‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 711 sur 956 · V. CHAMPIGNON · texte numérisé non relu

V. CHAMPIGNON

CÉPEAU ou CEPPEAU (sé-po — rad. cep) n. m. Billot sur lequel ou fixait lo coin pour frapper la pièce de monnaie.

CÉPÉE {du lat. cippus, palissade) n. f. Sylvie. Ensemble dos brms ou rejets se développant sur la souche d'un arbre

— Bot. Espèce d'orpin.

— Véner. Bois d'un à deux ans.

— Encycl. Sylyic. Les cépées constituent l'essentiel du peuplement d'une forêt traitée en taillis. Une belle cépée est formée par des rejets disposés régulièrement et se dégageant eu grand nombre d'une souche vigoureuse.

CEPENDANT [pan-dan — de ce, etpendanC) adv. Pendant cela, pendant ce temps-là : Nous bavardons, et cependant, le temps fuit, il Malgré cela, néanmoins : L'autruche est impropre au vol; et cepkndanI', elle a des ailes. {H. Taine.)

— Loc. conj. Cependant que, Pendant que, littéralement : Ce ou Cela, pendant que. (Vieux.)

— n.m. inv. : Langage pleinde si, déniais, deCEPESDktiT.

— Syn. Cependant, néanmoins, pourtant, toutefois. Cependant et pourtant sont adversatifs ; ils annoncent quelque chose de contraire et d'exclusif par rapporta ce quia été dit ou compris, mais pn--r'-ir>> nitr]'!--' une opposition plus

forte. JVéanmoins et I / . . i.r i, n m int pas ce qui avait

d'abord été compris, m I ut une restriction :

le premier, en p certitude égale ; manquer de la n

ates les c

' (presqu'île), presqu'île de France.

. de Toulon, terminée par le cap du int un appendice orieutal do la péninsule du cap Cicié ou Sicié. L'hôpital Saint-Mandrier s'élève sur la presqu'île du cap Cépet.

Cï»H£LIS (se, liss) tt.

f. Bot. V. CEPHÉLIS.

CÉPHALACANTHE(du gr. képhalé, tète, et akantha, épine) n. m. Genre do poissons acanthoptères, famille des triglidés, renfermant une forme voisine des dactyloptères, et qui habite les mers d'Amérique.

— Encycl. Le cephalacanthus oa pangitius spinarella est un petit poisson rougeàtre et jaune, à tons dorés, ressemblant à l'épinoche. (Certains naturalistes, comme Canestrini, ont voulu voir dans les céphalacanthes la forme larvaire des dactyloplères )

CÉPHAL.SMATOME n n d V H LtMATO

Cephalson uCÉPHALION

Céphalacanthe,

de Tartarle, qui ressemble beaucoup à la précédente, dont elle se distingue surtout par la teinte p&lo do ses flours. Ces plantes, très rustiques, conviennent aux parties des jardins paysagers auxquels on no peut guôro doonor des soins assidus.

CÉPHALALGIE (>i — du gr. képhalê, ttto, leur) n. f. Nom générique de toutes les <loi

— Encycl. La céphalalgie ou céphalée s'étend rarement à la tôto entière ; presque toujours la douleur est plus vive d'un cùté, d'où le nom d'hémicranic <|iii lui est doQDÔ quelquefois. On précise parfois davantage et, suivant le siège do la douleur, on dira céphalalgie sus-orbitaire, sous-orOitaire, frontale, occipitale, etc.

La douleur dans la céphalalgie est lancinante, gravative, revenant par petit* accès sans disparaître complètement, et augmentant lentement pour atteindre son maximum. A ce moment, lo bruit, la lumière, le moindre efl'ort exacerbe la douleur, les sons sont obtus, les yeux pesants ou larmoyants, la face vultueuse ou pâle ; il semble au malade entendre le battement de ses artères crâniennes. Peu à peu, tous les symptômes s'atténuent et la céphalalgie disparaltsanslaisser de traces. La ciVlialalî,'ie no constitue pas une maladie, ce n'c ,r juiin , rniir.'mo; aussi

l'observe-t-on dans des atfcctin au début

du coryza, de la grippe, dan ! . !■. dans les

méningites, la plupart des nu i ' !■ .Lesdia-

thèses arthritiques ou gouttcu .. ', jM II [-111. Dans la neurasthénie, la céphalalgie est presque continue, avec triction. La céphalée syphilitique débute,

par éloigner les

goutteux surveilleront leur

a coustipation, s'abstiendront

rigoureusement de tout alcool. Le neurasthénique se trou-

, bien des bains d'électricité statique. Dans les autres

cas, les antispasmodiqu

; sont indir[Ués; mais l'on donnera

L rapport à la céphalalogie :

CÉPHALANDRE (du gr. képhalé, tête, et anêr, andros, homme, organe mâle, étamine) n. f. Genre de cucurbitacées, tribu des cucumérinées, comprenant des herbes grêles, grimpantes ou couchées, à racines souvent tubéreuses, originaires des régions tropicales de l'Asie, de l'Africiue et de l'Australie.

fleur)

CÉPHALANTHE (du gr. képhai n. m. Syn. de calathide ou decAï cécs, tribu des naucléées, comprenant des arbrisseaux qui croissent dans l'Amérique tempérée et l'Asie chaude : On multiplie te CÉPHALANTHE par ses graines.

