‹ Nouveau Larousse illustré (volume 4)Chapitre 755 sur 956 · CHAMBON · texte numérisé non relu

CHAMBON

CHAMBRE

ChAMBON, comm. du Loiret, arrond. et à 12 kilom. de Pithiviers, à la lisière de la forêt d'Orléans, sur un affluent de la Rimarde ; 728 hab. Briqueteries, tuileries.

Combat V"' '" " ' " '" "

vembre 1870, où les Prussiens finir traite. — Patrie du cardinal de La Luzerne.

Chambon, comm. du Puv-de- Dôme, arrond. et à 15 kilom. d'Ambert, près de la Dolore ; 856 hab.

Eglise du xi' siècle. Dans cette commune, au village de Malvieille ou Maviel, la pierre de Gargantua, sur laquelle, dit la légende, le géant posait un pied, tandis que l'autre s'appuyait aux montagnes de Valcivières, de l'autre côté d'Ambert.

Aux environs, vestiges de la voie romaine de Clermont à Saint-Paulien.

Chambon {lac de), petit lac du Puy-de-Dôme, au pied du Tartaret, entre les bains du Mont-Dore et do Saint-Nectaire. Il est dominé par les ruines du château de Murols, et traversé par la Couze de Chaudefour. Certains historiens placent sur les bords de ce lac, près du hameau de Varennes, la maison de plaisance de Sidoine Apollinaire.

— Non loin du lac est le village de Chambon, arr. et à 32 kilom. d'Issoire, au confluent de la Couze de Chaudefour et du Surrain ; 853 hab.

Chambon de Montabx (Nicolas), médecin et homme politique français, né à Breuvannes (Haute-Marne) en 1748, mort en 1826. En 1792, il fut élu maire de Paris, à la place de Pétion. Il eut à présider aux mesures prises à l'occasion du jugement et de l'exécution de Louis XVI; mais, peu fait pour la lutte, il donna sa démission en 1793, et disparut de la scène politique. Il a laissé quelques ouvrages de médecine. — Sa femme, Aogustine Ctiambon, a inventé les chaulTerettes à eau bouillante, connues sous le nom A'augustines, et a publié quelques ouvrages. On ad'elle un Manuel de l'éducation des abeilles (1798), et Réflexions morales et politiques sur les avantages de lamonarchie(ls\9). Chambon-DE-TENCE (Le), comm. de la Haute-Loire, arrond. et à 26 kilom. d'Yssingeaux, sur le Lignon-Vellave ; 2.490 hab. Commerce d'œufs.

Chambon-FCUGEROLLES (Le), ch.-l. de cant. de la Loire, arrond. et à 6 kilom. de Saint-Etienne, au pied du mont Pilat et au confluent de la Vacherie et de l'Ondaine, affluent de la Loire ; 9.915 hab. Ch. de f. P.-L.-M. Fabriques d'aciers, d'armes blanches, de boulons et vis, rivets, limes, etc. ; forges et hauts fourneaux ; ateliers de galvanisation, clouteries. Son surnom lui vient du château féodal de Feugerollea bâti sur une haute colline, aujourd'hui restauré. Château de Chaponost sur l'Ondaine. — Le canton a U comm. et 51.023 hab.

Chambon-SUR-VOUEIZE, ch.-l. de cant. de la Creuse, arrond. et à 25 kilom. de Boussac, au confluent de la Tardes et de la Youeize ; 2.257 hab. Ch. de f. Orléans. Chapelleries, minoteries, moulins, tanneries, pépinières. Eglise moitié romane, moitié gothique. Ancienne capitale des Cambiviscenses, Chambon était, au vt« siècle, une place forte, qui fut prise par XaintraiUes pendant la guerre de la Praguerie. — Le canton a u comm. et 8.863 hab.

Chambonas, comm. de l'Ardèche, arrond. et à 28 kil. de Largentière, sur le Chassezac; 892 hab. Châtaignes; pierres de taille; moulins à soie, tanneries et tuileries.

ChambonnIÈRES (Jacques Champion de), claveciniste français, fils et petit-fils de deux organistes fameux, Antoine et Jacques Champion ; naquit au commencement du xvii" siècle et mourut vers 1670. Il prit le nom de » Chambonnières » d'une terre ainsi nommée, dont il avait épousé l'héritière. Premier claveciniste de la chambre de Louis XIV, il a publié deux recueils de pièces de clavecin qui se font remarquer par leur grâce naïve et la distinction de leur harmonie.

ChamborANT, nom d'une ancienne famille poitevine, que quelques généalogistes font descendre de la maison d'Alsace, et d'autres de la maison de Flandre, à cause de la similitude des armes. Les titres de la maison de Chamborant remontent au xi« siècle. Il en est sorti deux branches : celle des seigneurs de Dreux, et celle des seigneurs de La Clavière (Chamborand [Creuse]). Un membre de cette famille, André-Cladde, acheta, en 1761, un régiment de hussards qu'on désigna sous le nom de « hussards de Chamborant » (aujourd'hui 2" hussards).

CHAMBORD {chan-bor-) n. m. Etofl'e de laine de qualité supérieure, quelquefois mélangée au retordage avec un fil de soie, et presque exclusivement employée pour robes de deuil.

ChambORD, comm. de Loir-et-Cher, arrond. et à 14 kiiom. de Blois, en Sologne, à 5 kilom. de la Loire, sur le Cosson ; 434 hab. U est situé dans le pare et près du château de Chambord. — Combat livré, le 10 décembre 1870, aux troupes allemandes, par la division Maurandy, détachée de l'armée de Chanzy.

Chambord (chàtbau de), l'un des plus beaux monuments de l'architecture française de la Renaissance, situé à 14 kilom. de Blois. Les anciens comtes de Blois avaient fait construire en ce lieu une maison de chasse. François I"' en entreprit la transformation. Les travaux commencèrent probablement on 1519; son premier architecte serait Denis Sourdeau; mais déjà, en 1524, apparaît le nom de Pierre Nepveu, dit Trinqueau, et ce nouvel architecte semble avoir conservé jusqu'à sa mort, en 1538,

pour successeur Jacques Coqueau, qui travaillait encore au château en 1556. En douze ans, il y fut dépensé plus de 5 millions de francs. François I", Henri II, Charles IX, Louis XIII, Gaston d'Orléans, Louis XIV. le roi Stanislas, Maurice de Saxe y séjournèrent et y firent exécuter des travaux. Sous la Révolution, le mobilier fut vendu aux enchères. Napoléon érigea (en 1809) Chambord

en principauté de Wagram, qu'il donna à Berthier. Sous la Restauration, une souscription royaliste l'oifrit à la duchesse de Berry. Le duo de Bordeaux en est demeuré possesseur jusqu'à la fin. Après la mort du comte de Chambord, le château est passé aux Bourbons d'Espagne.

