‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 75 sur 956 · V. ÉLIiCTROLYSi · texte numérisé non relu

V. ÉLIiCTROLYSi

Bœlef ou BielEW, Tille de la Russie d'Europe, gouv. do Toula, sur l'Oka; 10.000 hab. Commerce de céréales, do chanvre. Ville ancienne renfermant quatorze églises et plusieurs couvents, qui devint, en 1468, la capitale d'une

r -: .^ vassale de la Lithuanie, et fut prise par les

1494. — Pop. du district : 86.500 hab.

Bœlefeld, ville de Prusse (prov. de 'tt'estphalie [régence de Minden)), sur le Lutterbach et le chemin de for do Cologne à Berlin ; 40.000 hab. Cette ville, ancienne capitale du duché de Ravensberg, est le centre du commerce des toiles dites ■ de Ravensberg » ou • de Bielefeld • . Les industries métallurgiques y sont très importantes. Minoteries à vapeur, briqueteries. Agréables promenades aux environs ; entre autres, le parc de Johannisberg et le Sparenberg, château bâti, en 1545, sur l'emplacement d'une ancienne forteresse guelfe du xii' siècle. — Pop. du cercle de Bielefeld-Campagne : 48.130 hab.

BlÉLÉNÉ, bourg de Bulgarie, arr. de Svistov, sur la Jantra, affluent du Danube ; 2.500 hab.

BlELCOROD, ville de la Russie d'Europe, gouv. de Koursk, sur le Donetz ; 23.000 hab. Carrières de craie, fours à chaux, fonderies de suif, fabriques de savon, tanneries tuileries, briqueteries, poteries. Archevêché. Cette ville a donné son nom à la ligne de Bielgorod, rempart élevé pour défendre le pays contre les Tatars. — Pop. du district ; 168.200 hab.

BlÉLINA, ville de Bosnie, dans la riche plaine d'Orlovo Polio [C/iump des aigles); 7.800 hab. Marché. — Pop. du cercle du même nom : 38.450 hab.

BlÉLINSKI (François), administrateur polonais, né en 1683, mort en 1766, contribua à l'embellissement de la ville de Varsovie, qui lui doit son pavage et son éclairage. Il a laissé des ouvrages politiques.

BlÉUNSKY (Vissarion Grigoriévitch), publi ■ " làSaint-Pétersbourg "

moscovite»

1 1848. Il débuta dans

dans laquelle

les journaux • les Annales de la patrie • et . le Contemporain », où il se fit connaître par des articles fort remarquables, inspirés par un libéralisme sincère. Remarquablement instruit, possédant toutes les qualités du polémiste, Bielinsky mit au service de la plus noble des causes sa brillante intelligence. Outre ses articles de journaux, il a publié la Vie Su poète Kotzow (1844), et une Etude sur les ,ruvres de Polewoi (1846).

BlELITZ, ville de lAustro-Hongrie (Silésie), gouv. de r.riinn, sur la Biala : 14.500 hab. Fabriques de draps.

[ist. V. Bjelke.

! baron Thure), conspirateur suédois, mort à Stockholm en 1792 . Lorsque le sénat fut supprimé par Gustav<, ni, plusieurs seigneurs formèrent une conspiration " entra Thure Bielke. Gustave III fut tué : rfut arrêté, ainsi que les principaux conjurés. Bielke s'empoisonna, et , lorsqu'on vint pour l'arrêter,

les, châtaignes et soie. Cathédrale i ville ; aux environs, couvent de Notre-Dame d'Oropa, heu do pèlerinage très fréquenté.

BIBIiE (ii-èC) n. f. Mécan. Pièce qui, dans une machine

à vapeur, a pour objet de tran;"-* "' "'

mouvement, ii Pièce qui sert à machine de fonderie.

— Constr. Chacun des chevalets qui portent les soustendeurs des arbalétriers, dans les combles en fer.

— Encycl. Mécan. Une AieHe est une barre généralement métallique et rigide, munie à ses extrémités de deux articulations dites têtes de bielle, par lesqiielles elle tient à deux organes qu'elle met en communication.

