hab
Pop.
du district de Chamacuero : 11.680 hab.
CHAMADE (de l'ital. chiamata, appel ; de chiamare, appeler [lat. clamare, crier]) n. f. Signal que des assiégés donnent avec la trompette ou le tambour, en arborant d'ordinaire le drapeau blanc, pour avertir qu'ils veulent parlementer : Battre, Sonner la chamade.
— Fam. Battre la chamade. Céder, se rendre, succomber.
— Nom que les bateleurs donnent aux batteries de tambour au moyen desquelles ils attirent les curieux.
CHAM^XCÉPHALE (A-a -du gr. khamai, à terre, et képhalé, têto) adj. Se dit d'un crâne aplati par le haut : Les crânes CHAM.ECÉPHALRS 5on^ rares parmi les Frisons.
CHAM.SLÉONIDÉS (ka) ou CAMÉLÉONIDÉS [rad. chamafteo, nom scientifique du caméléon ] n. m. pi. Famille de reptiles sauriens vermilingues, dont le genre caméléon est lo type. -- Un cbam«léonidé (ou caméléonidé.) . —Enctcl. Les chamxléonidés se caractérisent par leur tête pyramidale, leurs pattes terminées par cinq doigts, soudés par deux et par trois, de manière à former pince à deux branches. Vivant immobiles sur les arbres dont ils prennent la couleur, ces animaux saisissent les insectes, dont ils se nourrissent, au moyen de leur langue très longue, terminée par une dilatation creusée en coupe et toujours
visqueuse. Cette langue, rentrée dans la bouche, peut être projetée brusquement, comme par un ressort. Les chamseleonidés peuvent changer de couleur à volonté, par la disposition de leur peau comportant deux couches dilierentes de pigment, que
mince ; la couche superhcielle est jaune pâle, la profonde varie du brun au noir, et
contraction d une ces deux couches biles qui produit, transparence
par
IN
, langue ; h, patte ôe chamœléûnidés.
dans la coloration totale ou partielle, suivant l'action de la lumière ou la volonté de l'animal.
CHAM^LEOPSIS ou CHAMÉLËOPSIS (ka, psiss) a. m. Genre de reptiles. V. corttophanes.
CHAMSROPS (in, ropss) n. m. Nom d'un genre de palmiers de petite taille. V. chamérops.
CHAMfSAURIDÉS (io) n. m. pi. Famille de reptiles sauriens brévilingues, renfermant les genres chamxsaura, cercûsaura et chirocolus, ayant l'apparence de scinques très allongés, revêtus de plaques carénées, disposées en rangées longitudinales, et n'ayant que des membres rudimentaires dépourvus de doigts. (Les chamsesauridés habitent les régions chaudes du globe.) — Un cham^sacridé.
CHAMASIPHON (ka — du gr. khamai, à terre, bas, et siphân, siphon) n. m. Genre de crustacés cirripèdes, sousordre des thoraciques. famille des chthamalidés, renfermant de petits crustacés dégradés, vivant au bord de la mer, et ayant une couronne plate composée de quatre pièces.
CHAMAGROSTIDC (ka, stid' — du gr. khamai, à terre, et agrostis, idos, herbe des champs, agrostide) n. f. Bot. Syn. de mibora. il On dit aussi chamagrostis n. m.
CHAMAILUVRD (ma-yar') n. m. Celui qui aime à se chamailler.
CHAMAILIX (ma-ill [Il mil.]) n. f. Dispute accompagnée d'un grand bruit. (Peu usité.)
CHAMAILLER (ma-illé [Il mil.] — étym. douteuse) v. n. Combattre dans un chamaiUis, dans une sorte de joute en champ clos. (Vieux.) il Se battre ou se quereller à grand bruit : Passer toute sa vie à chamailler, c'est peser sur le collier sans relâche. (Beaumarchais.)
— Activ. Chamailler quelqu'un. Le battre, le quereller. Se chamailler, v. pr. Se battre ou se quereller à grand
bruit. Il Combattre par escarmouches.
CHAMAILLERIE (ma-ill-ri [Il mil.] — rad. chamailler) a. f. Querelle, dispute bruyante.
CHAMAILLIS (ma-ill-i [Il mil.] — rad. chamailler) n. m. Autrefois, Combat, joute en champ clos, où tous les combattants se confondaient en frappant à droite et à gauche, sans s'attachera un adversaire.