Château de Chambord.

Chambord ( Henri -Charles-Ferdinand-Marie-Dieudonné d'Artois, duc de Bordeaux, comte de), prince français, né à Paris en 1820, mort à Frohsdorf (Autriche) en 1883. Unique héritier de la branche ainée des Bourbons, il vint au monde sept mois après la mort de son père, le duc de Berry, fut salué par les royalistes comme ïenfant du miracle, et reçut, grâce à une souscription nationale, le domaine de Chambord, dont il devait prendre le nom. Il s'exila en 1830, s'établit à Holyrood, puis à Prague, et devint, après la mort de Charles X (1836), le cheî du parti légitimiste. En 1846, il épousa la fille aînée du duc

de Modène, dont il n'eut pas .-

d'enfant. En 1843, il fit pour la première fois acte do prétendant en recevant à Belgrave-square les notabilités légitimistes. De 1848 à 1870, il borna son activité à rester en relations avec ses partisans. La guerre francoallemande et la chute do l'Empire lui permirent de jouer un rôle plus actif. Dans trois manifestes successifs (9 oct. 1870, 8 mai et 5 juill.

1871), il se posa en prétendant et déclara qu'il admettrait le concours et le contrôle des députés du pays; en même temps (juillet), il venait à Chambord réchaufl"er le zèle de ses partisans. En 1873, il parut sur le point de réaliser ses espérances, grâce à la fusion des deux partis légitimiste et orléaniste. Le 5 août, le comte de Pans, chef de la branche cadette, venait, dans l'entrevue de Frohsdorf, saluer en lui le « seul représentant du principe monarchique en France .. Deux mois après, une délégation de la majorité de l'Assemblée nationale allait le trouver à Salzbourg et en rapportait la nouvelle qu'il accepterait un programme à peu près conforme aux principes de 1789 et qu'il maintiendrait le drapeau tricolore. Ses partisans crurent désormais que son rétablissement n'était plus qu'une question de temps. Mais, dans une lettre célèbre, adressée â Chesnelong (23 oct.), le prétendant déclara peu après qu il comptait rentrer dans son royaume sans conditions, et ne pas renoncer au drapeau blanc. Les négociations furent, dès lors, rompues, et le septennat du maréchal de Mac-Mahon voté. De sa retraite de Frohsdorf, le prince continua à diriger son parti comme par le passé, sans retrouver jamais une occasion aussi favorable que celle qu'il avait laissée échapper en 1873. Il mourut en 1883 (24 août) et fut enterré à Goritz, près de son aieul Charles X. On lui a donné le nom de Hetiri V. Avec lui s'éteignait la branche ainée des Bourbons.

SiBLioGR. : comte de Chambord, Mes idées (1872)

Comte de Chambord

mdance de iS4l à ISJ9 (1880); Manifestes et pro- I politiques (1873); de Falloux, Mémoires d'un roya- 88); le Comte de Chambord; le Comte de Cham-

che des d'Orlé

Correspond*

grammes

liste (1888)

bord étudié dans ses voyages et sa correspondance (1880) ,

Nouvion et Landrodie, te Comte de Chambord 1884 ;

Henri de Pêne, Benri de France (1884); Dubosc de Pes-

quidoux, le Comte de Chambord d'après lui-même (1887).

Chambord (Marie-Thérèse-Béatrice-Gaétane, archiduchesse d Actrichb-Este, comtesse di-;), née à Modène en 1817, morte âGoritz en 1886. Fille ainée de François IV, duc de Modène, elle épousa, en 1846, le comte de Chambord. La comtesse prit le plus grand ascendant sur l'esprit de son mari, et elle le dirigea constamment dans le de 1 hostilité la moins déguisée à l'égard de la bran- '"- •''"-"--s. EUe avait hérité de l'antipathie de son uero cuiiire eux. C est contre son gré qu'eut lieu, en 1873, la fameuse entrevue de Frohsdorf. A 1 occasion des funérailles du comte de Chambord, elle continua à refuser de voir les princes d'Orléans. Il n'est pas douteux que la comtesse de Chambord n'ait empêché son mari de faire des concessions sur plus d'un point, notamment sur la question du drapeau tricolore.

Chambord (À la) loc. adv. Se dit d'une façon d'accommoder le poisson et particulièrement la carpe. On la fait cuire assaisonnée dans un court-bouillon au vin blanc, que 1 on transforme ensuite en une sauce blanche réduite, à laquelle on ajoute des quenelles, des champignons blancs, des rognons de coq, etc.

OhamBORIGAUD, comm. du Gard, arrond. et â 43 ki- Luech, affluent de

-L.-M. Mûriers et châtaiines de plomb argentifère

la Cèze; 1.661 hab. Ch. de f. 1 gniers. Gisement de houille, .

et de fer. Filatures do soie.

ChamborS, nom d'une famille française qui descend -"'••n seigneur breton, Guillaume, seigneur de La Boissière " r^ ...... . ^j vivait au com-

-petit-fils, Gdi:

lom. d'Alais, dans lés Cévennes,

-Conq [Finistère]) mencement du xiv siècle, son ai

LAOME, ayant épousé, en 1528, l'héritière de la terre de Chambors (cant. de Chaumont [Oise]), qui fut érigée en comté par lettres patentes du mois de mai 1756. Cette famille a produit un grand nombre d'officiers, qui se sont distingués dans les campagnes de Flandre et irltalie.

ChamBOST-LONGESSAIGNE, comm. du Rhône, arr. et à 38 kilom. de Lyon, sur un sous-affluent de la Loire par la Loise; 1.715 hab.

ChambouUVE, comm. de la Corrèze, arr. et à 19 kilom. de Tulle; 2.833 hab. Moulins.

