Fils de Gui Cha
Paris en I65i, mort millard, intendant de Caen, il fut successivement conseiller au parlement (1676), maître des requêtes (1686), intendant de Rouen (1696), contrôleur général (1699), enfin, en 1701, à la mort de Barbezieux, fils de Louvois, secrétaire d'Etat au département de la guerre. Il dut sa fortune rapide à la sympathie que, par son caractère et ses manières, il avait inspirée à Louis XIV, et à la protection de M"' de Maintenon. Pour diriger un département comme celui de la guerre, à l'époque où il en fut chargé, l'intégrité n'était pas une qualité suffisante. C'est à l'incapacité de Chamillard que furent dus les choix malheureux des cap armées françaises revers s
CHAMILLARDE [Il mil.) n. f. Mot familier par lequel Voltaire a désigné un édit de persécution contre les protestants, pareil à ceux qui furent contresignés par Chamillard.
Chamilly (BotjTo.v de), ancienne famille bourguignonne. La terre de Chamilly (Saône-et-Loire [cant. de Chagny]), a été érigée en comté en 1614. On en trouve la généalogie dans 1 ouvrage de Pierre Paillot, Histoire généalogique des comtes de Chamilly (Dijon, 1671). Celui des comtes de Chamilly qui mérite d'être cité plus particulièrement est le maréchal de France, Noël Bouton, comte de Chamilly, né â Chamilly en 1636, mort à Paris en m.-). Il se distingua dans les guerres de Portugal et de Hollande, et s'illustra par la défense de Grave, dans le Brabant septentrional (1672), place dont il était gouverneur. II occupe également une place dans l'histoire littéraire par la passion qu'il inspira à une religieuse portugaise, Marianna Alcaforada, laquelle lui écrivit des lettres qui passent à juste titre pour des chefs-d'œuvre.
Chamilly (Claude-Charles LoRiMiER d'Estoges de), né à Paris en 1732, mort à Paris en 1794. Premier valet de chambre de Louis XVI, il fut enfermé au Temple avec son maître et exécuté en même temps que lui.
CbaMIR (Eléazar), savant arménien, né près d'Ispahan vers 1720, mort à Madras vers 1790. Il se livra au commerce, quitta la Perse après la mort de Nadir-Chah, et alla s'établir à Madras, où il fonda une imprimerie, un hôpital et une école pour ses compatriotes. On a de lui : Histoire de ce qui reste de Géorgiens et d'Arméniens (1775), ouvrage qui a été traduit en français par de Saint- Martin (1818), etc.
f. Genre de crucifères, tribu des chéiranthées, comprenant une seule espèce qui est une herbe annuelle, glabre, de l'Afrique australe et occidentale.
ChamissO de BoncouRT (Louis-Charles-Adelaide, dit Adalbert), littérateur et savant allemand, né au château de Boncourt (Champagne) en 1781, mort à Berlin en 1838. Français de naissance, il quitta son pays natal pendant la Terreur, et ne cessa depuis d'habit— '
l'Aile
de Prusse, seigne en 1798, 1801. Ce fut tard, il :
ili taire,
apprit le grec et le latin ; pli des sciences naturelles. Un voyage autour du monde, qu il entreprit avec le capitaine russe de Krusenstern et le fils du fameux Kotzebue, exerça une influence considérable sur toute sa manière de penser. A son retour à Berlin, en 1818, il fut nommé directeur du Jardin botanique.
Parmi ses poésies, on remarque surtout le Cj-ucifi poème d'un réalisme effi yant ; le Jugement deHuahi où il peint les mœurs rudes des peuples sauvages ; le Discours du vieux guerrier Serpent bigarré; .Salas y Gomez ; tes Femmes et leur vie, série de courts poèmes où l'auteur peint l'amour féminin sous toutes ses faces. Comme prosateur, on connaît surtout de lui YEistoire merveilleuse de Pierre Schlemihl (Nuremberg, 1814), conte devenu classique et populaire. On doit encore à Chamisso quelques ouvrages scientifiques : Aperçu des plantes tes plus utiles et les plus nuisibles de l'Allemagne du Nord (1827) ; Voyage autour du monde; De la langue hawaïenne [1831). Sa Biographie et sa Correspondance ont été publiées par J. Hitzig (Leipzig, 1836-1839).
