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CHALCIDIEN

CHALCIDIQDE (kal — du gr. khalkidikon ; lat. chalcidicum [du nom de la villo deCAo/cw.enEubée, qui paraît avoir la première possédé de ces portiques]) n. m.

Antiq. Bâtiment annexé à un édifice plus

considérable pour servir do dégageniont ou lia'r: l'artio des maisons grecques destinée au logement des hôtes ^u aux réceptions, n Portique couvert qui précédait l'entrée

de certains édifices. ■ '"~ '-=-- •— ■'= — •-—

Annexes latérales, e du tribunal.

— Encycl. Au temps de l'empiro romain, le chalcidicum proprement dit est uu portique large, bas et profond, couvert d'un toit soutenu par des colonnes, que l'on aménageait devant la porte principale d'un édifice. Telle est pré-

! chaque côté

CHALCIDigUE — CHALCOTRICHITE

cisément la disposition du seul chalcidicum qui soit bien connu : celui dû Pompéi.

ChalcidiqUE, nom ancien d'une presqu'île située au S. de la Macédoine, dans la mer Egée, entre les golfes Thermaïque et Strvmonique. Elle était découpée en trois petites péninsules "nommées Sithonie, Pallène et Athos, formées par les baies Toronaïque et Singitique. La Chalcidique fut surtout peuplée par-des colonies grecques, qui fondèrent les villes de Chalcis, Olynthe, Potidée; elle fait actuellement partie du vilayet de Salonique. — Nom d'un pays de l'ancienne Syrie, située à l'E. de l'Orontie.

Chalcidius, philosophe du m' siècle, ou, suivant d'autres, du iv. Il composa un commentaire estimé sur le Timée de Platon. Sa doctrine paraît avoir été un syncrétisme mêlé do néoplatonisme et d'idées chrétienues, bien qu'il soit douteux qu'il ait été chrétien.

CHALCIÉCIES ou CHALCKECrES {kal — du gr. khalkos, bronze, et oikia, habitation) n. f. pi. Antiq. gr. Fôte qu'on célébrait à Sparte en l'honneur d Athéna Chalciœquo (au temple d'airain).

CHALCIÈQUE ou ChALCIŒQUE {kal — du gr. clialkioikos ; àe khalkos, bronze, et oiAia. habitation) adj. Myth. gr. Surnom d' Athéna à Sparte, où elle avait un temple revêtu d'airain.

ChalCIOFE. Myth. gr. Fille d'Eurypvle, roi de Cos. (Elle fut aimée d'Héraklès. -'— • •'"'■■■ "" *"" Thessalos.)- Fille d'Eétès, roi de Colchide, et sœur de Médée. (Elle épousa Phryxos et eut de lui quatre fils : Mêlas, Argos, PhrontèsetKytissoros.) — Fille de Rhexenor ou Chalcodon, et seconde femme d'Egée. — Mère d'Antiphas.

CHALCIS (kal-siss — du gr. khalkos j airain) n. m. Genre d'insectes hyménoptères, type de la famille desehalcididés, renfermant plusieurs espèces. [Une des plus belle; ,

chalcis (ou smicra sispes), noir, varié de jaune et de roux, parasite des larves aquatiques d'une mouche, le straliomys chamxleon.]

Chalcis ou Khalkis, ou Eoripo, ville et port sur la côte occidentale Je l'ile de Négrepont (anc. ile d'Eubée),

i un fils nommé

Clialcis (gr. 3 fois).

i trouve en France, arié de j

chef-lieu : 9.920 h.

Cette ville, bâtie sur le canal de l'Euripe, porta dans l'antiquité diCfé-

Stymphelos, ffalicarne, Hypochalcis.

Son nom de Chalcis

venait de ce qi habitants s'e pour fabriquer des

les premiers d airain (j(«>«oî) Aux environs, on exploitait des Chalcis envoya des colonies en Thrace, Macédoine, en Sicile, à Corcyre et en Italie. — Ville de acienne Macédoine (Chalcidique), fondée par les habiits de Chalcis d'Eubée. — 'Ville de l'ancienne Syrie, capie de la Chalcidique et siège d'un évêché.

