‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 733 sur 956 · CESSANTE · texte numérisé non relu

CESSANTE

CESSANTE CAUSA, CESSAT ET EFFECTUE (. la

îssant, l'efi'et cesse également ^ ), axiome juridique

frcq

juridique latin,

CessART (Louis-Alexandre de), ingénieur français, né en 1719 a Paris, mort à Rouen en 1800. Il dirigea les travaux de la digue de Cherbourg et exécuta la construction du pont tournant du Havre, des bassins de chasse de Dieppe et du Tréport. Le premier, il eut l'idée de faire usage du rouleau compresseur pour hâter la prise des empierrements des routes.

CESSATION (sè-sa-si-on — rad. cesser) n. f. Discontinuation, interruption, fin : Cessation de travail, d'affaires, de fonctions. Cessation d'hostilités, de poursuites.

— Cessation de payements. Dr. comm. Situation d'un commerçant qui ne peut pas exécuter ses engagements, soit parce que son actif est insuffisant, soit même par suite de la difficulté qu'il éprouve à réaliser cet actif. La cessation de payements n est donc pas la même chose que l'insolvabilité. C'est généralement le jugement déclaratif de faillite qui fixe l'époque à laquelle remonte la I

cessation de payements. La fixation de cette date est très utile, car la loi y attache des efl'ets importants, consistant dans la nullité de certains actes passés par le failli, depuis ce moment ou même dans les dix jours qui précèdent jusqu'au jour du jugement déclaratif de faillite. V. faillite.

— Anton. Continuation, suite, reprise, etc. CESSE [sèss] n. f. Repos, trêve, action de cesser :

O cruauté du sort, qui n'a jamais de cesse!

Il Ne s'emploie jamais avec l'article, et toujours avec une négation.

— Loc. adv. Sans cesse. Sans trêve, sans cesser, toujours, continuellement : L'humanité est un homme qui vit toujours et qui apprend sans cesse. (Pasc.)

Cessenon, comm. de l'Hérault, arrond. et à 35 kilom. de Saint-Pons, sur l'Orb; 2.689 hab. Ch. de f. Hérault. Gisements de houille ; moulins à blé et à huile, tuileries. Cessenon était, au x- siècle, une châtellenie que Henri de Transtamare vendit, en 1367, au roi de France Charles 'V; Louis XI la donna en 1466 à Pons de Clermont, qu'il avait investi de la lieutenance de Languedoc; Charles VIII la réunit, en 1483, à la couronne. Cessenon tomba, en 1577, pouvoir des protestants, à qui le maréchal de Damville ileva quelques jours après. Les ligueurs, commandés prirent en 1586,et, la même année, „ vint inutilement l'assiéger; enfin, les royalistes s'en emparèrent en 1591.

CESSER {sè-sé —la.t. cessare) v. n. Suspendre, discontinuer son action ou son état, y mettre fin, en sortir : Cesser déparier. Si Dieu n'était pas juste, il cesserait d'être bon. (Lacordaire.) Il Etre suspendu, discontinué; prendre Les bienfaits s'oublient, les amitiés cessent. (Fléch.) Cesser des cris, une poursuite.

ir. Cesser est plutôt discontinuer lui-même ; on cesse quand on ne continue "pas, quand on abandonne une chose qu'on avait commencée. Discontinuer, c'est proprement cesser pour quelque temps avec l'intention de reprendre la chose plus tard. Finir n'exprime l'idée de cesser qu'en la joignant à celle d'achever ; finisse: vos discours vetii dire abrégez, amenez la fin promptement afin que, n'ayant plus rien à dire, vous cessiez de parler.

— Anton. Continuer, durer, maintenir, persévérer, persister, poursuivre, prolonger. — Recommencer, reprendre.

CESSIBILITÉ 1

enleva quelqn ar leducde Jo

Activ

(du bas lat. cessibilis, même sens) adj. Qui peut être cédé : Droit cessible.