CHAMISSOA (de Chamisso. n. pr.) n. m. Genre d'amarantacées, comprenant des herbes ou des arbrisseaux dressés ou couchés, qui croissent dans les régions tropicales des deux mondes.
CHAMISSONIE (do Cliamisso, n. pr.) ChaMITE ik.t] !u m. Di'Si-ciidant, .l.i
'io languos chami-
iiche, idiome dos
CHAMITIS i
. do AZORELLK.
GhaMLAY (Jules-Louis BoLli, niar(|U
Il était l'ami do .Saint-Simon vante m mômo temps que
os niai.iorcs biou\ Chamo (déskrt de). V. Gobi.
CHAMOIS ( moi — probablom. do l'ancien haut allc
i/an
lat.
habitant ios
inis cavicornes, famille des antilo- I seule espèce {rupJcapra tragus), lontagnes de l'Europe, ot dont on parait avoir tau autant d'espèces qu'il y a de localités.
— Par ext. Peau de chamois qui, par le chamoisage, a été rendue souple, moelleuse, et qui sert à divers usages : Culotte de cua.mois. Les fabricants de pianos remplacent souvent le chimols par le feutre, il Toute peau préparée comiiio lo chaiiiui^ proprcnicnt dit et servant aux mômes ll^.l- - ' P.Mu chamoisée qui a été sou- 111 I iLCO. Il C/wmois à /Ze«r, Peau ij . . iik'urage. Il PiTsser, 7'rarrti//er (■// ' ' . . . L uni? peau les manipulations du
~ l-aïu. N.jm tjue l'un donnait autrefois à des officiers qui ne quittaient point leur r.-giment pour venir à la cour. (On les aiqielait ainsi, soit parce que les anciens officiers de cavalerie qui restaient à la tête de leurs troupes avaient d'ordinaire une veste et des hauts-de-cliausses de peau de chamois, sbit parce que le soldat de garnison no quitte jamais sa citadelle que pour y rentrer ou pour aller dans une autre, comme le chamois fait de sa montagne.)
— Métall. Sac en peau de chamois dans lequel on met des cendres métalliques, pour en extraire le mercure par pression.
— Techn. On appelle chamois une couleur jaune particulière, rappelant la teinte de la peau de chamois.
— Adjectiv. Qui a la couleur jaune clair de la peau de chamois corroyée : Gants chamois. Culotle-cHMiots.
— Encycl. ZooI. Appelé isard dans les Pyrénées, le chamois se trouve surtout dans les Alpes et est encore commun dans les Balkans ; il avance en Asie Mineure, presque dans
petit.
upes s
, dans le:
tparneti
mâle
escarpés (
endroits les plus t saute parmi les rocs a pic avec une agilité sans égale. La chasse au chamois présente toujours de grands dangers. La troupe, gardée par le vieux mille sans cesse aux aguets, se laisse difficilement ap-
évcnto par la sentinelle,
celle-ci pousse une sorte de sifflement aigu, et le
peau disparait à travers les abîmes. La qualité <
chair du cha:
guère do valeur, aujourd hui que
dites " de chamois « avec le cuir (
maux. Il n'en était pas de même
et le beau grain de cette pelleterie la rend
courant da One
1 tabriquo les peaux
grand nombre d'ani-
souplesse
siècle à la fir it non seulement des gants, mais aussi des pouraile et de guerre, des chausses à taillades, à etc. Les peaux de chamois étaient travaillées
mais, dans la ganterie fine, i, au XIV* siècle, de graisse de chapon taines peaux. Pour entretenir les arl de peaux de chamois ointes de graisse
lile A(
CHAMOIS [moi) n. m. Nom vulgaire d'un champignon (hydnum repandum),
CHAMOISAGE (moi-:af) n. m. Ensemble de manipulalions que l'on fait subir aux peaux d'une loule d'animaux, pour les approiM-ier à certaines applications spéciales, en !'-■ 1' !i 11.' II. . couples et très moelleuses.
i I Vii'iurd'hui, on met presque exclusivement
Mix do chèvre, de bouc, de mouton, de ■ I ■ voan. do daim, do cerf ot d'élan.
poils, puis à rt'/"/?'(.r.
la fleur ou épidorni.