— Fam. Mêlée, combat, querelle où l'on se chamaille, où l'on fait grand bruit.
— Par ext. Grand bruit confus.
ChamaliÈRES (lat. Camelaria), comm. du Puy-de- Dôme, arr. et à 1 kil. de Clermont-Ferrand, dont il constitue un faubourg, sur la Tiretaine ; 2.698 hab. Sources d'eau thermale ; moulins ; fabrique de tissus en caoutchouc, do pâtes alimentaires, de vinaigre, de sabots ; tonnelleries. Eglise romane, dédiée à sainte Thècle ; ruines d'un ancien château, nombreuses villas, restes d'une voie romaine.
ChAHAUÉRES, comm. de la Haute-Loire, arrond. et à 20 kil. du Puy, sur la Loire; 1.076 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Carrières de pierres. Le bourg doit son origine à un prieuré de bénédictins fondé en 950, et dont il reste quelques bâtiments. L'église, construite au xi' siècle, est un des plus beaux spécimens d'architecture romane qui existent en Auvergne. — Défilé de Chamalières, creusé par la Loire au sortir du bassin d'Emblavez.
CHAMAN ou CHAMANE (du pâli samana, religieux) n. m. Prêtre sorcier des populations à peine civilisées de la Sibérie et d'une partie de la Tartarie et de la Mongolie.
— Enctcl. Le chaman a surtout pour fonctions de rendre propices les dieux (esprits bienfaisants) par des offrandes et des sacrifices, d'éloigner par des exorcismes les esprits malfaisants, de protéger les âmes des morts dans leur voyage d'outre-tombe, et de prédire l'avenir. Ces fonctions sacerdotales, bien que souvent héréditaires, ne comportent pas d'études; elles appartiennent aux illuminés qui savent s'en emparer.
CHAMANISME (nissm') n. m. Nom que l'on donne à la religion des peuplades non bouddhistes de la Sibérie et de la Mongolie occidentale.
— Enctcl. Cette forme religieuse, très grossière, intermédiaire entre l'animisme primitif et le fétichisme des sauvages, a pour base le culte de la nature et des esprits qui la gouvernent. Ces esprits, très mal définis, résident dans le ciel, l'atmosphère, la ten choses matérielles, les ani bons ou mauvais, mais sui maladies et les malheurs. Inaccessibles hommes, ils ne sont abordables que pour une petite classe de privilégiés : prêtres, sorciers, exorcistes, devins, les chamans, avec lesquels ils entrent en communication. A l'adoration des esprits se joint aussi le culte de certains animaux et des arbres, si fréquent chez les non civilisés.
CHAMANISTE (nissf) n. Sectateur du chamauisme.
Chamarande, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 12 kil. d'Etampes, près de la Juine; 378 hab. Ch. de f. Orléans. Beau château du xvii' siècle, construit par Mansard.
CHAMARÉE (ré) a. f. Genre d'ombellifères, proposé pour lo carum capense.
CHAMAROCH (rok') n. m. Bot. Nom vulgaire d'une espèce
atagn :. Ils
CRAMARRAGE (ma-raf) n.
Action de chamarrer
CHAMARRAS (ma-ra) n. m. Bot. Nom vulgaire du teucrium scordium.
CHAMARRE n. f. Vêtement d'homme, du genre des sayes, porté aux xv et xvi' siècles.
— Passementeries, broderies : Harnaché d'ordres et de
CHAMARRES. (V. HugO.)
— Enctcl. La chamarre était une robe assez longue,
CIIAMARRKR
ClIAMBON
portait
façon domandait cinq aûnos do drap ou huit 1 XVI' siècle, les fommos portaient aussi cotto ' chambre.
. rhamaiTe) v. a. Charger do galons, do Moments variés et tranchant sur un leur : CïiAMAnnKn im hnhit, un meuMe,
rr/i,:, m.i.s oiseuses. Il Brodor, somor de circonstances pii|ii.iiir< s ,Mi de réflexions malignes : Le prince de Conti me cnni,: 1,1 retraite du roi et, malgré ma jeunesse, la chamarra bien, para: qu'il ne se défiait pas de moi. (St-Sim.) il Remplir, combler, surcharger : Chamarbkr sa mémoire de choses inutiles.
Se chamarrer, v. pr. Mettre sur soi dos hallits ou dos ornomonts dr itiiiliMiis liiz:irros ou ridiculement variées; Les Parisiin,, ^ . :: /„ ,,, :■ ,( ne su chamarrent pns.