— Enctcl. Dr. admin. Arrêté de cessibilité. Arrêté motivé que prend le préfet, en matière d'expropriation pour cause d'utilité publique, pour déterminer les propriétés qui doivent être cédées et l'époque à laquelle il sera utils d'en prendre possession (loi du 3 mai 1841, art. n). Cet arrêté est précédé d'une seconde enquête ou instrucbut de protection des intérêts privés. Un chaque com-

1 parcellaire est déposé mune, où les intéressés ont huit j

I Cessii

leurs observations; une commission d'arrondi: donne son avis et peut proposer de modifier le tracé des travaux ; en ce cas, les intéressés ont encore huit jours pour fournir leurs observations (art. 4-10). Cet arrêté n'est susceptible de recours que pour excès de pouvoir (arrêt du cens. d'Etat du 13févr. 1874).

CeSSIEU, comm. de l'Isère, arr. et à 6 kilom. de La Tour-du-Pin, sur la Bourbre, qui reçoit l'Hien ; 1.364 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Filature de soie, papeterie, moulins ; commerce de vins et de châtaignes.

CESSION [sè-si-on — lat. cessio, onis; de cedere, céder) n. f. Transport à un autre de la chose ou du droit dont on est propriétaire ou titulaire : Cession de créances, de droits.

— Dr. comm. Cession de biens. Abandon de ses biens que fait à ses créanciers un débiteur hors d'état de payer toutes ses dettes, et qui suffit pour le libérer complètement, dans certains cas prévus par la loi. ii Cession-transport, Aliénation des créances et autres droits incorporels.

[bénéfice de). V. caution, fidéjussion.

Cession exprime simplement l'idée de donner, de remettre. La concession est une donation pleine et volontaire : de plus, elle ne se di d'objets ayant une certaine étendue. L'Etat fait la cession d'un chemin de fer, d'une mine, d'un théâtre ; un simple particulier fait cession de ses biens à ses créanciers. Il est utile de faire remarquer que concession renferme en outre une idée de faveur, qui n'est pas contenue dans cession .• On concède un privilège; on cède un droit.

— Enctcl. Dr. I. Cession de biens. A Rome, où les débiteurs étaient, à l'origine, traités avec dureté, une loi Julia. sous César ou sous Auguste, permit de se soustraire à la contrainte corporelle, si l'on était malheureux et de bonne foi, à la condition d'abandonner ses biens à ses créanciers. Dans l'ancien droit français, la cession de biens, reconnue par les ordonnances, notamment par celles de 1490 et de 1510, était accompagnée de formalités humiliantes. Elle avait pour effet de sauver le débiteur de l'incarcération. Le Code civil a fait de la cession de biens un mode d'extinction des obligations. Son effet principal était alors d'opérer la décharge de la contrainte par corps. La cession de biens est tioton^aire ou ^'urficmire (art. 1265-1270).

La cession de biens volontaire, quelquefois appelée abandonnement, est celle que les créanciers acceptent volontairement. Elle n'a d'effet qu'entre les parties contractantes; elle n'en a aucun au regard des créanciers qui y ont été étrangers. Ordinairement, le débiteur abandonne tous ses biens à ses créanciers, en leur donnant le mandat irrévocable de les vendre, pour se payer sur le prix ; ce qu'il abandonne, c'est la possession, et non la propriété : sinon, il y aurait dation en payement.

La cession de hieas. judiciaire (art. 1268) est un bénéfico que la loi accorde au débiteur malheureux et de bonne loi de faire en justice l'abandon de tous ses biens à ses créanciers, pour éviter la contrainte par corps. Mais, depuis que la loi du 22 juillet 1867 a supprimé la contrainte par corps, la cession de biens judiciaire se trouve réduite à une existence à peu près nominale dans notre loi.

II. Cession-transport ou Transport-cession. Cette cession consiste dans l'aliénation des créances et autres droits incorporels.