CBALCITE {kal) a. ta. Ornith. Genre d'«iseaux du groupe des coucous, renfermant les foliot-tocols et formes voisines, plus ordinairement appelés chrysococcyx.

— Miner. Nom donné par le D' Neumann aux sels à bases métalliques qui forment la quatrième classe dans la classification minéralogique de ce savant.

ChalcO, ville du Mexique (prov. de Mexico), sur le lac de Chalco; 3.500 hab. (Pop. du district du même nom : B4.000 hab.) — Le lac dk Chalco, lo plus méridional des cinq grands lacs de la vallée de Mexico (114 kil. carr.), verse la surabondance de ses eaux dans celui du Texcoco. Il est en partie couvert de jardins flottants, qui ressemblent aux chinampas des Aztèques.

CHALCOCHLOR {kal, klor) n. m. Variété cuprifère de

CHALCOCITE {kal) n. f. Miner. Syn. de chalcosine.

CHALCODITE {kal — du gr. khalkos, cuivre) n. f Silicate hydraté naturel d'alumine, de fer et de magnésie. Syn. de stilpnomélane.

GHALCOGRAPHE (du gr. khalkos, cuivre, et graphein, écrire) n. m. Artiste graveur sur métaux, et principalement sur cuivre, ii Instrument permettant de dessiner mathématiquement un objet quelconque.

— Adjectiv. : Artiste chalcogbaphe.

CHALCOGRAPHIE {kal, fi — rad. chalcographe) n. f.

Art de graver sur métaux, et principalement sur cuivre. (Est pris pour synonyme de gravure en taille-douce.) n Lieu et établissement destiné à la pratique de cet art.

— Ce mot signifie aussi Collection d'estampes et de planclies gravées.

Chalcoçraphie du Louvre, Section du musée du Louvre, qui comprend une collection de planches gravées sur cuivre, dont les épreuves sont vendues au public. Louis XIV eut le premier l'idée de cet établissement lorsqu'il décida que les grands événements do son règne, les fêtes, les vues des châteaux royaux seraient gravés aux frais de la couronne, et que les épreuves en seraient vendues au public : ce fut le Cabinet du roi. Cette collection ne cessa de s'accroître et, en 1797, sur l'initiative du gé-

6.000 planches originales, parmi lesquelles 250 environ sont exposées dans des salles spéciales.

CHALCOGRAPHIER [kal) V. a. Graver sur cuivre.

CHALCOGRAPHIQUE {kal) adj. Qui a rapport à la chalcographie : Procédé chalcographique. il Qui se compose de gravures et de planches gravées : Musée chalcosra- PHiQHE du Louvre.

CHALCO'lDE {Ml — du gr. khalkos, airain, et eidos, aspect) n. f. Genre d'insectes coléoptères phytophages, famille des halticidés, renfermait de jolies altises ' '

tdoré

les

les

. On<

connaît une vingtaine d'espèces, dont dLx habitent la France. (La chalcoides hetxines verte, avec le corselet brillant comme un rubis, est très commune sur les saules, dont sa larve ronge les feuilles.) V. altise.

GHALCOLJTE {kal — du gr. khalkos, cuivre, et Uthos, pierre. [L'orthogr. étymol. serait chalcolithe]) n. f. Phosphate hydraté naturel d'urane et de cuivre.

— Encycl. La chalcolite, de formule H'"Cu'U"P'0", lo poids spécifique 3,4 à 3,6 et la dureté 2 à 2,5, résulte de la combinaison du sesquioxyde d'uranium avec l'acide phosphorique. C'est une substance d'un vert d'émeraudo ou d herbe, quelquefois d'un vert jaunâtre. Elle fond au chalumeau en une masse noirâtre et -colorant la flamme en vert bleuâtre. Ce minéral appartient aux terrains de cristallisation. Les filons stannifères en sont très riches. La gangue ordinaire de la chalcolite est le silex corné.