Afin de bien se rendre compte du fonctionnement A une bielle, il suffit d'examiner le cas le plus fréquent, celui où

Dessin schématique du fonctionnement d'une bielle

elle sert â transformer un i en mouvement circulaire c lée, d'une part, à l'extrémité du piston en D, et de l'autre à la manivelle AC. Cette dernière extémité décrit une circonférence, tandis que BD se meut suivant deux lignes droites do sens contraires, se recouvrant l'une l'autre, égales entre elles, et égales au diamètre de la circonférence.

énergie très

La puissance de la bielle

variablf

bras

! est appliquée à i de levier dont la longueur, représentée par la distance CK du centre de l'arbre à la bielle, varie à chaque instant.

Ce bras de levier CK, nul d'abord lorsque le bouton de la manivelle est en Q, augmente jusqu'à devenir égal au rayon de la circonférence, puis diminue et redevient nul, encore ime fois, lorsque la bielle est sur le point de remonter, c'est-à-dire lorsque le bouton est en P. Les deux points P et Q qui sont diamétralement opposés dans le sens horizontal sont appelés points morts. Il ne peut donc y avoir d'équilibre dans le mouvement que par une sorte de compensation qui se produit grâce à l'existence d'un volant, de masse et de rayon suffisants, concentrique à l'arbre, et qui, tournant en même temps que lui, entraine tout le sys-

Les bielles s'applicjuant à une grande diversité de machines ; elles sont elles-mêmes très diverses dans leurs formes et dans leurs dimensions.

On distingue les bielles qui agissent directement, et celles qui agissent par l'intermédiaire d'un balancier.

Dans les machines à vapeur à balancier, la bielle transmet le mouvement du balancier à l'arbre du volant, au moyen de la manivelle ; dans ces conditions, elle trans-

forme le mouvement rectiligne du balancier en mouvement circulaire continu. Dan's les machines à vapeur sans balancier, la bielle transmet le mouvement du piston directement à l'arbre du volant, et transforme le mouvement rectiligne alternatif en circulaire continu. Dans une locomotive, les bielles d'accouplement, qui réunissent les roues porteuses, transmettent à ces roues de charge le mouvement circulaire continu de l'essieu moteur.

Dans les machines à vapeur à balancier, les bielles se font en fonte, d'une seule coulée, avec une section cruciforme, pour leur permettre de résister aux chocs, aux vibrations et aux pressions obliques qui tendent à les faire fléchir.

Lorsque les bielles ont une action directe, comme dans les macliines sans balancier, on les construit en fer ou en acier ; car, alors, il les faut légères. Dans les machines

soin de renfler la partie centrale. Dans les machines horizontales, la bielle présente une section rectangulaire, pour ofl'rir plus de rigidité et de résistance à la flexion. Cette section va en diminuant de la manivelle à la crosse du piston. Le mode de construction employé, lorsqu'il

e de comble : 2. Bielle de machine à balancier ; 3. Grosse ielle : 4. Bielle d'excentrique; 5. Petite tète de bielle; 1 bieUe à fourche; 7. Tête de bielle à chape; 8. BieUe d'accouplement.

mt, dans le sens vertical, a le plus d'amplitude ; il a encore pour objet d'augmenter la force au point où les elforts de torsion pourraient se produire, si les coussinets venaient à gripper. Les bielles d'accouplement des locomotives ont une section rectangulaire, avec un léger renflement dans leur par-

Les bielles sont droites, ou à fourche ; les premières possèdent deux têtes, dont l'une, dite grosse tête de bielle, embrasse le bouton de la manivelle de l'arbre moteur ; et l'autre, dite petite tète de bielle, est terminée par deux branches parallèles qui embrassent le boulon d'attache fixé à la crosse du piston.

Les têtes de bielles sont à chape mobile ou à chape fermée. Les chapes mobiles sont réunies au corps de la bielle par deux coins à double queue d'aronde, emmanchés latéralement, et maintenus par un boulon traversant la chape, la bielle et les coins. Les têtes à chape fermée sont garnies de coussinets retenus par une clavette en acier, fixée elle-même, le plus souvent, par une contre-

donne une longueur égale à cinq fois le rayon de lamanivelle.