ChambODRCIT, comm. de Seine-et-Oise, arrond. et à 14 kilom. de Versailles, entre la forêt de Saint-Germain et les bois de Marly; 905 hab. Ruines de l'abbaye de Joyenval ; parc du Désert-de-Retz.

Chambourg, comm. d'Indre-et-Loire, arr. et â 7 kilom. de Loches, près de l'Indre; 1.015 hab. Ch. de f. Orléans. Moulins, tuileries. Voie romaine.

CHAMBOURIN {chan) n. m. Nom donné par les ouvriers, dans certaines verreries, à une variété de sable blanc qui sert à faire le verre et-le cristal, il Variété commune de verre vert, fabriqué avec des soudes impures, il On donne également ce nom à un pseudo-cristal de qualité inférieure et qui possède des reflets verdâtres.

CHAMBRAGE {chan-braj') n. m. Charpente qui, dans un grand bâtiment, garnit le pied du mât de beaupré.

Chambrai ou Chambray (Roland Fréart de Chan- TELou, sieur de), écrivain français, né au Mans, mort vers 1676. Il fut chargé, en 1640, d'aller en Italie acquérir divers objets d'art pour l'ornement des maisons royales, et décida le Poussin à venir en Franco. U a traduit en français le Traité de la peinture, de Léo- i , , , , nard de Vinci, et l'Architecture, de Palladio ; mais il est surtout connu par son Parallèle de l'architecture antique avec la moderne (1650), où il compare entre eux les principaux auteurs qui ont écrit sur les cinq ordres. CHAMBRANLE {chan) n. m. Cadre de bois, de pierre, do plâtre ou de marbre, qui borde les baies que forment les portes, les fenêtres et les cheminées, et qui est plus ou moins Chambranle,

moulure, n Chambranle à crossettes. Celui qui est muni d'oreillons à ses encoignures, n Cha/nbranle à cru, Celui qui repose directement sur le sol ou sur l'appui d'une croisée, au lieu d'être porté sur une plinthe.

ChamBRA'Y (Jacques-François de), bailli de l'ordre de Malte, né â Evreux en 1687, mort à Malte en 1755. D'abord page du grand maître de l'ordre de Malte, il fit ensuite partie de l'expédition envoyée, en 1707, au secours d'Oran, assiégé par les Algériens ; il y fut blessé à deux reprises. Il fit de brillantes croisières contre les pirates barbaresques, et prit, brûla ou coula un grand nombre de bâtiments appartenant aux régences d'Alger, de Tunis et de Tripoli. En 1731, de Chambray fut nommé lieutenant général et commandant des vaisseaux de la religion. En 1732, il s'empara, en rade de Damiette, du vaisseau amiral turc, commandé par Méhémet-Ali. A son retour, il fut nommé grand-croix et bailli de l'ordre, et, en 1733, il fut pourvu de la commanderie magistrale de Metz. De Chambray fit élever â ses frais sur l'île de Gozzo, au N.-O. de Malte, une ville neuve dont la construction, commencée en 1749, dura dix ans, et dont un fort porte encore son nom.

CHAMBRE {chan — du lat. caméra, voûte, pièce voûtée) n. f. A siçniflé étage, ii Auj., Pièce réservée d'un appartement où d ordinaire on établit un lit : Chambre à coucher.

— Par anal. Vide intérieur dans une masse compacte ou cloisonnée : Les chambres d'une ruche d'abeilles.

— Chambre garnie ou meublée. Chambre louée ou à louer, qui est fournie de meubles par le propriétaire, ii Valet, Fille, Femme de chambre. Domestique, homme ou femme, attaché au service particulier d'une personne, n Robe de chambre. Vêtement d'intérieur qui consiste en une robe plus ou moins flottante, pour les femmes, et on une sorte de large houppelande â cordelière pour les hommes.

Il Pot de chambre, Vase de nuit, n Garder la chambre. Ne pas sortir, rester chez soi à cause d'une indisposition ou pour une autre raison quelconque, il Mettre une fille, une femme en chambre. L'établir dans un appartement et l'y entretenir, ii Mettre, Tenir quelqu'un en chambre, L'obséder pour le faire jouer, et le tromper au jeu. u Travailler en chambre. Se dit de l'ouvrier en chambre, c'est-â-dire de celui qui, sans tenir boutique, fait dans sa chambre les travaux de sa profession.

— Anat. Chambres de l'œil, Cavités antérieure et latérociliaire de l'œil.

— Arqueb. Partie de la culasse d'une arme â feu portative, dans laquelle on introduit la cartouche et dont le diamètre est un peu plus grand que celui du canon du fusil.

— Artill. Chambre d'un obus. Capacité vide intérieure dans laquelle se loge la charge détonante. Il Chambre à poudre d'une bouche à feu, Logement réservé pour lagargousse servant à lancer le projectile, il Chambres d'un caJion, Soufflures de l'âme de ce canon.

— Coût. anc. Chambre étoffée, Meubles que le contrat de mariage ou la coutume attribuait, dans les Pays-Bas, â une femme après la mort de son mari, n Chambre garnie ou tapissée. Don de survie stipulé en faveur de la femme dans un contrat de mariage.

— Dr. Section d'une juridiction formant un tribunal spécial et jugeant néanmoins au nom de la juridiction tout entière : Chambres de la cour d'appel, de la cour de cassation.

Il Grand'chambre ou Chambre du plaidoyer, ou Chambre dorée. Principale chambre d'un parlement, il Chambre apostolique. Tribunal qui était chargé de toutes les affaires concernant le trésor ou le domaine de l'Eglise, ainsi que des matières bénéficiales. Présidé par le camerlingue de la sainte Eglise, il se composait d'un auditeur et d'un trésorier, et de douze prélats appelés • clercs de la chambre ». Il On donnait le même nom à un tribunal ecclésiastique préside par l'abbé de Sainte-Geneviève de Paris, qui , en qualité