A l'efflourage su.
nage, qui consistent
On les
lover les rasse de
eau courante, puis & les échamor à l'aide du couteau rond. On procède ensuite à la mise en confit, dans un bain d'eau aigrie par un pou do son. Au sortir du confit, on tord les peaux afin d'en extraire l'eau ; après quoi, on leur donne l'huile, on trempant les doigts dans de l'huile de poisson, et on les socouant sur chaque poau, du côté do la chair. Aussitôt après, on réunit les peaux eo pelotes do quairo, et on les porte au foulage.
Celte dernière opération duro plus ou moins longtemps, suivant la nature des peaux ot l'huile employée. Quand lo foulage est achevé, on fait sécher les peaux au grand air, puis on les remet sous les pilons, et ainsi do suite jusqu'à ce qu'on arrive à un degré de dessiccation convenable.
L huile ayant pénétré dans la peau, on pratique l'^c/wu^e dans des ctuves, puis on la remaille, en enlevant toute la fieur. Enfin se produit le dégraissage, pour faire disparaître l'huile, à l'aide de bains de soude ou de potasse. Il ne reste plus qu'à faire sécher les peaux, qui sont ainsi
CHAMOISER (moi-zé) V. a. Préparer par le chamoisage. Se chamoiser, v. pr. Etre chamoisé: Toutes les peaux
fcau CHAMOISÉE.
CHAMOISERIE (moi, ri) n. f. Industrie, art du chamoisage. Il Lieu où l'on prépare les peaux, il Commerce général des chamoiseurs.
CHAMOISEUR (moi) a. m. Ouvrier qui chamoisé les
— Adjectiv.: Outin'er chamoisedr.
CHAMOISITE (moi — de Chamoisoti, nom de lieu) n. f. Substance minérale d'un gris verdâtre ou d'un noir bleuâtre, qui se trouve en grains dans le calcaire de la vallée de Chamoison en Valais. C'est un silico-aluminato do fer, que l'on emploie comme minerai de fer; il est composé de 14,3. SiO" ; 1,8. Al'O' ; 60,5. FoO et 17,1. H'O.
CHAMOLETTE n. f. Bot. Syn. de mis.
CHAMOMILIA n. f. Bot. Syn. de matricaire.
CHAMOMILLÉES n. f. pi. Tribu de composées-tubuliflores, comprenant les genres tnatricaire (cliamomilla), cote, anthenias, anacycle, diotide, santolini et acliillée. — Une
ChamonD ou ChamONT (saint). V. Ennemond.
ChAMONIX, ChAMOUNY ou ChAMOUNI (Campus munilus), ch.-l. de cant. de la Haute-Savoie, arrond. et à 57 kilom. de Bonneville, sur l'Arve; 2.435 hab. (Chamoniards, ardes.) — Le canton a 4 comm. et 4.581 hab.
Chamonix, situé par 1.050 m. d'altitude, est la principale localité de la vallée de ce nom, une des plus pittoresques des Alpes, entre la chaîne des Aiguilles Rouges et du Hrévent au N., et celle du mont Blanc au S. Longue d'environ 22 kilomètres, la vallée est fermée, à l'E., par les hauteurs du col de Balme (2.204 m.), à l'O. par le défilé de .Servez, qui livre passage à l'Arve et à la route de Cluses. Chamonix est très fréquenté par les touristes. C'est un
frand centre d'excursions. Malgré les assauts réitérés onnés à la montagne par d'intrépides ascensionnistes, plusieurs Aiguilles demeurent encore vierges " ' sont accessibles qu'au prix de réels dangers. C l'on part généralement pour faire
st de Cha-
n'tTa
chamorchis Chamos
peut
t. Syn. de chamérêpr.