CHALCOMÉNITE {kal — du gr. khalkos, cuivre, et mène, lune) n. f. Sélénite naturel de cuivre, répondant à la formule CuOSeO' + 2H'0, mais contenant de l'argent.

CHALCOMICLITE {kal) n f. Sulfure naturel de cuivre et de fer. Syn. de bornite.

CHALCOMITRA (du gr khalkos. airam. et mitra. mitre) n. f. Genre d'oiseaux passereaux ti-miiromn»., laniillo des nectariniidés

l'Afrique occidentale (Angola).

CHALCOMORPHITE Chalcomitra.

[kal — du gr. khalkos.

cuivre, et morphè, forme) n. f. Silicate hydraté n de chaux et d'alumine.

ChalcON. Myth. gr. Ecuyer d'Antiloque. (Sédu

du côté des Troyens, tomba sou fut mis en croix par les Grecs.) — Père de Bathyclès, qui périt au siège de Troie. — Koi de Ces, fils d'Eurypvle et de Clytia. (En frappant du pied le roc, il en fit jaillir la fontaine Burinna.)

ChaLCOND-TLE (Démétrius), grammairien grec, né à Athènes vers 1424, mort à Milan en 1510. Il fut un des Grecs réfugiés qui contribuèrent le plus à la renaissance de la littérature grecque en Italie, où il l'enseigna pendant vingt ans. Son principal ouvrage est une grammaire grecque intitulée Erotemala (Milan, 1493). Ce fut lui qui dirigea la première édition i'Bomère (Florence, 1488), et celles d'/socra^e et de Suidas (Milan, 1493 et 1499).

ChALCONDYLE ou CHALCOCOND-yLE (Laonicos ou Nicolaos), historien byzantin du xv« siècle, né à Athènes, a écrit des Bistoires en dix livres, qui embrassent la période comprise entre 1297 et 1463. Il a dépeint la chute de Constantinople , la puissance des Turcs, même l'état du reste de l'Europe, avec des renseignements et des détails curieux, mais sans critique et dans un style barbare.

CHALCOPHACTTE {kal — du gr.

khalkos, cuivre, etphakos, lentille) n.

m. Arséniate naturel, aluminifère, de cuivre. Syn. de liroconite.

CH ALCOPHAN A ou CHALCOPHANE

{kal — du gr. khalkos, airain, et phainein, paraître) n. f. Genre d'insectes coléoptères phytophages, famille des ohrysomélidés, renfermant près de espèces de taille petite ou moyenne, métalliques marquetées. (Les chalcopha

des ] munes est la chakoph guttata.)

CHALCOPHANITE {kal — même étymol. qu'à l'art, précéd

(gr. 2 foi!

ont des chry

èlcs

CHALCOPHAPS {kal,fapss—dn gr. khalkos, airain, etphaps, ramier) n. m. Genre d'oiseaux columbinés, famille des columbidés, renfermant des pigeons bronzés ^ ^^ répandus dans la région indo- °^ i^j^'' malaise jusqu'en Australie. [On Chalcophaps.

connaît une dizaine d'espèces de chalcophaps : une habite Formose {clialcophaps fo\ une autre l'Australie (chalcophaps chrysocklora),

CHALCOPHONE {kal — du gr. khalkophonos, q

! par

une pierre noirâtre.

— Encycl. Plusieurs roches ont une propriété semblable : la phonolithe, par exemple. Le basalte, le silex pyromaque et certaines roches

ces pierres rassemblées convenable, un carillon donnant u lithophone.

ou deux gammes.

CHALCOPHORE ou CHALCO- Chalcophore

PHORA {kal — du gr. khalkos, (réd. d'im tiers).

airain, et phoros, qui porte) n. f.