CESSIONNAIHE — CESTRUM

cn-anco; mais la u.t., ,!. i ,i ih.u du ilôbitour,

l'oxliiirtii-ni dos garant i^ im n | i , i n'iit avec la dello nov('w) (Haiont dos in. m, -, ■ i, , ,- i^. La procédure

formulairo, qui pernu'it.ni 1- -■.<• i m i- l 'pi-tSsontor on justice par procureur, fournit uu miiyri do cession plus sûr. On constituait le cessionnatre mandataire judiciaire, mais avec dispense de rendre compte ; co fut le procurator in rem êuam. Le droit impérial consolida ce procédé do cession en donnant au concessionnaire dos actions utilos qui lui permirent do retirer de la cossion los avantages que le créancier cédant eût pu exiger lui-môme, dans les cas où l'extinction du mandat par la mort du cédant ne lui permettait plus de s'en prévaloir. Puis une constitution de Gordion donna au concessionnairo lo droit do s'assuror dés avant la^7is contestatio, lo bénélico de la créance par une signification de la cession au débiteur cédé. La cossion comprenait créance avec toutes ses sûretés réoUos et

LipO ,

• la plu

part des règles qu'il édicté sont applicables à la gratuite, on so combinant, toutefois, avec les règles spéciales aux donations entre vifs et aux testaments.

La cession est parfaite par le seul consentement des parties entre le codant et le cessionnaire.

Vis-à-vis des tiers, ce dessaisissement n'existe que par la signification au débiteur cédé du transport de la créance ou par l'acceptation qu'en fait ce débiteur dans un acte authentique (C. civ., art. 1690). Entre les divers cessionnaires de l'intégralité d'une créance, le premier qui accomplit les formalités prescrites par l'article 1690 est le seul légalement saisi vis-à-vis des tiers. D'un autre côté, le débiteur qui s'acquitte entre les mains du cédant avant la siguilication du transport ou la déclaration qui en tient lieu est valablement libéré {art. 1691) ; il l'est de môme par la compensation ou la confusion opérée avant l'accomplissement de cette formalité.

Ces règles ne s'appliquent ni aux lettres do change, ni aux billets à ordre (car ils se transmettent par endossemont), ni aux titres au porteur qui se transmettent par la simple tradition, ni aux rentes sur l'Etat, ni aux actions de la Banque de France, dont le transfert s'opère par l'inscription sur des registres spéciaux.

Les effets de la cession-transport sont de mettre le cessionnaire à la place du cédant, qui doit lui remettre le titre constitutif de la créance; les effets de la signification du transport sont de rendre le débiteur obligé personnellement envers le cessionnaire, auquel il peut dès lors opposer toutes causes d'extinction do l'obligation. La vente ou ia cession d'une créance comprend les accessoires de la créance, tels que caution, privilège et hypothèque (C. civ., art. 1692). Le cédant doit garantir l'existence de la créance, même si les parties n'ont pas fait de convention spéciale à cet effet {art. 1693). La garantie de la solvabilité du débiteur ne doit, à moins de stipulations expresses, s'entendre quo do la solvabilité au moment de la cession : en tout cas, le cessionnaire n'a droit do réclamer au cédant que le remboursement du prix de la cession (art. 1694 et 1695). Toutes personnes peuvent faire ou recevoir une cession de créance à titre onéreux, ou à titre gratuit. Cependant, le tuteur ne peut se faire transporter des créances contre son pupille.

On peut céder toutes créances dont l'objet est dans le commerce, excepté : 1» les pensions fournies par l'Etat ou les administrations publiques; 20 les rentes fournies par la caisse dos retraites jusqu'à concurrence do 360 fr.; 3" les créances d'aliments ; 4" les créances saisies-arrôtées.