6fit

do conservateur-né des priuildgcs apostoliques ot do député du saint-siège, avait juridiction pour los causes survenues ontro gons d'éellso. ii Chambres ns.tcmblécs, Rôunion do toutes los chambres du parlomont— On -torin" iuMsi ru nom à plusieurs chambres réunies \«,n\- h. . m ■ nvnrses, comme partage dos voix dans iiiii i i ji . nphonco

solennollo de routréo. il Cham/n-, , ( , .uablio

par François I" pour rniiro;^i-.ii - m- i .. , . in , d ib'iolarations. Il Chambre crinui,r!f. l'ii. |i. . iimau «los atî'aires

criminoUes. Il C/iam/'/v' / ' » uiiait dus airairos

civiles. Il C/iflmftreec./. i il Miiron jugeait on

appel los procès rol.ini . i . 'l.'cimos ot autres

impôts sur In ck'r^.'.-- il,.-. , luinLir , r, , i.i.siasliques furent iii-i-niur, , . 1, 1 :>- '. il h'ur nombre ftit porto jusqu'à neuf.) Il 'A./ : ■ ■ ■' . il.mio cour de justice, en Angleterre, qui sel. inii> chambro dont le plafond et les murail!. .1 ; I iii.'s d'étoiles. (Henri VII la réorganisa .'I . I, I II inHiitde despotisme. Elle jugeait sans ,i|'l' I ' ' '. ■ Hiicours du jury. Sous les règnes de 11. 1,1 1 V II I I ii.rth.de Jacques!" et do Charles I■^eIlo f\r I I ! rannique on condamnant à mort où à 'li^ I il ^ 'lîux que le souverain lui désignait. I,r 1 II I I , , rirni rn \Gii.) i\ Chambre impériale, <nui I. , r lablie on U95 par Maximi-

pnn

1 lu II ' It'inpire; elle jugeait en der-

iiiri I, . 1 1 j. iir i , i ' I! . m ■■liats, mais seulement en matiern .iviln. Tous les Kiats avaient, d'ailleurs, le droit d'en appolorUovant elle des sentences des tribunaux ordinaires. Cette chambre disparut en 1806.) ii Chambre mi-partie, Juridictionétabliodanschaque parlement pourjuçer les causes où des protestants étaient intéressés. La moitié dos juges devaient appartenir à la religion réformée. (Ce privilège avait été accordé aux protestants par l'édit do pacification do 1570 et par l'édit de 1576. La chambre mi-partie do Paris allait siéger à Poitiers pendant trois mois de l'année, les autres se déplaçaient également.) il Chambre aux deniers. Juridiction qui, au xiv" siècle, avait dans ses attributions les dépenses de la maison du roi et dos . {Il y eut d'abord un seul maître de la chambre liers ot plus tard plusieurs, et en outre deux contrôleurs généraux.) il Chambres à sel. Tribunaux chargés de juger toutes les affaires relatives à la fabrication, la^: vente et l'impôt du sel. il Chambre de l'Arsenal, Commis-| sion établie à diverses reprises, notamment en 1680, pourl juger les empoisonneurs, et qui siégeait à Paris, à f'Ar-* senal. (On appelait aussi cette chambre, c/iamôre ardente.) il

Il Chambre des comptes. Cour établie pour juger en dernier ressort tout ce qui avait rapport aux finances. (La cour dos comptas remplit aujourd hui des fonctions analogues, en r-> <p'i .'..ni^'-rno le contrôle judiciaire des deniers piilili ^ ' ' ' 'Ju conseil, Pièce où les juges se retir.Mi I ■ iôbats, pour délibérer. Il Chambre des

rr/r .1 i II. |'r<'sidentjugeseullesaffairesurgentes.

Il ( 'h,i'/'/>rr '/ ^ i'.'r.f/;o;(s, Chambre composée de magistrats, tirés des diiterirnes chambres, pour juger les affaires urgentes pendant les vacations ou vacances des tribunaux, il Chambre de l'échiquier.Y . ÈcBiQmKR. Il Chambre des enquêtes. Chambre du parlement créée en 1306 pour procéder aux enquêtes. Il Chambre de justice, Juridictions extraordinaires que les rois de France ont établies, dès le xvi» siècle, pour rechercher et punir les malversations des financiers. (Telle fut, .

^Cha

Chambre

)ut ce qui avait rapport à . la police des bàtinieuts.

créa deux antres de ces juges en 1645.) ii Chambre de la marée. Chambre chargée de la police du commerce des poissons destinés à 1 approvisionnement de Paris ot qui jugeait toutes les affaires s'y rapportant, il Chambre des 7nïses en acctifiation. Section (l'une cour d'appel spécialement charL'-i- de statuer sur l'instruction des affaires criminelles n l.i nui- - n ai usation des prévenus, il Chambre des ii)r,.: ..• . . \ Il ; Miio encycl. Il Chambre de la tournellf? <■> i . , ; .lait chargé de juger l'appel

des condarnii ( :. ii i- ^nisde 2.000 livres. Il C/iamôre

de la tounu , . Tribunal qui jugeait les appels

des procès criinniels. u Chambre des

Appartement tendu de noir, éclairé par raie, où se fait la réception au troisième iiM !!. rie. la maîtrise, u On dit aussi

;i . nù est établi le lit d'un sou-

I , V soins de cette partie des an-

ii'S à ce service : Les gentils-

. i|ui lui devaient

Lhambrs, Premier officier de

d'un cardinal, li Chambre noire, î qui n'est point éclairée, et où l'on ûet en pénitence. (On y fait aussi

SSION DES TISSUS.

Il Chamfu.

la chambr bre de por

nau\. Il ' 'hambre d'une ■e pour les passagers, ■is entre le tableau de ent le patron, ii Chambassin, il Chambre de

charge d'une torpille, Logement contenant la charge cette torpille, il Chambre des régulateurs, Logement coi nant les régulateurs d'une torpille "Whitehead.ii liéglage à la chambre, Vérification dos mouvements des régulateurs à leur sortie de la chambre où ils sont renfermés.

— Mar. anc. La pr chambre, â. partir de la poupi était lo ffaoon; lasecondi

lillot; la veme; la

huitième, la chambre des voiles; la neuvième, la chambre des sartis; la dixième, le taular des malades; la. onzième, la charbonnière ou gavon de proue.

— Mécan. Chambre de chauffe. Compartiment dans lequel sont placées les chaudières, ii Chambre à eau. Place réservée à Veau dans une chaudière, ii Chambreàfeu, Foyer de la chaudière, il Chambre de ta machine. Compartiment où se trouve la machine, il Chambre à air. Récipient rempli d'air dans les pompes à jet continu, ii Chambre de vapeur, Espace rempli do vapeur qui se trouve compris entre la partie supônouro do l'eau d'un générateur et la paroi de la chaudière.