Genre d'insectes coléoptères serricornes, famille des buprestidés, renfermant de grands et beaux buprestes métalliques, revêtus d'une fine pruinosité veloutée, et dont on connaît plus de cent espèces, réparties surtout dans les contrées chaudes du globe.

Chalcopyri

Mariana d'Europe, que les pins, où sa "larve creuse des galeries elliptiques. Une autre espèce, la chalcophora Fabricii, paraît vivre do préférence dans les arbres fruitiers, etc.

CHALCOPHYLLITE {kal — du gr. khalkos, cuivre, et phullon, feuille) n. f. Arséniate hydraté naturel de cuivre.

— EscYcj.. ha. chalcophylUte, oui contient de 2 à 6p. 100 d'alumine, est une substance d un vert d'émeraude, cristallisant en lames hexagonales transparentes, qui sont des rhomboèdres très surbaissés. Son poids spécifique est de 2,4 à 2,6, et sa dureté de 2. On ne la trouve guère qu'en Angleterre (à Redruth), en Saxe et en Hongrie.

GHALCOPLACIS {kal, pla-siss — du gr. khalkos, airain, et plax, plaque) n. m. Genre d'insectes coléoptères phytophages, famille des chrysomélidés, tribu des eumolpinés, renfermant des formes métalliques, voisines des chrysodines. [On connaît sept espèces de chalcoplacis, dont six habitent l'Amérique du Sud, et une seule {chalcoplacis antipodum), la Nouvelle-Calédonie.]

CHALCOPYRITE (kal — du gr. khalkos, cuivre, et de pyrite) n. f. Pyrite de cuivre ou sulfure double naturel de cuivre et de fer.

— Enctcl. La chalcopyrite, dont la formule est CuFeS*, le poids spécifique 4,1 à 4,3, et la dureté 3.5 à 4, est d'une couleur voisine de celle du laiton, et possède, comme ce dernier, un vif éclat métallique. Elle cristallise sous ui grand nombre de formes' ap partenant au système quadratique; mais, ordinairement, ellf ne forme pas de cristaux déterminés et se trouve en den drites, en concrétions et ei masses compactes plus oi moins volumineuses. Ces variétés sont souvent irisées à la surface. Cet accident, qui est dû à une altération superficielle, est l'origine des noms de pyrite à gorge de pigeon, et pyrite à queue rfe paon, sous lesquels on la désigne, vulgairement. Sous l'action du chalumeau, elle fond en globules attirables à l'aimant ; traités ensuite avec la soude, ces globules donnent un bouton de cuivre. La chalcopyrite étant très répandue dans la nature, on l'utilise pour l'extraction du cuivre. Elle est malheureusement peu riche en métal, et son traitement est assez long. Ce minerai forme quelquefois de

frandes masses compactes dans lesquelles on trouve aussi e la pyrite de fer et du quartz. La chalcopyrite alimente en Europe plusieurs mines très riches en Angleterre, en Irlande, en Suède, en Norvège, en Finlande, etc. En France, les exploitations sont beaucoup CHALGOPYRRHOTINE (kal et de pyrrhotine) n. 1 Pyrrhot.ine cuprifère répondant à la formule Fe'CuS', trouvée ec

CH.ALCOS (kal-koss' ou CHALQUE (kalk , [du gr. khalkos ou khal kous; de khalkos, airain] n. m. Antiq. gr. Unité

monétaire de cuivre, chez les Grecs Elle valait 1/8 d obole (environ 0 fr. 02 c). il Monnaie de cuivre en gênerai, il Unité de poids.

GHALCOSIDÉRITE (kal — du gr. khalkos, cuivre, et sidéi-os, fer) n. f. Phosphate hydraté naturel de fer avec cuivre. Variété cuprifère de dufrénite.

CHALGOSINE (du gr. khalkos, cuivre) n. f. Sulfure naturel de cuivre, ii On dit aussi chalcocite.

