— Entom. Genre de coléoptères tétramères, de la famille des curculionidés, comprenant une seule espèce qui habite le Brésil.

CÉLÉTIZONTE (du gr. kélêlizôn, qui est à cheval) adj. Antiq. gr. Se dit du cavalier qui montait le cheval de selle ou de course appelé Icélès. ii Equestre, représenté à cheval : Statue celétizonte.

CELEUS (sé-lé-uss) n. m. Genre d'oi- Celeus.

seaux grimpeurs, famille des picidés, tribu des gccininés, renfermant dos pics américains, roux et jaunes, à bec moyen et vigoureux. On connait vingt-six espèces de celeus, dont une des plus communes est le ceteus citreopygus de la Guyane.

CÉLEUSMA (leu-sma — gr. kéleusma, commandement) n. m. Antiq. gr. Chant cadencé du chef des

ment des rames. SM'

Il Air chanté en /p'^

chœur par les rameurs. Il Chant des vignerons, n Exhortation d'un cocher à ses chevaux, d'un chasseuràseschiens.

— Encycl.

Dans les mari- . - i.asma.

nés grecques, les

rameurs étaient placés sous les ordres d'un kéleuste (chez les Romains, hortator), qui réglait le mouvement des rames. Pour cela, il entonnait un chant, qu'accompagnait un joueur de flûte (triéraulés) , et marquait lui-même la mesure avec un bâton, comme un chef d'orchestre. La scène est représentée sur des peintures et des bas-reliefs antiques. — La même coutume a existé de tout temps en Egypte. D'ailleurs, en tous pays, sont restés en usage, à bord des navires, le sifflet pour les commandements, les cris et les chants de matelots pour certaines manoeuvres. CÉLEUSTE (leussf — gr. kéleustés; de kéleuem, commander) n. m. Antiq. gr. Clief des rameurs, qui, par un chant cadencé, marquait la mesure pour le mouvement des rames.

CÉLEOSTÏQUE (stik" — rad. céleuste) adj. Art milit. Se dit de l'art de transmettre des ordres au moyen d'instruments de musique : Art céleustiql'e.

— n. f. Art de transmettre des signaux à l'aide d'instruments de musique : La cÉLKnsTiQUE.

CÉLEUSTIQUEMENT (sti) adv. Par le moyen de la céleustique : Commander céledstiqcement.

CÉLIE ou CELIA (se) n. f. Genre d'insectes coléoptères carnivores, famille des carabidés, tribu des ptérosticbinés, renfermant des amara caractérisées par les tibias postérieurs glabres eties côtés du métasternum lisses.

— Encycl. Les celles ont les mœurs et les habitudes des amara; elles vivent dans les lieux arides, sablonneux, au pied des plantes, sous les pierres ; on en connaît une cinquantaine d'espèces, propres à l'hémisphère boréal. L'espèce type du genre est la ceiia in/Smo d'Europe, assez rare. -.fois)

CELIA (se) ou CEREA (sé-ré) n. f. " "

Espèce de bière qu'on fabriquait en Espagne et en Lusitanie, pendant la période romaine.

CÉLIAQUE adj. Anat. V. cœliaqhe.

CÉLIBAT (6a — lat. cœlibatus, de cœlebs, ibis, célibataire) n. m. Etat d'une personne qui n'est point mariée : Vivre dans le célibat.

— Par ext. Abstinence conjugale : Quoique mariée, Ja prophétesse druidique était astreinte à de lonns célibats. (Michelet.). "

— Fig. Privation de toute affection : Il n'y CÉLIBAT que le célibat du cœur. (M»' C. Bachi.)

de triste

■ Encycl. Dan ont fait l'apoln^ii n'ayons pas dr iécrits de Plat,..,

iphilosophes pourtant, bien que nous -- il semble ressortir des • i,< circonstances rapportées par les iii-i :.',at était puni comme un délit. A Rome. I, ~ I ~ ./ • , i l'uppea, rendues sous Auguste, tentèrent do réduire le nombre des célibataires en les déclarant inaptes à recueillir toutes successions et legs. Constantin, le premier empereur chrétien, supprima les pénalités qui frappaient le célibat.

Antérieurement à la Révolution française, l'entrée dans les ordres était considérée en France comme un empêchement absolu au mariage; sous le Code civil, la jurisprudence maintint par interprétation cette interdiction, quoiqu'elle ne fût pas écrite dans la loi. Elle n'est plus considérée, aujourd'hui, que comme une obligation de con-

— Célibat ecclésiastique.

chez les personnes vouées aux dieux. Rappelons, par exemple, les prêtres d'Isis en Egypte, les brahmanes dans l'Inde, les hiérophantes en Grèce, les vestales à Rome et même les vierges du Soleil, au Pérou, sous la domination des Incas. Par contre, la loi de Moïse n'interdisait pas le mariage aux prêtres et aux lévites, qui, au contraire, devaient former une tribu â part et se perpétuer dans Israël ; elle défendait seulement à l'officiant d'entrer dans le Saint des Saints et de manger des pains de proposition, s'il n'avait gardé la continence pendant quelques jours.