— Min. Taille droite, qui s'avance dans la couche de houille, soit suivant la direction de cette couche, soit enfin suivant une li^ne intermédiaire, il Galerie souterraine servant à l'exploitation d'une ardoisière.

— Phys. Chambre noire ou obscure. Chambre ou boîte close ayant une légère ouverture circulaire, par laquelle pénètrent les rayons réfléchis par les objets extérieurs, dont l'image va se former sur un écran placé dans la partie opposée à l'ouverture. Il Chambre claire. Prisme disposé de façon à projeter sur un écran des images dont on peut suivre et arrêter les contours avec un crayon.

— Polit. Chambre législative ou simplement Chambre,

I rejeter les lois qui lui sont iiAMBBES. H Chambre des dépuii|'lement Chambre, Assemblée le d'élection. {V. DÉPUTÉS.) Il Les ••■\\D.t et la Chambre des députa France, Assemblée législalient héréditaires sous la Res-

Chambrc\. 1 i ! :

iès.WCh.nn'rr J,

tive dont los fon tauration et dont les membres étaient nommés à vie par le roi, sous la monarchie de Juillet, il Chambre des représentants. Assemblée législative qui a siégé en 1815, durant les Cent-Jours. u Chambre introuvable. V. la partie encycl. Il Chambre des lords. Chambre héréditaire du parlement anglais. (V. lord.) :i Chambre haute. Chambre des lords anglaise, et, en général, colle des Chambres d'un parlement oui a sur l'autre une prééminence de fait ou de droit, il Chambre basse, Chambre des communes, Chambre élective du parlement anglais. V. communes.

— Techn. Vide pratiqué dans une selle, un bât ou un collier, afin de garantir l'animal des frottements, il Ouverture à la base d'une enclume, il Espace qui sépare deux dents d'un peigne de tisserand, et par où passent deux des fils de la trame, il Partie creuse d'une verge de plomb, dans laquelle le vitrier place les carreaux de vitre, il Ouverture ménagée dans la muraille d'un four. H Endroit d'une mine destiné à recevoir la charge de poudre. (On dit aussi four- NEAD.) Il Chambre de plomb. Pièce tapissée de plomb servant à la fabrication de l'acide sulfurique. ii Chambre de colle. Atelier dans lequel s'exécutent toutes les opérations du collage du papier à la main, il Chambre des cuves. Atelier dans lequel sont placées les cuves pour la fabrication du papier, il Chambre à plier. Atelier où l'on enveloppe de papier les pains de sucre.

— Trav. publ. Chambre d'écluse ou Chambre des portes. Espace dans lequel se meuvent les portes d'une écluse.

11 Chambre d'emprunt, Excavation pratiquée dans un terrain, à proximité d'une route en construction, d'un chemin de fer, etc., d'où l'on tire la terre nécessaire pour faire un remblai, quand les déblais provenant des tranchées voisines ne sont pas suffisants. On donne aussi le nom de Chambre d'emprunt, en agriculture, à une tranchée creusée dans un terrain afin d'en extraire le sous-sol situé immédiatement au-dessous de la terre végétale, il Chambre de chasse. Dans le système du tout à légout. Réservoir sou-

— Véloc. et carross. Chambre à air, Gros tube en caoutchouc qui, lorsqu'il est gonflé Q*air, occupe entièrement l'espace existant entre la jante et le bandage, dans un pneumatique. (La chambre à air est en communication avec l'extérieur par la valve ; c'est par cette valve que se pratique le gonflement à l'aide d'une pompe.)

— Véner. Chambre du cerf. Reposée du cerf, lieu où il se met sur lo ventre après avoir uriné en cet endroit même, il Pio-e à lou[i-..

— Alus. iiisT. Chambies de Denys, Allusion aune particularité -le la vie d<- Deuys le Tyran, qui ne couchait jamais deux uuils a. .-.une dans la même chambrç, de peur d'y être cy.jrgé. On rai'i'i-Ue parfois en littérature cette précaution dont s'entourait le tyran soupçonneux.

— Prov. ot fig. Il y a bien des chambres à louer dans sa tête. Se dit d'un hommo un peu fou, qui a dos vides dans lo cerveau.

— Kncvci-. Adm. Chambre de commerce. On appelle ainsi un groupement de négociants élus par leurs pairs avec mandat do servir d'organe officiel dos intérêts commerciaux auprès dos pouvoirs publics, et d'administrer los intérêts

par les commerçants de leur circonscription sur les listes servant aux élections des tribunaux de commerce. Les fonctions sont gratuites, et la durée du mandat est de quatre ans. Les chambres élisent leur président et leur vice-président, mais le préfet du département est président permanent et peut assister à toutes les séances.

Les attributions des chambres de commerce consistent principalement à présenter au gouvernement les réformes et les mesures les plus propres à développer la produc-

CHAMBRK

tion ot à dresser pour ainsi dire lo bilan des ressources commerciales du pays. Elles donnent aussi leur avis sur les projets do loi qui rentrent dans leur ressort. Enfin, elles prélèvent, au moyen d'une contribution sur les patentes, un ensemble de ressources à l'aide desquelles elles pourvoient à leurs dépenses intérieures (loyers, frais d'impression) et à subventionner des écoles dart on do commerco, ou à faire les frais de missions et d'explorations commerciales. Elles sont reconnues de plein droit comme établissements d'utilité publique.

Chambre» eotuuttalive, de, aria et manufactures. V. abts.

Chambre de compensation. La chambre do compensation do Paris a été créée en 1872. Sans avoir l'importance du Clearing-house de Londres, elle rend cependant d'importants services. Los commis des banquiers se réunissent chaque jour à la chambre de compensation et établissent la balance ou la liquidation des payements à faire par chaque banque pour le compte des autres banques faisant partie de la chambre. La différence entre ce que chaque banque doit payer et doit recevoir forme un solde débiteur ou créancier qui est réglé par los débiteurs au moyen do mandats de virement sur la Banque de France. On compense ainsi chaque jour d'énormes sommes sans déplacement de numéraire.

Chambres syndicales professionnelles. V. syndicat.