— Fig. Su , Il : I I isjirit, ses discours : Les orateurs sr. in ^i m. < . ■< phares, d'antithèses. {Coyei.)
CHAMARRURr ii I Mini.ro de chamarrer; ornements divers qui si-rvi-nt, a ili:iniarrer : Des chamarrures d'or. (No so dit plus guère, aujourd'hui, que par 'dénigrement.)
— Fig. Orncmonls bizarres ot do mauvais goût; commentaires, lardons : La chamahrore du style. (Pou usité.)
CHAMASITE (rad. Chamas [Saint-], nom de localité) n. f. Fer météorique nickelé, liexagonal, répondant à la formule Fo"INi, et contenant jusqu'à 23 p. 100 do nickel.
1" siècle de l'ère chrétienne, dont l'histoire est assez obscure jusqu'au ïV siècle. Il occupe, à cotto époque, les terres basses situées dans la Hollande actuelle, au N. des bouches du Rhin, et se fait battre à plusieurs reprises par l'empereur Julien et par Arbogast. Il disparait alors de l'histoire. Certains auteurs ont cependant admis, en dépit du silence des chroniqueurs, la survivance du pe
ou de Louis le Pieux, et la rédaction d'une petite coutume locale sans importance, celle du Haraaland (dans la prov. d'Utrocht). — Un Chamave.
— BiBLioQR. : H. Froidevaux, Etudes sur la « Lex dicta Francorum Chamamrum » et sur les Francs du pays d'Armor (Paris, 1891).
CHAMBARD (4ar' — du vx fr. champart, droit féodal que l'on prélevait sur les produits du sol : le cultivateur avait ses terres champariées) n. m. Fam. Bouleversement, et par ext. Tapage, Vacarme : Faire du chambard.
CHAMBARDEMENT (cAan, man [pour l'étym., v. cham- BARnl) n. m. Pop. Action de mettre à sac, de tout casser quclqun part ; ('') CHAMBARDEMENT qui nettoierait la soc:elr,ln fi:,i,t r„/,as. (E.Zola.)
CHAMBARDER rhan — même étymol. qu'à l'art, précéd.) v. a. Po[i. Sa.iayiT, mettre au pillage: Chambarder un appartement.
CHAMBELLAGE {chan) n. m. Broit féodal exigé, par les chambellans du roi et des seigneurs, des vassaux qui venaient leur rendre hommage, n Droit que le roi percevait F.nr l'^s évoques et bénéficiers qui lui prêtaient serment de tiiblii,.. (On disait aussi cambrelage, dans ces divers cas.) Il Hri.it i|ue payaient au premier huissier de la chambre (l.\s rnmptes ceux qui prêtaient foi et hommage à cette . haniliir, lequel droit représentait la valeur du manteau i|ii.- il \,is,;il ,i!iiijilonnait autrefois au chambellan.
1. I ilruit de chambellage était dû, en toute lui l'.ir le nouveau vassal au gentilhomme
.[ 1 . 1 iic-s du seigneur auquel il venait rendre
li.iiiini,i i II h ut ne se payait dabord qu'au grand chambellan, par les seigneurs qui venaient porter leur hommage au roi; ce fut d'abord une offrande volontaire, qui dégénéra en obligation. Une ordonnance de 1272 le sanctionna ot en iixale montant. Plus tard, les gens qui servaient d'introducteurs auprès des seigneurs exigèrent, comme le grand chambellan, le droit de chambellage.
CHAMBELLAN {chan — du germ. chamarlinc, même sens) n. m. Officier attaché à la personne des seigneurs
'■■ \r II ,■ II. lit le ph
1' . 1.1 iiil.ollan avait, entre
1' ■-'■^. ■. ■ .11. .Il- i\ .'|. le roi, en l'absence
LeuinK-u.- i.ii u-^crvaii le privilège si envié .-j la chemiso au roi, qu'il ne cédait qu'aux fils . . — j et aux princes du sang. Le grand chambellan tait pour insigne de sa dignité deux clefs d'or dont la ) était terminée par une couronne royale. Il avait une
i fonction do chambcl-
blio par Napoléon
sccondo fois par
-Philippe, rétablie par 'Napoléon III, ot supprimée
définitivement par la troisième République.
CHAMBELLANS (chan) n. f. Femme du chambellan.
CHAMBCLLANIE {chnn, 7>l] n. f. Dignité du chambellan.