(Bosc.)

— Encycl. Le céphalanthe d'Occident est plus connu sous lo nom vulgaire de bois l<outon, qu'il doit à la disposition de ses fleurs.

C'est un arbrisseau de 2 à 3 mètres de hauteur, dont les rameaux, opposés, très écartés, portent de grandes feuilles lancéolées et se terminent par des bouquets globuleux de fleurs blanches. Il croit dans l'Amérique du Nord, et abonde surtout dans la Caroline, au bord des mares et des flaques d'eau, où il fleurit au milieu de l'été. Il croît très bien lo climat de Paiis. A Paris, on le en terre de bruyère.

CÉPHALANTHÉES n. f. pi. Division des rubiacées, renfermant les genres céplialanthe, morinde et nauclée. — Une

CÉPHALANTHEE.

CÉPHALANTHÈRE (ter — du gr. képhalè. tête, et de anthère) n. f. Genre d'orchidacées, tribu des gastrodiées, comprenant plusieurs espèces qui croissent dans les bois de l'Europe centrale et méridionale.

CEPHALARIA (se) n. f. Nom par lequel on désigne, en Grèce, les ouvertures par lesquelles réapparaissent les cours d'eau qui se sont préalablement perdus dans les catavothres.

CÉPHAJLARTIQOE adj. et n. m. Se disait d'un remède propre à combattre le mal de tête. (Vieux.)

CÉPHALAS (Constantin), littérateur byzantin qui vivait au X" siècle. Il est auteur d'une Anthologie ou recueil d'épigrammes et de poésies légères, parmi lesquelles il en est de gracieuses.

— B BLioGE. : Brunck, Analecta (1772), et Jacobs, An(/iooge( 94 et 1813).

CÉPHALASPIDÉS (spi) n. m. pi. Famille de poissons ga-

de placodermes, renfermant les genres pteraspis et

a aipis. qui ont leur armure céphaliquo formée d'une

e plaque, la queue hétorocerque, le corps couvert

d a s en losange. (Les céplialaspidés sont les plus an-

oissons connus ; ils sont propres aux terrains dé-

n et silurien supérieur.) — Un cépualaspidê.

CÉPHALASPIDÉS (spi — du gr. képhnl', tête, et aspis,

d s bouclier) n. m. pi. Groupe de mollusques gastero-

pod s opistobranches, sous-ordre des tectibranchcs, ren-

man ceux qui ont un disque céphaliquo distinct du dos

e por antdesyeuxnon pédoncules. (Syn. ASPiDocÉPHALES.)

— t CÉPHALASPIDK.

— Encycl. Dans les céphalaxpides rentrent les acères o bu cens des anciens naturalistes. On les subdivise en

p es et inoperculés, suivant qu'ils possèdent ou non un op cule. et en Treize familles : actèonidês, tomatinidés,

7hand"-'f^'-r. '.-".■./■.o ...,j.,.:f...:/.:^ rru/iculïdés, gastropté' /*■/'• ■ '' y. oxi/noéidés, pleuro-

CEPHALASPIDE ,. CEPHAL

iformant do grandi 10 des espèces le» laspis Lyelli),

go angla

2 m. do long.

CÉPHALE. l-c,,,,:.. „; ...

Myth. gr. Fils d'Hermès et de Hersé; ou, suivant d autres auteurs, flis do Déion et do Diomédé. Il vivait en Attiquo, et avait épousé Procris, fille d'ErechlIiée, dont il était très jaloux. Un jour qu'il chassait sur l'Hymette, il fut enlevé par Eos ou l'Aurore. Comme il se défondait contre cet amour, Eo» lui conseilla de ee déguiser pour éprouver sa fomme. H se présente a Procns sous les Iraiu d un jeune ot riche marchand, se fait bien venir d'elle, puis se découvre sous sa vraie forme ; Procris, honteuse do sa faiblesse, s'enfuit en Crète. Peu après, les deux époux se réconcilient. Mais Procris devient jalouse à son tour : elle suit un jour Cépbalo à la chasse, se présente A. lui sans être reconnue, et se fait aimer de lui. Ils n'ont plus ensuite qu'à se pardonner leur infldélité mutuelle. (Juelquo temps après, comme Procris épiait Céphale derrière un buisson, Céphale crut à la présence d'une bête et la tua d'un coup do lance. A la suite de ce meurtre involontaire, il fut banni par l'Aréopage, se réfugia à Thèbes, puis à Céuhallénie, et finit par se précipiter du haut du rocher de Leucade. Cette histoire est contée tout au long par Ovido, au VII* livre des Métamorphoses.