Chambres syndicales des agents de change. Les chambres syndicales des agents de change sont des chambres de discipline, gardiennes dos droits et privilèges de la compagnie. La chambre syndicale de chaque compagnie d'agents de change se compose d'un svndic et de six adjoints, élus, chaque année, en assemblée générale et à la majorité des suffrages. Le syndic peut être réélu pondant cinq années consécutives ; les adjoints peuvent l'être pendant trois ans, mais deux d'entre eux doivent être renouvelés annuellement. Pour être syndic, il faut être agent do change depuis cinq ans au moins ; trois ans suffisent pour être adjoint. Dans les villes où il existe moins de six agents do change, nombre légalement exigé pour la formation d'une chambre syndicale, tous ceux de la localité font l'office de cette chambre.

Chambres consultatives d'agriculture. V. AGBicuLTtTRB.

— Dr. Chambre des appels de police correctionnelle. La chambre des appels de police correctionnelle est l'une des sections de la cour d'appel ; elle statue au nombre do cinq juges, c'est-à-dire de cinq conseillers au moins. Elle a mission de statuer : l" sur l'appel des jugements rendus en premier ressort par les tribunaux de police correctionnelle ; 2° en premier et dernier ressort, sur les délits commis par les magistrats de l'ordre judiciaire {art. -i79, C. instr. crim.) et parcertainesautres personnesprivilégiées à raison de leur grade ou de leurs fonctions, telles que les grands officiers de la Légion d'honneur, les généraux, les préfets, les évêques (loi du 20 avr. 1810, art. 10). V. chambre DES MISES EN ACCnSATlON.

Chambre des mises en accusation. La chambre des mises en accusation ou d'accusation est l'une des sections de la cour d'appel ; elle ne peut statuer qu'au nombre de cinq conseillers au moins. Cette chambre a remplacé, dans le code d'instruction criminelle, l'ancien jury d'accusation, créé par l'Assemblée constituante. Elle fonctionne: 1° comme juridiction d'appel contre certaines décisions du juge d'instruction; 2" comme juridiction chargée de décider, sur le renvoi qui lui est fait par le juge d'instruction, si l'inculpé d'un crime doit être renvoyé en état d'accusation devant la cour d'assises (C. instr. crim., art. 218). Il peut se faire, du reste, dans les affaires exceptionnellement graves, que la chambre des appels de police correctionnelle soit réunie i la chambre des mises en accusation, ou même que toutes les chambres de la cour soient réunies, pour délibérer sur la mise en accusation.

Chambre du conseil. C'est le lieu où les juges se retirent pour délibérer, à huis clos, sur les causes qui ont été plaidées à l'audience (C. procéd. civ., art. 116), ou que la loi a déclarées devoir être instruites de cette manière. On désigne aussi par ce mot la réunion des magistrats qui délibèrent dans cette forme. C'est en chambre du conseil que, notamment, sont prises toutes les mesures relatives au service intérieur ou à la discipline juaiciaire, et expédiés tous les actes de juridiction non contentieuse.

Chambre des comptes. La chambre des comptes était chargée de surveiller la gestion financière du royaume. Elle sortit du conseil, aussi appelé cour du roi Icuria régis), comme toutes les autres grandes institutions monarchiques de l'ancienne France. On en discerne les premiers éléments dans le courant du xiii" siècle. Sous saint Louis, une partie des conseillers de la cour du roi furent spécialement chargés de l'administration financière. C'est à le Bel, que la c" " " organisation régu

Paris. Elle devint aussitôt permanente et joua, durant le xiv» siècle, un plus grand rôle que le parlement même, qui, bien que devenu sédentaire, n'était pas encore permanent, ne tenant que deux sessions par an. Le personnel était alors composé de deux présidents, huit maîtres et douze clercs.

Au commencement du xvi" siècle, la place de premier président clerc, la plus importante, fut donnée à un laïc,

■ prési-

de Nicolay, et de ce jour le siège de i dent do la chambre des comptes se transmit héréditairement dans la famille Nicolay, jusqu'en 1790. Cependant, le siège de premier président lai [laïc) était occupé par un clerc, l'évéque de Lodève, et cette place devint celle de second président de la chambre des comptes. A l'origine, c'était le procureur général du parlement qui remplissait les fonctions de procureur près la chambre des comptes. Charles 'VII (1454) créa spécialement un procureur du roi dans la chambre des comptes. Lo nombre des fonctions alla en se multipliant. Sous Louis XIV, on a

correcteurs, cent quairo-vingt-deux auditeurs, un avocat général et un procureur général. La chambre n'était pas seulement chargée de juger, clore et apurer les comptes des officiers du roi. mais elle entérinait les édits et déclarations concernant lo domaine, les finances, les fonctionnaires — si nous pouvons employer ce mot moderne — les lettres d'anoblissement et de naturalisation, les dons et pensions, apanages, etc. Enfin, elle avait la juridiction suprême sur toutes les affaires relevant de l'administration financière. La chambre des comptes fut supprimée par une loi du 7 septembre 1790. V. cour des comptes.

— BiBLiooR. : A. de Boislisle, Histoire de la maison Nicolay (Nogent-le-Rotrou, 1884).

CHAMBRE

- Anat. Chambres de l'œil. On distingue une chambn térieure de l'oeil, comprise entre la cornée et l'iris, e i renferme l'humeur aqueuse. Quant à la chambre posté lure (qu'il ne faut pas confondre avec le corps vitré), soi istence est purement virtuelle, car elle est théorique jnt limitée, en avant, par la face postérieure de l'iris, ei rière, par la face antérieure du cristallin, et latéralemen r les fibres circulaires des muscles ciliaires. Or ces dirses parties sont en contact complet.

Cha

On

i délit

e au XIV" siècle, date où les monétaires, c'est-à-dire les ofliciers chargés de la surveillance des monnaies, furent rendus sédentaires à Paris. La chambre des monnaies fut érigée en 1551 par Henri II en chambre des monnaies. La chambre des mon-

Pari

fut a

s dé-

grand I

cidé que la cour des monnaies jugerait en dernier ressort tous les procès relatifs aux monnaies. Sajuridiction s'étendait sur la France entière. Néanmoins, de 1704 à mi, il y eut une cour des monnaies à Lyon ; et à Paris, à Metz, les parlements ; à Dôle, la chambre des comptes remplissaient l'office de cour des monnaies pour la Lorraine, le Béarn et la Franche-Comté.