Pendant toute la durée des trois premiers siècles, l'Eglise chrétienne admit aussi le mariage chez les clercs, au moins lorsqu'il était contracté avant l'ordination. C'est la règle qu'observe encore l'Eglise grecque séparée, sauf pour les évêques, voués obligatoirement au célibat. C'est également la discipline que, par condescendance pour l'ancien usage de leur pays, l'Eglise romaine a autorisée chez les maronites et ceux qu'on appelle les grecs-unis, quand ils sont rentrés dans son sein. De leur côté, Ie3 protestants permettent le mariage à leurs ministres. Mais, sauf l'exception qui vient d'être signalée, l'Eglise catholique le proscrit sévèrement chez les siens, et tout mariage qui serait contracté par eux est nul à ses yeux. Cette loi disciplinaire, révocable comme toutes les lois de ce genre, a été maintenue par elle rigoureusement, quoiqu'elle ait eu de la peine à l'établir et qu'elle ait dû briser bien des résistances et faire parfois de grands sacrifices pour la défendre.

Différents ordres de considérations ont inspiré la rigueur de l'Eglise catholique. Elle a voulu notamment, en enlevant aux prêtres les préoccupations et les soins d'une famille, leur réserver plus de temps pour l'étude, pour la méditation et la prière, pour l'accomplissement, enfin, do tous les devoirs de leur profession. Elle les a privés des douces affections du foyer pour que leur cœur restât plus ouvert à leur famille aaoptive, à tous ceux qui ont besoin d'être secourus dans leur pauvreté, protégés dans leur faiblesse, consolés dans leurs larmes. Elle a cherché encore à tremper leur âme et à l'élever, par la privation do certains plaisirs, par la sévérité d'une vie austère. Enfin, en étant à ses ministres les liens les plus forts et les plus chers qui attachent à la vie, l'Eglise compte les rendre plus alertes dans les sacrifices que les circonstances peuvent leur demander, soit qu'il leur faille affronter la persécution au delà ou en deçà des frontières de leur pays, soit que leur ministère les appelle au chevet de certains malades, auprès de qui ils risquent de trouver la mort. L'Eglise se croit plus sûre que ses prêtres s'y comporteront avec bravoure, s'ils ne sont pas enchaînés à la vio par ,l,s ,ii!, , [Ml j.,ii. vantes et s'ils ne peuvent craindre, en in, H. I I ,i, Trière eux une femme et des en-

fant^ ~ rossourciîs.

— l;,,,, , Il \ li,Li:éUbatecclésiastique(7'ViT\s,\t,ôï).

— .V;..^.;.. M.irijije.

CÉLIBATAIRE Uèr', n. Personne nubile qui vit dans le célibat.

— adj. Qui vit dans le célibat : Vieillard célibataire. Il Qui appartient, qui est habituel aux personnes qui vivent

dans le célibat : GoiUs célibataires.

CELICOLE (du lat. csplum, cxli, ciel, et colère, habiter) n. m. Habitant du ciel. (Nom que les païens donnaient à leurs dieux, et que les chrétiens ont donné quelquefois

ÎJ'JO

nn6 à dos hôrétiquos do la fln du 0 ciol.

;. En 408, l'omporour Honorius •ar dos roscrits impériaux dans comme des païens. Etaient-ils m chrétiens ? L'histoire ne nous

CÉLIDÉE u. f. Variété d'anémone.

CËLIDOORAPRIE {fl — rad. célidographe) crintion dos taches que l'on remarque sur les planètes, particulifTomont sur Vénus. (Vieux mot.)

CÉUDOGRAPHIQUE adj. Qui concorno la célidographi

Obsirriiliniis, Dessins CKLIDOGKAPHlQOliS.

CÉLIE 11. r. Bot. V. CŒLIE.

CÉLIDOINE, évflquo de Besançon, mort en 451. fut dtiposo cil 411 par saint Hilaire d'Arles, pour av< opousii une veuve. 1! en appela au pape saint Léon, rétablit.

Célimare le Bien-Aimé, vaudeville on trois actes, do Labiche et Delacour {Palais-Royal, 1363). Célimare, qui lont^tonips voltigea do la blonde à la brune, est dovenu l'époux de la charmante Emma. Or, après avoir trop aimé jadis, il est à son tour trop aimé, non plus par do jolies fommes, mais par '

Des-

qui le

I deux do ses ■ictimes. Autrefois, quand il faisait la cour A. leurs femmes, il les accablait de prévenances, eties misérables nevoulont pas s'apercevoir que les temps sont changés! Tes deux bons maris, dont 1 un est lugubre et dent fautri. .1 toiiiours la bouche ouverte par un gros rire d'imbécilr. , (iii. > I' , l.ur proie et la poursuivent de tendi-.-- ilimare s'avise enfin d'une antique

loudre d'escampette. Sur cotte donit des variations fort goûtées pour tuelle philosophie. Du Palais-Royal, Cilimare le Théâtre-Français, où il semble deleurs succès du répertoire.

CÉLIMÈNE, personnage du Misanthrope, de Molière. Luette pièce, Célimène est une jeune veuve dont la friégalo la gravité d'Alceste, qui l'aime et voudrait la or ; de là le piquant de lasituation. Célimène, libre de lin, est charmante, spirituelle, et excelle à railler; les galants abondent autour d'elle. Elle persiste dans , malgré les représentations d Alceste, qui

Bic

Dao

oche cl

tlet

humain. — Le nom de « Célimène »

grandes coquettes du théâtre. Dans désigne une femme coquette, légère et médisante

C'esf

resté :

langage courant,

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