LN CHAIR
Il 1. ilité C est bien lui;
/ fitm Etre de chair
m 1111 s n avoir que des
III rtelle Les types
I l ih ati e sont des êtres
I \ Lnti e cuit et chair, A.\i-
iles. élancements entre coir
t L n SOI mémo Rire, Pester
i i chair et la chemise. Dans
uu 1, 1 ui i l 1/ ion«e c/iair. Avoir un corps
■nnuinn, ihaii Avoir un corps malsain. Il
Avoir do 1 embonpoint (Se dit des hommes
vendent ks I i i ' i h nr non e, Chair
rouqe V \i\ I I ' I iiair hachée qu'on
met dans kb sain is-.es Lt dans d auties mets, sous forme de farce
— Alt veter Bouillon de chair, Fxcroissance de chair qui fait butter un cheval n Chair du pied. Reseau enveloppant 1 os du sabot du cheval
— B arts E\tti Kurdes diverses parties du corps, au
ouleur ou de la fermeté Peintre hiteui uni leiid bien les CHAIRS qui a de belles chairs.
-Lent s, Il ,t th, .1 /t /i7i, ,h II fiai, de, La.
dres atfe.
de mes os La conj n
L bien a la chaii So dit du faucon qui
((e la chaii Se dit du fer dont la cas- ]Mraît d un brun noirltre 1 ,1 , \ niei I polie peu estimée. Il ' I lit, Nom \ulgaire
iiua). Aspect spé-
i (ue (froid) ou con- II rtlie\o des petits i u\ qui provoque
îi millent lo cuir
I I II fleur II Vaches,
^ I 1! a donné le suif,
! les deux côtés.
santé quo d argent. Il La chair i
La viande
— Syn. Chair, viande. La viande est proprement l&chair dos animaux considérée comme aliment. On se sert aussi de ce terme, dans un sens très général, par opposition à un autre genre do nourriture, toi quo le poisson, lo pain, les légumes : Les catholiques s'abstiennent de chair te vendredi.
CHAIR {chir — de l'angl. chair, chaise) n. m. Coussinet de fonte qui fixe 1© rail sur la traverse.
CHAIRAHIDINE {/eé) a. t. Baso isomère do la chairamine et de la conchairamine, qu'on trouve dans l'écorco d'une rubiacéo-cinohonéo, lo remijia. lillo a pour formule C"II"Az'0'.
CHAIRAMINE (ké) n. f. Alcaloïde isomère do la ehairamidine et retiré de l'écorco du remijia.
CHAIRE {cher' — du lat. cathedra, siège; gr. kalhedra) n. 1. Siègo d un évêque dans son église. (Vieux.)iiZ.o chairb apostolique, La chaire de saint Pierre, Le saint-siège, la papauté.
— Tribune oii se placent les prédicateurs dans les églises, les temples, etc. : Monter en chaire, il éloquence de la chaire, Eloq.i<-i..-e .j.n.i-ile niix prédicateurs roU-
gieux.
Prédication religieuse : Se consacrer à la chaire. emblo dos prédicateurs : La chairb chrétienne invective d'ordinaire contre les grandeurs. (Massillon.)
— Tribune où se place le professeur lorsqu'il fait sa leçon ; Professeur en chaire, il Place de professeur : Obtenir une CHAIRE.
— Chaire de vérité. Chaire évangélique. Nom quo l'on donne quelquefois aux chaires à prêcher des églises, et, fig., à un enseignement qui a un caractère élevé d'autorité et de certitude : La tribune est la chaire de vérité populaire. (Lamenn.) il Chaire de mensonge, de pestilence, Hérésies, doctrines des incrédule*; : Etre a^si^ dnns la
CHAIRE DE MENSONGE. (Aca'i > " ''•■" '" "..•...■ K..s,.i
gnement de la loi de Moïse, chez les Juifs.
— Liturg. Chaire
Rome, Chaire de saint Pierre à Antioche, Fêtes de lise catholique, célèbrent :1a première le 18 janvier, et la seconde, le 22 février, en mémoire du siège pontifical établi par saint Pierre à Antiocho, et transféré plus tard à Rome. Il On appelle aussi Cliaire de saint Pierre un
l'Egli!
nuise
bronze doré élevé
à Rome dans l'église do Saint-Pierre, et qu
chaire en bois qui servit au prince des apôtres.
— Mar. Grand bateau plat servant à charger et à décharger les navires, ou à transporter des objets d'un poids considérable.
— Enctcl. Hist. ©celé res à prêcher sont de p( du sol des églises, des cloîtres eu des réfectoires dos monastères, et desti-
. place, lo nombre et la forme des auibons variaient beau- Chaire h prêcher, à Anvers,
coup dans les anciennes basiliques. Us étaient généralement décorés ave soin et afl'ectaient la forme circulaire. On en voit encoi
Mu
ambons fur
englobés par Je jubé, sort© de pont artistemont décoré, jeté d'un côté du chœur i l'autre, qui servait pour le cliant do l'évangilo et les prédications. Enfin, vers le xii* siècle, la prédication so fit sur dos estrades mobiles ou pupitres (pulpitum), qu'on transportait, suivant les circonstances, dans les différontos parties d© l'église. Plus lard, on construisit des chaires fixes et faisant corps avec l'égltso. Elles étaient d'abord adossées à un mur et éclairées par un© potito fenôtr©; on y accédait par on escalier pratiqué dans l'épaisseur do la construction. C© fut rticulièromont au xvi» siècl©, au moment dos progrès la Réforme, que l'on établit dos chaires dans la plupart des églises de France ; on les plaça dans les nefs, afin quo lo prédicateur so trouvât au milieu d© l'assistance. En môme t©mps, l'usago so répandit de surmonter la chaire d'un abat-voix. Les artistes italiens se sont plu à déployer, dans la décoration des chaires à prêcher, toutes les ressources do leur imagination. Les plus célèbre» do lours ouvrages sont les chaires de Sienne, de Pistoi© et surtout celle do Piso, œuvre de Nicolas et de Jean de Pise. Il faut citer encore la chaire de l'église de Sanla-Croce et celle do l'église Saint-Laurent, & Florence. Malheureusement les décorateurs du xvii' et du xviii» siècle montrèrent un goût moins sûr quo celui de leurs devanciers. Les artistes contemporains se sont elTorcés de mettre les chaires en harmonie avec lo style dos églises.
Les prédications en plein air étaient fréquentes an moyen âge. Aussi y eut-il des chaires extérieures comme on en voit encore dans le cloître de la cathédrale do Saint-Dio; une autre a été conservée à l'un des angles de l'église do Saint-Lô.
Chaire épiscopale. La chaire [cathedra) est le siège
où, dès les iiieiiiiers temps do l'Eglise, l'évéque s'asseyait