Chambre ardente. (Tribunal d'exception.) Les uns disent qu'on l'appela ainsi parce qu'elle condamnait le plus souvent les coupables au supplice du feu ; les autres assurent, avec plus de raison, que la chambre fut ainsi nommée parce que, originairement, elle siégeait dans une salle tendue de noir et éclairée d'un grand nombre de flambeaux. La plus célèbre des chambres dites « chambres ardentes»

iiégea en 1679-1680, à l'Arsenal, pour juger le

dit » des poisons « . C'est à tort que les histolonter les poursuites de la chambre ardente, les uns à la mort de Henriette d'Angleterre, les autres à l'affaire de la marquise de Brinvilliers. Ce furent des révélations échappées à une tireuse de cartes, la Vigoureux, en état d'ivresse, qui mirent les magistrats sur la trace d'un tissu de crimes que l'imagination ne pouvait concevoir. Lorsque les dénonciations des accusés montèrent jusqu'à la marquise de Montespan, Louis XIV ordonna de suspendre les séances de la chambre. Elles furent reprises sur les instances du lieutenant de police La Reynie, mais Louis XIV exigea que toutes les pièces où sa maîtresse était nommée seraient détruites. Les dossiers provenant de la chambre ardente sont aujourd'hui conservés à la bibliothèque de l'Arsenal.

Chambre introuvable. On appelle ainsi la Chambre élue le ,7 octobre 1815, après le retour de Louis XVIIl en France, au début de la seconde Restauration, et dissoute par le ministère Richelieu-Decazes, le 5 octobre 1816. Le mot est de Louis XVIII, qui fut d'abord émerveillé ou eiïrayé de l'esprit réactionnaire de la majorité ultra. Bientôt même, les députés, malgré les lois les plus sévères contre les cris séditieux, pour protéger la famille royale, la sûoalgré l'établissement de la juridiction prévôtales, l'établissement de deux listes [■arrestation du maréchal Ney, se plai- ! du roi • . Ils votèrent, cependant, . fit rejeter

reté de l'Etat,

ne loi électorale assez libérale

ar la cour des pairs ; mais, en exaspérant le pays par de lesures qui créèrent le mouvement de persécution appelé i Terreur blanche, ils inquiétèrent le roi et ses ministres ; pour qu'il crût devoir pron , , „, ____, __ ,,gpj jj

, Béthi!

I "Oit, Nom donné aux chambres et:

Itli'^ 1 i I. ■. 1 V ru 1679, ou parlements de Metz et (

Lu-^an . jii, .i| lui 11- traité de Nimègue. Elles avaient po mission de rc-olierclier, d'après les titres anciens, les d pendances des villes obtenues par les précédents traité afin d'opérer leur réunion à la couronne. Le conseil supi rieur d'Alsace reçut la même mission. Il en résulta d' annexions de villes et Je contrées que l'AUemagi dait comme ses possessions légitimes. Il y eut de vives pi testations contre les arrêts de réunion. En 1681, Louis XI avait fait occuper le même jour Casai et Strasbourg, coalition se forma contre lui ; cependant, la trêve de tisbonne laissa à la France toutes les places occupé avant 1683, en vertu des arrêts de réunion.

— Mus. Musique de chambre. En France, on désigne soi l'appellation do « musique de chambre » un certain noi

gar-

Ra-

bre

alest

réclament le concours que d'un seul ou d'un petit nombre d'instruments. Les sonates de Mozart et de Beethoven, les trios, quatuors et quintettes de Haydn, de Mozart, de Boccherini, de Fesca, de Beethoven ; les sextuors de Brahms ; voire les septuors de Beethoven et de Hummel ; enlîn, certaines compositions admirables de Bach et de Hœndel, tout cela rentre dans ce qu'on appelle couramment la musique de chambre. Paris a eu différentes sociétés de musique de chambre, par exemple celles de Baillot et Lamare, d'AIard et Franchomme, de Maurin et Chevillard, d'Armingaud et Jacquard, et autres.

En Italie, ce qu'on appelait jadis musica da caméra était

purement vocale, et sans aocompagnem C'étaient, au XV et au xvf siècle, les can surtout le madrigal, où se sont distingués tai maîtres de la Renaissance, tels que Pales Marenzio, Claude Monteverde , Carlo Gosx celle, etc. C'étaient aussi les rirerm,-;. dont mi jolis modèles à Lotti, Clari, Uu.,,, ; ■. -:,(>,.

latti, Pergolèse, Porpora, o chefs-d'œuvre. Aujourd'hui publient sous le titre de Ar

ital.

augmenter par sa pré-

ntsàla

senco l'éclat dos cérémonies du culte, avaient institue la musique de la chambre, était do participer aux divertissements do la Dès Louis X, on trouve des joueurs d'inst cour. Ce prince en eut jusqu'à six, quirecevî tement de 3 sols par jour. Ce nombre fut porté à neuf sous Charles le Bel, et se trouva encore augmenté sous Charles V et Charles VI. Toutefois, il faut arriver à François 1" pourvoir constituer, en dehors de la chapelle, un corps régulier de musiciens qui prit le titre de " musique de la chambre du roi ». Ces musiciens, tous instru-

adjoignit plus tard des chanteurs, et, sous Charles IX, nombre était plus que triplé.

Henri IV créa, au profit d'un certain Bonnières, charge de surintendant de la musique de la chambre, pi celles de deux maîtres de musique, dont l'un fut le famé compositeur abbé Eustache Ducaurroy. A partir de moment, les charges de membres de cette musique s'a quièrent à prix d'argent ; il arrivait, dans les circonstanc solennelles, que la musiqu celle de la chapelle, pour ce grandes fêtes religieuses.

Sous Louis XIV, la musique de la chambre prit une extension extraordinaire, en raison de l'exécution des grands ballets de cour, puis des opéras de LuUi. Certains chanteurs faisaient partie à la fois de la musique de la chambre et de la troupe de l'Opéra. La musique de la chambre et celle de la chapelle subsistèrent séparément jusqu'en 1761, où un édit de Louis XV supprima toutes les charges de la chambre et de la chapelle. Depuis, la n corps, dont une partie hambre, excepté dans les randes cérémonies, étaient plus titulaires de aient plus vénales. La

i à la cha

elle.

re\Ta

leurs charges, et ci

musique de la chambre conimuau, uawieurs, u avoir ueux surintendants, placés sous les ordres des gentilshommes de service. Le traitement annuel de ce personnel ne s'élevait pas à moins de 300.000 livres.