CHAMBELLENAGE •rlian) n. m. Syn. de CHAMBELLAGE.
Chambérat, I ijtiiiii ilr l'Allior, arrond.de Montluçon;
ChAMBERET, c "iJii do TuUo; 3.400 hab. C(
Chamberlain (sir
né en 1820 à Rio-Jano gloterre. Il (Mitra de 1 pagnio .i.-., In.lr.î nrii-r
i Corrèzc,arr. ot à 38 kilom.
général do l'armé
10 heure au service de la com- -•;, ot so distingua au cours des '• soutint contre les populations i itit d'un régiment de cavalerie luidant d'un corps d'armée de lirigadier général et adjudant ngale; aide do camp de la reine
envoyée à Caboul (1878). Il quitta le service en 1886.
Chamberlain (Joseph), homme d'Etat anglais, ni à Londres en 1836. Elève de I . University Collège School», il entra dans l'industrie à Birmingham, mais il s'intéressa en même temps à la politique et se lit remarquer par le radicalisme de ses opinions. Il fut nommé maire de Birmingham, et fut élu, en 1876, député à la Chambre des communes par Birmingham. En 1880, Chamberlain fit partie du ministère Gladstone comme président du a Board of Trade n. Après les élections générales de 1885, il entra dans le nouveau cabinet Gladstone comme président du « Local government Board ». Mais, en 1886, so produisit la scission du parti libéral en deux fractions : l'une favorable au a home-rule ». c'est-à-dire à l'autonomie de l'Irlande, et qui garda Gladstone comme chef; l'autre, dite « parti libéral unioniste » , opposée aux libertés irlandaises, et qui prit pour chef, d'abord lord Hartington, puis Chamberlain. En 1895, quand fut formé, sous Ta présidence de lord Salisbury, le cabinet de coalition composé de conservateurs et de libéraux unionistes, ChamberU '
Dans
fou
s, il
; préconisa l'alliance de l'Angleterre
ChambEBLAND (Charles-Edouard), savant français, né à ChiUy-le-Vignoble (Jura) en 1851. Il fut l'un des collaborateurs les plus actifs de Pasteur, et devint chef de laboratoire à l'institut Pasteur. On lui doit un filtre hygiénique qui porte son nom. Il a été, de 1885 à 1889, député du Jura. OMtvQ Aqs Mémoires, en- collaboration avec Pasteur, Thuillier et Roux, il a publié : Recherches sur l'origine et le développement des organismes microscopiques (1879); le Charbon et la Vaccination charbonneuse d'après les travaux récents de Pasteur (1883) ; les Eaux d'alimentation dans l'hygiène et les maladies épidémiques (ISS^).
Chamberla-TNE (Edouard), écrivain anglais, né à Odington en 1616, mort en 1703.11 était membre de la Société royale de Londres. Le plus remarquable de ses ouvrages est son Anglix notitix or the Présent State of England {li6S), souvent réédité, et traduit en français par Neuville (1692). — Son fils, John Ctaamberlayne, mort en 1724, continua l'ouvrage de son père que nous avons cité, et Ht paraître plusieurs traductions.
ChaMBERLAVNB ou Chamberlen (Hugues), médecin anglais, né en 1664, mort en 1728. Il passe pour l'inventeur du forceps, et acquit une grande fortune. On a de lui Practice of midwifery (Londres, 1G65).
Chambers, Chambre ou Chalmers (David), écrivain écossais, né en 1520, mort à Paris en 1592. Il fut attaché à Marie Stuart. Après la chute de cette princesse, il quitta l'Ecosse. On a de lui, en français : Histoire abrégée des rois de France, d'Angleterre et d'Ecosse {Mli); Recherche des singularités les plus remarquables concernant les Etats d'Ecosse (1579) ; etc.
écrivit seul une encyclopédie qui parut en 1728 sous le titre de Cyclopsdia or Oniversal Dictionary of arts and sciences, et qui lui mérita une tombe à "Westminster.
Chambers CWilliam), architecte anglais, né à Stockholm en 1726, mort à Londres en 1796. Ayant voyagé dans l'Inde et la Chine, il en rapporta le goût des constructions et des jardins dans le style original de ces contrées. A son retour, il appliqua, dans l'exécution de ses travaux, ses idées, qu'on l'accusa souvent d'avoir outrées. Ses principaux travaux sont l'observatoire de Richmond, les constructions et les jardins de Kew, et l'hôtel de Somerset-House. Il a publié divers recueils intéressants, entre autres : De- .m/ns for chinese buildings (1757). Citons aussi son Traité d'architecture civile (1759-1768), et Traité de la partie décorative de l'architecture (1791); etc.
