CENTENIER
uvoaux. L'arin<5o iiit vaincues. Un : une multitudo
' la
los iiiunnaies, sur lo comlli^ SB forma, produite, dans >Mosso rurale, ot, dans les
L'union dos classes devint ■ilo la Franco reprit corps \<vàs laguorro do Cent ans,
prodige, et la renaissance
juin 1883, à la
>(Pa
Cent florins (la piiiCE aux), estampe de Rembrandt.
\'. t'llUIsr GUKRISSANT LES MALADES [le).
Cent Nouvelles nouvelles (les), recueil do contes Iiin-fini|is attribué à Louis XI, et qui a pour auteur Auinnir ir L:i Sallo ; mais, avant de former un livre où l'on
ir. -ut la trace d'une plume exercée, les Cent Nouvelles
„,>:/:,■:;,■:, avaient certainement été des récits racontés à la lalil.- ilu Dauphin (le futur Louis XI) par ce prince et par ses joyeu.x convives. La plupart sont fortement ems de cet esprit gaulois qui, par son entrain, sa , sa bonne numeur, fait passer les contes les plus lestes. Ceux-ci sont en majorité dans les Cenl Aoumlles nouvelteSt oii il n'est guère question que de bonnes bourgeoises trompant leurs maris, de moines paillards, de nonnains libertins, de seigneurs dupant des paysans ou dupés par eux. Beaucoup de ces contes sont imités de Pogge, des novellieri italiens et de nos anciens fabliaux ; mais les narrateurs de ces récits ont, le plus souvent, puisé dans leur propre fonds et ouvert une mine féconde aux écrivains postérieurs.
Cent 'Vierges (les), opéra bouffe en trois actes, paroles de Clairville, Chivot et Duru, musique de Charles Lecocq, représenté à Bruxelles le 16 mars 1872, puis à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 13 mai de la même année. La pièce est un de ces imbroglios fantasques, sans l'ombre de naturel et de vraisemblance, qui étaient alors dans les coutumes du genre, et où l'on songeait uniquement à faire rire le spectateur. Mais la musique est aimable, pleine de grâce et instrumentée avec goût.
CENTAINE (san-tèn' — rad. cent) n. f. Nombre do cent: Une CE.NTAiNE de noix, il A pou près un cent : Avoir à lire une CENTAINE de pages,
— Fam. Age do cent ans : Dépasser la centaine.
— Par ext. Nombre considérable ;
Tous nos plaisirs sont f.lux et nos douleurs cert.-»ines ; Pour un bien ici-bas, les maux sont par rentaines.
Fr. de Neupchateau.
— Arithm. Troisième ordre d'unités dans chaque série : Centaine de mille, de millions, de billions, il Se dit absolument du troisième ordre des unités simples : Les centaines, multipliées par les centaines, donnent des dizaines de mille.
— Hist. Division territoriale qui formait le ressort de la juridiction d'un centenier : Si un centenier trouve un voleur dans une autre centaine que la siemie... (Montesq.)
CENTAINE ou SENTÈNE (san-tén') n. f. Techn. Brin de fil reliant ensemble tous les hls d'un écheveau, et qui fait partie de cet écheveau.
— Fam. Perdre la centaine. Ne savoir plus où l'on en est, s'embrouiller. (Peu usité.)
— Mar. Lien pour maintenir les paquets de petits cordages.
CentallO, ville d'Italie (Piémont [prov. de Coni]), près do la Grana; 5.000 hab. Ancien château, autrefois résidence des marquis de Suse.
CENTARQUE (san — du lat. centum, cent, et du gr. arkhc, commandement) n. m. Commandant de cent hommes, dans la milice byzantine.
CENTAURE {san-târ — ia lat. centaurus, gr. kentauros) n. m. Mvth. Etre fabuleux, moitié homme et moitié clievaL
Par
Personne qui aspects , deux caractères très différents : La femme de lettres est un être mixte, un centaure de la civilisation.
(E. Chapus.) Il Adjectiv. Qui a deux aspects, deux caractères très tranchés : Des douleurs centaures, moitié physiques, moitié morales. (L. Gozlan.)
— Blas. Figure de fantaisie ou de caprice.
— n. f. Femelle do centaure, ii On dit plus souvent cuntauresse, et quelquef
— Encycl. Mythol. Les centaures lîgurent dans les lofji.n.k's de divers pays montagneux de l'ancienne Grèce : Arra.lii-, Kl.dr. ra]. Mal,-o, massif du Pélion en Thessalie. On '■ ■' ■ I .(i . -iK III 1, iii.Mtis différentes, suivant les < i" ' I M I. . mut simplement des peupla- • 1' I I . libres par leur indomptable VI I I I I II > Il iiiic les Lapi thés pendant et a|i,i , Il > „i..,-, ù,- l'.niiiuus et d'Hippodamie. Plus tard, ou .se 1rs liy ma cuimnc des monstres composés d'un buste d lioniiiin sur un corps de cheval. D'après la légende la plus aicri'ditt-e, ils étaient fils d'Ixion et de Néphélé (la Nui-o!, que Zeus avait substituée â Hfra pour
toujour;
raalfailutto t Thésée. On racona les centaures L festin, ils vou-
lurent enlever la flancéo ot faire violence aux femmes. Mais Hercule, Nestor et Thésée se jetèrent sur eux ot on firent un grand carnage. Cependant, une autro conception apparut pou à pou, qui lit de quelques centaures des modèles de sagesse ot do vertu : tels Pbolos, l'hospitalior ami d'Hôraklès, et surtout Chiron, ami d'ApoUoo, do Ja-
contait de façons diverses la disparition dos centaures : la plupart auraient péri dans les luttes contre les Lapithes ou contre Hèraklès en Arcadie ot en Laconie ; d'aiionfuis s
été victimes des sirènes.