BlÉLO'i, lac salé de la Russie d'Asie (Sibérie), dans les steppes d'Ichim, près des sources du Tobol.

BlÉLO'i ou BlÉL-ïT, ville de la Russie d'Europe, gouv. de Smolensk, sur l'Obcha; 9.500 hab. Tanneries, briqueterie, minoterie. Cette ville, existant dès le xm' siècle, fut possédée par les Lithuaniens depuis la fin du xiv« siècle, prise par les Russes en 1613 et 1632, annexée à la Russie en 1667. — Pop. du district de Biéloî : 117.500 hab.

BlÉLO-OZERO {lac Blanc), lac de la Russie d'Europe, gouv. de Novgorod ; il a pour émissaire la Chekna, qui se jette dans le Volga.

BlÉLOPOLIÉ, ville de la Russie d'Europe, gouv. de Kharkof, sur la Vira; 11.100 hab. Briqueteries, fonderies de suif, tanneries ; commerce de céréales et de bétail.

BlÉLOSTOK, ville de la Russie d'Europe, gouv. de Grodno, sur la Biala; 61.700 hab. Ville industrielle; fabriques de soieries et de chapeaux. Commerce de céréales, de bois, de produits manufacturés. Cédée à la Prusse lors du troisième partage do la Pologne (1795),cette ville passa ' la Russie au traité de Tilsitt (1807'

du district du

I hab.

BlÉLOVIÈJE ou BlALOVÉJA, village de la Russie d'Europe, gouv. de Grodno, sur un affluent de la Narev. Près de ce village s'étend la grande forêt impériale de Biéloviêje, où existent les derniers aurochs [bos urus L.).

BlÉLOWSKI (Auguste), poète et historien polonais, né à Krecho-w en 1806, mort en 1876. Il a traduit en polonais des poésies allemandes et d'anciens poèmes slaves, comme l'Expédition d'Igor contre les Polonais (1833). Parmi ses travaux originaux, on peut citer le Poème sur Benri le Pieux, et surtout des ouvrages historiques, comme : l'Introduction critique à l'histoire de Pologne (1850), et les J/onumenta Polonise historica [liH), dont la publication a été continuée après la mort de l'auteur.

BlÉLOZERSK ou BeLOZERSK, villf !. Kn-:- l-uv.

de Novgorod, sur le Bielo-Ozero; 4 . 1' •-.

navigation, dentelles. Aux environs, ni ' i'-

pyrite. Point de départ du cana/ rfe i^"/' - ^n^r .iunc p'rincipauté particulière, du x' au xi\ ^ic^it-. — i'oi'. Ju district : 73.750 hab.

BlELSK, ville de la Russie d'Europe, gouv. de Grodno, ch.-l. de district; 7.300 hab. Ville actuellement en décadence. Siège du congrès qui précéda l'union de la Lithuanie et de la Pologne en 1534 ; victoire des Polonais sur les Russes en 1831. — Pop. du district : 137.000 hab.

BlELSKI (Martin), chroniqueur polonais, né en 1495, mort en 1576. Il fut le premier qui écrivit l'histoire en langue polonaise. Ses principaux ouvrages sont; Chronique universelle (1550) : I Art militaire selon les procédés des Crcc! (1560); la Diète des femmes (1595); Chronique de Pologne (1597), continuée et publiée, ainsi que l'ouvrage précédent, par son fils Joachim, né en 1540, mort en 1599.

BlELTZY, ville de la Russie d'Europe (Bessarabie), ch.-l. du district de son nom, sur la Reut ; 10.100 hab. Importantes foires de bestiaux. Culture maraîchère, pépinières.— Pop. du distr. (anc. distr. de lassy) : 157.400 hab.

BIELZIE {bil'-~'') n. f. Section du genre centaurée.

BIEMBRYONNÉ.ÉE ou BIEMBRYONÉ, ÉE (de bi, et embrijonné) adj. En T. de bot.. Qui renferme deux embryons.

BIEN (bi-in — de l'adv. bien. La liaison de Vn avec la première lettre du mot suivant ne se fait jamais.) n. m. Ce qui est juste, louable, digne d'approbation, et spécialement. Ce qui constitue la perfection morale ; Discerner le BIEN du MAL. Le bien consiste à faire des actions conformes à la loi du devoir. (Mesnard.)