Il est interdit à certaines personnes,. à raison de leurs fonctions, de se rendre cessionnaires do procès et droits litigieux (art. 1597). En outre, celui contre lequel un droit de cette nature est cédé peut s'en faire tenir quitte par le cessionnaire on lui remboursant le prix réel de la cession avec intérêts, et les frais et loyaux coûts du contrat (C. civ., art. 1699). C'est ce qu'on appelle trait litif/ieux. Le cédé n'est pas admis à s' 1" dans le cas où la cession est faite à un cohéritier ou copropriétaire du droit cédé; 2" lorsqu'elle est faite à un créancier on payement do ce qui lui est dû; 3" lorsqu'elle a été faite au possesseur de l'héritage sujet au droit litigieux (art. 1701). La chose est censée litigieuse, dès qu'il y a procès et contestation sur le fond du droit.

bans une cession de droits héréditaires, le cédant ne garantit quo sa qualité d'héritier (art. 1696). L'acquéreur a droit à tout l'émolument attaché à la qualité d'héritier, et il doit aussi en supporter toutes les charges (C. civ., art. 1697 et 1698). V. succession, et partage.

Los cohéritiers de l'acquéreur qui n'est pas un successiblo peuvent l'écarter du partage en lui remboursant lo prix de la cession. V. retrait successoral.

IIL Cessio in jure. Dr. rom. Procès fictif qui intervenait entre deux personnes et dont l'effet était do transférer à lune des parties un droit qui appartenait à l'autre. C'était une imitation de la procédure en revendication. Les parties allaient devant le magistrat : le prétour à Homo, lo gouverneur dans los provinces. Le cessionnaire du droit ou l'acquéreur de la cboso affirmait ses prétentions sur le droit et sur la chose ; le cédant ne contosiait pas, et le magistrat confirmait la prétention du domandour, c'est-à-dire de l'acquéreur. La cessio in jure était un mode solennel d'acquisition, exigeant la présence de la chose, réservé aux seuls citoyens romains et applicable aux res mancipi et nec mancipi. U in Jure cessio servait à transférer le droit de propriété, ainsi que les choses incorporollos : usufruit, servitudes, hérédité. On y avait recours aussi pour réaliser l'affranchissement dit vindicta, l'adoption, la cession de la tutelle des femmes pubères.

CESSIONNAIRE {sé-si-o-nèr') n. Dr. Celui, celle à qui l'on fait une cession : Le cessionnaire d'une rréance. il Celui, celle qui fait une cession de biens A ses créanciers. (Peu usité en ce sens, qui devrait être rejeté, la forme du mot s'opposant à cette signification.)

L prévaloir

IT

— Bourse. Celui qui prend d'un antre une action ou un autre titre nominatif.

— Anton. Cédant.

CesSOIXS (.Jacquos »k), on latin Casolis, Cassolls, Casulius, Cessolis, roligioux jacobin français, ai i Cossolos (Picardie), dont il prit lo nom, vivait au xiii* siècle. Il composa, sous co titre : Liàer de moriOus hominum et officus nobiimm super tutlo scacorum (HS9), un ouvn sur le jeu d'échecs moralM, dont la vogu naire, et qui a éià traduit on français notamment par Jean de Vignay (1505).

CessON, comm. d'Ille-ct-Vilaino, arr. et & 5 kilom. de Rennes, sur la Vilaine ; 2.218 bab. Carrières do pierres à bâtir (dites de Crosanne) et de moolloniî ; minoteries. Ruines du château de Tizé, où mourut riiistorion d'Argentré. — Hameau des C6tos-du-Nord, écart do la comm. de Saint- Briouc,dont il forme un faubourg; 2.000 hab. Donjon ruiné.

C'EST-À-DIRE. V. DIBK.

CestaS, comm. de la Gironde, arr. et & 12 kilom. do Bordeaux, dans los Landes, sur l'Eau-Blanche, affl. do la Garonne ; 1.710 hab. {Cestadais, ades.) Vignobles classés dans les bonnes graves des environs do Bordeaux et produisant dos vins rouges do bonne qualité; le cru prmcipal est Château de Cestus. Sources ferrugineuses.

GESTE (sèsst' — lat. cêstus) n. m. Antiq. Gantelet de cuir, garni de fer ou de plomb, dont los anciens athlètes se servaient dans les combats du pugilat : Le sanq ruisselait sous les coups du cbste. Il Pugilat auquel on se livrait avec le ceste : Remporter le prix du. ceste. Il Ceinture quo le mari, chez les anciens, donnait à sa femme lo premier jour de ses noces.