divinité sémitique à laquelle les Ammonites rendaient un culte Dal (Nombres. XXI, 29) La version des Septante transcrit ce nom Khamos Salomon introduisit ce culte à Jérusalem, mais Josias 1 abolit Kêmosh est meniionne dans la stèle du roi Mésa, roi de M( à la première moitié du ix" siècle avant notre ère. Suivi
lat.
re de mollusques type do la lamille des dont l'espèce type (chamostiœa albida) habite les mers d'Australie
CHAMOSTRÉIDÉS (stre) n. m. pi. Famille de mollusques lamellibranches siphoniens, renfermant des formes dont la coquille ressemble extérieurement à celle des chama, mais avec l'intérieur nacré, et avec une seule dent cardinale sur la valve gauche. (Les chamostréidés sont représentés par le genre chamostrxa.) — Un chamostréidé.
ChamouSSET (Claude-Humbert Piarron de), philanthrope, né et mort à Paris (1717-1773). Possesseur d'une grande fortune, il consacra sa vie à soulager les misères des pauvres, transforma sa maison en un hôpital, établit à la barrière de Sèvres un hôpital modèle, où chaque malade avait son lit : donna, dit-on, la première idée des sociétés de secours mutuels. C'est aussi d'après ses plans que furent créées la petite posie aux lettres de Paris et les compagnies d'assurance contre l'incendie. On a recueilli ses mémoires sous le titre de Vues d'un citoyen (17571. Il avait été nommé intendant général des hôpitaux militaires.
Chamoux, ch.-l. do cant. do la Savoie, arrond. et à 23 kilom. Je Chambéry, près du Gelon ; 1.207 hab. Briqueteries, moulins. — Le canton a 10 comm. ot 6.544 hab.
CHAMP (chan— qu'on devrait écrire chant [v. ce mot]) n. m. Techn. Dans une pièce équarrie. Côté le plus étroit, dans le sens de la longueur, ii Se dit do mémo pour les pièces de fer, les pierres, etc.
— De champ. Mettre de champ. Bans le sens de la longueur, et sur la petite face.
— Méc. Boue de champ. Roue horizontale ou verticale qui a ses dents perpendiculaires au plan de rotation.
CHAMP (chan — du lat. campus. Le ^ même devant une voyelh' ~"
près, qui est ou pont être mise en songent qu'à ajouter un champ à leur champ. (Guizot.) Heureux qui peut, au sein du vallon
en ne s 3 de ter
prononce pas.
CHAMISSONIE — CHAMP
DS.lesiogat la viLLB. Il Plaine, eioDuuo ao terrain ; espace de terrain que la vue embratyse : £fa haut Uupie du Midi, un champ immense i'étend devant lea yeux. (L. Littrô.)
— Voétm- Champ ou Champs de BelUmCt de Mars ; Cfiamps du carnage, de la yiuire, de l'honneur, etc. Se disent pour CHAMP DK BATAILLE. Il Les c/iumvs d« Aeptune, d'Amphitrite, La mer. n Champ des morts. Champ au repos, CïmeliÈre.
Il Vaste étendue, espace immense : Lea vastes champs de l'onde. Il Territoire, contrée :
Jamais viUseaiix partU des rljp» du Scaniaadre
Aux cltamps the»»aitt:at o*èrf!nt-iU dcicendre? RicmE.
— Par ext. Fond, espace uni sur lequel on distribue des tîgures ou des ornements : Le champ d'un tableau, d'uni viêdailie, d'une tapisserie.
— Fig. Domaine, somme des attributions : Les champs de l'histoire, des sciences, des arts.
Dan» le champ de la vie 11 faut lemer dci fleun,
El c'est U01I5, irvp «ouveat. qui fainoa» dob mathctirs.
I d'activité :
)ii8 l'apologue ft 1
La Kontainr.