Napoléon I", qui rétablit la chapelle, eut aussi une « musique particulière », dont le directeur était Paer. Louis XVIII et Charles X rétablirent la musique de la chambre, que la révolution de 1830 fit disparaître à jamais. Sous Louis-Philippe, qui supprima la chapelle, il y eut simplement des «concerts delà cour », dont l'organisation était confiée à Auber. Sous Napoléon III, qui fit renaître la chapelle, on ne fit plus que rarement de

usique à la cour.

-Phys. £

mages dans la chambre

aoire s'explique aisément : des rayons lumineux émis c is sens par chacun des points A, B, C des objets exti urs, seuls peuvent pénétrer dans la chambre noire cei i sont compris dans les cônes de sommets A, B, C i ppuyant sur le pi

dei

srcle de diffusion tolérée, elles

nsatic

le diamètre du >nt à l'œil d'un ux que l'on peut

osidérer comme étant les points nineux AO, BO, CO avec la paroi de la chambre opposée 'ouverture. L'ensemble de ces points A', B'.C forme une âge des objets extérieurs d'autant plus nette, mais aussi lutant plus sombre que l'ouverture est plus faible. Néan- ■ I sensibilité des préparations photographide fixer ces

lages.qu

ctuelles (gélatino-bri

s perspectives e 1560, de remph Mitille biconvexe neuses et plus

.itài

distance déterminée de la si, on dit que Vimage est au Porta conduisit à la

se peignent e; quand il Cette expé-

première chambre noire q fut utilisée sous le nom < chambre noire à tirage pour dessin. Elle se composa d'une boîte formi

portait l'objectif vait avancer ou reculei dernier à volonté, de manière à avoir toujours une image au point, quelle quesoitladistance des objets. Les rayons lumineux partis de ces dern lentille 0,se réfléchissaient

fdoSt'l'unè J

O; on pou- o] ^

reçu er ce ' î^

e la glace sendiffusion de lu-

; perpendiculaires à iépoli doit occuper exactement la place sible; l'intérieur doit être entièrement noi mat de manière à éviter toute réflexion c mière sur la plaque sensible, sous peine de voile.

C/(om6resoiaire. C'est on dispositif imaginé par 'Woodward, et destiné à obtenir des agrandissements photographiques. (V. AGRANDISSEMENT.) Un miroir à large surface ou mieux un héliostat reçoit les rayons solaires et les réfléchit sur un condensateur parallèlement à l'axe des lentilles le constituant; ces lentilles concentrent la lumière sur la petite image à agrandir, placée devant un objectif photographique. Les rayons lumineux traversent cet objectif et viennent former une image agrandie de l'image primitive sur un écran placé dans une chambre obscure où ne pénètre d'autre lumière que celle qui a traversé l'objectif. Sur cet écran, mobile pour la mise au point, est tendue la surface sensible sur laquelle doit être fixée l'image agrandie ; quand cette surface sensible est un papier au cliarbon, un héliostat est nécessaire. Les amplificateurs (v. ce mot) ne sont que des modèles réduits de la chambre solaire.

Chambres de Kaphaël (les), au Vatic bres du Vatican (Camere ou Stanze) sont salles que Nicolas V fit construire sur la c dère. Pietro del Borgo, Pietro deUa Franc, tino, Luca Signorelli et le Pérugin, avaient é Jules II de la décoration de ces salles, lor: pape se décida à confier ce travail à Raphaé vingt-cinq ans (1508). Celui-ci ne put pas l'ai tement avant sa fin précoce. Dans ces fresqi résumé les conquêtes de la Renaissance, e qu'il a exalté le triomphe de l'Eglise et l'in l'Italie.

îCha

raste

dépenda

i décora-

La première Chambre dont Raphaël en tien fut la Chambre de la signatore (Caméra délia signatura], que l'on appelle encore la Chambre de l'Ecole d'Athènes (Caméra délia Scuola d'Alêne). Raphaël commença par la Théologie, c'est-à-dire par la fresque si improprement nommée la. Dispute du saint sacrement. En face se trouve V Ecole d'Athènes ou la Philosophie; Raphaël y a représenté quelques-uns des hommes les plus célèbres de son temps. La troisième fresque do cette salle représente le Parnasse ou la Poésie. Vis-à-vis est la fresque qui représente la Jurisprudence ou la Justice; eUe est divisée en trois parties : dans le centre, il a placé trois figures allégoriques : la Jurisprudence, la Force et la Modération (ou Tempérance) ; à droite, Justinien remettant le Digeste à Tribonien ; à gauche, Grégoire IX publiant les Décrétâtes. Quatre autres tableaux de forme ronde renferment les figures allégoriques de la Théologie, do la Philosophie, de la Poésie et de la Jurisprudence. Enfin, aux quatre angles de la voûto sont quatre tableaux oblongs : le Péché originel, VAstronomie (d'autres disent la Fortune), Marsijns écorché par l'ordre d'Apollon et le Jugement de Salomon. Cette Chambre fut achevée en 1511. Le soubassement est orné d'un camaieu par Polydore de Caravage.

La Chambre d'Héliodork (Caméra d'Eliodoro) fut commencée en 1512. Dans X'Héliodore chassé du temple, Raphaël a fait allusion aux victoires de

chacune on trois compartiments ibre est divisée en quatre segme els Raphaël a peint en clair-obscu

La fresqu

quels Kapha àent ; le Sac

['Abraha sortir de l'arche, et l'Echelle de Ja tes en camaïeu dans I Polydore de Caravage.

La Chambre de l'Incendie dd Bodrg (Caméra del Incendia del Borgo), commencée en 1517, doit son nom

D frosquo représentant l'incondio qui dévora lo Bourgoux ou bourg du Spirito-Saato, sous lo pontificat uo int r.éon, on 847. AcnnliW do commandos, lo célôbro ar-

iiiiii., il il .11 mniiii IrxiHnition à SOS élèves, notam-

■II I lui. . i; i.'i 1 h li'iirésontont : la /ujd'^cadon

wi' /. 1 ///. 1. I mement de Chartemagne, el

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