— Mythol. Ceinture de Vénus, sorte de talisman qui donnait la grâce à celles qui le portaient, et inspiraient aux hommes les désirs amoureux : Junon, pour plaire à Jupiter, emprunta le ceste de Vénus. cwte (antiq.).

— Zool. Genre de cténophores, type de

la famille des cestidés, caractérisé par l'importance du tentacule principal et renfermant quelques espèces des mers chaudes et tempérées du globe. La plus commune est le cestum Veneris (ceinture de Vénus) de la Méditerranée, qui atteint 1", 50 de long; cestum. Najadis (Pacifique), etc.

— Prov. anc: Avoir dérobé le ceste ou la cein Posséder les grâces les plus attrayantes. V.

— Encycl. Antiq. Le ceste s courroies ou bandes do cuir, < couvrir la main et les premières phalanges des doigts.

Après plusieuDs circonvolutions, elles venaient s'attacher autour du poignet et de l'avantbras. Les athlètes avaient un ceste à chaque main. Lescestes étaient quelquefois garnis do clous, de plaques ou bossettes de cuivre, de fer ou de plomb; les plus lourds pesaient environ *— ■- kilogr ' * *

■es d\

Aldobrandini, statue de PoUux au Louvre, GCSTI (Marc-Antonio), compositeur italien, né à Arezzo vers 1620, mort à Venise en 1669, était mineur conventuel, travailla pour le théâtre, tandis qu'il n'écrivit point pour l'église. Il a fait représenter : VOronten (16*9); ii Cesare amante (1651); la Dori (1663); Tito (1666); h. Schiava fortunata, on collaboration avec "' (Vienne 1667); il Porno d'oro; A Argia (1669); Genserigo. Il fut

; de Vénus,

(zool.).

de chapelle à Florence (1646), chanteur

à la chapelle du paf "

(1660) et maître de chapelle de l'em-

Alexandri

CES'nCILLE {sé-sti-siV— lat. cesti- CesliciUe.

sllus) a. m. Coussinet que les portefaix romains posaient ur leur tète, pour ne pas être blessés par leurs fardeaux. [sé-sti — rad. cesft') n. m. pi. Famille de ctéiates, composant à elle seule ce dernier ordre et renfermant les genres vexillum et ceste. — Un cestidk. CestiuS (Caïus), personnage romain, célèbre par son tombeau, la pyramide de CesUus, près de la porte Saint-

Paul, à Rome. Au moyen âge, cette pyramide passait pour le tombeau de Remus. Elle a 37 mètres de haut, sur 30 mètres de large à la hase. La chambre sépulcrale porto encore dos traces de peinture. Elle n'avait aucune entrée, l'ouverture actuelle est moderne. L'inscription rappelle quo Cestius fut préteur, tribun du couple et membre du collège des septemviri epulones, chargé de veiller aux grands festins sacrés. La deuxième inscription porte que le monument fut érigé en 330 jours, sous la surveillance do L. Pontius Mêla et de l'affranchi Pothus. — L. Cestius, frère du précédent, avait, étant édile, relié Ille Tibérine â la rive droite du fleuve, par un pont qui portait son nom.

mposéos d'artic i d'appareil digc 1 tête, possède

lo plus

jamais do bouche

mité antérieure,

crochets pour se fixer. Les'cestodes

divisent en familles : téniadé; lioiriocé-

phalidés, litrarhynchidés, canjophylli-

dés, amphitinidé». — Un ckstodk.