— Ce qu'il est avantageux de posséder •.Ily a deux grands BIENS dans la vie : la santé et le bon sens. (Ménandre.) La liberté est un bien plus cher que la santé. (L. Veuillot.)

— Avantage, utihté, profit, au prop. ou au fig., qu'on retire d'une chose ; L'on tire ce bien de la perfidie des femmes, qu'elle guérit de la jalousie. (La Bruy.)

— Propriété, ce qu'on a en propre, ce qu'on possède : BîZîi patrimonial. Posséder du bien. Le bien des peuples ne doit être employé qu'à la vraie utilité du peuple même. (Fén.)

— Ce dont on dispose, dont on use à son gré : Notre sang est le BIEN de la patrie.

— Particul. Faveur, grâce, service, bienfait : Accabler, combler quelqu'un de biens.

— Souverain bien. Ce qui est préférable ou ce que l'on préfère à tout : La vertu est le souverain bihn. ii Le biat public. Le bien général. Le bien commun. L'intérêt, l'avantage de tous, il Le bien de l'EtatrLebien du pays, Zc bien dumonde. Prospérité de l'Etat, du pays, bien-être général, intérêt de l'univers. i| Les biens étemels, Les biens du ciel. F'élicité céleste, bonheur dont les élus jouiront éternellement, il Biens temporels, Biens terrestres. Biens de la terre, etc., Biens de ce monde, ceux dont nous ne devons jouir que pendan t notre vie. Il Biens de la terre, Production du sol ; La gelée est bonne quelquefois pour les biens de la terre, il Les biens du corps, La santé, la force, la beauté, les avantages physiques. Il Les biens de l'âme. Les vertus, la paix do la conscience. Il Les biens de l'esprit. Les talents.

— Homme, Femme de bien. Gens de bien. Homme, Femme, Personnes justes et vertueuses. H Somme de bien. Se dit quelquefois par simple politesse.

— Faire le bien. Conformer sa conduite aux règles de la justice, de la conscience, de l'humanité : Il faut fairi;

parce que i

le bien, ll Faire du bie

Etre 1

à quelqu un, contribuer à son bien-être, lui prt fine avantage : Celui qui veut faire du bien aiij: nommes doits'exercer de bonne heure à en recevoir du mal. (B. de Signifie aussi, avec un nom de chose pour sujet, - ■ âge : .Sai-

. quel-

Procurer quelqu

gnée qui fait Dt

au commerce. II Absol. Faire du bien. Faire le bien, Etre

bienfaisant, charitable ; secourir les malheureux.

— Dire du bien de quelqu'un, de quelque chose. En pa avec éloge : Voulez-vous qu'on dise dd bien de vous ? J' ditespoint. (Pasc.) il Vouloir le bien de quelqu'un, qu'il réussisse, qu'il soit heureux, il Vouloir du bien qu'un, L'avoir en afl'ection, être disposé à lui renuro service, à l'obliger.

— Vaisseau qui a péri corps et biens. Vaisseau dont tout a péri : navire, hommes et cargaison.

— Loc. fam. Avoir du bien au soleil. Posséder des biensfonds, des propriétés territoriales.

— Loc. adv. ; A bien, D'une façon prospère, avec succès : Mener une affaire, une entreprise À bihn. II En bien, Avec honnêteté, n Prendre quelque chose en bien, Dans un sens honnête, ne pas s'en fâcher, ii En tout bien tout honneur, Dans une intention honnête.

— Pkov. : Le mieux est l'ennemi du bien, On court risque de gâter ce qui est bien en voulant obtenir mieux ; on compromet une position avantageuse en en cherchant une meilleure, n Bien perdu, bien connu. On ne connaît le véritable prix des choses que lorsqu'on ne les possède plus.

II II ne faut attendre son bien que de soi-même, On est toujours le meilleur artisan de sa fortune, n Nul bien sans peine. Tout ce qui est avantageux coûte à acquérir, n Le bien lui vient en dormant. Se dit d'une personne qui s'enrichit sans qu'elle se donne aucune peine pour cela.