— Loc. Champ de foire, Place, terrain où se tient une (oiro.w Champ de course. Espace de terrain où se font les courses de chevaux, ii C'Aamp cha, Lieu fermé de barrières, dans lequel avaient lieu les tournois, ou bien dans lequel deux ou plusieurs personnes vidaient autrefois leurs ditférends par les armes u Par ext. et auelouefois fig.. Se dit de toute sono de luiie, et de rendroit où elle a lieu : Convier quelqu'un, en champclos, aux joutes oratoires, n Parfois on suuprime clos : Hegarder de loin le champ. Il Cfiamp libre. Liberté entière d'agir ou de parler; absence de toute contrainte : Z>onner /e champ LiBRud queÛ qu'un. Il Champ de bataille. Terrain sur lequel se livre une bataille. — Terrain propre à des évolutions militaires et à l'enseignement de la tactique. — Théâtre d'un combat quelconque : Les cabarets sont des champs de bataille que le sang a souillés plus d'une fois. — Lieu où des intérêts, où des activités contraires sont en lutte : L'homme vit au champ DE bataille des affaires et des intérêts. (Michelet.) — Sujet de lutte, de discussion : Z^ /lôer^é e qui a été cent fois pris, perdu et repris, n Clef des cha Faculté ou action de sortir, de s'en aller, daller où veut. Il Courir les champs, Errer de ci et de là dans la >
LKS champs! (Littré.) ii Etre fou à courir les champs. Etre complètement fou. il Ouvrir le cfiamp, Y admettre les combattants, commencer le combat, ii Livrer champ. Ordonner le combat judiciaire : Les droits des barons consistaient à LIVRER champ, à être indépendants ffes tribunaux. [Géo. Bardin.) n Prendre du champ. Prendre de l'espace pour mieux fournir sa carrière dans un combat ou champ clos à cheval. — Prendre de l'espace pour s'élancer avec plus de vigueur sur son adversaire. — Prendre de l'espace pour 'avoir plus de liberté dans ses mouvements : Cocher qui PRKND DO champ pour toumcr. n Etre à bout de champ, N avoir plus de ressources, il Etre aux champs, S'affoler par une inquiétude excessive, un trouble exagéré, i) Etre aux champs et à la ville. Loger à l'extrémité d'un faubourg, ou habiter dans la ville une maison avec jardin, ii Afoir un œil aux champs et l'autre à la ville. Veiller à tout avec soin. — Fam. Loucher, n Avoir encore du champ devant soi. Avoir des ressources, avoir le temps et le moven de se tirer d affaire.
— Pop Champ d'oignons, Cimetière.
— Agric- V. la partie encycl.
— Anat. Champ olfactif, Partie de la base du cerveau ians laquelle naissent les nerfs olfactifs.
— Archit. Fond d'un compartiment, d'un ornement.
— Artili. Champ de feu. Espace que parcourt un projectile lancé par une arme à. feu. ii Champ de lumière. Excavation oblongue qu'autrefois on pratiquait sur une bouche A feu autour du point où aboutissait la lumière.
— Art milit. Champ d'exercice, de manœuvre ou Champ de Mais, Terrain qui sert habituellement à l'exercice des
Aux champs (clairon et tambour).
troupes. Il Battre ou Sonner aux champs. Batterie ou sonnerie pour rendre les honneurs.
— B.-arts. Toile préparée ou feuille de cuivre où le peintre et le graveur nont encore rien tracé.
— Blas. Fond même de l'écu, qui, selon quelques auteurs, représente la cotte d'armes du chevalier ou la bannière sur laquelle on posait les pièces ou meubles qni complétaient les armoiries. (Se dit d'une pièce dont l'émail est le même que celui du champ, pour éviter la répétition trop rapprochée d'une couleur semblable.)
— Chir. Champ opératoire. Limites sur lesquelles porte, directement ou indirectement, une opération chirurgicale : L'amplitude du champ opkratoirk varie avec la cause et
Courses. Ensemble des chev
qui âgu-