— B.-arts. Il paraît que ce futl'Egypto qui imagina cos monstres. On voit des centaures, moitié hommes, moitié chevaux, sur divers monuments égypl
table
basalte qu
suljir uuo modification notable à la représentation do ces êtres hybrides. Un dos plus anciens monuments de l'art hellénique, lo fameux coffret de Cypsélus, offrait, entre autres figures sculptées, dos cenaures ayant les pieds de devant semblables à ceux d'un homme. La môme particularité se remarque sur pierre gravée, publiée par Stosch^et représentant
type était créé pour l'art. La peinture s'empara aussi de ce thème : on citait la Famille de centaures, de Zeuxis, tableau décrit par Lucien et, sur les vases, paraissent souvent des centaures chasseurs ou batailleurs : Apollon chez Pholos, l'enlèvement de Déjanire par Nessos.
Des centaures se voient sur un grand nombre de monuments de l'art étrusque : vases peints, bas-reliefs en terre, etc. Winckelmann a observé que les centaures ont généralement les cheveux relevés au-dessus du front comme ceux de Jupiter. Ces êtres figurent fréquemment dans les représentations antiques du voyage de Bacchus dans l'Inde et du triomphe ae ce dieu. Depuis l'époque aloxandrine, d'autres représentations de centaures ont été données, dans le style de la sculpture décorative ou de la sculpture de genre. Tels les deux célèbres centaures du musée Capitolin : l'un à figure de faune souriant, l'autre dolent comme un prisonnier, les mains liées au dos. Le Louvre possède une répétition du premier, portant en croupe (1 autre aussi d'ailleurs) un Amour ou Génie qui le fouette. — Les modernes ont diversifié ce thème, suivant leur fantaisie. "V. centauresse.
Le Combat des centaures et des Lapithes a été un sujet familier à l'art antique. Il a été souvent traité par les sculpteurs dans leurs grandes décorations des temples, comme le prouvent plusieurs célèbres groupes de sculptures, retrouvés en grande partie : la frise d'Assos, au Louvre ; la frise du Theseion, etc. Le Combat des centaures et des Lapithes formait le sujet des métopes du Parthénon. C'était une légende locale. Les Athéniens, conduits par Thésée, s'étaient joints aux Lapithes, commandés par Pirithoos, pour exterminer les centaures. Aussi, dans la plupart des métopes, l'artiste a représenté ses compatriotes vainqueurs des centaures. Ceux-ci sont armés dénormes lances, qu'ils manœuvrent des deux mains, ou soulèvent des quartiers de roche. — Le même sujet était représenté dans la frise du temple d'Apollon, construit près de Phigalie, en Arcadie, par Ictinus, l'un des architectes du Parthénon. Un sujet analogue est sculpté sur le fronton d'Olympie. — Parmi les représentations modernes qui en ont été faites, nous citerons une composition de Rubens, gravée par P. Ballin. V. Lapithe.
Centaure n. m. Constellation australe, située au dessous de la Vierge. Les étoiles a et p sont d'un éclat supérieur à celui de la plupart des étoiles de première grandeur : (t est double, formée de a' de deuxième grandeur et a' de grandeur supérieure à la première; a' est l'étoile la plus rapprochée de nous (on a trouvé pour sa distance environ 33.400 milliards de kilomètres). Un rayon lumineux parti de a (centaure) arrive à la terre après trois
dont on a décrit
CENTAURÉE (s
de composées, tribu des cynaroi plus de quatre cents espèces, répandues sur toute la surface du globe.
— Nom donné improprement à des plantes fort différentes. Il Centaurée bleue, Syn. de toque ou scutellaire. ii Ceii-
taurée jaune, Syn. de chlore perfoi.iéb. il Centaurée laineuse ou sudorifique, Syn. de chardon bénit, il Grande centaurée, Syn. de gentiane jaune ou grande gentiane. Il Petite centaurée, Syn. de chironie ou Erythrée.
— Entom. Lépidoptère nocturne, du genre des phalènes, qui a les quatre ailes blanchâtres.