— Encycl. La chalcosine, cuivre vitreux {kupferglas) ou cuivre éclatant (k-upferglam) des minéralogistes allemands, est une substance très tendre et très fragile, d'un gris de fer ou de plomb plus ou moins foncé. Sa formule est Cu*S, son poids spécifique 5,5 à 5,8, et sa dureté 2,5 à 3. Les cristaux naturels de chalcosine présentent des formes dérivant du système rhombique; mais cette espèce minérale est dimorphe ; car, lorsqu'on la reproduit artificiellement, elle cristallise en octaèdres réguliers. La chalcosine est tellement fusible qu'elle fond à la flamme d'une bougie, lorsqu'elle est en petits fragments. Elle bleuit la flamme du chalumeau. Traitée avec la soude, elle produit un bouton de cuivre. On rencontre dan^ 1,m lUi-- ■;- I,i - halcosine lamellaire ou feuilletée de la . i n , i (,

et vitreuse, et enfin de la chalcosinr | i, ,'.<■ "

Relativement à cette dernière, nous . n. i h, ;,, , n .m .-

spiciforme, appelée vulgairement cu^/i ■- ' -i---. !■•-' • ■d'.\Tu sulfuré est ""

kl alkos, cun

1 corselet, s Les femelles sont brunes ou ternes, sans 1, 1 I 1 uub Des trois ou quatre espèces de ces

^ u il s jiii habitent la région indo-malaise, le plus beau estk chulco-ioma atlas.

GHALCOSTIBITE [kal, sti) n. f. Antimoniosulfure naturel de cuivre, répondant à la formule Cu'Sb'S". Son poids spécifique varie de 4,75 à 5,01, et sa dureté est égale à 3,5.

Syn. WOLFSBERGITE.

CHALCOTHRIX {kal, trikss — du gr. khalkos, cuivre, et thrix, cheveu) n. m. Genre d'algues filamenteuses, qui prennent, en se séchant, un éclat métallique.

CHALCOTRICHITE [kal — du gr. khalkos, cuivre, et thrix, trikhos, cheveu) n. f. Protoxyde naturel de cuivre, qui se présente en filaments déliés.

— Encycl. La chalcotrichite est considérée comme une variété de cuprite. Sa formule est égale à Cu'O, et son

CHALCOTYl'lh

CIIALDl-E.N

I I nn cotte substance a Nijné-

K dans la Prubso rhiïnaoo,

iiob du CornouaiUos

I )i\iiL I r IcIialkoSp aiTtiin, Li tupos,

t l'i ik I ^lavuro qui pormot d obtenir

I s do cui\r6 CD relief, propres a l imprciMon

OXVLOGRAPHII! (kal — du gr kltalkos, airam / 1 1, étiue) n f Procède de gra\ure SI glandei et qui consistait i combiiivio avec lagiavuio sur bois

CHAI iJAiiuir /') idj Qui appartient aux Chaldéons

I i -, Chaldéens Etudier le chaldakiuf

1 I I I I I CHALDI-IiN

CHALDAiSANr n) ii, m Qui S occupe d études rola

CHALDAISME ' il issm') a m Locution propre au

1 il I do la langue chaldconno La lanque

I t dt cuALDAisMC <ia;is les éciiiaîtis

I I iLment la captivité (Renan )

CiiMi 1 I \ pression géographique usitée pour

I , 1 [- o dans 1 antiquité par les Ghaldcens

on a gravi, d'une écriture flne et serrée tout ce qu'il était nécessaire de conserver par 1 écriiuro Cos livres, d une nature particulière, renfoiment 1 histoire politique et religieuse do 1 inti |uu rh il 1 ( C est la source la plus précieuse \ tip " ' ' ' < us de nos jours pourront désormais I |Ué les points sur lesquels la civilisai 1 santc