Chambers (William), libraire et éditeur écossais, né à Peebles en 1800, mort en 1883. Il so fit connaître comme éditeur par la publication du Gazetteer of Scotland, dictionnaire géographique, terminé co I83S, et surtout par le fameux « Journal d'Edimbourg « , revue mensuelle qui parut depuis 1854 sous le titro de « Chambcr's Edinburgh journal » , et obtint une grande popularité. On lui doit encore : Encyclopédie de littérature anglaise (1843-1844) ; un Cours d'éducation ; Traités et Mélanges, et une Encyclopédie universelle (1860). Il a aussi donné dans son journal des .^5(;ut'5ses et des jl^e/anjyes sur l'Amérique (1854-1855). Il reçut le titre do « baronnet » et devint lord-prévôt d'Edimbourg.
Chambers (Robert), frère du précédent, littérateur écossais, néà Peebles en 1S02, mort en 1871. Etabli d'abord libraire, comme son frère William, il s'adonna plus spécialement à la littérature et fit paraître : Chants populaires de l'Ecosse (1826) ; Histoire de la rébellion en Ecosse et Vie de Jacques 1" (1828-1830) ; Dictionnaire biographique des Ecossais illustres {IS32-IS3S) ; the Vestiges of the création (iSU), ouvrage qui fit grand bruit, à cause des attaques qu'il ren-
m porche do ^
ie de Saint- • 1
)r et Joseph
1 de Boigne, V J
ue d'Orléans X.^,^ L^
'. — L'arron- ^^*v^^^
164 COmm., Armps île Chamt./rT
journal •, il a donné, dans cette revue, un grand nombre d'articles réunis par lui sous le titro d'Estait. On lui doit, on outre : la Vie et les Œuvres de Robert ttumt (1851), et Uook of daijt (1863).
CbaMBERSBDRO, ville dos Etats-Unis (Ponsylvanie), ch.-l. du comté de Franklin, sur le Conocochoago-Creek, affluent du Potomac ; 7.000 hab. Coutellerie estimée ; papeteries, huileries, moulins à foulon, filatures de coton. Aux environs, exploitation de pierres de taille et de marbres.
CHAMBERTIN (chan) n. m. 'Vin rouge, produit par le vignoble do Chambortin, comm. de Gevrcy-Cliamborlin : Boire du vieux chambertln.
— Encycl. Le chambertin, un des premiers vins do Bourgogne, est connu depuis fort longtemps, et son nom lui viendrait de Berlin, paysan qui possédait, & côté du clos de Bèze, une vigne dont les produits étaient très estimés, ot que l'on désignait dans la contrée sous le nom de champ de Berlin, d'où « chambertin ■ . Cette région comprend, on réalité, les crus do Chambortin proprement dit ot Clos de Bèze, produisant dos vins également estimés pour lour finesse et leur bouquet. Le chambertin pèse de 12 à 13,5 p. 100 d'alcool. La région qui le produit est calcaire ot l'on y cultive le pineau.
CHAMBÉRYflat. Camberiacum), eh.-I. du dép. de la Savoie, au confluent de l'Albane ctdolaLeysse, 4595 kilom. de Paris : 21.762 hab. (Chamiériens, ennes.) Ch. de f. P.-L.-M. Archevêché, cour d'appel, tribunaux de 1" instance et do commerce, ch.-l. d'académie, bibliothèque. Fabriques do gazes de soie, draps, gants, vermouth, conserves, pâtes alimentaires, papier, cnaux ot ciments; .scieries, tanneries, fonderies de fer ot de cuivre. A 6 kilom., eaux minérales de Challes-les-Kaux.
Chambéry est bâtie on plaine, sauf le faubourg de Lomenc, qui s'élève en ampnithéâtre sur les dernières hauteurs du Nivolet. Des boulevards enrourent la ville au N. et à l'E. La cathédrale, achevt'-*' • i . crypte du xi' siècle. L'église de I crypte romane qui remonterait ati IX" siècle. L'ancien château des ducs de Savoie a été complètement restauré, au début du xix* siècle.