— Prov. hist. : Je prends mon bien partout où je le trouve, Réponse que fit Molière à ceux de ses contemporains qui lui reprochaient de prendre à autrui, tantôt une idée, tantôt un caractère, tantôt une scène, tantôt une pièce tout entière; par exemple, d'avoir imité Plante dans l'Amphitryon et dans l'Avare; d'avoir emprunté Don Garde et la Princesse d'Elide au théâtre espagnol, l'Ecole des maris à Térence, le Mariage forcé à Rabelais ; d'avoir trouvé le Médecin malgré lui dans un vieux fabliau français, emprunté deux scènes du Pédant joué à Cyrano de Bergerac, et un des meilleurs traits du Tartufe à •Scarron ; en un mot, on l'accusait d'avoir tout imité et de n'avoir rien créé. Et, en efi'ot. Molière était un observateur profond, sans cesse aux aguets, toujours à la piste de la vérité dans ses ardentes recherches ; il ne dédaignait pas d'aller s'asseoir au théâtre de Polichinelle, et de s'arrêter devant Tabarin; c'est de là qu'il rapporta un jour cette scène du sac, où Boileau ne reconnaissait plus l'auteur du Misanthrope. Il furetait les livres italiens et espagnols, romans, recueils de bons mots, facéties, etc.; puis, quand il avait trouvé un trait heureux, une idée neuve, une situation comique, un caractère ridicule, il s'emparait de ces richesses, les façonnait, les frappait à l'empreinte de son originalité et de son génie, et c'est ainsi qu'il justifiait le mot qui fait l'objet de cette expli-

— Prov. littér. :

A ceux qui font vœu d'être siens.

Allusion à un passage de la fable de La Fontaine : le Bat qui s'est retiré du monde.

— Encycl. Dr. rom. On entend par biens, au sens juridique, toutes les choses susceptibles de droits procurant des profits pécuniaires. Pris dans un sens restreint, le mot choses est synonyme de » biens » . L'ensemble des biens constitue le " patrimoine ». Eu droit romain, ladivision fondamentale des biens était celle en res mancipi et res nec mancipi. (V. ces mots.) Les choses, envisagées comme biens, se divisaient encore en res divini juris, comprenant les res sacrx, sanctx et religiosx, et res humani juris ; en choses corporelles et incorporelles, in commercin et extra eommercium, meubles et immeubles. Cette der-

I dos biens a pris une Importance do plus on \ partir do notre ancien droit. (V. meudlh.

niôro divisu

plus grande .

IMMBDBLE.) Sous l'influence de la féodalité, dautresdi

sioii^ s"i'-t;nriiL îiifiM.hiid-s ; il y a\aii k's biens nobles ot

iii ■ ' ■" ' ' "■ ■ '' - Lions propres et

|i ' : !■ I iv.v; laféodalité.

Il' franc. Los com-

rir 'Il jtéctùe adventice

' 1 1 1 1 •■'•■ irliii-ci, s'il éman- 1 . : Irions adventices

:< l;i moitié on usu- I \ r 1,1.', analogues dans

,, il';. I' , [';i\ s de droit écrit. iiii !u uiriiii 'l.'s biens advcn- ■I I ''liii' i.":r sps enfants; l'en- 1- '■■- 11'.- l'I'. .■iiiicos.

l")iir il "11-, jiu-iM-oasultes, a écrit eut ciiircrdans le patrimoine do ■ et l'enrichir. » Un bien est donc, ;o chose susceptible d'appropria-

biens sous deux points de vue r nature, c'est-à-dire objectivesujet qui les possède. Le titre I" aite de la Distinction (les biens à

du livre II du ce douille poii

La grande distinction des biens considérés dans leur nature ou objectivement est celle que donne l'article 516

du Code

) qu

Les biens sont meubles ou immeubles. Los

sont, on général, les choses non susceptibles

se déplaci-T. r.'l'i,. 'l"]; ,i in''n''ir',', mir ';;':in'!'''''iii,,"!r.:ih''"

développomi'iii 'l'-s i

établies par le Co.lp ■■

des immeubles no coi

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