— Encycl. Ces vers »o nourrissent par endosmose. Les costodos ' rubanés sont do vériublos colonies ani- (.maies oi> dos individus, représentés ' chacun par un anneau ou proylolli», sont soudés bout à bout, formant une longue chaîne qui so dissocie à un cer- CfU,àft.

tain moment pour que ces anneaux ll>tux aaDtmax soient expulsés du corps do l'hôte et ^' tinU.) reproduisent 1 espèce. Les cestodcs sont parasites dans le .Mt,»,l,n,„«,;f ^„ ...„„.. .„;„..... i|3 gubfsgen, jej „^^.

phoses liées a dos transmicTS les:

des chats, etc. Ils possèdent un appareil nerveux et système excréteur ; leurs organes de reproduction sont disposés dans chaque segment, qui est hermaphrodite.

CESTOÏDE (sé-sto — du gr. keslos, ruban, et eidos, aspect) adj. Hist. nat. (Jui a la forme d'un ruban : Vers cissTolDr.s.

Cestoma, bourg d'Espagne (Biscaye [prov. de Guipuzcoa)), près de l'Orola; 2.500 hab. Exploitation de jaspe; forges. Eaux thermales, connues depuis 1760 et exploitées depuis 1804. Etablissements de bains fréquentés.

CestOS ou Sestos, fleuve côtier de l'Afrique occidentale. Il arrose la république de Libéria, et son cours esta peu près inconnu. — Les Français y avaient fondé, en 1364, le comptoir de Grand-Dieppe, qu'ils n pas longtemps.

CESTRACION Isé-slra-si — du gr. kcstros, poin Genre de requins, type de la famille des cestracionidés ,

deux espèces vivantes : ces- Iracion Philip-

pii, de l'archipel malais, et cestracion Francise!, des côtes de Californie. Des formes fossiles existent dans les terrains tertiaires. (Syn. de HETERonoNTus.) ii Les anciens auteurs donnaient le nom de cestbacion aux squales marteaux du genre actuel zygxna.

^tracions, ptyckodus, acrodu:

ou fossiles, dont les dents larges, â surface rugueuse, présentent de trois â cinq pointes dans le jeune âge, puis deviennent des plaques rangées obliquement comme des

Savés. (Les cestracionidés se caractérisent aussi par leurs eux nageoires dorsales munies d'un piquant; ils n'ont pas ï, mais possèdent des évents.) — 6n

CESTRANTHE {sé-slranf — du gr. keslros, pointe, et nlhos, fleur) n. m. Bot. Section du genre schwenkie.

CESTRE {sèsstr) ou CESTROS (sé-stross) l Petite flèche lancée au moyen d'une fronde.

' ' i on cestrophendone e inventée par les

idebi

— Encycl. On donnait le c (keslros ou kestrosphendoné) à Macédoniens, et qui servait à lancer un trait. D'après les descriptions de Polybe et de Tite-Live, le trait compr parties : un fer, qui avait dei de longueur (O"», 1 5) ; et une ham[ longue d'un empan (0",225), au milieu de laquelle étaient lixées trois ailettes. Le trait était lancé à l'aide d'une fronde à laquelle il était provisoirement retenu par une boucle ou un nœud peu serré.

CESTREAU ou CESTRAU [sé-stro), ou CESTRON (sé-slron), ou CESTROM (séstrom') [du gr. kestron, béloine, marteau, par allusion à la forme de la fleurj n. m. Genre de solanacées, type do la tribu des cestrinées.

— Encycl. Le genre cestreau comprend Ceitroj. des arbrisseaux à feuilles d'un vert sombre. Les fleurs, diversement groupées, ont un calice campanule. Le fruit est une baie, ordinairement globuleuse, entourée par le calice persistant. Les cestreaux, au nombre d'environ soixante espèces, croissent dans les régions tropicales de l'Amérique. On en cultive un grand nombre dans les jardins d'agrément. Quelques espèces exhalent une odeur désagréaole, vireuse et même fétide, ce qui indique des propriétés délétères, ou tout au moins daugereoses.

CESTRIFORME (sé-stri — du lat. cestrum, stri, trait, et de forme) adj. En T. d'hist. nat.. Qui a la forme d'un dard.

CESTRIN (sé-strin) a. m. Bois odoriférant provenant du Levant et dont on faisait autrefois les rosaires.