Attenante au château , la sainte Chapelle est une église gothique du xv« siècle, précédée d'un porche do la Renaissance. Patrie ■" Real, Vaugelas, Xavie de Maistre, du général de .
de Michaud, de l'évêque < " Dupanloup, de Lanfrey.
dissement a 15
137.583 hab.; le canton Nord 11 comm., et 16.027 hab.; le canton Sud a 9 comm., et 18.131 hab.
— Histoire. Le château et la ville de Chambéry datent du xi« siècle. Ils furent achetés, au xui" siècle, par les comtes de Savoie, qui firent de la ville leur capitale. Chambéry fut occupé à plusieurs reprises par les Français, aux XVI" et xviii* siècles. En 1792, les habitants de Chambéry appelèrent spontanément les Français. Rendu à la maison de Savoie en 1814, Chambéry fut définitivement réuni à la France par le traite du 2 avril 1860.
CHAMBIAD {chan-bi-o) n. m. Corde amarrée sur le bord d'un chaland et glissant sur le trait de halage, au moyen d'un morceau de bois nommé râpe.
ChahBIGES, famille d'architectes du xv" et du xvi" siècle. Les trois membres les plus remarquables de cette famille sont : 1" Martin Chambiges, maître très réputé sur la fin du xv" et le début du xvi" siècle. [Les documents le montrent mêlé aux affaires des cathédrales de Sens, de Troyes et de Beauvais, du pont Notre-Dame, à Paris, etc.] ; -- 2" Pierre I" Chambiges, son fils, un des architectes préférés de François I", qui travailla pour le roi à la cour du Cheval-Blanc (Fontainebleau), aux châteaux de la Muette, de Challeau ou Saint-Ange (^Seine-et-Marne), et de Saint-Germain-en-Laye. [L'ancien hôtel de ville do Paris lui devait également beaucoup. U mourut en 1544]; — 3" Pierre II Chambiges, lequel travailla sans doute avec Pierre I"; mais, ce qui lui revient sûrement en propre, c'est une partie notable des travaux du Lou\Te et des Tuileries. [En 1567, il fut chargé d'élever la « petite galerie » du Louvre (entre le Louvre et la Seine) ; d autre part, entre 1564 et 1571, il travailla, pour Catherine de Médicis, à uno partie de la « grande galerie • qui devait joindre les Tuileries au Louvre. Il éleva ainsi l'étage inférieur du pavillon de Lesdiguières, jadis appelé Lanterne des Galeries. On ignore la date de sa mort.;
ChamblET, comm. de l'Allier, arrond. et à 10 kriom. do Montluçon, sur un sous-affluent de l'Œil; 1.130 hab. Ch. de f. Orléans. Carrière de moellons; tuilerie.
Chambley, bourg de Meurthe-et-Moselle, arrond. et à 26 kilom. de Briey, sur le Soiron, affluent du Rupi-do- Mad ; 603 hab. Ch. de f. Est. — Le canton a 12 comm. et 4.072 hab.
ChaMBLY, comm. de l'Oise, arrond. et à 27 kilom. de Senlis, sur l'Esches, affluent de l'Oise; 1.718 hab. th. do f. Nord. Fabrique do soio, briqueterie. Cette ville étaitcélèbre,au moyen âge, pour ses fabriques de mailles, et, au xvii" siècle, elle portait encore le nom de Chamblyle-Haubergier. Dans les inventaires du xiv" siècle, il est fréquemment question do pièces d'armes provenant de Chambly.
CHAHBOLER [chan) v. n. Pop. Flâner.
ChAMBOLLE-MUSIGNY, comm. de la Côte-d'Or, arr. et à 18 kil. de Dijon, à l'entrée d'une combe dite • combo d'Orveau», et près de la source de la Vouge; 465 hab. Important commerce de vins; grotte; église du xvi" siècle. Les vignobles de Chambolle produisent le musigny, dont le nom a été ajouté à celui do la commune, et qui jouit d'une grande rép'utation. A part les Musigny et Petils-Musigny, il faut citer les crus des Amoureuses., Bonnes-Mares, Cras, Fuées, puis les Charmes, la Combed'Orveau, les Hauts-Doix, les Lavrottes. lesVaroilles (ou Véroilles), clos de l'Orme, les Sentiers, etc.
CHAMBOK {chan) n. m. Terre noire, chargée d'humus et mêlée de sable fin. que l'on trouve dans le département de la Loire, et qui est ?ormée surtout par les alluvions de ce fleuve.