— Encycl. Bot. Les centaurées sont des plantes herbacées ou vivaces annuelles. On distingue surtout la centaurée officinale ou grande centaurée [centaurea centaurium), plante vivace qui croit sur les Alpes et atteint la hauteur de 1 mètre à l",50. Sa racine a une saveur amère, un peu acre et aromatique; elle a joui autrefois d'une grande réputation en médecine, comme apéritive. stomachique, sudorifique, tonique, vulnéraire, etc. La centaurée des Alpes {eentaurea Alpina) ressemble beaucoup â la précédente et possède des propriétés analogues.
La centaurée jacée {eentaurea Jacea) est une plante vivace qui croit abondamment dans toute l'Europe, dans les prés secs, les bois peu épais, le long des chemins, dans les friches, etc. Tant qu'elle est en faible proportion dans les pâturages, elle ne doit pas être regardée comme nuisible,
car tous les bestiaux la mangent; mais, si elle est trop abondante, oo doit la détruire, parce qu'elle gêne le développement dos graminées. La racine do la centaiirée jacée s'emploie on médecine, comme légèrement astringente et amère, dans les maladies do la bouche et du pharynx ; elle passe encore pour délorsivo et vulnéraire. Sa tige ot ses feuilles donnent une couleur jaunâtre, que l'art du Minturior pourrait utiliser. La centaurée bleuet {eentaurea cyanu»), appelée vulgaire-
1 bluet, barbeau, aut/ifoin,
lunettes, etc..
bleuet est cotte jol
sannuelle.â fle'urs blouosen général, quelquefois blanches ou rosées, qu'on trouve si communément dans les moissons. Elle y est parfois tellement abondante qu'elle diminue notablement la récolte des céréales; ses graines, si elles se trouvent en grande proportion dans le blé, communiquent au pain, sinon dos propriétés nuisibles, du moins uno saveur amère.
On leur a attribué do grandes vertus pour le traitement des maladies des yeux ; de là, le nom do casse-lunette»; mais l'eau' distillée du bluet, tant réputée autrefois, est à peu près aussi inerte que l'eau pure, et les collyres détersifs dans lesquels elle entre agissent surtout par les sels .
de plomb ou de zinc qui en forment la base. Les fleurs donnent une couleur bleue employée dans la miniature, culinaire pour colorer certains mots. Enfin, l'horticulture d'agrément s'est emparée de cette plante et en a obtena d'assez nombreuses variétés, offrant toutes les nuances da bleu, du blanc, du rouge et du violet. Elles produisent no charmant effet dans la décoration des parterres, et, eo semant a diverses époques, on a des fleurs durant toute la belle saison. La centaurée chausse-trape {eentaurea ealcitrapa) est bisannuelle, et croît dans les champs incultes, les pâturages et au bord des chemins. Comme elle est très épineuse, elle peut, en se multipliant outre mesure, contrarier la dépaissanco des bestiaux et même gêner le passage. On mange, dans certains pays, sa racine, qui est assez douce, ses feuilles, dont la saveur est un peu amère, et la base des écailles do son involucre, dont le goût rappelle un peu celui de l'artichaut.
CENTAURELLE {san-ti-rèV) a. t. Mythol. Femelle de centaure, ii Ou dit plutôt ckntaurksse.
CENTAURELLE {san-to-réf) a. f. Genre de gentianacées, renfermant des plantes annuelles, de petite taille, originaires de l'Amérique boréale.
CENTAURESSE (s.
s) a. t. Mythol. gr. Femelle
par ta brillante description que Lucien en a un de ses écrits {Zeuxis ou Anliochus). La demeura moins fréquente
— Encycl. Les centauresses ne figuraient pas d'abord dans les légendes relatives aux centaures. Zeuxis fut le
gremier, dit-on, à introduire dans l'art ce nouveau type. ans son tableau célèbre représentant une Famille de centaures, on voyait une centauresse allaitant son enfant. Ce tableau, qui a disparu depuis longtemps, ne nous est connu que •<■>•..
faite dans représentatii que celle des tures découvertes
qu'ici fait partie de la collection Giustiniani : cette < nité, moitié femme, moitié cavale, parait jouer avec une draperie, comme font ordinairement les néréides.
CENTAURIDIE (san-tô — de centaurée, et du gr. eidos, aspect) n. f. Bot. Syn. do santhisme.
CENTADRINE (san-M) n. f. Substance qu'on trouve dans les plantes amères de la tribu des cynarocéphales. Syn. de cnicin.
— Encycl. Ce composé a été extrait du chardon bénit {eentaurea benedicta) et du chardon étoile {eentaurea calcitrapa). C'est une substance neutre aux réactifs colorés, très amère, soluble dans l'alcool et très peu soluble dans l'étherou dans l'eau. Sa solution alcoolique dévie à
transforme en une huile épaisse t incapable de cristalliser.
CENTAURIUM {san-td-ri-om') n. m. Bot. Syn. des genres
t ERYTHRÉE. B Sy n.
CENTAUREE.
URELLE, RHAPONTIE, e t-tô ■
t des Lapithes.
CENTAUROMACHŒ [s mâché, combat) n. f. Comn