CESTRINÉES (sé-stri) a. f. pi. Tribu de la famille des solanacées, ayant pour type le genre cestreau, et regardée par quelques'auteurs comme une famille distincte. — Une

CESTRINOÏDE n. m. Bot. Section du genre rhaponticum.

CESTRINOPSIS n. m. Bot. Syn. de ckstrinoîdb.

Cestrinos. Myth. gr. Filsd'Andromaque etd'Helenos. (Il donna son nom" à une contrée d'Epire, la Cestrinide ou Cestrine.)

CESTROSPHENDONE {sé-stro-fin — du gr. keslros, trait, et sphendonê, fronde) n. m. Art milit. anc. V. cbstbb.

CESTRUM {sé-slrom") ou CESTRON {sé-siron) a. m. Antiq. Instrument dont on se servait pour la pointure à l'encaustique, probablement termine en pointe â l'une de ses extrémités, de façon que l'on pût gra- ^___/-=— ^.^

tule propre â étaler la peinture. ^ -^*^

— Bot. Nom scientinque du genre r..H„„ cestreau. a Nom grec de la bétoine. <■"'"""■ Syn. également des genres pbddib, palicourbb, bouvabdib

CÉSULIE — CÉTRA

CÉSUU3Q OU CiESUUE (du gr. cxsius, qui a les yeux

bleus) u. f. Genre de composées-inuloïdées, comprenant une espèce à ilcurs bleues, qui est une herbe de l'Inde.

CÉSURE {lat. ciBsura, coupure; decxdere, supin cxsum, couper) n. f. Repos placé dans un vers pour produire sur l'oreille une impression cadencée.

— Césure bucolique. V. bdcolique.

— Encycl. Métrique ancienne. L'ancienne définition de la césure n une syllabe qui termine un mot et qui commence un pied » , doublement mauvaise, ne s'appliquait pas à tous les genres de vers, et présentait cette contradiction d'appeler syllabe ce qui est, en réalité, un repos entre des mots. — Dans les hexamètres grecs, la césure la plus ordinaire était la trochaïque, placée entre les deux brèves d'un dactyle constituant le troisième pied ; ensuite venait, par ordre de fréfjuenco, la coupe penthémimère, après cinq demi-pieds (à l'intérieur du 3« pied). Le vers qui n'avait point ces deux césures avait l'hephthémimère, après sept demi-pieds (à l'intérieur du 4« pied). — Dans les hexamètres latins, c'est la césure penthémimère qui devient prépondérante :

Armavirumque cano | Troj* qui primus aboris...

Quand elle n'a pas lieu, on 1 ment trois césures à la fois :

est alors la principale; la tribémimère (après le 3« demipied) et la trochaïque :

Purpureos I tnorHura | manu | rfiscindit amictus.

— Le vers élégiaque ou pentamètre, en grec et en latin, est partagé par une césure en deux membres de chacun deux pieds et demi. Les autres sortes de vers ont leur coupe particulière, observée plus ou moins régulièrement.

— Versification française. En principe, l'hexamètre français est divise parla césure médiane en deux moitiés ou hémistiches, dont chacun se subdivise au moyen d'une césure secondaire en deux éléments de trois syllabes. Mais l'alexandrin, même dans sa forme classique, ne correspond que rarement à ce type idéal : il s'en faut que chaque hémistiche soit toujours régulièrement subdivisé en deux parties égales. Mais la césure médiane, qui partage l'alexandrin en deux hémistiches de six pieds, a toujours été plus respectée. La règle du repos à l'hémistiche, défendue par Malherbe, a été formulée par Boileau danis des vers où l'exemple suit le précepte :

Que toujours, dans nos vers | le sens, coupant les mots, Suspende l'hémistiche, 1 en marque le repos. A cette forme de vers les romantiques ont opposé, comme une création de leur école, un alexandrin où la césure médiane est supprimée et remplacée par deux césures principales qui coupent le vers en trois parties : Il est un fie! 1 tout grand ouvert 1 dans les ténèbres.

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