C est I t I I lu golfe Persique, Abu Slia-

roin, laiiiii / \ I t des Grecs, où les légendes

placent le su ^o Jo Kini iro des plus anciens rois Non loin do là, Zirt/urlu, ou village do 'TcUo, sur le fleuve Hal,

frand bras droit du Tigre C est 14 quo do &arzoc a fait admirables découvertes statues on diorite, bronzes et briques du plus haut intérêt, aujourd liui au Musée du

Plus au nord les ruines de Warka (Uiuku), lEreck do la Genèse, 1 Orchoé des Grecs, siège d une écolo d érudits, où les scribes d Assur-bani-pal sont venus, au viii' siccle avant notre ère, puiser une partie des éRmonts de cette curieuse biblwthtque que le prince avait fondée à Ninivo

Magheir, dans les ruines de laquelle les briques portent, avec les noms royaux, celui de la ville qui se disait alors V) u, c est i dire Ur, la patrie d Abraham

A quinze milli s au S -0 de Warka, se trouventles ruines de StnAeit A, désignée dans les inscriptions sous le nom do Latsam, la Laianka des Grecs Suivant les légendes, c est U que les hommes prévenus de la grande catastrophe

Assyrie et de la Chaldéo paraissent déflniti- \craent arrêtées I^ domination assyrienne devait, du reste, les franchir bientôt et s'avancer sur le cours inférieur do 1 Luphrate Nous rencontrons alors une série do rois assyro-chaldéens qui, depuis Tuklat-Samdao (1270 av J -C ), ont régné sur Babylone jusmi'au moment où cette ville, après plus do six siècles, ailrancbia du joug do 1 Assyrie, tomba sous les coups do sa rivale, par la défaite du dernier des rois indépendants, MarduK-bal- Idm, le Mérodach-Baladan do la Biblo (721 av. J.-C.]. , Sargon et ses successeurs ajou 1 d Assyrie celui do rois de Baby

A partir de cette époque, Sargon et ses successeurs ajou- I do rois d Assyrie celui do rois do Baby- Assur-bani-pal et la

tèrent à leur titro d lone Cette dvnastie i ruine de la Ninive

Babylone redevint la capitale du dernier grand empire de Chaldee (585) Nabopolassar entreprit de relever les ruines accumulées par la domination do l'Assyrie, et sou (Ils Nabuchodonosor (504) éleva les mcr\eillcux monuments dont subsistent encore les vestiges. Cet empire disparut à son tour, écrasé par les armes des Achéménides, qui porteront la dévastation en Chaldéo pendant plus de deux siccles Survint cntin l'invasion grecque, pendant laquelle Alexandre essaya de rendre à Babylone son ancienne splendeur, mais il mourut avant d avoir

3. Tétc de 10. Pied de v e Mug'heir. -

itatue. — 4. CaUlou Michaui (Bibl. nal.). — ise. — 11. Stèle de Maduk-nadin-ahki (Britii 14. Brique. — 15. Cercueil. — '

. Stituette en bronze fLouvre). — 6. Statuette en bronze. — 7. Cylin-

beaux chCiMéens.

dieu Samas fBrilish

5 a\ ec les temps et emf rcb londés par s 0 nom se ilement

I \ le lies inscriptions ^ nom ie pays des Su-

) Il eta t par âge en un 1 se d sputaient la su-

I 1 Bagdad pla e e t n me do , cap tal s n arquent seules la place des centres d une civilisation qu on regarde, à juste titre, comme la plus vieille du monde.

La pierre est rare en Chaldéo ; aussi les habitants se sont-ils servis, pour construire des maisons, des palais ou quelques temples, do la terre propre à la fabrication do la brique quo renfermait leur sol Les ruines des anciennes capitales de la ChlMpe ne iiresentcnt que des monceaux de briques Mais cos bri |ue» portent a\ec elles de précieux rensi i^r Il II II Mil chacune d'elles, on lit une inscriptiim [Il ! nom et la généalogie du

dans un immense déluge

9S pour servir à perpétuer

leur mémoire parmi ceux qui survivraient à la destruction.