Céphale (BEPRÉSKNTArioNS diverses de). L'enlèvement de Céphale par Eos a été l'un des thèmes favoris des peintres de vase ; et la scène était représentée sur les portes du temple d Apollon à Amyclée Dans les temps modernes, le même sujet a été reprô<.entô dans Céphale enteié iirliuij, ijll. m d inii.t ,1 f irri 1.0 ju i j' iis Fjr-

Amubal Corrache

3 jeune chasseur, 1 d'être embrassé par une divinité. Un Amour voltige dans les airs et regarde le groupe d'un air narquois. Au premier plan, à droite, est un vieillard endormi, emblème de la fin de la nuit. Le même sujet a été traité par le Cortone. — Au même mythe se rattache Céphale et Procris, tableau du Guerchin, au musée de Dresde. Procris est étendue à terre, la poitrine percée d'une flèche ; Céphale, assis près d'elle sur une pierre, lève vers le ciel des regards désespérés. Ses chiens sont immobiles et la tête baissée. Un petit Amour éploré plane dans les airs. Ce tableau fut exécuté par le Guerchin, en 1644, sur la commande du cardinal Corneho Bentivoglio, pour Anne d'Autriche (Dresde). Beaucoup d'autres artistes ont traité le même sujet. Le sculpteur anglais Flaxinan a faitun beau groupe en marbre repiésentantCt^/j/ut/e et /'Aurore. (Ce groupe appartient à une collection particulière.)

CÉPHALE, orateur athénien, cité avec éloge par Démosthène. Il vivait au commencement du iv siècle, et avait contribué à renverser les trente tyrans. On lui attribuait un éloge de Lais. — Syracusain, père de Lysias. Il vint se fixer à Athènes, sur l'invitation de Périclès. C'est un des interlocuteurs de la Hépublique de Platon.

CÉPHALE, ÉE adj. Qui est muni d'une tète distincte et séparée.

CÉPHALÉE 'du gr. képhalè, tête) n. f. Mal de tête chronique ou périodique. V. céphalalgie.

CÉPHALÉIS n. m.

î sur le crâne

de CÉPHÉLIS.

CÉPHALÉMATOME (du gr. képhalè, tête, et de hém, tome) n. m. fumeur sanguine que " de quelques nouveau-nés.

— Encycl. Le céphalématome est une bosse indolente, fluctuante, contenant une certaine quantité dé sang épanché sous le péricràne, n'adhérant pas aux téguments dont ollo no modifie pas la couleur, siégeant de préférence sur les pariétaux. Autour de la tumeur est un bourrelet osseux, beaucoup plus prononcé si raâ*ectioD est plus ancienne. La cause la plus ordinaire du céphalématome est une violence extérieure pendant l'accouchement ; il peut encore avoir pour cause la rupture de l'artère méningée moyenne, de ses ramifications ou d'une grosso veiho superficielle. Il ne faut pas confondre le céphalématome avec la bosse sérosanguine, si fréquente chez les nouveau-nés, qui siècre entre l'aponévrose crânienne et le péricràne et coloro le tégument. On appelle céphalématomo inlra-cranien ou svus-niéningien, une hémorragie méningienne siégeant à la face interne des os et ordinairement due à une violence plus intense que le céphalématome proprement dit.

. Les céphalématomes disparaissent ordinairement d'euxmêmes, très rarement ils s'enflamment et suppurent ; on favorise leur résolution par des applications résolutives et une légère compression. S'ils persistent dix à quinze jours, on pratique une ponction e.\ploratrice avec lo trocarl explorateur, et on opère par incision, c'est-à-dire on ouvrant ou en vidant la poche, et en comprimant pour empêcher l'hémorragie. Il faut se garder, toutefois, de prendre pour un céphalématome uu fongus de la duremère, ou un encéphalocéle.

CEPHALÉMYIE ou CEPBALEMYIA (sé-fa-lé — du gr. kélihalè, tète, et muia, mouche) n. f. Genre d'insectes diptères brachycères, famille des œstridés, renfermant des mouches de taille moyenne, à corps peu velu, qui pondent leurs œufs dans les narines de divers

CÉPHALÉOMANGIE — CÉPHALOPODES

— Encycl. Les larves des céphalémtjies pénètrent dans les sinus frontaux, s'y ' ' "

laissent tomber sur 1:

chrysalident. La céphalémyie ou œstre du mouton (cephalemyia ovis) a été accusée, à tor chez eux le duit par '

CÉPBALONOMANCIE

âue les chameaux et les i es; une autre espèce taque les éléphants , (

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