Montiorinoiis encore Niffer, au milieu de la Mésopotamie,

nirrif'n ■ Y ;:■ ■ Les collines de Sipara, dans les ruines

I' ■ in. M.^ 111 reconnaître l'antique 5ipfar, la • Ville

1 s'en rap-

\ . Ii ' \. .:,".■■•■-. r<\\ , s'.'i.'-vcnt, dans la plaine

l. Ii . Ml,, •: iistoire est plus con-

I i.istie chaldéenne, et

• 1 1 s élevés par Nabu-

I i,i> i ■ I '.■ ~.i:ii, .m iiiiT'l !.■ .i/,i,;,>/(ôeA, qui renferme

coU.-s ilii tc-mplo de Hilus ; puis, on descendant sur la rivo gauche du fleuve, celles du Karr, co grand palais de Nabuchodonosor où mourut Alexandre ; un peu plus au sud, le tumulus de Tel-Amran-ibn-Ali^ qui, suivant quelques écrivains, doit renfermer les restes des fameux jardins suspendus. Mentionnons, sur la rivo droite, les restes du petit palais construit par le père de Nabuchodonosor ; sur les deux rives, les vestiges des quais ""

tour de Babel pour la tradition locale, mais temple do Nibo pour les archéologues.

Les documents sortis do ces ruines ont fourni de précieux renseignements sur l'histoire politique de ces contrées, en faisant connaitre dos listes de rois qui, dès la plus haute antiquité, ont gouverné, sous le titro do patési ou de sar, les petits Etats d'Ur, de Larsam, de Senlcereh et de Sippar. Signalons, parmi ces derniers, un prince du nom de Sargon, roi d'Agadé (Sippar), dont le règne, fixé vers l'an 3600 avant notre ère, peut servir à établir la filiation des souverains qui l'avaient précédé, et permet de suivre les dynasties postérieures jusqu'au moment où Hammourabi établit & Baby>one le centre d'un premier

accompli son dessein. Depuis lors, la grande cité ne cessa de déchoir; son site même fut oublié, jusqu'à ce que les découvertes modernes l'eussent rendu à l'histoire.

— BiBLiOGB. : Layard. Discoveries in the ruins of Aineveh and Bnbijlon (Londres, 1853); Loftus. Traveli and researclies in Chalàen and Suriana (London, 18G7); Niebuhr, Voyage en Arménie et autres pays voisins (trad., Paris. 1796); Oppert, Expédition scientifique en Mésopotamie (Paris, 1857, 1864); Rawlinson, Descoveries in Iheruins of Nineved and Babyton (dans le ■ Journal of sacrcd literature " , juillet 1855) ; On the Birs Nemroud (dans le • Journal of the R. A. S. . , vol. XIIL 1" part, 1860) ; de Sarzec, Découvertes en Clialdée (1387-1889): Taylor, Notes on the - -- ■ •■ nf the resuit of his exca- ?^}-

— Adjectiv. Qui appartient à ce pays où à ses habitants : Sciences chaloeeknes.

— ChalJéen-chntdatque. Variété de la langue hébraïque employée particulièrement dans la rédaction do certains fragments du livre d'Esdras.

— Encycl. Eihnogr. On a en vain cherché jusqu'ici à déterminer le caractère ethnographique des habitants primitifs de la Chaldéo et de la Babylonie. Tout ce qu ont révélé les inscriptions cunéiformes, c'est que les plus anciens qu'on puisse connaître portaient les noms d Akkads et de Sumers, que la race aborigène avait disparu sous les couches de plusieurs invasions successives et que de cette mêlée de peuples était née une civilisation extraordinaire. Les Chaldéens furent célèbres dès la plus haute antiquité par leurs connaissances mathématiques et astronomiques. Callisthène rapporta, dit-on. une suite d'observations faites à Babylone pendant 1.903 ans. D un autre

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